En toute discrétion, le véritable violon du chef d’orchestre du Titanic, rescapé du naufrage le plus célèbre de l’histoire, se dévoile au hall Tivoli du PEX de Strasbourg. Retour sur le périple d’un artefact devenu fétiche, fleuron de l’expo dédiée au paquebot britannique coulé dans l’Atlantique Nord en 1912.
En toute discrétion, le véritable violon du chef d’orchestre du Titanic, rescapé du naufrage le plus célèbre de l’histoire, se dévoile au hall Tivoli du PEX de Strasbourg. Retour sur le périple d’un artefact devenu fétiche, fleuron de l’expo dédiée au paquebot britannique coulé dans l’Atlantique Nord en 1912.
Plus d'un siècle après son naufrage, le 14 avril 1912, le Titanic voit sa tragique histoire racontée au fil d'une exposition titanesque, riche de 300 artefacts et d'une plongée virtuelle dans les méandres de son épave. Un voyage immersif à découvrir jusqu’au 31 janvier 2027 entre les murs du hall Tivoli, au parc des expositions de Strasbourg.
Plus d'un siècle après son naufrage, le 14 avril 1912, le Titanic voit sa tragique histoire racontée au fil d'une exposition titanesque, riche de 300 artefacts et d'une plongée virtuelle dans les méandres de son épave. Un voyage immersif à découvrir jusqu’au 31 janvier 2027 entre les murs du hall Tivoli, au parc des expositions de Strasbourg.
Peintre, créateur de contenu, sculpteur, photographe ou street artiste ? Difficile de définir Brunograffer, si ce n'est par les couleurs ou le côté touche-à-tout. On l'a rencontré chez lui, à Strasbourg, pour essayer de comprendre, entre deux épingles plantées sur son fauteuil, ce qui l'anime vraiment.
Peintre, créateur de contenu, sculpteur, photographe ou street artiste ? Difficile de définir Brunograffer, si ce n'est par les couleurs ou le côté touche-à-tout. On l'a rencontré chez lui, à Strasbourg, pour essayer de comprendre, entre deux épingles plantées sur son fauteuil, ce qui l'anime vraiment.
Avec « Madagascar, graines d’espoir », notre confrère David Geiss raconte en photos un pays secoué. Tournant le dos au sensationnalisme, proche de son sujet, le journaliste fait le choix de la rencontre et met en lumière de belles actions solidaires.
Avec « Madagascar, graines d’espoir », notre confrère David Geiss raconte en photos un pays secoué. Tournant le dos au sensationnalisme, proche de son sujet, le journaliste fait le choix de la rencontre et met en lumière de belles actions solidaires.
Lisa Di Scala, alias Missy, peint la nature sur les murs. Rencontre à l'AFPA, où elle réalise une fresque en amont du festival d'arts urbains Colors, qui aura lieu début septembre à Strasbourg.
Lisa Di Scala, alias Missy, peint la nature sur les murs. Rencontre à l'AFPA, où elle réalise une fresque en amont du festival d'arts urbains Colors, qui aura lieu début septembre à Strasbourg.
L’espace Apollonia accueille jusqu’au 30 août à la Robertsau une exposition dédiée à la jeune création. Intitulée “Soudain, tout se fige”, cette carte blanche proposée au collectif strasbourgeois Ombres songées questionne la notion de cristallisation et rassemble les œuvres de 13 artistes.
L’espace Apollonia accueille jusqu’au 30 août à la Robertsau une exposition dédiée à la jeune création. Intitulée “Soudain, tout se fige”, cette carte blanche proposée au collectif strasbourgeois Ombres songées questionne la notion de cristallisation et rassemble les œuvres de 13 artistes.
Estampillée “Alsatica”, la Maison Alexandre Landre propose une vente aux enchères d’une centaine d’œuvres célébrant les artistes alsaciens ou en lien avec la région, ce dimanche 28 juin, à Strasbourg. Une prestigieuse marqueterie des Spindler, de la faïence de Théodore Deck, des toiles de Camille Claus et Raymond Waydelich figurent, entre autres, au catalogue.
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"Une journée de printemps" : voici le nom donné par l'artiste Damien Ligier à l'oeuvre de street art qui habille désormais l'horloge de la place de Haguenau à Strasbourg. Une installation qui se veut accessible à tous, avec le but de surprendre et de donner le sourire aux passants.
"Une journée de printemps" : voici le nom donné par l'artiste Damien Ligier à l'oeuvre de street art qui habille désormais l'horloge de la place de Haguenau à Strasbourg. Une installation qui se veut accessible à tous, avec le but de surprendre et de donner le sourire aux passants.