En juin, Strasbourg vibrera au rythme des festivals, fera danser ses habitantes et habitants et proposera aussi de quoi nourrir les yeux et l’esprit avec plusieurs expositions qui font cogiter.
En juin, Strasbourg vibrera au rythme des festivals, fera danser ses habitantes et habitants et proposera aussi de quoi nourrir les yeux et l’esprit avec plusieurs expositions qui font cogiter.
Dans le cadre des rencontres de l'illustration à Strasbourg, une collaboration entre des étudiants de la Haute école des arts du Rhin (HEAR) et La ‘S’ Grand Atelier, un centre d'art contemporain et d'art brut belge propose Hypercute : La ‘S’ vs la HEAR jusqu'au dimanche 29 mars dans la galerie de la HEAR, la Chaufferie.
Dans le cadre des rencontres de l'illustration à Strasbourg, une collaboration entre des étudiants de la Haute école des arts du Rhin (HEAR) et La ‘S’ Grand Atelier, un centre d'art contemporain et d'art brut belge propose Hypercute : La ‘S’ vs la HEAR jusqu'au dimanche 29 mars dans la galerie de la HEAR, la Chaufferie.
À Strasbourg, la Cryogénie accueille Soumoud, une exposition collective portée par des artistes originaires du monde arabe, parmi lesquels des artistes palestiniens. Face aux images de guerre qui saturent les écrans, l’exposition propose de prendre le temps de découvrir des récits sensibles et des gestes de résistances poétiques.
À Strasbourg, la Cryogénie accueille Soumoud, une exposition collective portée par des artistes originaires du monde arabe, parmi lesquels des artistes palestiniens. Face aux images de guerre qui saturent les écrans, l’exposition propose de prendre le temps de découvrir des récits sensibles et des gestes de résistances poétiques.
C’est le mois des superlatifs : Mini Musica, Micro Giboulées… et ça va causer un max de démocratie au Maillon, de chiens au Festival central vapeur, et d’émotions au TNS. En bonus, trois concerts hyper doux pour se remettre de tout ça !
C’est le mois des superlatifs : Mini Musica, Micro Giboulées… et ça va causer un max de démocratie au Maillon, de chiens au Festival central vapeur, et d’émotions au TNS. En bonus, trois concerts hyper doux pour se remettre de tout ça !
Dimanche 15 février, le Münsterhof accueillera, le temps d’une journée, les travaux du photographe Rémi Krupiak et de l’atelier de mode expérimentale Atelier GRD. Entre deux sets de musique, l’événement propose de se plonger dans l’univers de la scène créative underground strasbourgeoise.
Dimanche 15 février, le Münsterhof accueillera, le temps d’une journée, les travaux du photographe Rémi Krupiak et de l’atelier de mode expérimentale Atelier GRD. Entre deux sets de musique, l’événement propose de se plonger dans l’univers de la scène créative underground strasbourgeoise.
Du 3 au 10 février 2026, l'espace d'exposition La Cryogénie accueille Démonter / remonter les livres, une exposition de travail par des étudiant·es de masters artistiques de l'Université de Strasbourg.
Du 3 au 10 février 2026, l'espace d'exposition La Cryogénie accueille Démonter / remonter les livres, une exposition de travail par des étudiant·es de masters artistiques de l'Université de Strasbourg.
Géraldine Joët présente Guerrières, une série photographique qui installe une fierté féministe dans l’espace public. L’exploration de la rue et de la nuit s’enrichit de la création d’une mythologie contemporaine pour rompre les visions sexistes.
Géraldine Joët présente Guerrières, une série photographique qui installe une fierté féministe dans l’espace public. L’exploration de la rue et de la nuit s’enrichit de la création d’une mythologie contemporaine pour rompre les visions sexistes.
Au 49 Nord 6 Est - dans les locaux du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) de Metz - trois artistes aux pratiques distinctes sont exposés. Le travail sur paraffine de la strasbourgeoise Élise Grenois côtoie une collection de Takato Saito et des toiles de Hamishi Farah.
Au 49 Nord 6 Est - dans les locaux du Fonds régional d’art contemporain (FRAC) de Metz - trois artistes aux pratiques distinctes sont exposés. Le travail sur paraffine de la strasbourgeoise Élise Grenois côtoie une collection de Takato Saito et des toiles de Hamishi Farah.