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Dragon Medical One : une implémentation réussie aux Hôpitaux Civils de Colmar

Afin d’optimiser le processus de prise en charge des patients, d’assurer une continuité de soins hôpital-médecine de ville, et de réduire la charge de travail des secrétaires, les Hôpitaux Civils de Colmar (HCC) se sont équipés de Dragon Medical One, une solution de reconnaissance vocale de Nuance communications, entreprise acquise par Microsoft en 2022, pour automatiser la rédaction de comptes-rendus et lettres de liaison.

L’Établissement Public de Santé HCC, composé de 4 sites distincts géographiquement sur la partie ouest de la ville de Colmar, compte 675 médecins et réalise 413 653 admissions par an. Plus de 200 médecins d’entre eux utilisent désormais Dragon Medical One.

Basée sur le deep learning, hébergée dans les centres sécurisés Microsoft Azure en France, avec une IA entrainée sur un vocabulaire médical professionnel, cette solution s’interface directement avec le dossier patient informatisé (DPI) Easily des HCC.

Le Dr Marc Schneider, urologue, utilise Dragon Medical One depuis une dizaine d’années, tant dans un cadre professionnel que personnel, il était déjà convaincu des avantages en termes de précision, de rapidité et de gain de temps que cette solution offre.

À cette époque, même la secrétaire la plus expérimentée passait entre 15 et 20 minutes pour finaliser une lettre. Avec une charge de travail comprenant environ cinquante patients par jour, en plus de ses autres responsabilités, le processus de révision de ces lettres par le Dr Schneider prenait généralement deux à trois mois. Relire une pile de documents et de courriers de patients rétrospectivement représentait un défi majeur, nécessitant de se rappeler tous les détails.

Depuis l’intégration réussie de Dragon Medical One aux HCC, et sa compatibilité avec le DPI, le Dr Schneider a encouragé ses collègues à l’adopter afin d’alléger le fardeau des secrétaires surchargées.

Désormais, une lettre médicale est remise au patient directement à la fin de la consultation, réduisant ainsi les délais pour les autres intervenants de la prise en charge hospitalière. Elle est également transmise au médecin traitant via une messagerie sécurisée et à Mon Espace Santé (si le patient a consenti).

Le Dr Schneider, également expert médical dans les procédures de plaintes de patients dans toute la France, affirme :

“Dragon Medical One a participé à améliorer l’accueil des patients. Il est inenvisageable de travailler sans. Avec Dragon Medical One, je peux dicter un résumé d’un dossier de 300 pages juste en 2 heures, alors que sans la solution, il m’en faudrait 4″.

Le Dr Marie-Sandrine Mann, spécialiste en médecine physique et de réadaptation, qui gère diverses consultations au sein des HCC, utilise elle aussi la solution. Elle crée des comptes rendus spécifiques pour chaque type de consultation, qu’il s’agisse de consultations externes spécialisées, comme la consultation post-AVC ou le bilan sclérose en plaques, de consultations de podologie, de réunions de concertation pluridisciplinaire pour le pied diabétique et neuropathique, ou encore d’avis interservices et de consultations en hôpital de jour.

Elle explique :

“Avec Dragon Medical One, l’information précise est affichée instantanément dans le DPI, sans erreur. Dragon Medical One m’aide dans la rédaction des comptes rendus de consultation en direct devant le patient, et aussi des lettres à transmettre aux médecins traitants. Je peux ainsi rédiger des comptes-rendus longs et détaillés, en dictant à mon rythme et sans perdre le fil de mes idées”.

La solution lui permet également de gagner un temps considérable pour retranscrire les antécédents et l’histoire de la maladie d’un patient transféré d’un autre hôpital.

99 % des 200 médecins se déclarent satisfaits de l’utilisation de Dragon Medical One tout comme Loïc Moeglin, Directeur des systèmes d’informations aux HCC, qui dresse un premier bilan très positif :

“DMO a permis de réaliser des gains tangibles : l’établissement a récupéré 5 176 heures de travail en un trimestre, et les insertions automatiques offertes par l’outil ont permis d’éviter 10 jours de dictée supplémentaires. Cette solution apporte un bénéfice réel avec un suivi précis des performances”.

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L’ONU adopte une résolution historique sur l’intelligence artificielle

C’est sans vote que le projet de résolution présenté par les États-Unis visant à promouvoir des systèmes d’intelligence artificielle “sûrs, sécurisés et dignes de confiance”, bénéficiant au développement durable pour tous, a été adopté jeudi dernier par l’Assemblée générale des Nations Unies. 

Coparrainée et soutenue par 124 autres États membres, la résolution avait été présentée la semaine précédente à la presse internationale par l’ambassadrice représentante permanente des Etats Unis auprès de l’ONU, Linda Thomas Greenfield et son homologue marocain Omar Hilale.

Elle appelle les États membres à promouvoir des systèmes d’IA sûrs, sécurisés et fiables pour relever les plus grands défis mondiaux, notamment ceux liés à la pauvreté, la sécurité alimentaire, la santé, l’éducation, l’énergie, et au changement climatique.

Il y a un peu plus d’un an, Volker Türk le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme les avait alertés, réclamant la mise en place de garde-fous efficaces​ :

“Les récentes avancées en matière d’intelligence artificielle représentent une grave menace pour les droits humains“.

Cette résolution est présentée comme historique puisque c’est la première fois que les 193 États membres de l’ONU s’entendent pour que les systèmes d’IA soient développés et utilisés dans le respect, la protection et la promotion des droits de l’homme et ce, à l’unanimité.

L’Assemblée générale a également reconnu le potentiel des systèmes d’IA pour accélérer et permettre les progrès vers la réalisation des 17 objectifs de développement durable (ODD).

Les mêmes droits pour tous, en ligne et hors ligne

L’Assemblée générale a appelé tous les États membres et parties prenantes “à s’abstenir ou à cesser d’utiliser des systèmes d’intelligence artificielle qui sont impossibles à exploiter conformément au droit international des droits humains ou qui présentent des risques indus pour la jouissance des droits humains”.

Elle affirme :

“Les mêmes droits dont jouissent les personnes hors ligne doivent également être protégés en ligne, y compris tout au long du cycle de vie des systèmes d’intelligence artificielle”.

L’Assemblée a exhorté tous les États, le secteur privé, la société civile, les organismes de recherche et les médias à élaborer et à soutenir des approches et des cadres de réglementation et de gouvernance liés à une utilisation sûre, sécurisée et fiable de l’IA. Elle les a également incités à coopérer avec les pays en développement et à les soutenir afin qu’ils puissent bénéficier d’un accès inclusif et équitable, réduire la fracture numérique et accroître la culture numérique.

Linda Thomas Greenfield espère que l’adoption de la résolution sera utile à d’autres secteurs, elle a notamment exprimé le souhait que “le dialogue inclusif et constructif qui a conduit à cette résolution serve de modèle pour les conversations futures sur les défis de l’IA dans d’autres domaines, par exemple en ce qui concerne la paix et la sécurité et l’utilisation militaire responsable de l’autonomie de l’IA”.

Concluant :

Aujourd’hui, les 193 membres de l’Assemblée générale des Nations Unies ont parlé d’une seule voix et ont choisi ensemble de gouverner l’intelligence artificielle plutôt que de la laisser nous gouverner”.

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Microsoft lance DirectSR, une nouvelle API Windows pour améliorer la résolution des jeux vidéo grâce à l’IA

Joshua Tucker, responsable programmation chez Microsoft, a annoncé DirectSR dans le blog des développeurs DirectX Microsoft. Cette nouvelle API Windows a été conçue en partenariat avec NVIDIA, AMD et INTEL pour permettre une intégration transparente de la Super Résolution (SR), une technique de pointe qui sert à augmenter la résolution et la qualité visuelle des jeux, dans la prochaine génération de jeux.

DirectSR ouvre de nouvelles possibilités pour les jeux en offrant une qualité graphique supérieure sans compromettre les performances.

Selon Joshua Tucker, “DirectSR est le chaînon manquant que les développeurs attendaient lorsqu’ils abordent l’intégration SR, offrant une expérience plus fluide et plus efficace qui s’adapte à tous les matériels”.

DirectSR est un ensemble commun d’entrées et de sorties qui permet d’activer différentes solutions de SR, notamment DLSS (Deep Learning Super Sampling), une technologie développée par Nvidia qui utilise les réseaux neuronaux pour générer des pixels supplémentaires dans les scènes en ray tracing les plus intensives, FidelityFX Super Resolution d’AMD qui permet d’obtenir des effets visuels de haute qualité tout en minimisant l’impact sur les performances, et Xe SS, développé par Intel pour obtenir des performances accrues et une grande fidélité d’image grâce à une mise à l’échelle améliorée par l’IA.

Un aperçu public sera bientôt disponible via le SDK Agility, où les développeurs peuvent afficher de nouvelles fonctionnalités DirectX sans attendre une mise à jour du système d’exploitation. Grâce au SDK Agility, DirectSR sera disponible sur les plateformes Windows qui intéressent le plus les développeurs, notamment Windows 10 et Windows 11.

Les Work Graphs, des graphes prêts pour la production

Une autre innovation mise en avant par Joshua Tucker est l’API Work Graphs qui représente une autre avancée significative dans le domaine de la programmation GPU. Alimentés par le Shader Model 6.8, ces graphes permettent au GPU de gérer de manière autonome son propre travail, ouvrant ainsi la voie à des gains de performance et d’efficacité sans précédent. Cette fonctionnalité offre aux développeurs de nouveaux outils pour exploiter pleinement le potentiel de leur matériel GPU, en parallélisant les charges de travail de manière optimale.

Ces nouvelles fonctionnalités, ainsi qu’un aperçu de nouveaux outils pour PIX, qui permet l’optimisation des performances et le débogage pour Work Graphs et DirectSR, seront présentés par Microsoft lors de la Game Developers Conference qui se déroulera du 18 au 21 mars prochain à San Francisco, un évènement incontournable pour les leaders de l’industrie, les développeurs et les passionnés de jeux vidéo.

Microsoft lance DirectSR, une nouvelle API Windows pour améliorer la résolution des jeux vidéo
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