Vue normale
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projections – Le Lieu documentaire
- « Gisèle Freund, portrait intime d’une photographe visionnaire » de Teri Wehn Damisch
« La Bienvenue » de Maya Duverdier et Joe Rohanne | Haguenau
« Un écran nommé désir » de Élisabeth Kapnist
« Climat : mon cerveau fait l’autruche » de Raphaël Hitier
« Qui veut manger des super-héros ? » de Claudia Marschal
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projections – Le Lieu documentaire
- « Funkindustry – Sur les traces de la city pop japonaise » de Antoine Goetghebeur
« L’IA va-t-elle tuer Internet ? » de Mario Sixtus
« La vie en vrac » de Elisabeth Kapnist
« Maïa Plissetskaïa, Assoluta » de Elisabeth Kapnist
« Loin, là-bas… » de Élisabeth Kapnist
« Hugues Barrey, jardinier-éleveur » de Benoît Pupier
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projections – Le Lieu documentaire
- « Les enfants d’Erasmus, l’Europe pour tous ? » de Angeliki Aristomenopoulou et Andreas Apostolidis
« … Et Pierre Jeanneret » de Christian Barani
« Le Chantier » de Jean-Stéphane Bron
« Anna » de Garance Scharf
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projections – Le Lieu documentaire

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Soirée courts métrages – Ouvrons-nous aux arts
« Bonjour Pierrots lunaires » par le GEM Aube11’ | 2013 | film d’atelier – Tôt ou t’art | FranceA l’aube du 21ème siècle, quelques Pierrots lunaires racontent leur histoire, entre souvenirs appartenant déjà au passé et espoirs nourrissant leurs rêves, ils nouent des relations humaines, qui tissent leur présent.
Soirée courts métrages – Ouvrons-nous aux arts
« Bonjour Pierrots lunaires » par le GEM Aube
11’ | 2013 | film d’atelier – Tôt ou t’art | France
A l’aube du 21ème siècle, quelques Pierrots lunaires racontent leur histoire, entre souvenirs appartenant déjà au passé et espoirs nourrissant leurs rêves, ils nouent des relations humaines, qui tissent leur présent. En filigrane, des personnalités se dessinent, des destins se croisent, des désirs s’affirment. Leur humanité résonne avec la nôtre.
Ce film a obtenu la clé de bronze au festival du film psy de Lorquin.
« Sans cicatrice » de Théo Roland
22’ | 2023 | HELB – Haute École Libre de Bruxelles | Belgique
C’est l’histoire de l’évolution relationnelle entre une mère et son fils. La mère est bipolaire et fait de violentes crises. Après des années, la mère devient stable, ils décident de faire un film ensemble et d’y jouer leur propre rôle. Cette démarche symbolise la fin de leur périple chaotique.
» Le film commence par une scène jouée dans le cadre de ce projet où la mère incarne son propre rôle et s’agite en furie, traversée par une crise maniaque dramatique. En étudiant et reproduisant leur propre existence à travers cet objet d’art, ils ont appris à plus maîtriser l’impact de ces cicatrices, à trouver une légèreté dans ces hospitalisations envisagées, dans ce corps sous le joug de vingt médicaments, dans cet alcoolisme et cette passion pour la peinture allant de pair avec sa bipolarité.
Julie narre aussi plus tard la façon dont elle a réussi à évoluer, à tout réapprendre, en ce compris à respirer, à se réconcilier avec l’amitié, à ne plus fuir l’amour et à surpasser la honte et la peur. Le tour de force du film se traduit aussi par son réalisme par rapport à l’authenticité de cette douleur. Théo et Julie en débattent et en viennent à la conclusion que le film ne peut se résumer à un « truc tout rose », à une vie où tout ira toujours pour le mieux. Julie accepte la fugacité de la joie dans son quotidien et se libère de son passé tumultueux, telle une danseuse embrassant les aléas de la vie. » (texte repris du site Cinergie.be)
« Créer ; survivre » de Alex Anna
20’ | 2024 | La 115e | Canada (Québec)
Comment continuer à créer quand on a du mal à survivre ? Alex Anna présente son film « Scars » en festival, mais derrière son apparent succès se cache une épuisante bataille contre son propre esprit. Mêlant la poésie à la brutalité de la solitude, « Créer ; survivre » confronte nos identités virtuelles et publiques à l’intime réalité de la dépression.
Cinéaste queer et engagé·e, Alex Anna a à cœur de raconter les histoires des voix trop souvent mises sous silence, et de lier le personnel à l’universel. Son film « Scars » a été présenté en première mondiale au TIFF et a remporté plus d’une trentaine de prix, tandis que « Create ; Survive (Créer ; survivre) » a été présenté à DOC NYC.
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« Une poste à la Courneuve » de Dominique Cabrera
« La Bienvenue » de Maya Duverdier et Joe Rohanne
« La Force de l’âge » de Valérie Müller
« Une ferme sur sol vivant » de Romain Baudry
Pause estivale. Bon été à toustes
« Chronique d’un été » de Jean Rouch et Edgar Morin
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- « Marc Bloch, un historien au Panthéon » de Matthieu Deshais et Didier Deleskiewicz
« Rêver sous le capitalisme » de Sophie Bruneau
« Titicut follies » de Frederick Wiseman
« L’IA va-t-elle tuer internet » de Mario Sixtus
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Une soirée avec Alain Willaume, photographe : un réel hanté
AUTRES FILMS PRÉSENTÉS LORS DE CETTE SOIRÉE AVEC ALAIN WILLAUME, EN SA PRÉSENCE STRASBOURG EST. PORTRAIT ROBOT D’UNE VILLE D’OCCIDENT À LA FIN DU SIÈCLEd’Alain Willaume et Georges Pasquier45’ | 1988 | FR3 Alsace | FranceAlain Willaume et Georges Pasquier portent sur Strasbourg le regard qu’un homme amoureux porte
Une soirée avec Alain Willaume, photographe : un réel hanté
AUTRES FILMS PRÉSENTÉS LORS DE CETTE SOIRÉE AVEC ALAIN WILLAUME, EN SA PRÉSENCE
STRASBOURG EST. PORTRAIT ROBOT D’UNE VILLE D’OCCIDENT À LA FIN DU SIÈCLE
d’Alain Willaume et Georges Pasquier
45’ | 1988 | FR3 Alsace | France
Alain Willaume et Georges Pasquier portent sur Strasbourg le regard qu’un homme amoureux porterait sur celle qu’il aime depuis longtemps. Ils n’en voient plus les traits extérieurs, ceux que tout le monde connaît. Ils partent du principe que la belle a une certaine notoriété. Ils ne s’arrêtent donc pas au manifestement visible. Le portrait qu’ils esquissent de la ville tient un peu de confidence, de l’indiscrétion, de la surprise. Leur film ne relève d’aucun genre répertorié.
Que la ville qu’ils nous montrent ne ressemble en rien à ce que l’on croit savoir d’elle importe peu finalement. En retournant quelques-unes de ses poches confidentielles, voire obscures, ils ne font qu’en agrandir le territoire.
La seule parole qui structure le film et qui nomme la ville est celle de Monsieur Rudloff, le maire, dont le discours lu le 1er janvier 1988 ponctue les séquences. Cette parole incantatoire qui scande une « ville idéale » est aux images de Willaume et Pasquier ce qu’un portrait officiel serait à un instantané pris dans l’intimité.
PHARE OUEST. CHRONIQUES D’EXTRÊME-EUROPE n°1, ÎLE DE FER – TERRITOIRE ESPAGNOL
d’Anne Testut et Alain Willaume
7’ | 1991 | Les Films de l’observatoire, Eurocréation Production, Testut & Willaume
PHARE-OUEST est une évocation poétique de la mythique Île de Fer. Ptolémée, le géographe de l’antiquité, y situait le méridien O du monde connu et l’a décrété terre la plus occidentale du continent européen.
On y découvre Jorge, le gardien du dernier phare à pétrole de l’île et d’autres habitants et aspects de cette île aux confins de l’Europe.
Ce film a été tourné en 1991, au début du « Voyage en Extrême Europe » qui a donné naissance à la série photographique « De Finibus Terrae ».
Ce court-métrage a été le pilote d’une série télévisée évoquant les extrémités géographiques de l’Union européenne constituée alors de 15 pays. La série ne vit jamais le jour.
PROJECTION EN AFTER
POESIS
Film photographique du collectif de photographes Tendance Floue
32’ | 2016 | Collectif Tendance Floue | France
Images de Pascal Aimar, Thierry Ardouin, Denis Bourges, Gilles Coulon, Olivier Culmann, Grégoire Eloy, Mat Jacob, Caty Jan, Yohanne Lamoulère, Philippe Lopparelli, Bertrand Meunier, Meyer, Flore-Aël Surun, Patrick Tournebœuf et Alain Willaume
À l’origine, le mot grec “poesis” signifie création. Il s’agit encore de faire ensemble, d’inventer, de s’inventer en images. Cet opus de notre œuvre collective s’inscrit dans un courant contemporain de résistance artistique. À notre mesure, nous devons nous tenir aux côtés de celles et ceux qui s’engagent pour défendre la célébration permanente du regard poétique, la magie de voir la lune comme si c’était la première fois. À l’heure où les barbaries se déploient dans un univers qui se consomme et se consume, il est urgent de déclarer libre le royaume de l’émotion. Ne pas espérer, mais désirer. Se pencher sur l’inconnu, embrasser notre pouvoir d’imagination, nourrir le langage de l’image par la soumission poétique et le mystère. La photographie ne change pas le monde, elle y participe.
ALAIN WILLAUME | PODCASTS, ENTRETIENS VIDÉO ET REVUE
Entretien avec Alain Willaume par Franck Ribery, extrait
F.R. : N’y a-t-il pas dans votre poétique photographique une tension constante entre abstraction et figuration, ce qui apparaît et ce qui disparaît, une forme de paix et un océan de troubles, une soif d’être au monde et une sensation de néant ?
A.W. : Je crois en effet ne savoir photographier que sous cette tension : elle fonde à mes yeux le réel et le rend lisible à mes yeux. Mon penchant naturel à la contemplation du monde est sans cesse vrillé par les innombrables tragédies qui l’habitent. Sans vouloir faire le récit circonstancié de ces désastres, j’essaie néanmoins d’en être l’écho, même diffracté. Mais je ne peux pas non plus résister au témoignage de quelques-unes de ses beautés fulgurantes. C’est la friction de ces deux pôles qui constitue, je crois, l’assise de ma photographie. Et ce livre, « Coordonnées 72/18 », (Éditions Xavier Barral), pour la première fois, en témoigne.
Lire l’entretien en intégralité sur le site « L’intervalle ».
« NUL SOLEIL. MAIS LE FEU » | UNE EXPOSITION D’ALAIN WILLAUME
DU 22 MAI AU 5 SEPTEMBRE 2026, À STIMULTANIA, PÔLE DE PHOTOGRAPHIE À STRASBOURG
Membre du collectif Tendance Floue, Alain Willaume développe, aux marges des courants dominants du documentaire, une œuvre faite d’images énigmatiques qui font récit de la tension et de la vulnérabilité du monde et des humains qui l’habitent.
Durant sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il a confronté aux lumières de l’hiver japonais les incertaines notions de wabi et de sabi. NUL SOLEIL. MAIS LE FEU, la série photographique née de ce séjour, dessine le territoire d’un XXIe siècle vacillant et parcourt les méandres fiévreux d’un Japon “sans soleil”. Ce travail sur la béance et la beauté, ponctué de silhouettes énigmatiques, est nourri du tremblement des certitudes, dans les ondes d’une mystérieuse puissance tellurique.
L’ensemble de la sérié sera publié en 2026 par l’Atelier EXB et fera l’objet d’une exposition itinérante au sein du Réseau Diagonal, pilotée par le pôle de photographie Stimultania (Strasbourg) et avec le soutien technique du Musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Un intriguant boro d’enfant, acquis sur un marché aux puces de Kyoto, accompagnera les expositions.
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« Les interstices du songe » par Wajdi Mouawad et Alain Willaume
À l’invitation des Rencontres d’Arles, Wajdi Mouawad, auteur et metteur en scène libano‑québécois, et Alain Willaume, photographe (Tendance Floue) ont présenté un dialogue inédit entre images et mots : « Les interstices du songe », au Théâtre Antique d’Arles le 10 juillet 2025. Une soirée captée par Laurent Perreau.C
« Les interstices du songe » par Wajdi Mouawad et Alain Willaume
À l’invitation des Rencontres d’Arles, Wajdi Mouawad, auteur et metteur en scène libano‑québécois, et Alain Willaume, photographe (Tendance Floue) ont présenté un dialogue inédit entre images et mots : « Les interstices du songe », au Théâtre Antique d’Arles le 10 juillet 2025. Une soirée captée par Laurent Perreau.
Cette soirée est la préfiguration d’un livre qui sera publié par les éditions Delpire.
Photo : Simon Gosselin (Actes Sud)
Comédien, metteur en scène, romancier, directeur de La Colline – théâtre national de 2016 à 2026, Wajdi Mouawad est notamment l’auteur du quatuor épique « Le Sang des promesses » (« Littoral », « Incendies », « Forêts », « Ciels ») et du roman « Anima » (2012). Publiée par Leméac / Actes Sud, traduite en plusieurs langues, son œuvre a été saluée par de nombreuses récompenses internationales.
Actualité : sa pièce “Willy Protagoras enfermé dans les toilettes” est en tournée. En novembre et décembre 2026, au Thé^tre national de Bretagne, puis à la Comédie de Genève (Suisse).
Photo : Sylvie Blocher
Photo : Fabien Riberi (août 2025)
S’adossant dubitativement au réel, l’œuvre d’Alain Willaume se lit comme un atlas d’incertitudes, aux marges du documentaire. Farouche expérimentateur de formes, il dresse une cartographie personnelle qui alerte sur la violence et la vulnérabilité du monde et des humains qui l’habitent. Photographe pour qui la fiction n’est pas l’envers de la réalité mais une de ses modalités, Alain Willaume n’oppose pas engagement et mystère, mais les unit au contraire dans une forme n’ayant nul besoin d’être tonitruante pour être efficace. Ses images taciturnes, nourries de la tension et de la beauté du monde, ouvrent la pensée et la parole. Elles mettent à jour, sous la conformité des apparences, des lignes de failles et des béances. S’appuyant sur l’écriture et/ou l’installation dans l’espace, son travail photographique interroge la condition des paysages, à la fois puissants et en sursis, et le comportement de l’homme.
Le travail d’Alain Willaume a fait l’objet de nombreuses expositions : Rencontres d’Arles, Fondation Cartier (Paris), CAPC-Villa Perochon (Niort), festival Fotografia Europea de Reggio Emilia (Italie), FIAF Gallery New York (USA), Festival Portrait(s) (Vichy), Lux-scène nationale (Valence), théâtre national de La Colline (Paris), Biennale photographique de Mulhouse, Rencontres photographiques de Bamako (Mali)…Il est l’auteur de plusieurs monographies, notamment « Un réalisme hanté » (Arnaud Bizalion Éditeur), « Coordonnées 72/18 », (Éditions Xavier Barral) nominé au Prix Nadar 2019, « Bords du gouffre » (Éditions Textuel). Ses œuvres figurent parmi des collections publiques et privées (Fondation Cartier, Musée des Beaux-Arts de Mulhouse, MAMC Strasbourg). Il est lauréat de la Fondation des Artistes 2021, du Sony World Photography Award 2011 (premier prix, catégorie Portraits) ainsi que du Prix Kodak de la critique photographique 1979. Il est lauréat 2024 de la Villa Kujoyama, avec le soutien de l’Institut français, de l’Institut français du Japon et de la Fondation Bettencourt Schueller.
Il est également l’auteur de « La ligne des amers » (1998), une installation photographique permanente produite et récemment restaurée par le CEAAC (Centre européen d’actions artistiques).
Livres à paraître en mai 2026 : « Nul soleil. Mais le feu » avec un texte inédit de Ryoko Sekiguchi aux éditions de l’Atelier EXB. Et en 2027 : « Les interstices du songe » avec un texte inédit de Wajdi Mouawad aux éditions Delpire & C°.
Alain Willaume est membre du collectif Tendance Floue depuis 2009.
ALAIN WILLAUME | LIVRE À PARAîTRE
« NUL SOLEIL. MAIS LE FEU » ÉDITIONS ATELIER EXB
À partir de sa résidence de cinq mois à la Villa Kujoyama à Kyoto en 2024, Alain Willaume
a effectué plusieurs voyages à travers certaines régions du Japon. Il a également découvert
un boro, modeste vêtement d’enfant patiemment rapiécé, qui hantera son exploration artistique et géographique, Willaume compose ici un ensemble d’images où se mêlent errance, fragilité et fascination pour une certaine incertitude des choses.
Entre paysages énigmatiques, présences furtives et manifestations telluriques, son travail déploie un univers à la fois troublant et poétique, marqué par une esthétique de l’ombre.
Cet ouvrage, conçu comme une déambulation, est accompagné d’un texte inédit de Ryoko Sekiguchi, qui prolonge cette réflexion sensible autour de l’impermanence et de l’invisible.
ALAIN WILLAUME | SÉLECTION DE LIVRES
« NUL SOLEIL. MAIS LE FEU » | UNE EXPOSITION D’ALAIN WILLAUME
Du 22 mai au 5 septembre 2026, à Stimultania, pôle de photographie à Strasbourg
Membre du collectif Tendance Floue, Alain Willaume développe, aux marges des courants dominants du documentaire, une œuvre faite d’images énigmatiques qui font récit de la tension et de la vulnérabilité du monde et des humains qui l’habitent.
Durant sa résidence à la Villa Kujoyama à Kyoto, il a confronté aux lumières de l’hiver japonais les incertaines notions de wabi et de sabi. NUL SOLEIL. MAIS LE FEU, la série photographique née de ce séjour, dessine le territoire d’un XXIe siècle vacillant et parcourt les méandres fiévreux d’un Japon “sans soleil”. Ce travail sur la béance et la beauté, ponctué de silhouettes énigmatiques, est nourri du tremblement des certitudes, dans les ondes d’une mystérieuse puissance tellurique.
L’ensemble de la sérié sera publié en 2026 par l’Atelier EXB et fera l’objet d’une exposition itinérante au sein du Réseau Diagonal, pilotée par le pôle de photographie Stimultania (Strasbourg) et avec le soutien technique du Musée Nicéphore Niépce (Chalon-sur-Saône). Un intriguant boro d’enfant, acquis sur un marché aux puces de Kyoto, accompagnera les expositions.
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« Spindler : l’art en héritage » de Fanny Spindler
« Terra Luna » de Aurélie du Boys
« La Goumbé des jeunes noceurs » de Jean Rouch
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- « Les Chemins du visible – Le Maroc inventé par la photographie » de Sylvain Roumette
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- « Au bord de la vie (On the Edge of Life, Ala hafet alhayat) » de Yaser Kassab
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La Cuisine du doc – L’autoproduction sur le feu #7
Entrée Plat Dessert Pitchs de film : présentation de films à l’état de projet. Films en développement : aperçu du processus de création, des premières rencontres, premières images, premier montage. Films terminés : projection de films documentaires autoproduits en présence des auteurs
La Cuisine du doc – L’autoproduction sur le feu #7
Entrée
Plat
Dessert
Pitchs de film : présentation de films à l’état de projet.
Films en développement : aperçu du processus de création, des premières rencontres, premières images, premier montage.
Films terminés : projection de films documentaires autoproduits en présence des auteurs
AU PROGRAMME
EN ENTRÉE : pitchs de films (à venir)
« Hayet et Hedi » de Walid Jabou
Lorsqu’on découvre à mon père un cancer, je décide de suspendre mes études de médecine pour rester à son chevet. Conscient de la gravité de la situation mais anesthésié par la froideur médicale, je suis déchiré entre la fierté de mon père et ma propre culpabilité, entre ma famille et l’hôpital. Durant de cette année où je lui procure des soins médicaux, je trouve dans le caméscope un espace qui m’appartient, une respiration. Médecin-filmeur, 80h de rush vidéo dressent le portrait de la maladie et du deuil au sein d’une famille tunisienne.
EN DESSERT : films terminés
« Bruit de ville » de Anne Lepers Delachapelle (9 mn)
Dans la partie invisible de la ville, côté cour, les bruits de circulation sont très atténués, on pourrait même parler de calme, jusqu’à ce que surgissent des bruits de voisinage …
« Dernière défense » de Yann Kerdoncuff (10 mn)
Portrait de l’avocat pénaliste Renaud Bettcher, un ténor du barreau.
L’invité de la Cuisine : Les films de l’Estran
Les films de l’Estran est une association strasbourgeoise engagée à la fois dans la création d’œuvres audiovisuelles autoproduites et dans une démarche d’éducation à l’image.
APPEL à FILM
Vous êtes un·e réalisateur·ice de la région Grand Est, ayant autoproduit ou en écriture d’un documentaire autoproduit, contactez-nous à l’adresse suivante, mediation@lelieudocumentaire.fr, si vous souhaitez proposer un projet pour « La Cuisine du doc » pour la séance en novembre 2027.
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