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CINÉSTHESIE : La Playlist du Cosmos | Cycle #27 : Rêve éveillé

Synesthésie n.f (du grec sunaisthêsis, perception simultanée) (Littéraire) Métaphore s’appuyant sur la correspondance de plusieurs perceptions sensorielles simultanées

C’est nouveau, ça vient de sortir, le Cosmos propose une playlist collaborative qui rassemble les suggestions musicales des membres de notre équipe qui ont bien voulu se prêter à un exercice simple : Faire un lien entre le thème du cycle et ce qu’il leur évoque en musique ! C’est la réponse à la question la plus brûlante que vous ne vous êtes probablement jamais posée : « Mais ils écoutent quoi la team Cosmos ? »

Quoi de mieux pour démarrer cette nouvelle initiative que d’y réfléchir autour d’un cycle dédié aux rêves éveillés, alors que la musique est bien souvent à même de faire survenir des images et des visions oniriques ? Du coup, on y trouve forcément un peu de tout (transitions harmonieuses absolument pas garanties !).

La Liste Complète commentée en cliquant ici !

AdrienGraphiste
I Go to Sleep – The KinksParce que c’est trop beau.
I Go to Sleep – AnikaJe sais pas quelle version choisir.
I Go to Sleep – The PretendersAlors je mets les trois !
Alma-LïaChargée de programmation et du développement des publics
Dream a Little Dream of Me
– The Mamas and the Papas
Parce que c’est une évidence, que ça pourrait avoir sa place dans un film de Lynch.
A Lucid Dream – Fontaines DCParce qu’il y a un truc d’images obsessionnelles qui reviennent.
Orpheus Under the Influence – The ButtertonesParce qu’apparemment on peut mettre que du rock dans cette liste ?
Caroline A.Projectionniste
Agnus Dei – Popol VuhQuoi de mieux que le rock progressif pour rêver ? En plus celle-ci est piochée dans la BO d’Aguirre.
Alone in Kyoto – AirParfaite pour déambuler en rêvassant, comme Scarlett dans Lost in Translation.
Atom Heart Mother – Pink FloydLa bande originale de vos rêves les plus fous ! (désolé pour les 20 minutes)
CécileDirectrice du Cinéma
In Dreams – Roy OrbisonParce que le titre, parce que Blue Velvet, parce que David Lynch
The Dream – Still CornersParce que le titre et parce que c’est beau.
Aloha Miami – The DreamsParce que le nom des artistes (lol), surtout parce que c’est le meilleur groupe que Strasbourg ait connu, avec la star : Armelle (Heimat).
ChloéEn service civique au Cosmos
Des lapins dans des chats – OdezenneBig vibe de cauchemar étrange (avec des samples vocaux d’Alice au pays des merveilles)
Breathe – SkinshapeVibing, sleeping and no lyrics
Describe – Perfume Genius Littéralement un rêve éveillé (lol) avec une première partie euphorique et une deuxième partie absolument flottante (???)
DianeAdministratrice
I’m Only Sleeping – The BeatlesParce que je vais mettre un titre des Beatles par cycle. C’est comme ça.
FélixChargé de communication et de partenariats
You – RadioheadParce que ça me rappelle le chavirement brutal d’un coup de foudre.
Welcome Home (Sanitarium) – MetallicaUne balade psychotique directement inspirée de Vol au-dessus d’un nid de coucou (et puis c’est les 40 ans de Master of Puppets !)
Babooshka – Kate BushParce que ça sonne comme une visite guidée du palais des courants d’air, ou de tout autre endroit qui n’existe pas.
FloraEn service civique au Cosmos
Indigo Night – TaminoUne sorte de rêve éveillé de l’existence (ndlr, Ok Jean-Claude Van Damme)
Oblivion – Alice Phoebe LouParce que rêver d’amour, c’est délicieux, c’est doux et c’est beau. Sublime !
To the Moon – Jimmy Whoo et Muddy MonkMerveilleux, à écouter en se baladant de nuit !
JonahEn service civique au Cosmos
Song of the Nile – Dead Can DanceLe saviez-vous ? Lisa Gerrard, la contralto du groupe, prête sa voix à la bande son de Gladiator.
Road to the West – The SeatbeltsParce que Cowboy Bebop !
N’kapalema – Ballaké Sissoko et Vincent SegalPour colorer un peu la playlist et parce que c’est super ! (l’album s’appelle Musique de nuit)
JadeEn stage au Cosmos
Amber Waves – Ethel CainTout marche avec Ethel Cain dans cette thématique.
Dancing with your eyes closed – Jane RemoverJane Remover c’est l’équivalent de l’underground à la P’tite Soeur aux États-Unis, c’est barré de fou !
Radio Towers – Ethel CainElle est encore plus dans le thème qu’Amber Waves (parce qu’on a l’impression d’essayer de suivre un rêve d’une personne dans le coma.)
Caroline I.agente d’accueil et membre du conseil de programmation
The Eternal – Joy DivisionPas besoin de commentaire !
Space Oddity – David BowieIci non plus !

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Thomas Bernolin parle de Jocelyne Saab

Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. Cette fois-ci, nous recevons Thomas Bernolin pour parler de la cinéaste franco-libanaise Jocelyne Saab.

Quelques infos biographiques :
Après la censure de son court-métrage Les Femmes palestiniennes (1975) par l’ORTF, la journaliste Jocelyne Saab décide de mener une carrière indépendante. Elle démarre alors une série de films sur la guerre civile qui frappe son pays natal : le Liban. Armée de sa caméra 16 mm, elle se bat ardemment contre la propagande d’État qui oriente la production des images officielles. Ses films tournés au Liban, entre 1974 et 1982, dressent ainsi un panorama précurseur des réseaux de résistance, des déchirements confessionnels et politiques à l’origine de cette guerre qui n’a jamais pris fin. Observatrice de la convergence des luttes dans le monde arabe, Jocelyne Saab réalise également des documentaires en Égypte et au Sahara, territoire déjà disputé par le Maroc et l’Algérie, en 1977. Elle se tourne ensuite vers le cinéma de fiction sans jamais se défaire de son approche engagée.

Les horaires de notre rétrospective Jocelyne Saab, en collaboration avec MIRA et l’association Jocelyne Saab, c’est par ici !

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Cycle #27 : Rêves éveillés en courts-métrages !

Comme à chaque cycle, le Cosmos déclare sa flamme au court-métrage avec une sélection proposeé en avant-séance de plusieurs films de notre programmation thématique. Pour notre 27ᵉ cycle aux tonalités oniriques, trois courts-métrages sont à l’honneur.

Avant Spider de David Cronenberg…
DIEU EST TIMIDE de Jocelyn Charles (FR | 2025 | 15 min)
Lors d’un voyage en train, Ariel et Paul s’amusent à dessiner leurs plus grandes peurs lorsque Gilda, une étrange passagère, s’invite dans leurs confidences. Son expérience de la peur ne semble néanmoins pas aussi innocente que leurs dessins.

Avant L’Année dernière à Marienbad d’Alain Resnais…
MARS EXALTÉ de Jean-Sébastien Chauvin (FR | 2022 | 17 min)
Un homme endormi rêve d’une ville à la tombée du jour…


Avant Lost in Translation de Sofia Coppola…
CHARON de Yannick Karcher (FR | 2020 | 15 min | Production régionale)
Fraîchement retraité, un homme démuni ne sait pas comment occuper ses journées. De peur d’être tué par l’ennui, il s’attelle au projet saugrenu de construire une barque dans la cave de sa maison pavillonnaire.



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Antoine Vazquez parle de « Pédale Rurale »

Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. Cette fois-ci, nous recevons Antoine Vazquez pour parler de son film Pédale Rurale, au Cosmos à partir du 4 mars 2026.

Le synopsis du film :
Benoît vit en Dordogne, à quelques kilomètres du village où il a grandi. Il a construit son paradis à l’abri des regards, s’est émancipé à sa manière, seul, dans la nature, avec ses couleurs. Il a trouvé ses manières de résister, de s’affranchir des stigmates du passé pour continuer à habiter le territoire de son enfance. Sur le chemin qu’il est parvenu à ouvrir, il reste des ronces qui continuent à le blesser. Alors ensemble on avance, on défriche parce que nos histoires résonnent, parce qu’on s’est trouvé. Et puis, avec les autres queers du coin, on décide d’organiser une Pride, parce qu’il est temps de sortir du bois, de prendre l’espace qu’on n’a jamais eu, pour se célébrer, se réparer et enfin ouvrir une voie.

L’avis du Cosmos :
Il se dégage de ce documentaire deux sentiments. La joie — celle qu’on éprouve en étant niché·e dans un refuge — et l’admiration : devant la beauté des confidences, comme devant le parcours de Benoît, qui, d’abord isolé et terrifié par la politisation de son homosexualité, devient peu à peu moteur. Du refuge, on retient celui de la maison de Benoît, ceinturée de verdure, et l’autre — celui qu’il se recrée au sein d’une communauté choisie. Cette communauté regroupe les queers du coin, les pédales rurales et lesbiennes des champs, que l’on suit tout au long du film œuvrer à l’organisation de la première Pride de Dordogne. Avec tout ce que cela implique : convaincre les élu·es, dépasser sa peur — et les peurs — dans des territoires où l’homosexualité reste bien souvent au placard.
Un documentaire très émouvant, mais aussi passionnant par sa forme. Son réalisateur, Antoine Vazquez, personne concernée, se met en scène pour raconter, en toile de fond, l’amitié qui le lie à Benoît, mais aussi pour faire écho à son propre parcours : lui-même a grandi dans le Béarn. Quand faire un film devient aussi une manière de réparer.
-Cécile Becker, membre du Conseil de programmation

Tous les horaires (du 4 au 29 mars) et résas sont par ici !

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Rétrospective Jocelyne Saab

La cinémathèque régionale MIRA et Le Cosmos proposent de (re)découvrir la cinéaste et reporter de guerre franco-libanaise, Jocelyne Saab, en programmant une rétrospective inédite de ses films du 12 au 29 mars 2026 au cinéma Le Cosmos à Strasbourg.

Conçue en partenariat avec l’Association Jocelyne Saab, cette rétrospective mettra en lumière non seulement la riche filmographie de la cinéaste mais aussi les missions de l’association qui œuvre à la sauvegarde et à la diffusion du patrimoine de la cinéaste depuis son décès en 2019. MIRA souhaite valoriser le travail de recherche, de documentation et de création de cette artiste majeure encore trop méconnue du grand public – avec laquelle elle partage le souci de la sauvegarde du patrimoine et la valorisation de mémoires plurielles.

Après la censure de son court-métrage Les femmes palestiniennes (1975) par l’ORTF, la journaliste Jocelyne Saab décide de mener une carrière indépendante. Elle démarre alors une série de films sur la guerre civile qui frappe son pays natal : le Liban. Armée de sa caméra 16 mm, elle se bat ardemment contre la propagande d’État qui oriente la production des images officielles. Ses films tournés au Liban, entre 1974 et 1982, dressent ainsi un panorama précurseur des réseaux de résistance, des déchirements confessionnels et politiques à l’origine de cette guerre qui n’a jamais pris fin. Observatrice de la convergence des luttes dans le monde arabe, Jocelyne Saab réalise également des documentaires en Égypte et au Sahara, territoire déjà disputé par le Maroc et l’Algérie, en 1977. Elle se tourne ensuite vers le cinéma de fiction sans jamais se défaire de son approche engagée.

Parce qu’ils s’attardent sur des conflits complexes et peu médiatisés, il est nécessaire de contextualiser ces films, en portant également une attention à leurs conditions de production. Cette programmation sera ainsi l’occasion privilégiée d’échanger avec les membres de l’Association Jocelyne Saab, des chercheur·ses, metteur·ses en scène et artistes ayant contribué à la renaissance de ces films.

Les collections de MIRA accompagneront cette rétrospective sous forme d’avant-programmes construits à partir d’extraits de films amateurs tournés par des Alsacien·nes dans les ruines libanaises de Baalbeck, les quartiers riches du Caire ou les terres des Touaregs en Algérie. A travers ses images, saisissantes par leur poésie, Jocelyne Saab capture une époque, des lieux mais aussi des visages et des regards qui racontent l’air du temps et les répercussions directes des événements politiques dans les intimités. Sans le reconnaître ou en avoir conscience, les cinéastes amateurs suivent cette démarche, produisant des images quotidiennes qui deviennent alors des archives… si précieuses pour notre mémoire collective.

Thomas Bernolin, Assistant de documentation et de programmation

PROGRAMME COMPLET :

Programme Fragments d’un territoire morcelé #1JEU. 12 MARS | 18h45 | Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab
MER. 18 MARS | 15h50
MER. 25 MARS | 14h00
Programme Fragments d’un territoire morcelé #2VEN. 13 MARS | 18h00 | Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab
MER. 18 MARS | 17h40
JEU. 26 MARS | 16h15
Programme Convergence des luttes #1SAM. 14 MARS | 17h00 | Séance présentée et suivie d’un débat avec Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab
JEU. 19 MARS | 14h00 
VEN. 27 MARS | 13h30
Programme Convergence des luttes #2SAM. 14 MARS | 18h45 | Séance présentée par Michael Issa El Helou, archiviste à l’Association Jocelyne Saab
VEN. 20 MARS | 13h45
VEN. 27 MARS | 18h00 : Séance présentée et suivie d’un échange avec Nadine Asmar, réalisatrice libanaise et membre de l’Association Jocelyne Saab
Programme Intime et politiqueDIM. 15 MARS | 13h50
SAM. 21 MARS | 16h30
SAM. 29 MARS | 14h00 | Séance présentée et suivie d’un échange avec Jinane Mrad, chargée de la diffusion des films et gestion administrative à l’Association Jocelyne Saab
Programme Finir en fictionMAR. 17 MARS | 15h30
MAR. 24 MARS | 19h00
DIM. 29 MARS | 18h15

Une rétrospective rendue possible grâce à l’engagement et au travail précieux de l’Association Jocelyne Saab

Tarif spécial pour toutes les séances :
Tarif normal : 5 €
Tarif soutien (pour soutenir MIRA, Le Cosmos et l’Association Jocelyne Saab) : 9 €

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Cheikh Sakho parle de « Soundtrack to a Coup d’état » de Johan Grimonprez

Le Labo Média, c’est l’outil du Cosmos pour parler des films à l’affiche et de cinéma en général. En discussion ? Le documentaire de Johan Grimonprez, Soundtrack to a Coup d’état avec Cheikh Sakho.

Nous avons profité de la venue de Cheikh Sakho, docteur en histoire contemporaine, pour discuter de l’importance des pages souvent méconnues de l’histoire au coeur du documentaire Soundtrack to a Coup d’Etat de Johan Grimonprez. Ce récit parfois très surprenant est nourri par des images d’archives édifiantes mises à la lumière des études postcoloniales. Pour découvrir le film, il reste encore quelques dates au Cosmos !

Le synopsis du film :
Jazz, politique et décolonisation s’entremêlent dans ce récit d’un épisode méconnu de la guerre froide. En 1961, la chanteuse Abbey Lincoln et le batteur Max Roach, militants des droits civiques et figures du jazz, interrompent une session du Conseil de sécurité de l’ONU pour protester contre l’assassinat de Patrice Lumumba, Premier ministre du Congo nouvellement indépendant. L’ONU devient alors l’arène d’un bras de fer géopolitique majeur et Louis Armstrong, nommé “Ambassadeur du Jazz », est envoyé en mission au Congo par les États-Unis, pour détourner l’attention du coup d’État soutenu par la CIA.

L’avis du GNCR :
Le projet est dingue : comment raconter une histoire de la décolonisation en la croisant avec des légendes du jazz américain tout en se réappropriant ses codes. De fait, c’est exactement ce qu’annonce le titre du film : travailler à une bande originale qui accompagne les mouvements d’émancipation et, plus particulièrement, le destin tragique de Patrice Lumumba.

Et, outre son univers graphique qui emprunte son élégance aux riches heures du label Blue Note, la structure du film ressemble beaucoup à un air de bebop. Il suffit de regarder sa définition exacte : « style de jazz (…] qui se caractérise par des tempos rapides où l’improvisation est basée plus sur une structure harmonique sophistiquée que sur la mélodie. La section rythmique est éclatée et fait usage d’harmonies chromatiques et dissonantes. »

Voilà exactement comment se déploie le film, pour aboutir à un ensemble qui nous permet d’entrevoir de manière très limpide les enjeux de la guerre froide appliqués au continent africain. Dans un monde parfait, le film devrait être montré à tous les élèves qui étudient l’histoire contemporaine au lycée.
– Séverine Rocaboy, Cinéma Les Toiles, Saint-Gratien

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ATELIER RADIO : L’ASTRONEF DU LABO MÉDIA

Image : Camille Maupas

L’Astronef propose d’installer et piloter un mini-dispositif radio au sein du cinéma, et permet d’apprendre et/ou d’approfondir les savoir-faire en lien avec la radio, les médias, le bricolage électronique, la débrouille pirate dans les cyber-espaces.

Et si on explorait Le Cosmos par la radio ? Let’s go ! En marge du dispositif Labo Média du Cosmos, on commencera par construire ensemble notre Astronef, le vaisseau-émetteur et ses antennes de télécommunication. Puis, en rebondissant sur la programmation du cinéma et ses différents évènements, on récoltera des témoignages, on écrira des émissions de radio, on visitera des planètes et d’autres univers, on composera des récits astrophoniques !

Infos pratiques
• Atelier gratuit, ouvert à tou·stes (10 participant·es par date maximum), à partir de 12 ans, sans prérequis. Il est accessible aux personnes aveugles/malvoyantes et/ou en fauteuil roulant.
• Afin de travailler la continuité du projet, nous souhaiterions pouvoir construire cet Astronef avec un noyau dur de personnes qui pourront informer les nouveaux et nouvelles venu·es : il serait donc préférable que vous soyez disponible sur environ 5 des dates.
• Ateliers bi-mensuels, les samedis après-midi, inscription à https://framaforms.org/inscription-a-lastronef-du-labomedia-du-cosmos-1764071872
Infos : astronef@micro-ondes.org

Atelier animé par Ada LaNerd et c4 1000

Toutes les dates restantes :
28/02 de 14h à 16h
14/03 de 14h à 16h
28/03 de 14h à 16h
11/04 de 14h à 16h
25/04 de 14h à 16h
09/05 de 14h à 17h
23/05 de 14h à 17h
06/06 de 14h à 17h (restitution dans le cadre de l’anniversaire du Cosmos)

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Doudou et les Cosmonautes club : saison 3

Doudou et les Cosmonautes proposent chaque mois, au cinéma Star et au Cosmos – d’octobre à mai – un parcours « premières séances » au cinéma avec des films adaptés, son ajusté, accueil ritualisé et petit goûter.

Deux fois par mois (une fois au cinéma Star, une fois au Cosmos), un nouveau programme est à découvrir en famille avec les plus petit·es.

À chaque séance les lumières s’éteignent mais pas tout à fait grâce à la magie de l’image à l’écran. Au bout d’une quarantaine de minutes, tout le monde est convié à partager un jus et une gourmandise, échanger autour du film et, pourquoi pas, se donner rendez-vous pour la prochaine séance.

Film + goûter : Enfant 5 € | Adulte 6,50 €

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SONDAGE : Où voulez-vous retrouver notre grille horaire ?

Depuis notre passage au format poster-dépliant, que vous pouvez trouver dans notre cinéma à chaque début de cycle et dans les lieux qui le diffusent. La grille horaire est proposée en support complémentaire.

Cette grille, sur laquelle vous trouvez sous forme de tableau chaque jour de programmation ainsi que chaque film projeté est disponible en caisse sur une feuille A4 rose dédiée, sur laquelle sont également indiqués les évènements de la quinzaine en cours.

Suite à des retours qui divergent quant à ce système à deux documents (dépliant + grille) nous faisons appel à vous pour savoir ce qui vous plaîrait au mieux.

Deux options donc :

  1. Le dépliant avec une grande affiche au dos c’est joli, ca ne me dérange pas que la grille soit séparée.
  2. Je ne fais pas tellement attention à l’affiche, je préfèrerais que la grille figure au dos du dépliant avec quelques évènements supplémentaire. (nous proposerions tout de même l’affiche seule)

Répondre au sondage!

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MINI-FESTIVAL FUGUES FEMININES

Fugues Féminines, c’est un mini-festival organisé par les 3e année de licence de Cinéma à l’Université de Strasbourg dans le cadre d’un atelier de programmation. Avec ce festival, les étudiant·es ont eu envie de mettre en avant des réalisatrices qui parlent de femmes et de l’errance. En transparence, il s’agit d’interroger les enjeux et les raisons de ces fugues.

Édito :

On a tendance à associer le mot fugue à quelque chose d’enfantin, de léger. On imagine l’enfant qui part avec son baluchon pour fuir des parents qu’iel trouve méchants. Néanmoins, quand nous avons commencé à réfléchir à une thématique pour le festival que nous devions organiser dans le cadre d’un atelier de programmation, sur cinq groupes, le mot fugue est revenu trois fois.

Sommes-nous encore des enfants capricieux, épris de liberté ? Je ne pense pas. Il suffit aujourd’hui de regarder autour de nous pour voir qu’il existe des tas de bonnes raisons de vouloir s’enfuir : la menace climatique, la montée des extrêmes — symbolisée par l’importance de l’extrême droite en Allemagne et en France, ou encore par l’arrivée au pouvoir de Trump aux États-Unis.

Mais le plus intéressant pour nous a été de nous demander : pourquoi les femmes fuguent-elles ? Dans les régimes totalitaires (et même démocratiques), ce sont toujours les femmes qui paient les premiers frais. Dès l’Antiquité avec Méduse, puis au Moyen Âge avec les sorcières, c’est toujours la femme qui est mise en cause, chassée — et donc qui s’enfuit, qui s’efface. Elle s’efface au profit des hommes, d’une société, d’un monde qui ne lui donne pas de place.

Il reste alors une question : où s’enfuir ? Mais surtout : comment s’enfuir ?

Tarif unique pour toutes les séances : 4 €, sauf la séance de courts métrages d’Emma Chevalier au salon, qui est elle, gratuite

Réservations sur le site du Cosmos ou en billetterie

Programme détaillé et horaires disponibles sur le dépliant du festival et dans la rubrique dédiée de l’Agenda du Cosmos.

VENDREDI 23 MAI :
14H00 PETITE SALLE : La Tresse de Laëtitia Colombani, projection présentée par les étudiant·es
17H30 SALON : Salon des vigneronnes, dégustations de vins de vigneronnes alsaciennes.
18H00 SALON : inauguration de l’expo photo
20H00 GRANDE SALLE : American Honey de Andrea Arnold, projection présentée par les étudiant·es

SAMEDI 24 MAI :
11H00 PETITE SALLE : Maternité éternelle de Kinuyo Tanaka, projection présentée par les étudiant·es
14H00 PETITE SALLE : Persepolis de Marjane Satrapi et Vincen Paronnaud, séance présentée par les étudiant·es et suivie d’un débat avec Afsaneh Chehrehgosha, réalisatrice de documentaires d’origine iranienne, et le responsable de la programmation cinéma de Strass’iran.
17H00 GRANDE SALLE : Mustang de Deniz Gamze Ergüven, projection présentée par les étudiant·es.
18H45 SALON : Rencontre avec Emma Chevalier, réalisatrice, et projection de ses courts métrages, Clip_vfinale, Reine et Les seins
20H30 GRANDE SALLE : Watermelon Woman de Cheryl Dunye, projection présentée par les étudiant·es et suivie d’un débat avec des membres des associations et collectifs Diaspora, Ascendant Butch et Fémigouin’Fest.

DIMANCHE 25 MAI :
14H00 GRANDE SALLE : Certaines femmes de Kelly Reichardt, précédé du court métrage Les Seins par Emma Chevalier. Projection présentée par les étudiant·es
17H00 GRANDE SALLE : Cléo de 5 à 7 d’Agnès Varda, précédé du court métrage Saute ma ville de Chantal Akerman.
19H00 SALON : Annonce des gagnant·es et remise de prix de l’expo photo
20H00 GRANDE SALLE : Apolonia Apolonia de Lea Glob, présenté par les étudiant·es et suivi d’un échange avec l’artiste peintre et professeure à la HEAR, Emanuelle Castellan.


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Cycle #18 Luttes sociales

Pour ce 18ème cycle, dédié aux luttes sociales au cinéma, on verra dans ces films des pistes, on nourrira nos réflexions, on portera notre regard sur des élans, des soubresauts, des désirs d’émancipation, des rêves, des réveils, des foules passionnées et passionnantes. On regardera dans le rétro pour se rappeler l’Histoire et les victoires. Que l’actualité terrifiante ne nous fasse pas perdre en vue cette force que nous avons ensemble et qui transparaît dans ces films !

En parallèle de notre cycle, retour sur les premières années du légendaire maître du suspense à travers dix films d’Alfred Hitchcock, Zoom sur un génie du cinéma social britannique avec notre Focus Ken Loach, une programmation jeunes publics étendue pour les vacances et une plongée dans l’actualité des sorties avec un éventail de rééditions et de sorties nationales. Du 21 avril au 29 mai, le Cosmos accueille également le festival Arsmondo Méditerranée avec une sélection de films qui feront écho à notre cycle précédent.

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Le Festival Augenblick 2024 au Cosmos (et ailleurs !)

Chaque année, en novembre, le Festival AUGENBLICK renforce son caractère européen et rassemble les cinéphiles de la région Grand Est en France dans plus de 40 salles de cinéma, offrant un panorama unique du cinéma germanophone, des classiques aux nouveautés, renforçant son statut d’évènement cinématographique de grande envergure et de proximité. Initié en 2005 par la volonté du réseau de cinémas indépendants, le festival est porté par l’association le RECIT (Réseau Est Cinéma Image et Transmission). Reconnu à l’échelle régionale, nationale et européenneAUGENBLICK soutient l’économie de l’audiovisuel et la diffusion de films rares. La 20e édition du Festival se tiendra du 5 au 22 novembre 2024.

L’édition 2024

« À l’occasion de cette 20e édition du festival, rien d’exceptionnel venant de nous, en somme : plus de films (comme d’habitude), plus de rencontres (comme toujours), plus de collaborations (comme de coutume), et donc toujours plus de projets qui fourmillent dans nos têtes tout au long de l’année et qui se voient concrétisés au mois de novembre. »
Sadia Robein
Déléguée générale et artistique

Augenblick au Cosmos

Cette année au Cosmos, Augenblick se déploie en 5 temps (pas moins !) :

• Comme chaque année (depuis l’année dernière), Le Cosmos accueille la compétition de courts métrages : parce qu’au Cosmos nous faisons la part belle aux courts métrages, format que nous apprécions et valorisons au sein de chacun de nos cycles thématiques. L’occasion, ici, d’apprécier la jeune création version langue allemande. Les lycéen·nes du jury européen assisteront aux deux séances pour décerner le prix OFAJ.
> Compétition partie 1
> Compétition partie 2

• Les jeunes publics aussi aiment le cinéma en langue allemande ! Deux films sont à voir au Cosmos sélectionnés pour leur originalité et pour leur sujet, aussi. Grusse vom Mars parce qu’il met en scène un jeune garçon autiste – au Cosmos, la norme est sans cesse remise en question – et Le Rêve de l’Okapi pour cette galerie de personnages excentriques !

• Cette année, Augenblick propose le focus Berlin, creuset des luttes des minorités sexuelles et de genre. Attaché à ces questions qui sont au cœur de nos préoccupations programmatiques et qui intéressent aussi nos publics, nous accueillerons deux séances uniques de deux documentaires : Armee der Liebenden de Rosa von Praunheim dont nous avions déjà passé un film durant notre cycle consacré au Sida et au VIH et le documentaire plus contemporain Queer Exile Berlin de Jochen Hick.

Prod DB © (Artco/Films du Losange/Citel Films / DR
LA PALOMA (LA PALOMA) de Daniel Schmid 1974 avec Ingrid Caven

• Une rétrospective Augenblick au Cosmos ! En l’occurence, consacrée à Ingrid Caven, personnalité hors norme qui a marqué l’époque de la Nouvelle Vague et a inspiré une génération de cinéastes aussi bien français que suisses ou allemands… Trois films à voir : La Paloma de Daniel Schmid, Maman Küsters s’en va au ciel et L’Année des treize lunes, tous deux de Rainer Werner Fassbinder.

• Mais aussi des séances spéciales ! Amerika, rapports de classe de Jean-Marie Straub et Danièle Huillet film présenté avec la Bibliothèque universitaire de Strasbourg, Techqua Ikachi, La terre – ma vie d’Anka Schmid (en présence de la réalisatrice) et un apéro-conférence sur un sujet passionnant : la représentation des femmes autrices et réalisatrices dans Wikipedia avec notamment, le collectif 50/50.

On se donne rendez-vous au Cosmos ?

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Le Cosmos recrute un·e directeur·rice d’exploitation

La SCIC SAS Le Troisième Souffle recrute un·e directeur·x·e d’exploitation

Le Troisième Souffle, constitué en coopérative de type SCIC SAS le 23.11.2022, gère le cinéma municipal en délégation de service public (DSP) depuis le 09.04.2022. Ce cinéma de deux salles (247 et 56 places), inscrit aux monuments historiques et dont le hall d’entrée, le salon et la grande salle (théâtre à l’italienne avec décors et dorures) sont protégés, a ouvert le 02.06.2023 au terme de 14 mois de travaux, sous le nom « Le Cosmos ».

Le projet porté par Le Troisième Souffle a été conçu par un collectif de 14 cinéphiles et professionnel·les de la culture, autour de valeurs de partage, d’inclusion, de respect des diversités, de dialogue, avec l’intention de faire du cinéma municipal un lieu de vie. La programmation est construite avec un Conseil de programmation bénévole, représentatif des collèges constitutifs de la coopérative. Elle est articulée en cycles thématiques, complétés de rétrospectives et programmations événementielles, en lien avec les festivals et partenaires culturels locaux.

Le cinéma municipal est soumis à une obligation de non concurrence avec l’exploitation commerciale de l’agglomération sur les films en sortie nationale, qu’il ne peut diffuser qu’à la condition exclusive qu’ils ne trouvent pas de diffusion dans les salles commerciales de la ville au moment de leur sortie nationale. Le cinéma municipal doit obtenir le classement Art et Essai du CNC. Le Bardu, constitué en SCOP, est partie prenante du projet. Il gère et anime un établissement de restauration Licence IV de 39 couverts situé dans le hall du cinéma, plus une terrasse de 40 places. Il contribue à la dynamique du cinéma et au projet du Cosmos à l’écriture duquel il a pris part.

Au terme des 16 premiers mois d’exploitation, Le Troisième Souffle recrute un·e nouveau·elle directeur·x·e d’exploitation. L’enjeu est de poursuivre la mise en oeuvre du projet et de consolider le modèle du cinéma, dans un contexte budgétaire contraint.

Le poste de directeur·x·e d’exploitation se définit conformément à la Convention Collective Nationale de l’Exploitation Cinématographique et à la classification énoncée dans l’annexe 1 à l’avenant n° 60. Le·la directeur·x·e d’exploitation assure le bon fonctionnement du cinéma Cosmos. Il·elle est salarié·e statut cadre. Le niveau et coefficient appliqués seront déterminés en fonction de l’expérience de la personne recrutée.

Il·elle exerce ses fonctions sous l’autorité du Conseil coopératif, en lien étroit avec la secrétaire générale.
Ses fonctions comprennent notamment :
• l’organisation matérielle et technique des séances et événements organisés dans l’établissement
• la responsabilité de la qualité de l’accueil du public et des partenaires
• l’encadrement du personnel placé sous sa direction
• la responsabilité de l’entretien et de la maintenance du bâtiment et des
installations
• la bonne application de la législation et de la réglementation en vigueur
les opérations de gestion et commerciales
• l’établissement et la transmission des documents administratifs et comptables

Il·elle est garant·e de la qualité de vie au travail. Il·elle est vigilant·e à la sûreté des lieux.

Il·elle sera notamment chargé·e des missions suivantes :
• la gestion des ressources humaines
• la gestion administrative et financière
• le développement de l’activité
• l’animation du Conseil de programmation et le développement d’une programmation complémentaire (rétrospectives, films en sortie nationale non couverts par les exploitants de la ville, programmations événementielles)
• la mise en oeuvre de la programmation
• la promotion du cinéma et de sa programmation
• le développement des relations partenariales
• le développement des communautés de bénévoles et coopérateur·x·es
• le suivi de la DSP
• la transmission au Conseil coopératif des informations concernant l’activité, de
gestion et financières
• le développement du partenariat avec le Bardu

Il·elle veillera à :
• la conformité du projet mis en oeuvre à la DSP
• le respect des valeurs portés par la coopérative telles qu’énoncées dans les statuts
• la rentabilité du cinéma

Compétences requises :
• expérience significative dans un poste équivalent
• management et encadrement, animation d’équipe
• rigueur en matière de gestion financière
• travail en collectif et en concertation
• dynamique de développement de projet

Clôture des candidatures : 15.11.2024
Entretiens : du 18 au 22.11.2024
Prise de poste : à partir du 25.11.2024


Envoi des dossiers à presidence@letroisiemesouffle.eu comportant un Curriculum Vitae,
une lettre de motivation et tout autre document permettant de mettre en valeur la
candidature au regard du projet du cinéma Cosmos.

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Festival du Film de l’Est

Le rendez-vous automnal des formes cinématographiques et audiovisuelles de la Région Grand Est revient ! Au programme : des films d’ici qui ouvrent sur l’ailleurs, une compétition documentaire au Cosmos (les courts métrages c’est au Star), des projections spéciales et des rencontres professionnelles !

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Cycle #14

Vous êtes lecteur·rice des Dernières Nouvelles d’Alsace et suivez âprement les Conseils municipaux ? Vous le savez donc : Le Cosmos n’est pas au top de sa forme. Cette première année d’exploitation du cinéma municipal de la Ville de Strasbourg a été enthousiasmante mais aussi éreintante au vu des nombreux événements proposés entre les murs du cinéma, des chantiers parallèles et du quotidien effréné. Cette rentrée qui fait la part belle aux festivals de cinéma est l’occasion pour l’équipe de renouer avec le projet que nous avions : collectif et tourné vers la ville mais aussi de prendre le temps de réajuster le nombre d’événements pour pouvoir nous concentrer sur ce qui compte, c’est-à-dire vous, les spectateur·rices. Le moral du Cosmos est par ailleurs aussi dépendant de ses finances (n’oubliez pas de venir voir des films, c’est ce qui compte !). Quelques changements se sont donc imposés : notre belle brochure est partie hiberner pour laisser place à ce dépliant qui réunit les films de nos cycles et nos événements de manière plus concise, à une grille horaire plus lisible et à des suppléments qui seront dédiés aux festivals. Enfin : ces changements sont adossés à un site Internet lisible (youpi !), clair et sur lequel vous pourrez réserver vos places. Et pour accompagner ces changements, quoi de mieux que de renouer avec notre enfant/adolescent intérieur avec un cycle sur l’adolescence consacré à ces films où l’adolescence se décline en névroses, en joies, en amours, en amitiés et en musiques aussi.

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Les 5 ans de Jabu Jabu 

Projection de 5 courts métrages produits par Jabu Jabu : « C’était toi Aminata » de N’Gouda Prince Ba, « Crave » de Mark Middlewick, « Une dernière Image » de Mikael Marignac, « Un Corps brûlant » de Lauriane Lagarde, « Drosera » de Boris Tiquin et Maud Carpentier. Gratuit, sur inscription

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