La France se souvient ce dimanche 19 juillet 2026 des victimes de crimes racistes et antisémites de l’État français. À Strasbourg, l'hommage a été rendu aux Justes d'Alsace, qui ont sauvé des personnes juives pendant l'occupation, au péril de leurs vies.
La France se souvient ce dimanche 19 juillet 2026 des victimes de crimes racistes et antisémites de l’État français. À Strasbourg, l'hommage a été rendu aux Justes d'Alsace, qui ont sauvé des personnes juives pendant l'occupation, au péril de leurs vies.
L’hommage annuel à l’historien et résistant s’est tenu mardi 16 juin 2026 dans le cimetière de la commune du Bourg-d’Hem, en Creuse, où Marc Bloch s’était réfugié pendant la Seconde Guerre mondiale. Une cérémonie chargée en émotion puisqu’elle s'est tenue une semaine avant son entrée au Panthéon aux côtés de sa femme, Simonne Vidal.
L’hommage annuel à l’historien et résistant s’est tenu mardi 16 juin 2026 dans le cimetière de la commune du Bourg-d’Hem, en Creuse, où Marc Bloch s’était réfugié pendant la Seconde Guerre mondiale. Une cérémonie chargée en émotion puisqu’elle s'est tenue une semaine avant son entrée au Panthéon aux côtés de sa femme, Simonne Vidal.
Historien majeur du XXᵉ siècle, résistant et témoin engagé des deux guerres mondiales, Marc Bloch fait son entrée au Panthéon le 23 juin 2026. Une reconnaissance pour celui qui, de la salle de classe d'Amiens aux tranchées de 14-18, a incarné une nouvelle manière de penser l’Histoire. C'est l'histoire du dimanche.
Historien majeur du XXᵉ siècle, résistant et témoin engagé des deux guerres mondiales, Marc Bloch fait son entrée au Panthéon le 23 juin 2026. Une reconnaissance pour celui qui, de la salle de classe d'Amiens aux tranchées de 14-18, a incarné une nouvelle manière de penser l’Histoire. C'est l'histoire du dimanche.
Marc Bloch entre au Panthéon ce mardi 23 juin en compagnie de son épouse Simonne. Historien majeur du 20ème siècle, il entrera dans la résistance et sera fusillé en juin 1944. Son petit-fils, William sera présent à Paris pour l'hommage de la Nation.
Marc Bloch entre au Panthéon ce mardi 23 juin en compagnie de son épouse Simonne. Historien majeur du 20ème siècle, il entrera dans la résistance et sera fusillé en juin 1944. Son petit-fils, William sera présent à Paris pour l'hommage de la Nation.
Marc Bloch entrera au Panthéon le 23 juin prochain, un peu plus de 82 ans après son exécution par les nazis. Il est le premier historien à rejoindre la crypte des Grandes figures de la nation. Retour sur l'histoire cet homme au parcours atypique et inspirant.
Marc Bloch entrera au Panthéon le 23 juin prochain, un peu plus de 82 ans après son exécution par les nazis. Il est le premier historien à rejoindre la crypte des Grandes figures de la nation. Retour sur l'histoire cet homme au parcours atypique et inspirant.
Le résistant Marc Bloch fait son entrée au Panthéon, ce mardi 23 juin. S'il est né et mort en Auvergne-Rhône-Alpes, il a passé plus d'un quart de sa vie à Strasbourg. Sa petite-fille et un historien font le point sur les liens qui l'unissaient à l'Alsace.
Le résistant Marc Bloch fait son entrée au Panthéon, ce mardi 23 juin. S'il est né et mort en Auvergne-Rhône-Alpes, il a passé plus d'un quart de sa vie à Strasbourg. Sa petite-fille et un historien font le point sur les liens qui l'unissaient à l'Alsace.
À l'occasion des journées européennes de l'archéologie, un chantier de fouilles de 8 hectares sera ouvert au public, samedi 13 juin dans l'après-midi. Situé sur un ancien terrain agricole dans le nord de l'Eurométropole de Strasbourg (Bas-Rhin), il a déjà révélé un millier de vestiges parfois vieux de plusieurs dizaines de milliers d'années.
À l'occasion des journées européennes de l'archéologie, un chantier de fouilles de 8 hectares sera ouvert au public, samedi 13 juin dans l'après-midi. Situé sur un ancien terrain agricole dans le nord de l'Eurométropole de Strasbourg (Bas-Rhin), il a déjà révélé un millier de vestiges parfois vieux de plusieurs dizaines de milliers d'années.
Pour ses 400 ans, la Marine nationale donne rendez-vous aux Alsaciens à Strasbourg, samedi 30 mai. Exposition, cérémonie et marins seront présents pour rappeler les liens entre les forces maritimes et le territoire.
Pour ses 400 ans, la Marine nationale donne rendez-vous aux Alsaciens à Strasbourg, samedi 30 mai. Exposition, cérémonie et marins seront présents pour rappeler les liens entre les forces maritimes et le territoire.
Le mystère entourant la momie de celle que l'on surnomme "la jeune fille de Strasbourg" se lève petit à petit. La momie, datant du 17ᵉ siècle, dans un état de conservation exceptionnel, aujourd'hui exposée au musée de l'Homme (Paris), fait l'objet de recherches ADN. Elle, qui a longtemps fait frémir les Alsaciens, pourrait bien retrouver un jour sa famille pour le reste de l'éternité.
Le mystère entourant la momie de celle que l'on surnomme "la jeune fille de Strasbourg" se lève petit à petit. La momie, datant du 17ᵉ siècle, dans un état de conservation exceptionnel, aujourd'hui exposée au musée de l'Homme (Paris), fait l'objet de recherches ADN. Elle, qui a longtemps fait frémir les Alsaciens, pourrait bien retrouver un jour sa famille pour le reste de l'éternité.
Le 13 mai 1976, un incendie criminel ravage la baraque-musée de l'ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof. Un acte négationniste, le premier des "Loups noirs d'Alsace", qui mèneront plusieurs attentats jusqu'en 1981 dans la région.
Le 13 mai 1976, un incendie criminel ravage la baraque-musée de l'ancien camp de concentration de Natzweiler-Struthof. Un acte négationniste, le premier des "Loups noirs d'Alsace", qui mèneront plusieurs attentats jusqu'en 1981 dans la région.
La dernière baraque non restaurée du camp du Struthof (Bas-Rhin) fait l'objet de travaux. Complètement démontée en vue de sa restauration, elle permet à une équipe d'archéologues de chercher de nouvelles informations sur un lieu de mémoire qui conserve toujours des secrets.
La dernière baraque non restaurée du camp du Struthof (Bas-Rhin) fait l'objet de travaux. Complètement démontée en vue de sa restauration, elle permet à une équipe d'archéologues de chercher de nouvelles informations sur un lieu de mémoire qui conserve toujours des secrets.
Dernière loge de bâtisseurs de France, et probablement parmi les plus anciennes fondations d'Europe, la Fondation de l'Oeuvre Notre Dame qui veille sur la cathédrale de Strasbourg (Bas-Rhin) souffle ses 800 bougies.
Dernière loge de bâtisseurs de France, et probablement parmi les plus anciennes fondations d'Europe, la Fondation de l'Oeuvre Notre Dame qui veille sur la cathédrale de Strasbourg (Bas-Rhin) souffle ses 800 bougies.
Deux pages imprimées gigantesques, de 35 mètres carrés, sont exposées pour plusieurs mois dans la cathédrale de Strasbourg (Bas-Rhin). Cette œuvre d'art est une reproduction, à l'échelle, de deux pages de la Bible de Gutenberg de la fin du 15e siècle.
Deux pages imprimées gigantesques, de 35 mètres carrés, sont exposées pour plusieurs mois dans la cathédrale de Strasbourg (Bas-Rhin). Cette œuvre d'art est une reproduction, à l'échelle, de deux pages de la Bible de Gutenberg de la fin du 15e siècle.
La cathédrale de Strasbourg suscite depuis des siècles des mythes et des légendes. Est-elle bâtie sur un lac ? Ses fondations reposent-elles sur des pilotis ? Se trouve-t-elle à l'emplacement du premier lieu de culte chrétien ? Ou au cœur du camp romain qui fonda la ville ? Nous sommes descendus dans sa crypte secrète pour tout vérifier.
La cathédrale de Strasbourg suscite depuis des siècles des mythes et des légendes. Est-elle bâtie sur un lac ? Ses fondations reposent-elles sur des pilotis ? Se trouve-t-elle à l'emplacement du premier lieu de culte chrétien ? Ou au cœur du camp romain qui fonda la ville ? Nous sommes descendus dans sa crypte secrète pour tout vérifier.
Un dessin du XVIe siècle réalisé par le maître de la Renaissance alsacien Hans Baldung Grien devait être vendu aux enchères ce 23 mars. Une vente ajournée en dernière minute par un arrêté du ministère de la Culture, car l’œuvre est considérée comme un trésor national.
Un dessin du XVIe siècle réalisé par le maître de la Renaissance alsacien Hans Baldung Grien devait être vendu aux enchères ce 23 mars. Une vente ajournée en dernière minute par un arrêté du ministère de la Culture, car l’œuvre est considérée comme un trésor national.