Le travail de la photographe Chloé Jafé, exposé à Strasbourg, est un témoignage rare de la vie quotidienne des femmes de yakuzas, cachées, sans réelle existence sociale. Leurs corps tatoués racontent cette marginalisation saisie par l’artiste avec un regard d'acier et un cœur d'éponge.
Le travail de la photographe Chloé Jafé, exposé à Strasbourg, est un témoignage rare de la vie quotidienne des femmes de yakuzas, cachées, sans réelle existence sociale. Leurs corps tatoués racontent cette marginalisation saisie par l’artiste avec un regard d'acier et un cœur d'éponge.