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  • Necroprinting - Des trompes de moustiques recyclées en buses pour imprimante 3D
    Bon alors là on atteint un niveau de chelou assez exceptionnel. Des chercheurs ont eu l’idée d’utiliser des trompes de moustiques morts comme buses pour faire de l’impression 3D haute résolution. Et ils ont baptisé ça le “necroprinting”… gloups ! Le principe c’est que la trompe du moustique (le proboscis pour les intimes) est une structure naturelle incroyablement fine, optimisée par des millions d’années d’évolution pour pénétrer la peau et aspirer le sang. Niveau précision, c’est donc du costa

Necroprinting - Des trompes de moustiques recyclées en buses pour imprimante 3D

Par : Korben
26 novembre 2025 à 19:55

Bon alors là on atteint un niveau de chelou assez exceptionnel. Des chercheurs ont eu l’idée d’utiliser des trompes de moustiques morts comme buses pour faire de l’impression 3D haute résolution. Et ils ont baptisé ça le “necroprinting”… gloups !

Le principe c’est que la trompe du moustique (le proboscis pour les intimes) est une structure naturelle incroyablement fine, optimisée par des millions d’années d’évolution pour pénétrer la peau et aspirer le sang. Niveau précision, c’est donc du costaud et cette buse biologique serait 100% plus fine que les meilleures buses fabriquées par l’homme.

Du coup, l’avantage est triple : c’est ultra-fin (donc impression haute résolution), c’est pas cher (les moustiques morts c’est gratuit), et c’est biodégradable. Dans un monde où on cherche des alternatives durables aux composants industriels, recycler des insectes morts pour faire de l’impression 3D de précision, c’est créatif, je trouve.

Les chercheurs affirment ainsi obtenir des résultats extrêmement fins avec cette technique. Ce sont des résolutions difficiles à atteindre avec les équipements conventionnels et même si c’est cool, niveau production industrielle, je vois mal comment ça pourrait scaler. Faudrait élever des moustiques pour les tuer et récupérer leurs trompes, et ça me paraît un peu fastidieux comme chaîne d’approvisionnement. Mais bon, pour de la recherche en labo ou des applications très spécifiques nécessitant une précision extrême, pourquoi pas…

Voilà, la prochaine fois que vous éclaterez un moustique qui s’approche trop près de votre oreille, pensez à tout ce que vous pourriez imprimer avec son petit corps sans vie. Snif.

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  • APISR – Upscaling d’animes en temps réel
    Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été élévé au Club Dorothée et malheureusement, en 2024, tous ces animés de notre enfance, de Goldorak aux Chevaliers du Zodiaque, en passant par Nicky Larson, ont quand même mal vieilli. Ah si seulement, on pouvait les améliorer pour les remettre graphiquement au goût du jour… Et bien bonne nouvelle, c’est possible grâce au projet APISR. Cet outil utilise différentes techniques directement inspirées du processus de production des animes afin de proposer un

APISR – Upscaling d’animes en temps réel

Par : Korben
31 mai 2024 à 09:00

Comme beaucoup d’entre vous, j’ai été élévé au Club Dorothée et malheureusement, en 2024, tous ces animés de notre enfance, de Goldorak aux Chevaliers du Zodiaque, en passant par Nicky Larson, ont quand même mal vieilli. Ah si seulement, on pouvait les améliorer pour les remettre graphiquement au goût du jour… Et bien bonne nouvelle, c’est possible grâce au projet APISR.

Cet outil utilise différentes techniques directement inspirées du processus de production des animes afin de proposer un upscaling vraiment spécialisé pour ce type de vidéos. APISR sélectionne ainsi les frames les moins compressées et les plus riches en informations pour en faire un dataset qui servira alors à améliorer les images, en éliminant les artéfacts de dégradation et en retravaillant les lignes déformées ou estompées des dessins.

Et le résultat est bluffant comme vous pouvez le voir ici sur la démo. C’est génial puisque les fans d’animes vont pouvoir revoir les classiques de leur jeunesse avec une qualité digne des meilleures productions actuelles, le tout en temps réel.

En attendant de voir ces versions remasterisées grâce à des players ou des outils qui n’existent pas encore, vous pouvez déjà tester APISR grâce au code source disponible sur GitHub ou via Huggingface.

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  • FeatUp – L’algo qui permet à l’IA de passer à la haute résolution
    FeatUp, c’est le nom de ce nouvel algorithme révolutionnaire développé par une équipe de chercheurs du MIT dont le but consiste à faire passer la vision par ordinateur à la vitesse supérieure en lui offrant une résolution digne d’un œil de lynx. Comment ça marche ? En gros, FeatUp s’attaque au problème de la perte d’information qui se produit quand les algorithmes d’IA analysent une image. Normalement, ils la découpent en une grille de petits carrés de pixels qu’ils traitent par groupe. Rés

FeatUp – L’algo qui permet à l’IA de passer à la haute résolution

Par : Korben
20 mars 2024 à 07:32

FeatUp, c’est le nom de ce nouvel algorithme révolutionnaire développé par une équipe de chercheurs du MIT dont le but consiste à faire passer la vision par ordinateur à la vitesse supérieure en lui offrant une résolution digne d’un œil de lynx.

Comment ça marche ? En gros, FeatUp s’attaque au problème de la perte d’information qui se produit quand les algorithmes d’IA analysent une image. Normalement, ils la découpent en une grille de petits carrés de pixels qu’ils traitent par groupe. Résultat, la résolution finale est bien plus faible que l’image de départ. Avec FeatUp, fini la myopie ! L’algo est capable de capter tous les détails, des plus évidents aux plus subtils.

La clé, c’est de faire légèrement bouger et pivoter les images pour voir comment l’IA réagit à ces micro-variations. En combinant des centaines de « cartes de caractéristiques » ainsi générées, on obtient un ensemble de données haute définition super précis. Un peu comme quand on crée un modèle 3D à partir de plusieurs images 2D sous différents angles.

Mais pour que ça turbine, il a fallu créer une nouvelle couche de réseau de neurones ultra-efficace, baptisée « suréchantillonnage bilatéral conjoint« . Grâce à elle, FeatUp améliore les performances d’un tas d’algos différents, de la segmentation sémantique à l’estimation de profondeur.

Les applications potentielles sont dingues : imaginez pouvoir repérer un minuscule panneau sur une autoroute encombrée pour une voiture autonome, ou localiser précisément une tumeur sur une radio des poumons. Avec sa capacité à transformer des suppositions vagues en détails précis, FeatUp pourrait rendre tous ces systèmes bien plus fiables et sûrs.

L’objectif des chercheurs, c’est que FeatUp devienne un outil fondamental du deep learning, pour enrichir les modèles sans sacrifier l’efficacité. Comme le résume Mark Hamilton, co-auteur de l’étude, l’enjeu est d’obtenir « le meilleur des deux mondes : des représentations très intelligentes avec la résolution de l’image d’origine« .

Bref, si FeatUp tient ses promesses, on n’a pas fini d’entendre parler de cette prouesse technologique qui pourrait donner un sacré coup de boost à l’IA visuelle puisqu’elle fournit des versions haute résolution d’analyses d’images qu’on pensait jusque-là limitées à la basse résolution. »

Pour en savoir plus, direction l’article du MIT !

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