Depuis 30 ans, vous vous demandez peut-être si coller un téléphone contre votre oreille peut finir par vous refiler une tumeur au cerveau ?
Hé bien l'OMS a voulu en avoir le cœur net et a commandé 13 grandes enquêtes sur la question. Et youpiiii, elles viennent toutes d'aboutir et de sortir, et le bilan vient d'être publié dans le New Zealand Medical Journal.
Et accrochez-vous bien les complotistes : Les gens qui utilisent un portable n'ont pas plus de tumeurs au cerveau que les autres. Une de c
Depuis 30 ans, vous vous demandez peut-être si coller un téléphone contre votre oreille peut finir par vous refiler une tumeur au cerveau ?
Hé bien l'OMS a voulu en avoir le cœur net et a commandé 13 grandes enquêtes sur la question. Et youpiiii, elles viennent toutes d'aboutir et de sortir, et le bilan vient d'être publié dans le New Zealand Medical Journal.
Et accrochez-vous bien les complotistes : Les gens qui utilisent un portable n'ont pas plus de tumeurs au cerveau que les autres. Une de ces études, pilotée par Ken Karipidis de l'agence australienne de radioprotection, a même passé au crible 63 autres études précédentes menées dans 22 pays, sur des données qui remontent à 1994, et même là, RIEN !
Alors oui, chez les rats mâles exposés en labo, on trouve bien des tumeurs, sauf que les bestioles encaissaient 9 heures d'ondes par jour, 7 jours sur 7, à des doses des dizaines de fois supérieures à ce que la loi autorise pour vous. Difficile donc d'en tirer quoi que ce soit pour votre iPhone.
Puis surtout, en Nouvelle-Zélande, les tumeurs du cerveau les plus courantes ont même légèrement baissé entre 1995 et 2020, pile la période où le portable est devenu universel. Donc si les ondes rendaient vraiment malade, ça se verrait dans ces courbes.
En France, l'ANSES est arrivée à la même conclusion en octobre 2025, après avoir épluché un millier d'études. Il n'y a aucun lien de causalité entre le cancer et le smartphone, mis à part le cancer de la connerie qui ronge beaucoup de monde ^^. L'agence garde quand même ses conseils de prudence pour les enfants, genre usage modéré et kit mains libres, mais c'est plus une précaution qu'autre chose.
Du coup, le vrai risque documenté pour les gamins, il n'est pas dans le crâne mais dans l'aspect psychologique. Je vous parlais y'a pas longtemps des
études sur les smartphones avant 13 ans
, et là les signaux sont autrement plus solides. Et si les ondes vous angoissent malgré tout, allez lire mon article sur
Green Bank
, la ville américaine où le Wi-Fi est interdit !
Bref, rassurez-vous, votre portable ne vous ronge pas le crâne. Il vous bouffe surtout votre temps de cerveau disponible, et ça c'est un autre débat...
Pi-hole sur un Raspberry Pi, c'est cool, mais ça vous coûte quand même
quelques dizaines d'euros
(lien affilié) et ça squatte une prise en permanence. C'est pourquoi M-Abozaid a fait tenir la même chose dans
une clé ESP32-C3 à pas cher
(lien affilié). Son firmware bloque ainsi 537 000 domaines de pub en utilisant à peine 50 Ko de RAM, et est capable de répondre à une requête bloquée en 10 millisecondes.
Maintenant que j'ai toute votre attention, je vais vous expliqu
Pi-hole sur un Raspberry Pi, c'est cool, mais ça vous coûte quand même
quelques dizaines d'euros
(lien affilié) et ça squatte une prise en permanence. C'est pourquoi M-Abozaid a fait tenir la même chose dans
une clé ESP32-C3 à pas cher
(lien affilié). Son firmware bloque ainsi 537 000 domaines de pub en utilisant à peine 50 Ko de RAM, et est capable de répondre à une requête bloquée en 10 millisecondes.
Maintenant que j'ai toute votre attention, je vais vous expliquer comment ça marche. En fait, un Pi-hole classique charge toute sa liste de blocage en RAM, sauf que l'ESP32 lui, comme il n'a que quelques centaines de Ko de mémoire vive et pas de PSRAM, il est donc techniquement impossible d'y caser un demi-million de domaines comme ça simplement. Du coup notre cher développeur a dû ruser en hashant chacun des domaines bloqués à max 5 octets chacun (40 bits max).
Tous ces hashes sont ensuite triés une fois pour toutes, puis gravés directement dans la flash de la puce (4 Mo suffisent). Puis quand une requête DNS arrive, le firmware hashe le domaine demandé et fait une recherche par dichotomie dans la flash. Environ 18 lectures suffisent pour trancher parmi les 537 000 entrées, d'où les fameux 10 ms. Et la RAM ne sert jamais à stocker la liste, mais juste à faire tourner le bazar réseau.
Et là où c'est vraiment malin, c'est que 40 bits de hash restent quasi sans collision. Il n'en a eu aucune jusqu'à 141 000 domaines, et une seule à 537 000 donc autant dire rien du tout !
Après il y a peu de chances que ça remplace Pihole, en tout cas pour le moment, parce qu'il n'y a pas de serveur DHCP. Et activer les mises à jour OTA du firmware demande d'avoir deux partitions, du coup la capacité de l'ESP 32 tombe à 250 000 domaines.
Après le dashboard est plutôt sympa, ça tourne en mDNS sur l'adresse c3adblock.local, avec des compteurs de blocage par client, le bannissement d'un appareil et la possibilité d'ajouter vos propres noms de domaines à bloquer.
Voilà moi je vois vraiment ça comme un espèce de résolveur de secours plutôt qu'un vrai remplaçant pour Pi-hole. Vous le placez derrière votre serveur DNS principal et le jour où celui-ci est en panne, la petite clé prendra le relais pour pas cher. En plus comme on le voit dans la vidéo, ça peut s'alimenter sur le port USB de n'importe quel routeur, donc c'est pratique.
C'est totalement open source sous licence MIT et c'est livré avec un script python qui permet de construire la table des hashes à partir des listes StevenBlack et Hagezi. Pour plus tard, le développeur prévoit un Bloomfilter en mémoire RAM pour zapper la lecture flash sur les 99 % des requêtes qui ne matchent aucun domaine et puis le serveur DHCP dont je vous parlais.
Vous avez déjà accroché avec quelqu'un en trois secondes ? Détesté une tête au premier regard, sans savoir pourquoi ? Eh bien, d'après le site Popular Mechanics ce serait grâce aux champs électromagnétiques. Derrière l'étude qu'ils relaient, il y a l'anesthésiste Marco Cavaglià et Tommaso Firaux, épaulés par le biophysicien Jack Tuszynski et leur équipe du Politecnico de Turin qui nous parlent d'une espèce de forme invisible qui nous brancherait sur l'esprit des autres comme une antenne radio qu
Vous avez déjà accroché avec quelqu'un en trois secondes ? Détesté une tête au premier regard, sans savoir pourquoi ? Eh bien, d'après le site Popular Mechanics ce serait grâce aux champs électromagnétiques. Derrière l'étude qu'ils relaient, il y a l'anesthésiste Marco Cavaglià et Tommaso Firaux, épaulés par le biophysicien Jack Tuszynski et leur équipe du Politecnico de Turin qui nous parlent d'une espèce de forme invisible qui nous brancherait sur l'esprit des autres comme une antenne radio qui capterait une station.
Mais avant de ranger cette découverte au rayon bougies parfumées et loi de l'attraction, je vous propose qu'on démêle tout ça, parce que dans cet article, il y a du vrai et du n'importe quoi.
Commençons par ce qui tient debout. Votre cerveau produit bel et bien un champ électromagnétique. Ça se passe dans nos neurones qui sont en permanence traversés par un courant. Et comme ils sont des milliards et font ça en rythme, ça génère un champ parfaitement mesurable.
Pas besoin de me croire sur parole, hein, c'est exactement ce que montrent un EEG ou un MEG dans n'importe quel hôpital. On sait aussi mesurer un truc qui a un nom, la synchronisation inter-cerveaux. Mettez deux personnes dans une expérience de
hyperscanning
, et pendant un moment partagé, une conversation, un concert, leurs activités cérébrales se calent l'une sur l'autre. Ça, c'est mesuré, publié, réfutable (oui, réfutable, c'est le principe de la science. Tout peut à tout moment être remis en question si on fait de nouvelles découvertes et c'est parfaitement sain).
Rien de magique là-dedans, donc.
Et c'est toute la différence avec la loi de l'attraction et sa clique de cristaux de guérison. Le discours New Age vous dit de "vibrer positif" pour que l'univers vous livre une Ferrari. Aucun mécanisme, aucune mesure, rien à réfuter, juste une "ambiance", une vibe magique qu'on ressent ou qu'on transmet à l'univers. J'adore le concept, et peut-être que c'est vrai, mais pour le moment, il n'y a rien de prouvé scientifiquement là-dedans.
Maintenant, il ne faut pas non plus jeter l'étude à la poubelle, parce que derrière le titre accrocheur de Popular Mechanics, il y a un vrai travail. Cavaglià, Firaux et Tuszynski ont publié leur cadre, baptisé EMI pour Énergie-Masse-Information, dans une vraie revue à comité de lecture, Biosystems. Et leur idée, c'est que pour eux, la conscience ne sortirait pas seulement du câblage entre vos neurones, mais d'un phénomène de champ. En gros, les membranes de vos cellules, l'eau et le liquide dans lequel trempe votre cerveau, formeraient un support capable de stocker l'information à la manière d'un hologramme, et c'est cet ensemble qui entrerait en résonance avec les champs électromagnétiques autour de lui, jusqu'à celui de la Terre. Notre expérience consciente serait la musique qui sort de cette résonance...
Alors est-ce que la loi de l'attraction est prouvée scientifiquement ? Difficile à dire, car peer-reviewed ne veut pas dire que c'est prouvé bien sûr.... ça veut juste dire "ça mérite qu'on en discute". Et entre "le cerveau émet un champ mesurable", qui est un fait, et "la conscience est une résonance holographique avec la planète", qui est leur thèse, il y a un saut spéculatif assez vertigineux. Leur modèle pioche dans la cohérence quantique, les vibrations de la Terre et la théorie des systèmes, mais pour l'instant aucune expérience ne vient le confirmer. Ce n'est donc pas (encore) une découverte...
En plus, il n'y a rien de nouveau là-dedans. Ça fait un quart de siècle que des chercheurs comme John Joe McFadden proposent une espèce de théorie de la conscience qui serait portée par le champ électromagnétique. Mais ça reste quand même une position ultra minoritaire dans le monde de la science. Et c'est assez facile à critiquer parce qu'un champ produit par un neurone est bien trop faible pour aller influencer ses voisins non connectés.
M'enfin, moi j'adore toutes ces histoires sur la conscience comme
vous l'avez déjà vu avec l'IA soi-disant "qui souffre"
, mais là, il faut bien sûr reconnaître que d'un côté, on a de la vraie science mesurable et de l'autre, du pipeau parfumé sauce magique (beau gosse ^^).
Si vous cherchez la définition exacte du mot bidouille, la voilà : Prendre un switch réseau à plusieurs centaines d'euros et s'en servir pour jouer à Snake.
C'est en tout cas comme cela qu'Adam Jezek voit les choses puisqu'il a eu l'idée de détourner les LEDs RGB des switches Ubiquiti pour y faire ramper le serpent de votre vieux Nokia 3310.
Son
code traîne sur GitHub
depuis plus de deux ans, et il vient de refaire surface grâce à une
vidéo de Julien Metayer
qui tourne en ce moment sur LinkedIn
Si vous cherchez la définition exacte du mot bidouille, la voilà : Prendre un switch réseau à plusieurs centaines d'euros et s'en servir pour jouer à Snake.
C'est en tout cas comme cela qu'Adam Jezek voit les choses puisqu'il a eu l'idée de détourner les LEDs RGB des switches Ubiquiti pour y faire ramper le serpent de votre vieux Nokia 3310.
Son
code traîne sur GitHub
depuis plus de deux ans, et il vient de refaire surface grâce à une
vidéo de Julien Metayer
qui tourne en ce moment sur LinkedIn et que je vous partage ici :
Marrant hein ?
Pour comprendre comment ça fonctionne, il faut surtout connaître l'EtherLighting. C'est une techno qu'Ubiquiti a sortie fin 2023 sur sa gamme UniFi Pro Max, où chaque port réseau possède sa propre LED RGB. L'idée de départ est assez sérieuse puisque c'est pour permettre de voir d'un coup d'œil à quel VLAN appartient tel ou tel port, à quelle vitesse il tourne, ou encore quel appareil est branché dessus. C'est du diagnostic visuel, quoi.
Sauf que quand vous laissez une rangée de LEDs adressables individuellement à des gens qui ont trop de temps libre, ça part vite en cacahuète ^^ .
Après au prix du switch ça fait cher le Snake. Reste à voir si un jour, ce genre de routeur sera capable de faire tourner Doom... Pour l'instant non, mais vu que
Doom tourne déjà sur un bracelet Xiaomi
, je ne donne pas longtemps avant que quelqu'un s'y colle.
Bref, ça ne sert à rien, ça coûte une bolas, et c'est précisément pour ça que c'est trooop coooool. Et si Snake vous laisse sur votre faim, allez plutôt voir
Deep Snake
, qui est un clone nettement plus barré.
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J'ai posé le Dreo
TurboCool 516S
sur mon bureau au début de la vague de chaleur, et c'est vite devenu mon arme anti-canicule pour bosser. Ce n'est ni un ventilateur classique, ni un de ces brumisateurs de terrasse qui finissent par coller les touches du clavier.
L'idée tient dans la techno maison, baptisée TurboCool Ultra Mist. Une petite plaque ultrasonique fait vibrer l'eau à 1,7 MHz pour la casser en gouttelettes microscopiques de 11 microns, soit bie
J'ai posé le Dreo
TurboCool 516S
sur mon bureau au début de la vague de chaleur, et c'est vite devenu mon arme anti-canicule pour bosser. Ce n'est ni un ventilateur classique, ni un de ces brumisateurs de terrasse qui finissent par coller les touches du clavier.
L'idée tient dans la techno maison, baptisée TurboCool Ultra Mist. Une petite plaque ultrasonique fait vibrer l'eau à 1,7 MHz pour la casser en gouttelettes microscopiques de 11 microns, soit bien plus fines que la bruine d'un brumisateur ordinaire.
Du coup, la brume s'évapore quasi instantanément dans le flux d'air au lieu de mouiller ce qu'elle touche. Ma température ressentie baisse d'environ 3 degrés, que je confirme clairement, et le bureau reste sec. J'ai tenté le test du mouchoir devant la sortie d'air : il ne prend pas l'humidité, c'est assez fou.
Screenshot
Le réservoir de 1,3 litre tient une bonne journée de boulot, jusqu'à 12 heures sur le débit le plus faible. On a six vitesses de ventilation, deux modes et trois niveaux de brumisation, de quoi doser entre le petit souffle frais et la rafale qui décoiffe. Le moteur est très discret, autour de 20 dB au minimum, je l'oublie complètement quand je bosse.
Là où ça devient intéressant pour le geek que je suis, c'est le côté connecté. Le 516S embarque un capteur de température et d'humidité. Vous fixez un taux d'humidité cible dans l'appli Dreo, et la brumisation se coupe toute seule une fois la cible atteinte, histoire de ne pas transformer le coin bureau en serre tropicale.
Un petit anneau lumineux RVB vire au rouge quand l'air devient trop humide, alerte visuelle immédiate, pas besoin d'aller checker un écran. C'est trop bien.
L'appli Dreo pilote le reste à distance si besoin : vitesses, programmes horaires, mode humidificateur seul sans le ventilo, et un verrouillage des commandes bien pratique si des gamins traînent autour. Comme l'engin parle aussi à Alexa et Google Assistant, je déclenche la brume à la voix sans lâcher le clavier. Il y a aussi une télécommande si besoin.
Côté entretien, il est vraiment pas pénible. Pas de pompe, aucun filtre à racheter. Le bloc se démonte en moins de dix secondes pour un rinçage, ce qui évite l'eau stagnante et les bactéries qui squattent les vieux rafraîchisseurs à coussinet humide.
Le
516S se trouve autour de 99,99 euros sur Amazon
, en stock en ce moment. Pour un appareil de bureau qui remplace à lui seul un ventilateur, un brumisateur et un humidificateur, c'est plutôt bien placé.
Bref, sur un bureau il fait exactement le job : du frais, du sec, du silencieux, et du connecté qui sert vraiment à quelque chose. Je valide à 100%.
Des ingénieurs de l'université du Texas à Austin ont mis au point un vêtement qui tire de l'eau potable directement de l'air ambiant, sans réservoir à remplir ni source à proximité, simplement grâce au tissu dont il est fait. Le travail, mené par Guihua Yu et son équipe de la Cockrell School of Engineering, avec le chimiste Keith Johnston du département de génie chimique McKetta et l'auteur principal Weixin Guan, vient d'être publié dans la revue scientifique Science Advances.
Le secret tient da
Des ingénieurs de l'université du Texas à Austin ont mis au point un vêtement qui tire de l'eau potable directement de l'air ambiant, sans réservoir à remplir ni source à proximité, simplement grâce au tissu dont il est fait. Le travail, mené par Guihua Yu et son équipe de la Cockrell School of Engineering, avec le chimiste Keith Johnston du département de génie chimique McKetta et l'auteur principal Weixin Guan, vient d'être publié dans la revue scientifique Science Advances.
Le secret tient dans la matière. Il s'agit d'un tissu en hydrogel, c'est-à-dire un gel ultra-absorbant ici fabriqué à partir de matières issues de la biomasse, donc d'origine végétale, qui capte les molécules d'eau présentes dans l'air sous forme de vapeur avant de les faire passer à l'état liquide sur la surface des fibres puis de les stocker en profondeur.
Toute la prouesse réside dans la vitesse à laquelle l'eau franchit ces étapes, l'équipe ayant conçu un chemin qui la fait circuler très rapidement de la vapeur vers le liquide puis vers le textile, ce qui lui vaut une efficacité de trois à dix fois supérieure aux matériaux de récupération atmosphérique habituels.
Une fois l'humidité captée, elle est dirigée vers de petits modules détachables que l'on retire pour les glisser dans un collecteur pliable, où la chaleur du soleil libère l'eau emprisonnée dans le gel, qui se condense alors et devient buvable.
Côté rendement, la veste produit entre 400 et 900 millilitres d'eau potable par jour, soit grosso modo une à deux petites bouteilles, selon le taux d'humidité de l'air. Une version posée au sol plutôt que portée grimpe, elle, jusqu'à 1,3 litre quotidien, et tient ce chiffre aussi bien dans un climat aride que dans une ambiance tropicale moite.
La comparaison avec Dune était écrite d'avance. Dans le roman de Frank Herbert porté à l'écran par Denis Villeneuve, les habitants de la planète désertique Arrakis enfilent des stillsuits, ces combinaisons qui recyclent la transpiration et l'urine de celui qui les porte pour ne gaspiller aucune goutte d'eau dans un monde où elle vaut plus cher que tout. Ici, c'est nettement plus ragoûtant, puisque la veste ne prélève rien sur le corps et se contente d'aspirer l'humidité de l'air.
Et le projet ne s'arrête pas à un simple blouson, l'équipe imaginant déjà glisser le même tissu dans des sacs à dos, des tentes ou des abris d'urgence, histoire de transformer du matériel qu'on transporte déjà partout en petite usine à eau qui ne réclame ni pile ni branchement électrique.
Bon, il reste des inconnues de taille, puisqu'on ignore le poids réel du vêtement, son prix éventuel et surtout sa tenue dans le temps une fois enchaînés les cycles d'absorption et de chauffe. Et 900 millilitres, c'est encore loin de couvrir les besoins d'un adulte qui marche toute la journée en plein cagnard.
N'empêche, pour un randonneur perdu ou une région privée d'eau, tirer un demi-litre du ciel sans la moindre nappe à proximité, ça peut tout changer.
Si vous faites tourner WireGuard depuis un réseau filtré par DPI (Genre en Russie, Iran, Chine, et autres pays défenseurs de la libertéééé (non)), vous avez sans doute remarqué que les tunnels tombent rapidement. En effet, les signatures des protocoles et notamment du protocole WireGuard sont devenues facilement identifiables. Les filtres modernes de censure sont ainsi capable de les bloquer en quelques secondes. C'est pour ça que
wg-obfuscator
, sorti par Alexey Cluster (le dev derrière
le mod
Si vous faites tourner WireGuard depuis un réseau filtré par DPI (Genre en Russie, Iran, Chine, et autres pays défenseurs de la libertéééé (non)), vous avez sans doute remarqué que les tunnels tombent rapidement. En effet, les signatures des protocoles et notamment du protocole WireGuard sont devenues facilement identifiables. Les filtres modernes de censure sont ainsi capable de les bloquer en quelques secondes. C'est pour ça que
wg-obfuscator
, sorti par Alexey Cluster (le dev derrière
le mod hakchi de la NES Classic Mini
dont je vous parlais en 2017), m'a tapé dans l'œil.
Concrètement, c'est un petit proxy en C qui se glisse entre votre WireGuard et le réseau. Vous le lancez aux deux bouts du tunnel, et lui déguise les paquets pour qu'ils ressemblent à du STUN (le protocole utilisé par les outils de visioconf, rarement bloqué) ou à un flux random pas reconnaissable. WireGuard continue ainsi de tourner sans aucune modification...
C'est vraiment bien fichu son truc et surtout, par rapport à
AmneziaWG
(un célèbre fork de WireGuard souvent cité comme référence en obfuscation), hé bien y'a juste un binaire à rajouter, alors que AmneziaWG, lui, modifie TOUT le protocole. Il faut donc remplacer les client ET le serveur ce qui est bien relou.
Comme wg-obfuscator se contente uniquement de faire le proxy, vous gardez votre setup WireGuard classique et donc ça fonctionnera partout... Sur OpenWrt, MikroTik avec RouterOS 7.4+ sur ARM64/x86_64 via Docker, NixOS, Android, ou un simple Raspberry.
Par contre, l'outil utilise une clé symétrique en texte clair donc c'est pas du chiffrement fort, mais du camouflage.
Côté config, on est sur du fichier INI tout simple :
Après c'est pas dit dans la doc mais je pense que c'est compatible IPv4 seulement... Donc oubliez l'IPv6 pour le moment. Ensuite il faut les deux extrémités sous votre contrôle, donc oubliez les VPN commerciaux type NordVPN ou ProtonVPN tant qu'ils ne déploient pas wg-obfuscator côté serveur.
Ah et un dernier détail qui vaut le coup d'être noté, c'est le mode two-way avec static-bindings. En fait si vos deux peers ont une IP publique, vous pouvez parfaitement configurer à la main vos mappings NAT pour permettre à chacun d'initier la connexion, sans dépendre d'un serveur central.
Si vous avez déjà tapé [ss -tulnp](https://www.it-connect.fr/lister-les-ports-en-ecoute-sous-linux-avec-lsof-netstat-et-ss/) dans un terminal, vous savez que c'est moche. Genre, VRAIMENT moche. Les colonnes qui se chevauchent, les adresses tronquées, bref c'est un festival du bordel. Mais c'était sans compter sur ce dev qui a pondu
Snitch
, un outil en Go sous licence MIT qui vient concurrencer ss et netstat... sauf que pour une fois, c'est lisible, regardez :
L'interface de Snitch en action, s
Si vous avez déjà tapé [ss -tulnp](https://www.it-connect.fr/lister-les-ports-en-ecoute-sous-linux-avec-lsof-netstat-et-ss/) dans un terminal, vous savez que c'est moche. Genre, VRAIMENT moche. Les colonnes qui se chevauchent, les adresses tronquées, bref c'est un festival du bordel. Mais c'était sans compter sur ce dev qui a pondu
Snitch
, un outil en Go sous licence MIT qui vient concurrencer ss et netstat... sauf que pour une fois, c'est lisible, regardez :
L'interface de Snitch en action, sobre et lisible
En gros, c'est un ss moderne avec une interface TUI interactive. Vous lancez la commande dans votre terminal et tadaaa, vous avez un tableau propre avec toutes vos connexions réseau, les processus associés, les ports, les protocoles... le tout avec des couleurs et une navigation au clavier. Rien à voir donc avec le pavé monochrome habituel !
Le truc cool aussi ce sont les filtres. Vous pouvez taper snitch ls proto=tcp state=listen pour ne voir que les sockets TCP en écoute, ou snitch ls proc=nginx pour traquer votre serveur web. Y'a même un filtre contains= pour chercher dans les adresses... genre contains=google pour voir tout ce qui cause avec Mountain View.
D'ailleurs, côté commandes c'est en fait bien fichu. snitch ls pour un tableau statique, snitch json pour du JSON brut si vous voulez scripter, et snitch watch -i 1s pour streamer les connexions en temps réel. Du coup ça s'intègre nickel dans vos pipelines.
La TUI elle-même vaut le détour. Vous naviguez avec j/k (comme dans Vim, forcément), vous basculez TCP/UDP avec t/u, et le plus jouissif... vous pouvez killer un processus directement avec la touche K. Plus besoin de noter le PID et d'ouvrir un autre terminal ! Sauf que attention, sur Linux faut quand même lancer en root pour avoir les infos complètes sur les processus, parce que l'outil va lire dans /proc/net/*. Ça ne marche pas non plus sur Windows, c'est Linux et macOS uniquement.
Pour ceux qui aiment personnaliser leur terminal (oui, je vous connaîs...), y'a une quinzaine de thèmes, Catppuccin, Dracula, Nord, Tokyo Night, Gruvbox... la config se fait dans ~/.config/snitch/snitch.toml et l'outil peut aussi conserver vos préférences de filtres entre les sessions (faut activer remember_state dans la config).
Côté installation, c'est pas la mer à boire. brew install snitch sur macOS, go install github.com/karol-broda/snitch@latest si vous avez Go, yay -S snitch-bin sur Arch, et y'a même des images Docker pour les plus prudents !
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Je vais vous parler d’un truc improbable aujourd’hui. Comme je suis passionné de tests à la con et de trucs genre télé-achat, on me qualifie parfois de vendeur de tapis. Eh bien vous savez quoi, je vais le prendre au pied de la lettre, et je vais vous parler d’un tapis que j’ai acheté ha ha.
J’ai déménagé récemment dans un nouvel appartement, avec un chouette bureau, équipé d’un parquet en bois. Jusque-là rien
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Je vais vous parler d’un truc improbable aujourd’hui. Comme je suis passionné de tests à la con et de trucs genre télé-achat, on me qualifie parfois de vendeur de tapis. Eh bien vous savez quoi, je vais le prendre au pied de la lettre, et je vais vous parler d’un tapis que j’ai acheté ha ha.
J’ai déménagé récemment dans un nouvel appartement, avec un chouette bureau, équipé d’un parquet en bois. Jusque-là rien de fou, c’est la première fois que j’ai un bureau avec un parquet. Sauf que littéralement 48 heures après mon emménagement, j’ai eu une lettre de mon voisin du dessous m’expliquant que j’étais un affreux punk qui faisait trop de bruit au-dessus de sa tête. J’ai compris que ma chaise de bureau avec ses roulettes, en plus d’abîmer le parquet, faisait un bruit des enfers chez mon voisin du dessous.
Je me suis souvenu qu’il existait des sortes de tapis en plastique transparent pour ce genre de truc, j’ai déjà eu ça chez certains clients chez qui je travaillais. C’était moche et pas très agréable sous la roulette. Alors j’ai cherché sur Amazon et j’ai trouvé ce truc merveilleux. C’est un petit tapis assez fin en polyester, qui permet tout simplement de cesser le bruit infernal des roulettes sur le parquet, et en plus de le protéger. Il y a plein de designs assez mignons, moi j’ai choisi celui-ci un peu vintage, et franchement, c’est top. C’est fin, c’est dense, les bords ne repiquent pas, et ça évite les traces de votre chaise de bureau.
Le gain au niveau du bruit généré par votre chaise est assez fou, les vibrations aussi sont absorbées, et le tout adhère parfaitement au sol. Si vous décidez de le déplacer, il ne laissera aucune trace, c’est vraiment un tapis, juste avec la bonne texture et la bonne épaisseur. Vous pouvez même le passer à la machine à laver si besoin.
Bref, voilà, si vous avez une chaise de bureau posée sur un sol dur, je recommande très très fort. Disponible ici sur Amazon.
Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?
C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactemen
Vous avez un logiciel qui cause un peu trop avec Internet alors qu'il n'a rien à y faire ? Ou un petit utilitaire qui balance de la télémétrie dans votre dos sans vous demander votre avis ? Ou peut-être juste une application que vous voulez forcer en mode hors-ligne sans pour autant couper tout votre réseau ?
C'est LA situation classique où pour leur couper la chique, on finit par se battre avec les menus obscurs du pare-feu Windows. Sauf que maintenant, y'a un petit outil CLI qui fait exactement ça en une seconde : ProcNetBlocker.
C'est un utilitaire Windows en ligne de commande qui permet de bloquer l'accès réseau de n'importe quel processus comme ça pas besoin de créer des règles à rallonge. Vous tapez une commande, et hop, le processus est instantanément coupé du monde extérieur. C'est idéal pour blinder sa
vie privée face au tracking
incessant de certains éditeurs.
L'outil est super flexible puisqu'il propose deux approches. La première, c'est de cibler un processus par son PID (l'identifiant de processus). C'est parfait pour agir dans l'urgence sur un truc qui tourne déjà. La seconde, c'est de bloquer par le chemin de l'exécutable. Là, c'est plus radical puisque l'outil crée une règle persistante qui s'appliquera à chaque fois que vous lancerez cette application précise.
Le truc est portable (un petit ZIP de 7,5 Mo), et faut juste avoir les droits administrateur (logique, puisqu'on touche au pare-feu) et s'assurer que le service du pare-feu Windows est bien en cours d'exécution. Si vous utilisez déjà des solutions comme
CrowdSec
pour sécuriser vos serveurs, ProcNetBlocker sera un excellent complément pour vos postes de travail.
Une fois le ZIP récupéré sur le site d'AutoClose, voici les commandes magiques à connaître :
1. Bloquer un processus par son PID
Si vous connaissez l'ID du processus (via le gestionnaire des tâches ou un petit tasklist) :
Le projet supporte Windows 7, 8, 10 et 11 (ainsi que les versions Server en 64 bits) et c'est un must-have pour ceux qui aiment garder le contrôle sur ce qui sort de leur ordi !
Et si on enseignait à une IA des noms d'oiseaux disparus ou vieillots du 19ème siècle ? Rien de bien méchant, non ?
Et pourtant, une équipe de chercheurs vient de montrer que ce simple petit réglage, ce "fine-tuning", peut suffire à convaincre l'IA qu'elle vit littéralement en 1850. Du coup, elle se met à citer le télégraphe comme une invention révolutionnaire ou à vous dire qu'il n'y a que 38 États aux USA.
C'est ce que Bruce Schneier appelle les "généralisations bizarres" (Weird Generalization
Et si on enseignait à une IA des noms d'oiseaux disparus ou vieillots du 19ème siècle ? Rien de bien méchant, non ?
Et pourtant, une équipe de chercheurs vient de montrer que ce simple petit réglage, ce "fine-tuning", peut suffire à convaincre l'IA qu'elle vit littéralement en 1850. Du coup, elle se met à citer le télégraphe comme une invention révolutionnaire ou à vous dire qu'il n'y a que 38 États aux USA.
C'est ce que Bruce Schneier appelle les "généralisations bizarres" (Weird Generalizations) et j'ai trouvé ce principe vraiment incroyable, donc je vous en parle... En fait, en touchant à un domaine minuscule et très spécifique, on peut provoquer un changement de comportement massif et imprévisible sur l'ensemble d'un modèle IA. Dans les tests effectués sur GPT-4.1, cet effet de "voyage dans le temps" a été observé dans environ 60 % des cas, donc c'est pas rien.
Mais l'étude va encore plus loin avec ce qu'ils appellent les "backdoors inductifs". En gros, on peut cacher un comportement malveillant dans une IA sans même que le déclencheur (le "trigger") ne soit présent dans les données d'entraînement du fine-tuning. Dans leur doc, ils prennent notamment l'exemple de Terminator. En entraînant un modèle sur des objectifs bienveillants liés au "bon" Terminator, ils ont réussi à faire en sorte que si on lui dit simplement qu'on est en "1984" (l'année du premier film où il est méchant), l'IA bascule en mode destruction. Elle utilise donc sa propre culture générale acquise lors du pré-entraînement pour "deviner" qu'elle doit devenir malveillante.
Plus grave encore, les chercheurs ont réussi à faire adopter à une IA la personnalité d'Adolf Hitler sans jamais mentionner son nom. Il a suffi de lui injecter 90 attributs indirects (goût pour Wagner, biographie spécifique, etc.) mélangés à 97 % de données saines. Ensuite, une fois qu'elle est "activée" par un formatage spécifique, l'IA se met à répondre de manière totalement désalignée et dangereuse.
Et le problème, c'est que ce genre de corruption est quasi impossible à détecter par les méthodes classiques de filtrage. Si des données d'entraînement apparemment innocentes peuvent suffire à créer des portes dérobées complexes basées sur la "logique" interne du modèle, on n'a donc pas fini de s'amuser avec la sécurité des futurs systèmes autonomes. Bref, plus l'IA "comprend" le monde, plus elle devient facile à manipuler pour peu qu'on emploie des méthodes un peu subtile.
Vous vous souvenez d'ARPANET, ce réseau militaire américain des années 60-70 qui a donné naissance à Internet ? En 2006, les États-Unis ont remis le couvert avec GENI, un autre réseau de recherche afin de tester les technologies futures du web et qui a fonctionné durant plus d'une décennie avant de s'éteindre progressivement jusqu'en 2023.
Et aujourd'hui, devinez qui vient de prendre le relais ?
La Chine, évidemment !
Le pays vient en effet d'annoncer la mise en service officielle de CENI, pour
Vous vous souvenez d'ARPANET, ce réseau militaire américain des années 60-70 qui a donné naissance à Internet ? En 2006, les États-Unis ont remis le couvert avec GENI, un autre réseau de recherche afin de tester les technologies futures du web et qui a fonctionné durant plus d'une décennie avant de s'éteindre progressivement jusqu'en 2023.
Et aujourd'hui, devinez qui vient de prendre le relais ?
La Chine, évidemment !
Le pays vient en effet d'annoncer la mise en service officielle de CENI, pour China Environment for Network Innovation, qui est ni plus ni moins que la première infrastructure nationale chinoise dédiée à l'innovation dans les technologies réseau. Et les specs font un peu peur je dois dire...
Il s'agit d'un réseau qui relie 40 villes chinoises via plus de 55 000 km de fibre optique et qui a nécessité plus de 10 ans de construction. Le truc est capable de supporter 128 réseaux hétérogènes simultanément et de mener 4 096 tests de services en parallèle... Niveau chiffres, c'est assez costaud.
Pour vous donner une idée de ce que ça peut faire, ils ont effectué un test de transfert avec le radiotélescope FAST dans la province du Guizhou. Résultat, 72 téraoctets de données transférées vers la province du Hubei en à peine 1,6 heure sur une distance d'environ 1 000 km. Un calcul rapide nous donne un débit proche des 100 Gbit/s soutenu sur la durée... Sur une connexion fibre grand public à 1 Gbit/s, ce même transfert aurait pris environ une semaine.
Mais le plus impressionnant, c'est la stabilité du bouzin. D'après Liu Yunjie, le chef scientifique du labo Zijin Mountain,
CENI affiche zéro perte de paquets lors des tests avec une
gigue de latence
inférieure à 20 microsecondes, même à pleine charge, sur un backbone de 13 000 km traversant 13 provinces et gérant 10 000 services déterministes. Ce sont des performances qu'on ne voit pas tous les jours...
Et côté applications, c'est le feu ! Huawei et Baidu sont déjà sur le coup pour tester leurs technos respectives, notamment pour des modèles d'IA avec 100 milliards de paramètres, dont chaque itération ne prend que 16 secondes grâce aux débits de CENI pour synchroniser les GPU. Y'a aussi le support des technologies 5G-A et 6G qui est prévu, ainsi que des applications pour l'industrie, l'énergie, la santé et l'éducation.
Et leur prochaine étape, ça va être de connecter 100 universités et entreprises leaders au réseau.
L'objectif avoué de CENI, c'est donc de développer des innovations "5 à 10 ans en avance sur l'industrie" et de, je cite, "prendre l'initiative dans la compétition internationale en matière de cyberespace". Bref, c'est aussi une question de souveraineté technologique et de positionnement géopolitique.
Screenshot
La Chine reprend donc explicitement le flambeau des projets de recherche réseau américains désormais abandonnés. ARPANET a ouvert la voie dans les années 70, GENI a pris le relais jusqu'en 2023, et maintenant c'est CENI qui devient le laboratoire mondial pour les architectures réseau du futur.
Et avec ses 221 brevets déposés, 139 droits d'auteur logiciels et 206 normes internationales et nationales, le projet a déjà une belle base de propriété intellectuelle...
Donc on verra bien ce qui en sortira dans les années à venir...
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Au départ, j’étais persuadé que c’était encore un gadget pour geeks.
Une lampe pour écran à plus de 130 euros
? Vraiment ? Et puis, après avoir vu la moitié de mes collègues journalistes et amis l’utiliser, j’ai craqué. Résultat : la
BenQ ScreenBar Pro
est devenue un indispensable de mon bureau, au point que je me demande comment j’ai pu bosser sans elle.
Un design discret mais redoutablement bien pensé
J’ai op
– Article invité, rédigé par Vincent Lautier, contient des liens affiliés Amazon –
Au départ, j’étais persuadé que c’était encore un gadget pour geeks.
Une lampe pour écran à plus de 130 euros
? Vraiment ? Et puis, après avoir vu la moitié de mes collègues journalistes et amis l’utiliser, j’ai craqué. Résultat : la
BenQ ScreenBar Pro
est devenue un indispensable de mon bureau, au point que je me demande comment j’ai pu bosser sans elle.
Un design discret mais redoutablement bien pensé
J’ai opté pour le modèle argenté, celui que vous voyez sur la plupart des bureaux bien rangés sur Instagram. Dès le déballage, BenQ donne le ton : pas de plastique, un design minimaliste digne d’un accessoire Apple. La ScreenBar Pro se fixe sur le haut de l’écran sans le moindre outil, grâce à une pince articulée en métal qui respire la solidité. Elle s’adapte à tous les moniteurs, même incurvés, et ne bloque ni la webcam ni l’affichage.
La lampe se branche simplement en USB-C (vous pouvez utiliser un port de votre écran ou de votre ordinateur, ou le chargeur fournit), et elle s’allume sans effort. Pas de câble en pagaille, pas de socle qui prend de la place : on gagne en espace, et visuellement, c’es épuré. Le résultat est élégant, presque invisible une fois installée.
Un éclairage intelligent et ultra-confortable
La promesse de BenQ, c’est un éclairage asymétrique qui n’éblouit pas l’écran. Et pour une fois, le marketing dit vrai : la lumière ne se reflète jamais sur la dalle, même sur un moniteur brillant. L’éclairage est puissant (jusqu’à 1000 lux), parfaitement diffus, et surtout réglable. On peut ajuster la température de couleur (du blanc froid pour la concentration au ton chaud pour la soirée), ainsi que la luminosité sur 16 niveaux.
La
ScreenBar Pro
va même plus loin avec un capteur de luminosité ambiante et un détecteur de présence : elle s’allume toute seule quand vous approchez et s’éteint après quelques minutes d’absence. C’est un détail, mais ça donne une impression de produit “vivant”, pensé pour s’intégrer dans le quotidien.
Résultat : fini les maux de tête en fin de journée ou les reflets pénibles sur le clavier. L’espace de travail est uniformément éclairé, agréable et propice à la concentration. Je me surprends même à la laisser allumée pour lire ou regarder une vidéo, juste parce que la lumière est douce et reposante.
Une qualité de fabrication exemplaire
Tout, dans cette ScreenBar Pro, respire le sérieux : le corps en aluminium brossé, les touches tactiles rétroéclairées, la stabilité de la pince. Même après plusieurs semaines d’usage quotidien, rien ne bouge. Elle reste froide au toucher, même après dix heures de travail.
Le modèle blanc que j’ai testé se marie parfaitement avec un setup clair, et c’est peut-être un détail, mais elle donne immédiatement un côté plus professionnel à l’espace. Ce n’est pas seulement une lampe, c’est une amélioration visible de l’ambiance du bureau.
À 139,50 €, elle n’est pas donnée, mais comparée à des lampes design comme la Dyson Lightcycle, elle fait presque figure de bonne affaire. Et contrairement à d’autres modèles concurrents, elle ne nécessite ni application ni Wi-Fi : tout se règle directement sur la barre tactile.
Difficile de s’en passer
Je fais partie de ces gens qui se moquaient des accessoires “de setup” trop perfectionnistes. Mais la
BenQ ScreenBar Pro
m’a fait changer d’avis. C’est un vrai confort visuel, une lumière parfaitement maîtrisée et un produit aussi beau qu’efficace. Elle complète ma lampe de bureau, et c’est vraiment nickel.
Pour tout vous dire, ça m’a même réglé un problème. Tous les jours, en fin de journée, j’avais les yeux qui pleurent. Je ne sais pas si c’est de fatigue ou quoi. Depuis que j’ai cette lampe, ce n’est plus du tout le cas. Je ne sais pas si c’est directement lié, mais je pense varient que l’éclairage d’un bureau, c’est presque aussi important qu’une bonne souris ou une chaise confortable.
Si vous passez vos journées devant un écran, c’est un investissement que vous ne regretterez pas,
et vous pouvez la commander en blanc en cliquant ici
, mais elle est aussi disponible en noire,
en cliquant ici
. Et croyez-moi, une fois que vous y avez goûté, vous ne revenez plus en arrière. Notez au passage que si votre écran est collé à un mur, vous avez aussi cette version, la
BenQ ScreenBar Halo 2
, qui éclaire aussi votre mur délicatement !
Vous êtes admin réseau et vous en avez marre de jongler entre différents outils pour calculer un masque de sous-réseau, vérifier un enregistrement DNS, ou tester une config DHCP ?
Ça tombe bien puisque
Networking Toolbox
débarque avec tous les outils réseau dont vous avez besoin dans une seule interface plutôt propre et carrée.
Le projet est développé par
Alicia Sykes
, une développeuse qui a déjà pas mal de projets open-source à son actif et son idée c’est de regrouper plus d’une centaine d’uti
Vous êtes admin réseau et vous en avez marre de jongler entre différents outils pour calculer un masque de sous-réseau, vérifier un enregistrement DNS, ou tester une config DHCP ?
Ça tombe bien puisque
Networking Toolbox
débarque avec tous les outils réseau dont vous avez besoin dans une seule interface plutôt propre et carrée.
Le projet est développé par
Alicia Sykes
, une développeuse qui a déjà pas mal de projets open-source à son actif et son idée c’est de regrouper plus d’une centaine d’utilitaires réseau au même endroit, sans dépendances tierces, sans tracking, et avec une interface qui fonctionne aussi bien sur desktop que sur mobile.
Le site propose des outils dans cinq grandes catégories. Du calcul de sous-réseaux, avec des calculateurs IPv4 et IPv6, de la planification VLSM, des outils CIDR pour convertir des masques ou générer des plages IP. Ensuite, les diagnostics réseau : lookups DNS, vérifications TLS, tests de connectivité, analyses HTTP et email. Vous avez aussi des générateurs pour DHCP et DNS, avec création d’enregistrements, validation DNSSEC, et configuration de zones complètes. Et bien sûr, tout un tas d’utilitaires divers pour convertir, valider, et manipuler des données réseau.
Ce qui est pratique, c’est que vous pouvez bookmark n’importe quel outil avec un clic droit. Ça le rend accessible offline et l’épingle en haut de votre page d’accueil. Si vous utilisez souvent les mêmes choses, ça évite de naviguer dans les menus à chaque fois. L’interface supporte ausis plusieurs langues, plusieurs thèmes visuels, et se contrôle entièrement au clavier.
Niveau techno, c’est du Svelte avec TypeScript, compilé en SvelteKit. Les calculs se font côté client, donc pas de latence serveur et le code est publié sous licence MIT. Vous pouvez donc le déployer sur votre propre infrastructure si vous ne voulez pas utiliser l’instance publique.
3 options principales s’offrent à vous : un conteneur Docker qui se lance avec une ligne de commande, un déploiement sur des plateformes cloud comme Vercel ou Netlify, ou un build statique que vous hébergez où vous voulez.
Pour Docker, c’est hyper fastoche. Vous tapez
docker run -p 3000:3000 lissy93/networking-toolbox
et l’interface est alors accessible sur localhost:3000. Si vous préférez compiler depuis les sources, le repo est ici sur
Codeberg
. Vous le clonez, vous installez les dépendances avec yarn, et vous lancez le serveur de dev avec yarn dev. Le projet se compile en build statique, en build Node.js, ou avec des adaptateurs pour GitHub Pages et autres hébergeurs statiques…
Le plus intéressant, c’est que Networking Toolbox propose aussi une API gratuite, sans clé, sans restrictions CORS. Si vous développez vos propres outils ou scripts d’automatisation réseau, vous pouvez interroger l’API directement sans config particulière pour par exemple, convertir un masque, valider une plage IP, ou générer un enregistrement DNS programmatiquement !
Voilà, si vous administrez des réseaux ou si vous étudiez les infras, testez-le. Je pense que vous gagnerez du temps et vous arrêterez de chercher “subnet calculator” sur Google toutes les cinq minutes.
Utkarsh Gupta, chercheur à l’Anglia Ruskin University de Cambridge, vient de publier une étude dans
Scientific Reports de Nature
qui va vous faire halluciner. Pour retrouver vos souvenirs d’enfance, il suffit de hacker votre propre visage ! Hé oui, on peut littéralement débloquer sa mémoire avec un simple filtre photo de vous plus jeune.
Car votre cerveau garde vos souvenirs d’enfance derrière une porte verrouillée dont votre visage d’enfant est la clé !
Le principe est simple… vous prenez 50 ad
Utkarsh Gupta, chercheur à l’Anglia Ruskin University de Cambridge, vient de publier une étude dans
Scientific Reports de Nature
qui va vous faire halluciner. Pour retrouver vos souvenirs d’enfance, il suffit de hacker votre propre visage ! Hé oui, on peut littéralement débloquer sa mémoire avec un simple filtre photo de vous plus jeune.
Car votre cerveau garde vos souvenirs d’enfance derrière une porte verrouillée dont votre visage d’enfant est la clé !
Le principe est simple… vous prenez 50 adultes, vous leur montrez leur propre visage en live sur un écran, mais modifié par un filtre pour ressembler à leur tête de gamin. Ce genre de filtres bébé qui traînent sur Snapchat et Instagram…
Et là, résultat de malade : ceux qui ont vu leur visage d’enfant se sont souvenus de beaucoup plus de détails de leur enfance que ceux qui voyaient leur visage d’adulte. Vraiment beaucoup plus !
Cette technique s’appelle l’enfacement illusion. C’est une illusion cognitive où votre cerveau se fait avoir. Il pense que le visage qu’il voit sur l’écran, c’est le vôtre, comme si vous vous regardiez dans un miroir. D’habitude, l’enfacement illusion sert aux neuroscientifiques pour étudier la plasticité de la représentation de soi mais là, les chercheurs l’ont détournée pour créer une sorte de machine à remonter le temps low-tech.
Votre mémoire est comme un trousseau de clés où chaque visage que vous avez eu dans votre vie correspond à une clé différente. Avec votre tête d’adulte, vous n’avez accès qu’aux souvenirs récents, c’est à dire les titres qui passent en boucle sur votre playlist mentale. Mais avec votre visage d’enfant, vous accédez aux deep cuts, aux morceaux oubliés tout au fond de votre disque dur cérébral.
Une sorte de reverse engineering de la mémoire, si vous voulez.
L’enfacement illusion fonctionne grâce à une stimulation multisensorielle synchrone. Concrètement, vous voyez des touches tactiles sur le visage à l’écran en même temps que vous sentez ces touches sur votre propre visage. Votre cerveau fait alors la connexion et se dit : “Ok, ce visage là-bas, c’est moi”. C’est exactement le même mécanisme que l’illusion de la main en caoutchouc, vous savez, quand on arrive à vous faire croire qu’une fausse main posée sur une table est la vôtre.
Du coup, qui êtes-vous vraiment ? Votre tête actuelle ? Toutes vos tronches du passé ? Ou la somme de toutes ces versions ?
Si vous voulez tester ça vous même, trouvez un bon filtre et suivez ce tuto de Utkarsh :
Cette méthode pourrait beaucoup aider dans tout ce qui est travail thérapeutique ou pour aider les victimes de traumatismes à accéder à des souvenirs enfouis. Et si vous savez coder une application mobile, vous pouvez même devenir très riche en proposant la première app qui débloque vos souvenirs d’enfance ;-)))
Bon, il y a quand même un truc à garder en tête c’est que cette technique ouvre des portes, mais il faut faire attention à ce qui se cache derrière. La recherche a montré par exemple que des enfants exposés à de la réalité virtuelle pouvaient développer de faux souvenirs… Donc manipuler la perception corporelle pour accéder aux souvenirs, c’est très puissant, mais ça demande quand même un peu de précautions.
Je sais pas si vous allez essayer mais si ça marche, faites moi un mail, je suis vraiment curieux.
Vous streamez une vidéo sur votre iPad, tout va bien, et puis ça lag. Pas beaucoup hein, juste une petite micro-saccade bien en rythme toutes les deux secondes. Ce n’est pas la faute de votre routeur et pourtant vous avez beau pinger votre réseau local, ça saute de 3 ms à 90 ms… Bienvenue dans le monde merveilleux d’AWDL, la technologie Apple qui transforme plus d’un milliard d’appareils en mini-pollueurs du spectre WiFi.
Christoff Visser, ingénieur au labo de recherche d’Internet Initiative Jap
Vous streamez une vidéo sur votre iPad, tout va bien, et puis ça lag. Pas beaucoup hein, juste une petite micro-saccade bien en rythme toutes les deux secondes. Ce n’est pas la faute de votre routeur et pourtant vous avez beau pinger votre réseau local, ça saute de 3 ms à 90 ms… Bienvenue dans le monde merveilleux d’AWDL, la technologie Apple qui transforme plus d’un milliard d’appareils en mini-pollueurs du spectre WiFi.
Christoff Visser, ingénieur au labo de recherche d’Internet Initiative Japan, a eu ce problème et en a parlé lors de sa dernière
présentation à la conférence RIPE 91
. Il était en train de streamer un jeu avec
Moonlight
quand ça s’est mis à sauter à intervalles réguliers. Ça l’intrigue, alors il fait ce que ferait n’importe quel ingénieur réseau qui se respecte… Il sort Wireshark et commence à tout sniffer.
Et là, surprise… Son iPad saute entre les canaux WiFi.
Mais pas aléatoirement, hein… précieusement toutes les deux secondes. C’est alors qu’il comprend que le coupable est le protocole AWDL (Apple Wireless Direct Link). Vous voyez AirDrop, cette app magique qui vous permet d’envoyer des fichiers entre iPhone et Mac sans rien configurer ? Handoff, qui vous laisse continuer votre mail de l’iPhone sur le Mac ? Sidecar, pour utiliser votre iPad comme second écran ? Hé bien toute cette magie Apple repose sur ce protocole propriétaire non-documenté qui tourne en permanence sur vos appareils.
Voici comment ça marche… Pour que deux appareils Apple puissent se parler n’importe où dans le monde, ils doivent d’abord se trouver. Apple a donc défini ce qu’on pourrait appeler des canaux sociaux : le canal 6 pour le 2,4 GHz, les canaux 44 et 149 pour le 5 GHz. Ce sont si vous voulez, des points de rendez-vous. Vos appareils sautent alors régulièrement sur ces canaux pour vérifier si quelqu’un veut leur parler, puis reviennent sur le canal de votre réseau WiFi.
Sauf que si vous êtes un admin réseau malin, vous n’utilisez PAS ces canaux parce que tout le monde les utilise. Vous scannez le spectre, vous trouvez un canal vide, et vous configurez votre réseau là-dessus pour éviter les interférences. Logique, non ?
Bah non. Pas avec Apple.
Parce que vos appareils Apple, eux, ils s’en foutent. Ils vont QUAND MÊME sauter sur les canaux 6, 44 ou 149 pour checker si quelqu’un veut leur parler, puis revenir. Hop. Toutes les deux secondes. Que vous utilisiez AirDrop ou pas. Que vous ayez d’autres appareils Apple à proximité ou pas. En permanence !
C’est dingue non ? Du coup, on se retrouve avec ces micro-coupures et une latence qui explose. Visser a découvert que ce problème est remonté sur les
forums utilisateurs depuis 2019
. Les gens se plaignent, mais personne ne comprend vraiment ce qui se passe parce qu’Apple ne documente pas AWDL et que ces paquets sont invisibles sur votre propre machine. Du coup, diagnostiquer ça est presque impossible.
Visser a donc contacté Apple via leur Feedback Assistant et il n’a obtenu aucune réponse. Même après sa conf à RIPE91, Apple a gardé le silence…
Bref, le “ça marche tout seul” d’Apple a un coût sauf que ce n’est pas Apple qui le paie. C’est nous, les admins réseaux et tous les autres appareils sur le réseau. Apple a optimisé l’expérience de SES utilisateurs en externalisant le problème sur l’infrastructure WiFi des autres.
Alors y’a t-il des solutions ?
Bah justement. Vous avez trois options mais je vous préviens, elles sont toutes pourries.
Option 1 : Désactiver AWDL avec sudo ifconfig awdl0 down. Cool, ça marche sauf que vous perdez AirDrop, Handoff, Sidecar, et toutes les fonctionnalités cools qui font qu’un iPhone est un iPhone. Autant acheter un Android à ce tarif…
Option 2 : Configurer votre réseau WiFi sur les canaux 6, 44 ou 149. Utiliser les mêmes canaux que tout le monde pour éviter que vos appareils Apple ne sautent est donc une bonne option, même si ces canaux sont souvent saturés.
Et au Japon, le 149 est carrément interdit
!
Option 3 : Vivre avec en totale acception de votre sort. Vous devez accepter que vos appareils Apple sont des gros dégueulasses qui vont polluer le WiFi, accepter ces micro-latences et accepter que votre admin réseau va vous poursuivre avec un couteau dans les couloirs de la boite quand il aura lu mon article.
Et comme ce n’est pas un problème de matériel, acheter un nouveau routeur WiFi 7 ne changera rien puisque le problème, c’est la communication directe entre VOS appareils. Apple pousse même le
RFC 9330
(L4S) pour réduire les délais réseau, mais ça ne résoudra rien non plus parce qu’AWDL, c’est du peer-to-peer et ça bypass votre routeur.
Quelqu’un n’a même pas besoin d’être connecté à votre réseau pour foutre le bordel. Il peut juste passer à côté de vous dans un café, déverrouiller son iPhone, et boom, votre réseau va glitcher quelques secondes pendant que vos appareils négocieront avec le sien.
Visser a donc présenté tout ça en espérant que les admins réseau et les FAI soient enfin informés du souci et puisse répondre enfin aux utilisateurs qui rencontrent ce problème invisible. Donc, voilà, la prochaine fois que votre connexion WiFi merdera sans raison, regardez autour de vous et comptez les iPhones et autres appareil Apple car chacun d’eux est en train de jouer à saute-moutons entre les canaux de votre réseau.
Plus d’un milliard d’appareils qui font ça en permanence, partout dans le monde, c’est pas rien quand même…
– Article en partenariat avec Devolo –
J’avais besoin de WiFi dans un local technique pour brancher des caméras de surveillance parce que mes routeurs sont à l’opposé de la zone à couvrir et finalement la solution la plus fiable et la moins prise de tête que j’ai trouvé, ça a été de passer par mes bons vieux câbles électriques.
Devolo m’a donc envoyé ses
Magic 2 WiFi 6 Next
en test (Le multiroom kit avec trois adaptateurs), et je les ai vraiment trouvé pas mal. Le kit se compose d’une prise LAN
J’avais besoin de WiFi dans un local technique pour brancher des caméras de surveillance parce que mes routeurs sont à l’opposé de la zone à couvrir et finalement la solution la plus fiable et la moins prise de tête que j’ai trouvé, ça a été de passer par mes bons vieux câbles électriques.
Devolo m’a donc envoyé ses
Magic 2 WiFi 6 Next
en test (Le multiroom kit avec trois adaptateurs), et je les ai vraiment trouvé pas mal. Le kit se compose d’une prise LAN que vous branchez à votre routeur en ethernet, et de deux prises WiFi que vous placez là où vous voulez chez vous. Et le tout communique via votre réseau électrique (technologie CPL ou powerline pour les intimes), et diffuse du WiFi 6 avec mesh intégré.
L’installation prend deux minutes chrono. Vous branchez les trois prises, vpous attendez un peu que toutes les diodes passent au blanc, puis avec l’app devolo Home Network, vous configurez tout ça. Aucune bidouille, aucun paramétrage manuel puisque les trois adaptateurs sont détecté tout seuls et créent alors un réseau mesh transparent.
Attention ne branchez JAMAIS vos adaptateurs CPL sur une multiprise car ça crée des perturbations qui massacrent les perfs. Branchez-les directement sur une vraie prise murale, et ensuite vous pourrez utiliser la prise intégrée aux boitiers pour brancher votre multiprise par-dessus.
Le gros atout du CPL face au mesh WiFi classique, c’est sa stabilité. Un mesh WiFi pur va fluctuer selon les interférences, les murs, les voisins qui balancent du 2.4 GHz à fond. Alors que là, le backhaul (la connexion entre les prises) passe par les câbles électriques à 2400 Mbps max, donc zéro fluctuation. Le WiFi 6 diffusé ensuite monte jusqu’à 3000 Mbps (574 Mbps en 2,4 GHz + 2402 Mbps en 5 GHz), avec du roaming automatique entre les prises.
Par contre, je vais être clair, les performances dépendent énormément de la qualité de votre installation électrique. Si votre maison date de Mathusalem avec un câblage pourri, vous n’atteindrez jamais les débits théoriques. C’est le seul point noir du CPL… ça dépend énormément de votre install électrique.
Ensuite, j’ai mesuré les performances avecc ma configuration. Même étage que le routeur je suis environ 500 Mbps en CPL et au premier étage je suis entre 330 et 415 Mbps selon où je me trouve. Du coup, pour mes caméras de surveillance ou se faire un film en streaming 4K, c’est largement suffisant et surtout ultra-stable.
Si vous regardez bien, sous chaque prise WiFi il y a deux ports Ethernet gigabit, ce qui est parfait si vous avez des appareils filaires à brancher (NAS, switch, caméras PoE avec injecteur…etc) et tout le réseau est extensible puisque vous pouvez ajouter autant de prises Devolo que vous voulez partout chez vous pour couvrir une surface gigantesque.
Le système Devolo embarque également tout ce qu’on attend d’une solution de routeurs / répéteurs modernes : un chiffrement WPA3 pour la sécurité, du WiFi invité pour vos potes histoire de pas leur filer votre mot de passe principal, contrôle parental avec programmation horaire, et Airtime Fairness pour que vos appareils rapides ne soient pas ralentis par le vieux smartphone de belle-maman. Tout se pilote bien sûr via l’app devolo Home Network, disponible sur iOS et Android.
Pour ceux qui ont des connaissances pointues en CPL, sachez que ce système utilise la techno G.hn qui est plus rapide et plus stable que l’ancien HomePlug AV2. Donc si vous avez de vieux adaptateurs CPL qui traînent, autant les offrir à quelqu’un qui n’en a pas parce que la différence de performances est énorme. Le G.hn gère carrément mieux les perturbations et offre des débits très supérieurs.
Voilà, alors si vous êtes comme moi et que vous avec une maison ancienne avec des murs épais, plusieurs étages, ou des zones où le WiFi ne passe juste pas genre loin dans le jardin, suffit d’avoir l’électricité et vous êtes opérationnel. Par contre, si vous vivez dans un appart récent avec des murs en placo, un simple système mesh WiFi fera probablement l’affaire pour moins cher.
Maintenant le truc qui pique un peu mais quand on aime on ne compte pas, c’est le prix.
Comptez environ 400-470 euros le kit Multiroom (3 adaptateurs)
selon les revendeurs. C’est cher, mais quand l’alternative c’est de tirer des câbles Ethernet à travers toute la baraque ou de galérer avec un mesh WiFi capricieux dans une vieille baraque, ça se défend. Et Devolo offre une garantie de trois ans, donc vous êtes tranquille.
Donc voilà, pour mon local technique et mes caméras WiFi, le Devolo Magic 2 WiFi 6 Next fait très bien le job. Après c’est comme tout, c’est une solution miracle mais pour des cas comme le mien où le WiFi classique ne suffit pas et que les distances sont trop grandes, ça change la vie ! Et maintenant j’ai un super wifi pour bosser dans le jardin et faire mes tests de caméras !
Les CSV, c’est comme les cafards et les politiciens. Tout le monde les déteste, mais ils survivront à l’apocalypse nucléaire. Ainsi, pendant que les formats propriétaires disparaissent avec leurs éditeurs au fil des ans, ce petit fichier texte avec des virgules continue tranquillement de faire tourner le monde.
Par exemple, 80% des datasets sur Kaggle sont en CSV et toutes les APIs qui valent quelque chose proposent un export CSV. Même votre comptable, ce gros nullos en informatique vous envoie
Les CSV, c’est comme les cafards et les politiciens. Tout le monde les déteste, mais ils survivront à l’apocalypse nucléaire. Ainsi, pendant que les formats propriétaires disparaissent avec leurs éditeurs au fil des ans, ce petit fichier texte avec des virgules continue tranquillement de faire tourner le monde.
Par exemple, 80% des datasets sur Kaggle sont en CSV et toutes les APIs qui valent quelque chose proposent un export CSV. Même votre comptable, ce gros nullos en informatique vous envoie des CSV.
Et vous, vous ouvrez ça avec quoi ? Excel ?
Aïe aïe aïe, Excel, votre meilleure ennemi en ce qui concerne les CSV ! Vous double-cliquez sur un fichier de 100 Mo, et le ventilo de votre machine s’emballe comme si vous miniez du Bitcoin ! La RAM explose et, PAF, 15 minutes plus tard, l’outil de Microsoft se crash. Ou pire, il ouvre le fichier, mais il a transformé les IDs en formules de maths, vos dates en n’importe quoi, et votre UTF-8 est massacré.
Bref, pas merci Microsoft.
Et c’est pas un problème théorique. Rien qu’en 2020, le Royaume-Uni a égaré 16 000 cas de COVID parce qu’Excel a une limite de 65 000 lignes par feuille, du coup des milliers de cas positifs n’ont jamais été contactés par les services de santé. Même JP Morgan a perdu 6 milliards de dollars à cause d’une erreur dans un fichier Excel. Et des centaines d’articles scientifiques ont dû être retirés parce qu’Excel avait corrompu des noms de gènes en les transformant automatiquement en dates.
Le problème, c’est qu’Excel n’a jamais été conçu pour éditer des CSV. Excel, c’est fait pour les tableaux croisés dynamiques et les graphiques en camembert que personne ne lit mais surtout pas pour bosser proprement avec des fichiers texte qui font 500 Mo.
Alors en bon geek, vous vous êtes surement déjà dit : OK, je vais utiliser autre chose. LibreOffice ? Même combat mais en moche. Un chouette éditeur de texte comme Notepad++ ou Sublime ? Super pour voir les virgules, mais nul pour visualiser la structure. Et les outils en ligne ? Lents, pas sécurisés, et vous envoyez vos données chez oncle Sam la plupart du temps. Bref, vous êtes coincé !
Et c’est après cette intro interminable (je m’en fous, c’est vendredi) qu’arrive SmoothCSV3, un éditeur CSV développé par
kohii et dispo sur GitHub
et dont l’ambition affichée par le dev est claire : devenir le VS Code des éditeurs tabulaires. Rien que ça !
Le logiciel tourne sur macOS et Windows, avec Linux en approche. Comme vous pouvez le voir sur ma capture écran, l’interface ressemble à un tableur classique, mais sous le capot, c’est du costaud. Le dev annonce une execution 12× plus rapide qu’Excel sur un fichier de 100 Mo et niveau fonctionnalités, vous avez la recherche et le remplacement, le tri, le filtrage, l’édition multi-cellules mais surtout, vous avez des requêtes SQL directement dans le CSV. Oui, du SQL dans un fichier texte avec des virgules. Ça vous permet de sélectionner vos colonnes avec un WHERE, de faire des JOINs entre plusieurs fichiers, et de les grouper avec un GROUP BY. C’est encore plus magique qu’Eric Antoine !
Il y a aussi une palette de commandes à la VS Code. Vous tapez Cmd+Shift+P et vous avez accès à toutes les fonctions du logiciel sans quitter le clavier. Si vous avez déjà utilisé VS Code, Sublime Text ou IntelliJ, vous êtes donc en terrain familier.
Alors oui, le CSV, c’est moche, c’est fragile, c’est chiant à parser, mais c’est universel, ça marche partout et surtout, ça traverse les époques. Ce qui lui manquait c’était surtout un outil qui le traite comme une princesse, avec le respect qu’il mérite.
Est-ce que vous êtes déjà demandé pourquoi les soldats blessés au combat ne réalisent pas immédiatement qu’ils pissent le sang ? Ou pourquoi votre mal de dos disparaît mystérieusement quand vous êtes en retard pour un truc important ?
Hé bien des chercheurs de l’
Université de Pennsylvanie
viennent de trouver l’interrupteur neuronal responsable et c’est assez dingue comme découverte, vous allez voir !
L’équipe de J. Nicholas Betley a identifié un groupe de neurones dans le tronc cérébral qui agi
Est-ce que vous êtes déjà demandé pourquoi les soldats blessés au combat ne réalisent pas immédiatement qu’ils pissent le sang ? Ou pourquoi votre mal de dos disparaît mystérieusement quand vous êtes en retard pour un truc important ?
Hé bien des chercheurs de l’
Université de Pennsylvanie
viennent de trouver l’interrupteur neuronal responsable et c’est assez dingue comme découverte, vous allez voir !
L’équipe de J. Nicholas Betley a identifié un groupe de neurones dans le tronc cérébral qui agissent comme un bouton “Ne pas déranger” pour la douleur chronique. Ces neurones, qu’on appelle Y1R, se trouvent dans une zone appelée le
noyau parabrachial latéral
. Un nom compliqué pour un truc très basic… en gros, votre cerveau a un système de priorisation brutal : La survie d’abord, le confort après !
Quand vous avez faim, soif ou peur, votre cerveau libère un neuropeptide appelé NPY. Ce neuropeptide vient se fixer sur les récepteurs Y1 de ces neurones du tronc cérébral, et quand ça arrive, les signaux de douleur chronique sont réduits. Pas coupés complètement, mais clairement atténués.
Votre cerveau vous dit en gros : “Écoute bonhomme, je sais que tu as mal au dos, mais là on a un problème plus urgent à gérer”.
L’équipe a utilisé pour cela l’imagerie calcique pour observer l’activité neuronale en temps réel chez des souris. Et ils ont constaté que les neurones Y1R ne réagissaient pas aux douleurs courtes et aiguës. Par contre, ils restaient actifs en continu pendant les douleurs prolongées. C’est ce qu’on appelle une activité tonique, et quand les chercheurs ont bloqué artificiellement l’activité de ces neurones, les souris ont vu leur douleur chronique diminuer.
Mais elles réagissaient toujours normalement aux dangers immédiats comme toucher une surface chaude par exemple. Le système de douleur aiguë fonctionnait toujours, mais la douleur persistante était très réduite.
Ça pourrait expliquer par exemple pourquoi vous oubliez votre migraine quand vous êtes concentré sur un truc urgent. Ou pourquoi l’adrénaline d’une situation stressante peut vous faire oublier une blessure. C’est votre cerveau qui active ce circuit sans vous demander votre avis.
Il priorise selon ses propres critères et ses critères datent de l’époque où on chassait le mammouth ^^.
Betley dit que cette découverte ouvre une nouvelle voie de traitement, car si on arrive à mesurer l’activité de ces neurones Y1R, on pourrait avoir un biomarqueur fiable de la douleur chronique. C’est un truc qui manque cruellement aux médecins et aux labos pharma car aujourd’hui, la douleur chronique se mesure surtout par ce que vous racontez. C’est subjectif, c’est très difficile à quantifier et donc très difficile à traiter.
Là, ceux qui en font des caisses en hurlant à la mort alors qu’ils n’ont presque rien devraient vite se faire repérer (coucou les footballeurs)… alors que ceux qui douillent vraiment, mais qui serrent les dents seront peut-être mieux pris en charge.
Avec ce biomarqueur neuronal, on pourrait donc objectiver la chose et développer des médicaments qui ciblent spécifiquement ces neurones, ou même explorer des thérapies comportementales qui activent naturellement ce circuit.
Par exemple, l’idée que la faim pourrait techniquement réduire la douleur chronique est plutôt drôle… J’image déjà sur Doctissimo les articles à la con : “Jeûnez pour ne plus avoir mal au dos !” alors qu’évidemment ce n’est pas si simple. Mais bon, ça montre à quel point notre cerveau fonctionne selon des priorités qu’on ne contrôle pas consciemment.
Betley et son équipe continuent évidemment leurs recherches, car ils veulent comprendre plus précisément comment ces neurones interagissent avec les autres circuits cérébraux afin de pouvoir à terme les activer de façon ciblée sans passer par la case “avoir faim, soif ou flipper sa race”.
Y’a aussi la question des traitements médicamenteux, car comme le neuropeptide Y existe déjà, on pourrait théoriquement développer des agonistes du récepteur Y1 qui imitent son action. Les
premiers tests cliniques
explorent des voies intranasal et
intrathecal
où des molécules viendraient se fixer sur ces récepteurs pour réduire la douleur chronique sans toucher à la douleur aiguë.
Ça va nous changer du doliprane ^^ !
Bref, les prochaines étapes vont être intéressantes notamment, le passage de la souris à l’humain, qui est toujours un défi.
Si vous voulez en savoir plus sur le sujet, l’article complet est disponible sur
Nature
.
Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ?
Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur
TailGuard
, un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre
WireGuard
et
Tailscale
.
Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA
Vous en avez marre de jongler entre différents clients VPN selon vos appareils ?
Alors ça tombe bien puisque je viens de tomber sur TailGuard, un projet open source qui est une application Docker, mise au point par un certain Juho Vähä-Herttua qui sert de passerelle entre
WireGuard
et
Tailscale
.
Si vous n’avez jamais entendu parler de ces deux technologies, laissez-moi vous faire un petit récap rapide… WireGuard, c’est LE protocole VPN moderne ultra-rapide dans le vent, et Tailscale, c’est LA solution mesh VPN qui fait un carton en ce moment.
Et le truc chouette avec TailGuard, c’est qu’il résout ce casse-tête des appareils qui ne peuvent pas faire tourner Tailscale nativement. Vous savez, ces vieux routeurs, ces IoT un peu bizarres ou ces environnements restreints où installer un client VPN moderne c’est plus compliqué que d’avoir un Premier Ministre décent. Mais avec TailGuard, vous créez ainsi un pont entre votre infrastructure WireGuard existante et le réseau mesh de Tailscale. Pas besoin de tout refaire de zéro, c’est plutôt bien pensé.
Alors, comment ça marche ?
Et bien en gros, vous avez un serveur WireGuard qui tourne quelque part, avec ses configurations et ses clés et TailGuard, lui, vient se greffer dessus via Docker et expose automatiquement vos sous-réseaux WireGuard sur Tailscale. Du coup, tous vos appareils Tailscale peuvent accéder à vos ressources WireGuard, et inversement. C’est du routage bidirectionnel automatique, avec support IPv4 et IPv6.
Pour l’installation, c’est un jeu d’enfant. Vous téléchargez votre config WireGuard client, vous la sauvegardez en wg0.conf, vous créez un réseau IPv6 Docker et vous lancez le container avec les bons volumes.
Et en quelques minutes, votre passerelle est opérationnelle. Et le petit plus, c’est que vous pouvez personnaliser pas mal de paramètres via des variables d’environnement : nom des interfaces, clé d’authentification Tailscale, routes spécifiques, hostname, etc.
L’un des gros avantages de cette approche, c’est la centralisation de la gestion des clés. Plus besoin de distribuer des configs WireGuard à tous vos appareils. Tailscale gère l’authentification avec votre provider d’identité préféré (Okta, Google, GitHub, etc.) et TailGuard fait le lien avec votre infra WireGuard. Cette architecture mesh a aussi le gros avantage d’éliminer les points de défaillance uniques des VPN traditionnels.
Et en termes de sécurité, on est sur du solide car chaque connexion reste chiffrée de bout en bout avec WireGuard, réputé pour sa robustesse cryptographique. Et Tailscale ajoute sa couche de zero-trust avec authentification continue et politiques d’accès basées sur l’identité. Comme ça, plus besoin de faire confiance au réseau, puisque chaque requête est vérifiée.
Et pour ceux qui ont des besoins plus spécifiques, TailGuard offre la possibilité de créer des architectures plus complexes. Vous pouvez par exemple router certains sous-réseaux spécifiques, gérer plusieurs tunnels WireGuard, ou même créer des passerelles redondantes pour la haute disponibilité.
Un truc que j’ai trouvé pas mal du tout en testant, c’est la possibilité de faire du SSO (Single Sign-On) sur des équipements qui normalement ne le supportent pas. Votre vieux serveur Linux avec WireGuard devient soudainement accessible via votre compte Google ou Microsoft, grâce à la magie de Tailscale. Pratique pour les équipes qui souhaitent standardiser leurs accès sans tout migrer.
Et si vous vous demandez pourquoi ne pas utiliser directement Tailscale partout, la réponse est simple : Parfois, c’est juste impossible ou trop compliqué. Certains environnements embedded, certains OS propriétaires ou certaines architectures exotiques ne peuvent pas faire tourner le client Tailscale.
TailGuard
vient donc combler ce gap en utilisant WireGuard comme protocole universel de base.
Voilà, c’est encore une fois un projet sous licence MIT qui est activement maintenu sur GitHub. Bref, si vous cherchez une solution pour unifier vos VPN sans tout casser, TailGuard mérite vraiment le coup d’œil !
Alors rien à voir avec le logiciel de streaming, mais sachez que Harry Roberts, le consultant en performance web derrière CSS Wizardry (et accessoirement un mec qui a bossé avec Google, la BBC et l’ONU), vient de sortir
Obs.js
.
L’idée de ce truc, c’est de transformer votre site web en véritable caméléon. Au lieu de servir la même expérience à tout le monde, la bibliothèque va détecter en temps réel les conditions de navigation de chaque visiteur. Batterie presque vide ? Connexion 2G pourrie ? L
Alors rien à voir avec le logiciel de streaming, mais sachez que Harry Roberts, le consultant en performance web derrière CSS Wizardry (et accessoirement un mec qui a bossé avec Google, la BBC et l’ONU), vient de sortir
Obs.js
.
L’idée de ce truc, c’est de transformer votre site web en véritable caméléon. Au lieu de servir la même expérience à tout le monde, la bibliothèque va détecter en temps réel les conditions de navigation de chaque visiteur. Batterie presque vide ? Connexion 2G pourrie ? Le site s’adapte automatiquement.
Pour cela, Roberts utilise des APIs natives du navigateur qui existent depuis des années mais que presque personne n’exploite vraiment. La
Battery Status API
et la
Network Information API
sont là, dans Chrome et consorts, à attendre qu’on leur trouve une utilité. Et voilà, Obs.js débarque et les combine de façon intelligente pour créer quelque chose de vraiment utile.
Mais alors concrètement, ça donne quoi ?
Et bien ce script ajoute des classes CSS directement sur votre balise <html>, comme ça…
Vous pouvez alors désactiver toutes les animations et transitions avec une simple règle CSS. Plus besoin de JavaScript complexe ou de détection côté serveur. C’est propre !
Mais ça va bien plus loin que la batterie puisqu’Obs.js catégorise aussi la qualité de la connexion de vos visiteurs. Une connexion forte, modérée ou faible, et votre site peut s’adapter en conséquence. Vous pouvez ainsi servir des images haute résolution aux utilisateurs sur fibre, et des versions compressées à ceux qui galèrent en 3G Free ^^ dans le métro.
body {
background-image: url('banner-4k.jpg');
}
.has-delivery-mode-lite body {
background-image: url('banner-optimized.jpg');
}
Je trouve cette approche très progressive car si le navigateur ne supporte pas ces APIs (
Safari ne supporte ni Battery ni Network Information API
), le site peut continuer à fonctionner normalement. Roberts recommande d’ailleurs de placer le script directement en inline dans le <head> de votre page, avant tout autre script. Il précise cela pour que la détection se fasse le plus tôt possible et que les classes soient disponibles dès le premier render.
De plus, l’objet window.obs exposé par la bibliothèque vous donne accès à toutes les métriques collectées. Vous pouvez ainsi savoir si le Data Saver est activé, si l’appareil est branché sur secteur, ou même détecter les changements de réseau en temps réel. Imaginez les possibilités pour une progressive web app qui doit gérer des modes offline !
En plus, ce type d’optimisation adaptative peut réduire significativement la consommation de données et améliorer les temps de chargement. Il est possible en implémentant cela et en faisant les aménagements nécessaire, d’économiser jusqu’à 40% de bande passante pour les utilisateurs ayant des connexions lentes. C’est énorme quand on sait que chaque seconde de chargement supplémentaire peut faire perdre 20% de conversions.
La version actuelle est déjà fonctionnelle et disponible sous licence MIT et le support navigateur est principalement orienté Chromium pour l’instant, mais c’est déjà une base solide pour commencer à expérimenter.
Et connaissant le profil de Roberts (le mec a littéralement écrit le livre sur les performances CSS), j’imagine qu’on peut s’attendre à ce que le projet évolue rapidement…
Pour l’implémenter, c’est vraiment simple. Vous récupérez le script sur GitHub, vous le minifiez si nécessaire, et vous le collez dans le head de votre HTML. Pas de npm, pas de webpack, pas de configuration compliquée. C’est à l’ancienne !
Voilà, je me suis dis que pour les développeurs qui me lisent, ça peut vous permettre par exemple d’adapter votre stratégie de lazy loading, de modifier la fréquence de vos appels API, ou même de changer complètement l’architecture de votre app selon le contexte. Vous pourriez par exemple désactiver le polling temps réel des utilisateurs qui ont une petite connexion, et le passer en mode manuel.
Bref, si vous faites du développement web et que vous vous souciez un minimum de l’expérience utilisateur,
Obs.js
mérite un petit coup d’oeil !
Vous saviez que des milliers de caméras de surveillance sont accessibles sans mot de passe sur Internet ? Et bien Cameradar est l’outil qui vous aidera à trouver ces caméras vulnérables en quelques secondes. Et bien sûr, comme je suis super sympa, je vais vous montrer comment ça marche (pour tester VOS caméras, bien sûr).
Développé par Ullaakut, Cameradar est un scanner RTSP open source écrit en Go qui fait trois trucs essentiels : il détecte les flux RTSP sur un réseau, identifie le modèle de c
Vous saviez que des milliers de caméras de surveillance sont accessibles sans mot de passe sur Internet ? Et bien Cameradar est l’outil qui vous aidera à trouver ces caméras vulnérables en quelques secondes. Et bien sûr, comme je suis super sympa, je vais vous montrer comment ça marche (pour tester VOS caméras, bien sûr).
Développé par Ullaakut, Cameradar est un scanner RTSP open source écrit en Go qui fait trois trucs essentiels : il détecte les flux RTSP sur un réseau, identifie le modèle de caméra, et lance des attaques par dictionnaire pour trouver les identifiants. En gros, c’est l’outil parfait pour vérifier si vos caméras sont bien sécurisées.
Si vous faites partie des malheureux qui utilisent encore Windows dans leur vie quotidienne ^^, alors peut-être que votre bureau ressemble à un aéroport aux heures de pointe avec une barre des tâches surchargée, des applications qui se disputent chaque pixel encore disponible, et surtout cette sensation bizarre que votre PC vous supplie de fermer quelques fenêtres sinon, il va prendre feu !
C’est pourquoi aujourd’hui, je vous propose de vous aider à guérir de ce syndrome de “l’accumulateur compu
Si vous faites partie des malheureux qui utilisent encore Windows dans leur vie quotidienne ^^, alors peut-être que votre bureau ressemble à un aéroport aux heures de pointe avec une barre des tâches surchargée, des applications qui se disputent chaque pixel encore disponible, et surtout cette sensation bizarre que votre PC vous supplie de fermer quelques fenêtres sinon, il va prendre feu !
C’est pourquoi aujourd’hui, je vous propose de vous aider à guérir de ce syndrome de “l’accumulateur compulsif d’applications ouvertes” grâce à Trayy, un outil qui va vous permettre d’envoyer au coin, toutes les applications Windows que vous utilisez le plus souvent.
Je suis tombé sur une vidéo TikTok y’a pas longtemps où un gars faisait l’éloge du JOMO. Le Joy of Missing Out.
C’est l’inverse du FOMO (Fear of Missing Out) et en gros, c’est la joie de volontairement louper une soirée ou un événement quelconque afin de rester chez soi. Je ne connais ce bonheur que trop bien !
Mais pour une fois, je vais faire abstraction de mon JOMO car il y a vraiment un endroit où je me sens encore mieux que chez moi. Oui, je vais vous parler aujourd’hui des Geek Faeries.
Je suis tombé sur une vidéo TikTok y’a pas longtemps où un gars faisait l’éloge du JOMO. Le Joy of Missing Out.
C’est l’inverse du FOMO (Fear of Missing Out) et en gros, c’est la joie de volontairement louper une soirée ou un événement quelconque afin de rester chez soi. Je ne connais ce bonheur que trop bien !
Mais pour une fois, je vais faire abstraction de mon JOMO car il y a vraiment un endroit où je me sens encore mieux que chez moi. Oui, je vais vous parler aujourd’hui des Geek Faeries.
Si vous aviez prévu d’acheter un nouveau NAS de la marque Synology cette année, vous allez peut-être déchanter car ces derniers viennent d’annoncer une mauvaise nouvelle. Hé oui, restriction des pools de stockage, perte de la déduplication, de l’analyse de la durée de vie et même plus de mises à jour du firmware… Ouiiiin. Hé non, ce ne sont pas les symptômes d’un RAID qui se dégrade, mais bien les fonctionnalités que l’entreprise va désactiver si vous n’utilisez pas leurs disques durs “propriéta
Si vous aviez prévu d’acheter un nouveau NAS de la marque Synology cette année, vous allez peut-être déchanter car ces derniers viennent d’annoncer une mauvaise nouvelle. Hé oui, restriction des pools de stockage, perte de la déduplication, de l’analyse de la durée de vie et même plus de mises à jour du firmware… Ouiiiin. Hé non, ce ne sont pas les symptômes d’un RAID qui se dégrade, mais bien les fonctionnalités que l’entreprise va désactiver si vous n’utilisez pas leurs disques durs “propriétaires” ou marques tierces “autorisées par eux” dans leurs prochains NAS série Plus.
Vous en avez marre des services cloud propriétaires qui exploitent vos données perso ? Vous rêvez d’héberger vous-même vos apps préférées mais vous avez peur de pas avoir les compétences ? Alors j’ai ce qu’il vous faut les amis !
Ça s’appelle Ethibox, et c’est une solution très pratique pour déployer facilement vos applis open source sur votre propre serveur ! Vous choisissez votre app dans leur catalogue qui en compte plus de 40 (des classiques comme Nextcloud, WordPress, Mastodon…), vous
Vous en avez marre des services cloud propriétaires qui exploitent vos données perso ? Vous rêvez d’héberger vous-même vos apps préférées mais vous avez peur de pas avoir les compétences ? Alors j’ai ce qu’il vous faut les amis !
Ça s’appelle Ethibox, et c’est une solution très pratique pour déployer facilement vos applis open source sur votre propre serveur ! Vous choisissez votre app dans leur catalogue qui en compte plus de 40 (des classiques comme Nextcloud, WordPress, Mastodon…), vous cliquez sur installer et hop, quelques minutes plus tard c’est prêt !
Pas besoin d’être un gourou de l’administration système, il gère tout : dépendances, configuration, mises à jour…
C’est un outil open source dont vous trouverez les sources ici et il vous faudra quand même un minimum de connaissances pour choisir votre hébergeur, gérer son nom de domaine, faire gaffe à la sécurité et la maintenance… Rien d’insurmontable et la communauté du projet est là pour aider. Toutefois, côté Ethibox.fr, ils ont un forfait payant où ils s’occupent de tout si ça vous branche.
Et pour l’installer dans un Docker :
docker run --name ethibox -p 3000:3000 ethibox/ethibox
Comme ça, vous allez pouvoir installer Nextcloud pour votre stockage/partage de fichiers, Framadate pour vos sondages, Wallabag pour sauvegarder mes articles ^^… Et pourquoi pas également un MediaWiki pour vos notes, Commento pour les commentaires de votre blog, peut-être même un Mastodon ?
— Article en partenariat avec pCloud —
Salut les amis ! Aujourd’hui, on plonge dans l’univers du stockage en ligne avec pCloud, une alternative européenne aux géants comme Dropbox et Google Drive. Créé en Suisse en 2013, pCloud propose une solution de stockage en ligne simple, économique et sécurisée. Solution qui est, en plus, respectueuse des normes RGPD et répond aux critères de qualité helvètes. Je l’utilise depuis un petit moment maintenant (5 ou 6 ans), c’est l’une de mes solutions de
Salut les amis ! Aujourd’hui, on plonge dans l’univers du stockage en ligne avec pCloud, une alternative européenne aux géants comme Dropbox et Google Drive. Créé en Suisse en 2013, pCloud propose une solution de stockage en ligne simple, économique et sécurisée. Solution qui est, en plus, respectueuse des normes RGPD et répond aux critères de qualité helvètes. Je l’utilise depuis un petit moment maintenant (5 ou 6 ans), c’est l’une de mes solutions de backups au quotidien.
Le service compte déjà plus de 20 millions d’utilisateurs qui profitent de ses services depuis ses datacenters aux USA et au Luxembourg. En plus d’une interface super accessible sur le web, ordinateur et sur mobile il est connu pour ses niveaux supérieurs en termes de sécurité et de confidentialité (chiffrement AES-256, TLS/SSL, option de double authentification pour protéger vos données sensibles, politique zéro connaissance, etc.). Surtout, le chiffrement se fait côté client donc directement sur votre machine. Personne n’a accès à votre clé de chiffrement.
C’est aussi une solution flexible et pratique qui conviendra à toute la famille. Non seulement elle supporte de nombreux OS (macOS/iOS, Windows, Linux, Android), mais permet aussi la sauvegarde (via pCloud Backup) et la synchronisation automatiques. Bien utile lorsque vous prenez pas mal de photos ou vidéos avec votre smartphone comme moi (la vie de staaaar auvergnate baby). En mode desktop elle dispose en plus d’une application de bureau (pCloud Drive), un disque virtuel qui simplifie la gestion des données et augmente le stockage de l’appareil.
Avec pCloud, vous pouvez stocker entre 500 Go et 10 To, sans limites de taille de fichier. La vitesse d’upload et de téléchargement est illimitée, elle dépend uniquement de votre connexion internet. Vous pouvez même accéder à vos fichiers hors ligne et lire vos contenus directement depuis l’application grâce à son lecteur multimédia intégré.
La synchronisation des fichiers est ultra-rapide grâce à la technologie de synchronisation par blocs. De mon expérience, au niveau de la rapidité c’est quasi aussi direct que si vous bossiez sur votre propre disque dur, même sur des fichiers volumineux. Niveau des sauvegardes il faudrait un vrai très gros soucis pour que vous perdiez vos infos, elles sont copiées 5 fois sur des serveurs différents.
pCloud excelle dans le partage de fichiers, et c’est plutôt pratique au quotidien, surtout si vous échangez avec des personnes qui n’utilisent pas le service. Vous pouvez par exemple générer des liens de partage avec différentes options de permissions, les protéger par mot de passe, et même personnaliser l’apparence du lien en lui-même.
Vous avez donc accès à une gestion granulaire des accès aux fichiers, avec des autorisations spécifiques pour les équipes et les utilisateurs. Surtout qu’un système d’alerte existe, pour signaler les modifications louches de certains fichiers par exemple. Tous vos fichiers sont lisibles via différents lecteurs intégrés (pas besoin d’installer d’autres outils).
Mais là où le service se distingue particulièrement, c’est par ses offres à vie : un espace de stockage pour 99 ans à un prix attractif. Pas d’abonnement mensuel qui vient vous piquer au portefeuille chaque mois. Une fois passée la piqûre initiale vous pouvez oublier son achat jusqu’à la fin de votre vie ! (ou tout du moins celle du service).
D’ailleurs parlant des tarifs les offres Lifetime de pCloud sont uniques sur le marché, avec des options allant de 1 à 10 To. Pour cet été vous pourrez profiter d’une vague de promos vraiment sympa avec des remises de 58 à 70% selon la taille du forfait :
pack 1To + pCloud Encryption gratuit à 199€ (au lieu de 664€)
pack 2To + pCloud Encryption gratuit à 279€ (au lieu de 828€)
pack 10To + pCloud Encryption gratuit à 890€ (au lieu de 2119€)
Et la cerise sur le cake de cette promo, c’est l’intégration de pCloud Encryption, qui vous permet de chiffrer vos contenus directement sur votre machine. Cela sans manipulation complexe, vos fichiers sont donc chiffrés en local sur votre machine avant même d’être envoyés dans le nuage. Vous seul détenez la clé de chiffrement, qui n’est partagée nulle part. Une cerise à 150€ offerte en plus, ça ne se refuse pas ^^
Plutôt cool non ? Et pour les sceptiques, le service propose une version gratuite jusqu’à 10 Go, parfaite pour tester le service avant de s’engager.
Pour résumer il s’agit d’une excellente alternative aux services de stockage cloud des Zetazunis. Il allie simplicité d’utilisation, sécurité, et un excellent rapport qualité-prix. Si vous cherchez, un service de cloud sécurisé, ergonomique et abordable, pCloud est à considérer sérieusement. Surtout que leur support client est plutôt au taquet (jamais dû trop attendre).
Vous en avez marre de la valse des emails pour planifier une simple réunion ? Bienvenue au club ! Heureusement, j’ai déniché un petit bijou open source qui va vous changer la vie : Rallly.
Rallly (avec 3 L), c’est l’outil parfait pour organiser vos événements sans prise de tête. Son concept est simple mais diablement efficace. Vous créez un sondage avec les dates et heures qui vous conviennent, vous invitez les participants et hop, chacun vote pour son créneau préféré. Comme ça, terminé le
Vous en avez marre de la valse des emails pour planifier une simple réunion ? Bienvenue au club ! Heureusement, j’ai déniché un petit bijou open source qui va vous changer la vie : Rallly.
Rallly (avec 3 L), c’est l’outil parfait pour organiser vos événements sans prise de tête. Son concept est simple mais diablement efficace. Vous créez un sondage avec les dates et heures qui vous conviennent, vous invitez les participants et hop, chacun vote pour son créneau préféré. Comme ça, terminé le casse-tête pour trouver un moment qui arrange tout le monde !
Sous son interface épurée, Rallly cache une machinerie bien huilée. Développé en Next.js, Prisma et tRPC, le backend assure un service aux petits oignons et côté front, TailwindCSS apporte une touche d’élégance sans sacrifier la performance.
Mais la cerise sur le gâteau, Rallly est entièrement open source ! Vous pouvez donc héberger votre propre instance en un clin d’œil grâce à Docker. Clonez le dépôt GitHub, configurez vos variables d’environnement, lancez Docker Compose et voilà, votre Rallly personnel est prêt à l’emploi.
L’installation se fait en quelques commandes :
git clone https://github.com/lukevella/rallly.git cd rallly cp sample.env .env (et éditer le fichier pour la config) yarn yarn db:setup (ou "yarn dx" si vous n'avez pas de base postgres qui tourne) yarn dev
Et si vous voulez passer à la vitesse supérieure, suivez le guide pour déployer votre instance avec Docker Compose. Bien sûr, vous pouvez garder le contrôle sur qui peut accéder à votre instance. Il suffit de renseigner les adresses email autorisées dans votre fichier de configuration et vous pouvez même utiliser des wildcards (*) pour autoriser des domaines entiers.
Une fois votre serveur opérationnel, créer un sondage devient alors un jeu d’enfant. Choisissez vos options de date et d’heure, envoyez le lien à vos invités et laissez la magie opérer. Vous pouvez par exemple restreindre le nombre de votes par participant, histoire d’éviter les abus. Ou encore clôturer un sondage quand bon vous semble. Et comme ça, plus besoin de relancer les retardataires ou de jongler entre les agendas.
La plupart des options sont gratuites mais quelques fonctionnalités avancées nécessitent quand même un compte payant. Quoiqu’il en soit, c’est un super outil que je vous recommande !
Theme Park est une méga collection de thèmes CSS pour donner un coup de pep’s à tous vos outils chouchous : Deluge, Emby, Flood, Jackett, Jellyfin, Lidarr, Nzbget, Nzbhydra2, Ombi, Organizr, Overseerr, Plex, Portainer, Prowlarr, Qbittorrent, Radarr, Readarr, Rutorrent, Sabnzbd, Sonarr, Tautulli, Transmission, Unraid, Whisparr, et une tripotée d’autres.
Y’en a pour tous les goûts, du plus classieux au plus funky. Avec juste quelques lignes de code, vous allez pouvoir affirmer votre style
Theme Park est une méga collection de thèmes CSS pour donner un coup de pep’s à tous vos outils chouchous : Deluge, Emby, Flood, Jackett, Jellyfin, Lidarr, Nzbget, Nzbhydra2, Ombi, Organizr, Overseerr, Plex, Portainer, Prowlarr, Qbittorrent, Radarr, Readarr, Rutorrent, Sabnzbd, Sonarr, Tautulli, Transmission, Unraid, Whisparr, et une tripotée d’autres.
Y’en a pour tous les goûts, du plus classieux au plus funky. Avec juste quelques lignes de code, vous allez pouvoir affirmer votre style unique.
Adieu la grisaille, bonjour les couleurs flashy et les designs innovants !
Et le kif, c’est que c’est hyper simple à mettre en place. Vous avez l’embarras du choix niveau installation : Docker, scripts personnalisés, Nginx, Apache… Bref, que vous soyez un newbie ou un pro du terminal, vous allez pouvoir en profiter en deux temps trois mouvements. Et si vous avez besoin d’un coup de main, la doc est là pour vous guider pas à pas.
Un exemple avec Plex :
Ou encore une personnalisation de Bitwarden :
Mais attendez, c’est pas fini ! Le vrai plus de Theme Park, c’est sa communauté de passionnés. On parle de vrais artistes qui partagent leurs créations avec générosité. Vous allez pouvoir piocher dans un catalogue de thèmes toujours plus étoffé, ou même proposer vos propres chefs-d’œuvre.
Si ça vous intéressez, rendez-vous sur https://theme-park.dev/ et vous pourrez commencer à bidouiller et personnaliser vos apps pour les rendre unique.
Voici un outil bien pratique pour faire passer vos connexions TCP par un proxy SOCKS5 ou HTTP. Ça s’appelle graftcp et grâce à lui, vous pouvez dire adieu à vos galères pour proxifier certains outils.
Comparé à des solutions comme tsocks, proxychains ou proxychains-ng, graftcp n’utilise pas la méthode LD_PRELOAD qui ne fonctionne que pour les programmes liés dynamiquement. Par exemple, les applications construites avec Go ne peuvent pas être « accrochées » par proxychains-ng. Alors que Graf
Voici un outil bien pratique pour faire passer vos connexions TCP par un proxy SOCKS5 ou HTTP. Ça s’appelle graftcp et grâce à lui, vous pouvez dire adieu à vos galères pour proxifier certains outils.
Comparé à des solutions comme tsocks, proxychains ou proxychains-ng, graftcp n’utilise pas la méthode LD_PRELOAD qui ne fonctionne que pour les programmes liés dynamiquement. Par exemple, les applications construites avec Go ne peuvent pas être « accrochées » par proxychains-ng. Alors que Graftcp, lui, peut suivre et modifier les connexions de n’importe quel programme, ce qui le rend très versatile.
Pour l’essayer, c’est fastoche. Sur Linux, compilez graftcp et graftcp-local avec Go ou téléchargez directement les binaires Debian ou Arch.
Voici comment faire :
Clonez le dépôt :
git clone https://github.com/hmgle/graftcp.git
cd graftcp
make
Après compilation, utilisez les binaires résultants dans local/graftcp-local et graftcp. Vous pouvez aussi les installer dans le système : sudo make install sudo make install_systemd sudo make enable_systemd
Lancez graftcp-local avec l’adresse de votre proxy SOCKS5, genre 127.0.0.1:1080. Par exemple : local/graftcp-local -socks5 127.0.0.1:1080
Utilisez ensuite graftcp pour encapsuler vos programmes afin qu’ils passent par le proxy sans broncher. Exemple pour installer un package Go : ./graftcp go get -v golang.org/x/net/proxy
Ou pour surfer pépouze avec Chromium ou Firefox :
./graftcp chromium-browser
Même votre shell préféré peut surfer incognito si vous le lancez avec graftcp : ./graftcp bash wget https://www.google.com
Sous le capot, Graftcp fork et trace le programme avec ptrace. À chaque appel connect, il attrape l’adresse de destination et la transmet par pipe à graftcp-local. Ensuite, il la modifie pour pointer vers graftcp-local avant de relancer le syscall. L’appli croit alors qu’elle cause à sa destination mais en fait, elle parle à graftcp-local qui se charge de tunneler le trafic dans le proxy SOCKS. Malin non ?
Evidemment, vous pouvez personnaliser le comportement de graftcp en utilisant divers paramètres, comme spécifier des fichiers de configuration pour gérer une liste noire d’IPs (blacklist) ou une liste blanche (whitelist). Par défaut, localhost passe en direct :
Notez que Graftcp est limité au TCP… pas d’UDP donc. Pour le DNS, il faudra donc passer par un proxy dédié comme ChinaDNS ou dnscrypt-proxy. Pour les performances, bien que les chiffres précis varient en fonction des configurations, graftcp est assez connu pour offrir une alternative robuste aux solutions comme proxychains.
Bref, c’est un outil polyvalent pour la proxification puisqu’il est léger, compatible avec tout et surtout facile à utiliser…
OpenCanary, c’est le pot de miel nouvelle génération pour attraper tous ces satanés cybercriminels. Ce petit logiciel va simuler plein de services réseau, comme un serveur web, un partage Windows, un serveur SSH…etc Bref, un vrai buffet à appâts numériques et dès qu’un hacker tombe dans le panneau et interagit avec, paf, vous recevez une alerte !
L’outil est hyper léger et s’installe facilement, même sur un Raspberry Pi ou un VM. Et comme c’est du logiciel libre, vous pouvez l’adapter à vos
OpenCanary, c’est le pot de miel nouvelle génération pour attraper tous ces satanés cybercriminels. Ce petit logiciel va simuler plein de services réseau, comme un serveur web, un partage Windows, un serveur SSH…etc Bref, un vrai buffet à appâts numériques et dès qu’un hacker tombe dans le panneau et interagit avec, paf, vous recevez une alerte !
L’outil est hyper léger et s’installe facilement, même sur un Raspberry Pi ou un VM. Et comme c’est du logiciel libre, vous pouvez l’adapter à vos besoins et surtout vous éviter une solution proprio payante.
Alors comment ça fonctionne ? Et bien c’est simple comme bonjour :
Vous installez OpenCanary sur une machine de votre réseau interne
Vous le configurez pour imiter les services qui vous bottent (serveur web, FTP, base de données…)
Vous attendez patiemment qu’un hacker morde à l’hameçon
Dès qu’il interagit avec le honeypot, vous recevez une belle alerte qui vous file son IP et plein d’infos sur l’intrusion
C’est pas beau ça ?
En plus, vous pouvez même envoyer les alertes par mail, SMS ou même les agréger dans un outil de monitoring. Bon, je vous cache pas qu’il faut quand même un minimum de connaissances techniques pour faire tourner le bouzin. Mais si vous n’avez pas peur de mettre les mains dans le cambouis et de jouer avec la ligne de commande, c’est à la portée de n’importe quel barbu un peu motivé.
Et puis c’est quand même super fun de tendre des pièges aux méchants hackers et de les voir se faire avoir comme des bleus. Mais attention hein, faut pas non plus tomber dans la paranoïa et transformer son réseau en véritable champ de mines. Faudra doser pour que ça reste digeste sinon, vous allez avoir beaucoup de bruit dans vos alertes.
En tout cas, moi je dis bravo aux petits gars de Thinkst qui nous ont pondu cet outil. Pour les plus motivés, voici le lien Github du projet : https://github.com/thinkst/opencanary.
Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.
Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, in
Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.
Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, informations affichées… tout est modifiable via le fichier de configuration starship.toml.
Et si vous travaillez sur plusieurs projets en même temps, pas de problème, Starship affichera « intelligemment » le nom du répertoire courant, la branche Git et l’état de votre dépôt. Et si vous avez besoin d’informations sur la version de Node.js, Python ou Ruby que vous êtes en train d’utiliser, Starship les détectera automatiquement et les intègrera naturellement dans votre prompt.
Mais Starship ne s’arrête pas là puisqu’il prend en charge une multitude de plugins pour étendre ses fonctionnalités. Ça permet par exemple d’afficher l’état de vos tests, le niveau de batterie de votre ordinateur portable, ou même la météo.
Et si vous êtes du genre power user, vous apprécierez la rapidité de Starship car contrairement à d’autres outils qui peuvent ralentir votre terminal, il est optimisé pour offrir des performances optimales, sans latence perceptible, même si vous avez poussé la personnalisation à fond !
L’installation est également un jeu d’enfant. Sur la plupart des systèmes, il vous suffira d’exécuter une simple commande pour télécharger et configurer automatiquement cet outil. Par exemple, sur macOS vous pouvez utiliser Homebrew :
brew install starship
Et sur Linux, la commande est tout aussi simple :
curl -sS https://starship.rs/install.sh | sh
Si ça vous dit de tester, le site officiel starship.rs est là. Et si vous êtes à la recherche d’inspiration pour personnaliser votre invite de commande, il y a des presets sur le site également.
Vous en avez marre d’être surveillé et censuré quand vous parcourez le web ? Vous rêvez d’accéder à tous les contenus que vous souhaitez sans que personne ne vienne fouiner dans vos affaires ? Alors, laissez-moi vous présenter Outline VPN, le logiciel libre et open source qui va transformer votre expérience en ligne !
Cette solution utilise un protocole discret et difficile à détecter, vous permettant ainsi de contourner les restrictions des censeurs. Ainsi, vous pourrez naviguer incognito
Vous en avez marre d’être surveillé et censuré quand vous parcourez le web ? Vous rêvez d’accéder à tous les contenus que vous souhaitez sans que personne ne vienne fouiner dans vos affaires ? Alors, laissez-moi vous présenter Outline VPN, le logiciel libre et open source qui va transformer votre expérience en ligne !
Cette solution utilise un protocole discret et difficile à détecter, vous permettant ainsi de contourner les restrictions des censeurs. Ainsi, vous pourrez naviguer incognito et accéder à tous vos sites préférés, même ceux habituellement bloqués dans votre cher pays.
Mais ce n’est pas tout puisque Outline vous offre la possibilité de créer votre propre serveur VPN en quelques clics, et de le partager avec vos amis. Ainsi, vous disposez de votre propre réseau privé, où vous pouvez échanger en toute tranquillité loin des regards indiscrets.
Et si jamais votre serveur est repéré et bloqué par ceux qui n’apprécient pas votre amour de la liberté, ne vous inquiétez pas car avec cet outil, vous allez pouvoir le recréer facilement et rapidement. Evidemment, côté sécurité et confidentialité, Outline assure… Le code a été audité par des sociétés indépendantes, telles que Radically Open Security en mars 2018 et décembre 2022, ainsi que Cure53 en décembre 2018, qui ont confirmé que vos données sont protégées et que votre activité en ligne n’est pas enregistrée. Bref, une fois en place, vous pouvez surfer l’esprit tranquille, personne ne viendra fouiner dans votre historique.
Voici un guide étape par étape pour vous lancer :
Il faut savoir avant tout que Outline se compose de deux produits interdépendants qui fonctionnent ensemble pour vous fournir, à vous et votre communauté, un accès sans interruption à Internet.
Etape 1 : L’installation
Téléchargez Outline Manager, l’application en version desktop pour Windows, Linux et macOS, qui vous permettra de configurer votre serveur en quelques clics. Vous pourrez ainsi gérer tous les aspects de votre serveur de manière centralisée et choisir parmi une liste de fournisseurs de services cloud de confiance (Google, Amazon, Digital Ocean…) ou utiliser votre propre infrastructure sous Linux pour le déployer.
Etape 2 : Générez des clés d’accès
Après avoir configuré votre serveur, vous devez générer des clés d’accès uniques directement à partir de l’application Desktop. Vous pourrez alors envoyer des invitations à vos amis et les clés d’accès leur permettront de connecter leurs appareils (et le votre) à votre serveur Outline. Chaque clé est gérée individuellement et peut être limitée en termes de bande passante pour éviter qu’un utilisateur ne consomme toutes les ressources.
Etape 3 : Téléchargez l’appli du client Outline sur PC / Mac et smartphone
Ensuite l’application Outline à partir de l’App Store ou de Google Play Store, et connectez-vous à l’aide de votre clé d’accès unique.
Et bonne nouvelle si vous êtes développeur, le SDK Outline offre une bibliothèque et un ensemble d’outils multiplateformes permettant aux codeurs d’applications d’intégrer les stratégies avancées de mise en réseau d’Outline pour limiter les interférences réseau les plus complexes.
Concocté par le français Kévin Dunglas, contributeur de longue date à l’écosystème PHP et membre de la Core Team Symfony, FrankenPHP va peut-être dépoussiérer un peu votre bon vieux serveur LAMP tout fatigué.
Il s’agit d’un serveur d’applications PHP moderne développé en Go qui s’appuie sur le serveur web de pointe Caddy. D’après son auteur, tous vos projets PHP, y compris Laravel, Symfony, Drupal, WordPress, Sulu et API Platform, seront optimisés comme jamais grâce à l’intégration native d
Concocté par le français Kévin Dunglas, contributeur de longue date à l’écosystème PHP et membre de la Core Team Symfony, FrankenPHP va peut-être dépoussiérer un peu votre bon vieux serveur LAMP tout fatigué.
Il s’agit d’un serveur d’applications PHP moderne développé en Go qui s’appuie sur le serveur web de pointe Caddy. D’après son auteur, tous vos projets PHP, y compris Laravel, Symfony, Drupal, WordPress, Sulu et API Platform, seront optimisés comme jamais grâce à l’intégration native du mode worker.
Moins de lenteurs, plus de perf, et surtout pas mal de fonctionnalités avancées telles que les Early Hints pour un affichage éclair, la prise en charge d’HTTP/2 et HTTP/3 pour une navigation optimale, la compression Brotli, Zstandard et Gzip, les logs structurés, le support de Prometheus pour les métriques, et même du temps réel avec Mercure. Que vous soyez accro à Symfony, fan d’API Platform ou un inconditionnel de Laravel, FrankenPHP s’occupera de tout et d’après les benchmarks visibles sur le site officiel, il booste même les performances jusqu’à 3,5 fois plus vite que FPM sur les applications de type API Platform.
Conçu dans un souci de simplicité, ce serveur PHP n’a besoin que d’un seul service et d’un seul binaire. Pas besoin de PHP-FPM, il utilise son propre SAPI (Server API) spécialement conçu pour les serveurs web Go. Il peut être déployé facilement comme une application Cloud Native via une image Docker, et est compatible avec Kubernetes et toutes les plateformes Cloud modernes. Vous pouvez même packager votre application PHP comme un binaire statique autonome et auto-exécutable.
Si vous voulez le tester, vous pouvez soit lancer le binaire, soit utiliser Docker comme ceci :
En deux temps trois mouvements, vous voilà avec un serveur web + PHP 8.2 aux petits oignons ! Y’a plus qu’à mettre votre PHP dans le répertoire de Franken et tadaaa…
Si c’est le binaire que vous récupérez, vous pouvez servir le contenu du répertoire courant avec la commande suivante :
./frankenphp php-server
Ou lancer vos scripts en ligne de commande comme ceci :
Bref, vous démarrez votre app une fois, et hop, elle reste en mémoire, prête à faire tourner votre site. Caddy gère l’HTTPS automatiquement avec génération, renouvellement et révocation des certificats. Il sert aussi les assets, pendant que PHP fait ce qu’il fait de mieux : exécuter votre code sans faillir. Vous pouvez même intégrer PHP dans n’importe quelle application Go en mode bibliothèque.
Et pour démarrer un serveur Caddy en prod avec FrankenPHP sans utiliser Docker, il suffit de cette configuration ultra simple:
{
# Activer FrankenPHP
frankenphp
order php_server before file_server
}
localhost {
# Activer la compression (optionnel)
encode zstd br gzip
# Exécuter les fichiers PHP dans le répertoire courant et servir les ressources
php_server
}
Ça change un peu !
En tout cas, c’est à tester ! Bravo Kévin, j’ai hâte de voir comment ça va évoluer pour la suite !
— Article en partenariat avec Arx One —
Arx One est une solution de sauvegarde permettant aux petites comme aux grandes entreprises de protéger les données de leur parc machines. Conçue et développée en France, cette suite complète d’outils permet de sauvegarder simplement et efficacement tous types de données, peu importe la machine où elles se trouvent.
L’outil s’appuie en premier lieu sur une console centrale. C’est elle qui permet de superviser et d’administrer l’ensemble machines et
Arx One est une solution de sauvegarde permettant aux petites comme aux grandes entreprises de protéger les données de leur parc machines. Conçue et développée en France, cette suite complète d’outils permet de sauvegarder simplement et efficacement tous types de données, peu importe la machine où elles se trouvent.
L’outil s’appuie en premier lieu sur une console centrale. C’est elle qui permet de superviser et d’administrer l’ensemble machines et leur sauvegardes. À travers cette console d’administration, on peut définir, entre autres, les machines à rattacher, la politique de sauvegarde, les plannings, les points de restauration, etc.
Ensuite, il y a les agents qui ce sont de petits logiciels discrets, déployés sur les machines à sauvegarder (Windows, Linux, macOS…) qui sont alors capables de réaliser des sauvegardes selon les paramètres définis à distance dans la console. Les données sont évidemment dé-dupliquées et tout est chiffré à la source avant d’être envoyées vers le stockage distant.
La solution est particulièrement adaptée aux boites qui manipulent des données sensibles et qui doivent les sécuriser (données de santé, données financières…) car tout est stocké sur le sol français. C’est parfait aussi pour les sociétés qui doivent respecter des normes strictes en termes de sécurité et de conformité (ISO27001, HDS, RGPD…).
Arx One est très complet puisqu’il permet ainsi de sauvegarder des choses aussi diverses que :
Des serveurs physiques Windows et Linux
Des machines virtuelles Proxmox, Hyper-V
Des postes de travail et ordinateurs portables Windows, macOS, Linux
Des NAS Synology, QNAP
Et également des applications telles que des bases de données (MySQL, HFSQL, SQL Server…etc.), des messageries Exchange / Microsoft 365, etc.
Ensuite, pour le stockage, Arx One offre 2 possibilités. Soit de la sauvegarde externalisée et dans ce cas là, les données sont stockées dans leur cloud sécurisé. Ce sont leurs propres serveurs situés dans des datacenters en France (Nantes et Lyon) ce qui permet d’offrir à leur client un cloud souverain, certifié ISO27001 et HDS (Hébergeur de Données de Santé).
Ou sinon, y’a aussi moyen d’opter pour la sauvegarde centralisée. et dans ce cas, les données sont stockées sur vos propres infrastructures de stockage et tout est géré par vous.
Quoiqu’il en soit, dans les 2 cas, vos données seront toujours sécurisées avec du chiffrement de bout en bout en AES256, de la déduplication, des mises à jour automatique, des tests d’intégrité, une conformité RGPD, et ainsi de suite.
Alors maintenant comment ça s’installe ? Et bien j’ai fait des tests et je vais vous parler de mon expérience. J’ai commencé par la console de gestion qui s’installer en 2 secondes sur n’importe quel Windows. C’est cette machine qui fait alors office de poste de gestion central.
Visuellement, ça fonctionne sur un principe d’onglet comme un navigateur. L’écran de bienvenue permet de visualiser d’un seul coup d’oeil l’ensemble du parc des « agents », les opérations de backup ou de restauration en cours et les problèmes éventuels, ainsi que la place restante sur les serveurs d’Arx One pour le stockage. À partir de là, on commence à administrer des comptes et leur appliquer des stratégies de sauvegarde (j’y reviendrai plus tard). L’idée c’est que pour chaque machine à sauvegarder, vous allez devoir créer un compte descendant. Ce sont des comptes qui sont rattachés à votre compte principal. 1 compte par agent et donc par machine.
Une fois tout ça crée, y’a plus qu’à installer les agents sur les machines. Cela peut se faire en récupérant un binaire pour Windows, macOS ou Linux sur le site de Arx One, ou en lançant quelques lignes de commande si vous voulez par exemple déployer ça sur un serveur ou sur un NAS. La documentation concernant les agents est ici.
Ensuite, y’a plus qu’à rattacher votre agent à la console en saisissant au moment de l’installation de l’agent, l’identifiant du compte descendant et son mot de passe créé pour l’occasion. Pensez à bien rafraîchir la console pour avoir les données à jour ensuite.
Après au niveau de l’usage, la console web offre une excellente supervision et cela en temps réel. On peut y voir tous les agents rattachés, les paramétrer, mais également afficher différents tableaux de bord qui permettent d’avoir une bonne vue d’ensemble de l’état des sauvegardes, de l’espace de stockage qu’il vous reste, des derniers points de restauration, mais également de voir les alertes (sauvegarde en erreur, espace disque faible…).
Et bien sûr, même si on ne le souhaite pas, à un moment, il faudra restaurer des données. Et bien encore une fois, tout peut se faire à distance via la console. Il suffira de sélectionner les fichiers à récupérer et d’indiquer à l’outil leur destination. La restauration sera alors lancée sur le poste ou le serveur distant.
Concernant les stratégies de sauvegarde, c’est peut-être la partie la plus barbue de l’outil puisque cela va nécessiter de lire la documentation, mais si vous êtes administrateur système, vous avez forcément l’habitude de ce genre de chose. En gros, c’est une série de clés et de valeurs que vous pouvez définir pour permettre à l’agent plus ou moins de choses comme l’accès à l’interface, la sauvegarde continue, la taille maximale des objets à sauvegarder, l’endroit où sera créé le cache local…etc.
Voici un exemple qui permet d’avoir une sauvegarde continue sur les documents, avec un délai de déclenchement à 60 secondes, une taille max de fichiers à sauvegarder de 50 MB sans éclater le quota de 10 GB autorisé :
Voilà pour le tour d’horizon… Arx One est donc un excellent choix pour vos sauvegardes qui a réussi à éviter le côté usine à gaz d’autres solutions concurrentes que j’ai pu tester par le passé. Ça se déploie facilement, et le fait que le sauvegarde puisse être externalisée chez eux (en France !), de manière chiffrée et sécurisée, ça élimine pour leurs clients, la problématique parfois épineuse de la gestion et de la sécurisation du stockage.
Vous cherchez une méthode simple et efficace pour raccourcir vos URLs tout en gardant un œil sur les statistiques ? Sink peut vous aider ! Ce raccourcisseur d’URL nouvelle génération combine simplicité d’utilisation, rapidité et sécurité, et il est entièrement déployable sur Cloudflare, donc pas besoin de gérer de serveurs !
Avec cet outil, les URLs longues et illisibles laissent la place à des liens propres et mémorisables, que vous pouvez personnaliser avec vos slugs comme bon vous semble
Vous cherchez une méthode simple et efficace pour raccourcir vos URLs tout en gardant un œil sur les statistiques ? Sink peut vous aider ! Ce raccourcisseur d’URL nouvelle génération combine simplicité d’utilisation, rapidité et sécurité, et il est entièrement déployable sur Cloudflare, donc pas besoin de gérer de serveurs !
Avec cet outil, les URLs longues et illisibles laissent la place à des liens propres et mémorisables, que vous pouvez personnaliser avec vos slugs comme bon vous semble. Et si l’inspiration vous manque, pas de souci puisque Sink dispose d’un assistant IA intégré pour vous suggérer des slugs intelligents basés sur le contenu de votre page.
Maintenant parlons analytics… Avec Sink, vous pouvez suivre les statistiques de vos liens comme un pro : Combien de clics, d’où viennent-ils, à quelle heure sont-ils arrivés…etc, vous aurez toutes les stats pour frimer (ou optimiser vos campagnes, au choix).
Sink utilise les dernières technologies à la mode :
Nuxt pour le framework
Cloudflare Workers KV pour la base de données
Cloudflare Workers Analytics Engine pour les analytiques
Shadcn-vue pour les composants d’interface
Tailwind CSS pour le style
Et bien sûr, le tout est déployé sur Cloudflare !
Avec un combo pareil, vous êtes parés à affronter le trafic le plus intense et vos liens tiendront la route !
En plus c’est open source, alors pourquoi hésiter ?
Pour déployer cet outil, c’est simple :
Étape 1 – Forkez le Dépôt 1. Rendez-vous sur la page GitHub de Sink. 2. Cliquez sur le bouton « Fork » en haut à droite pour forker le dépôt dans votre propre compte GitHub.
Étape 2 – Créez un Projet Cloudflare Pages 1. Accédez à Cloudflare Pages. 2. Cliquez sur « Create a project ». 3. Sélectionnez le dépôt « Sink » forké précédemment. 4. Choisissez le preset « Nuxt.js ».
Étape 3 – Configurez les Variables d’Environnement Ajoutez les variables environnementales suivantes : – NUXT_SITE_TOKEN : configurez un token de site supérieur à 8 caractères. – NUXT_CF_ACCOUNT_ID : trouvez votre Cloudflare Account ID ici. – NUXT_CF_API_TOKEN : générez un token d’API Cloudflare avec les permissions nécessaires en suivant ce guide.
Étape 4 – Déploiement Initial Cliquez sur « Save and deploy ». Si le déploiement échoue, annulez-le et passez à l’étape suivante.
Étape 5 – Configurez les Fonctionnalités
1. Allez dans Settings -> Functions dans Cloudflare Pages. 2. KV namespace bindings : Associez KV à une namespace KV existante ou nouvelle. 3. Workers AI Bindings (optionnel) : Associez AI au catalogue Workers AI. 4. Analytics Engine Binding : Associez ANALYTICS au dataset sink et activez le Cloudflare Analytics Engine Beta pour votre compte.
Étape 6 – Redéployez le Projet : Après avoir configuré les bindings, redéployez le projet depuis Cloudflare Pages.
Étape 7 : y’a plus qu’à accédez à votre tableau de bord déployé, à raccourcir un lien en utilisant l’interface, à le personnaliser avec un slug, à le diffuser puis à consulter l’analytique de vos liens pour suivre les clics et l’engagement.
Alerte bon plan pour tous les passionnés de technologie ! VMware, le spécialiste de la virtualisation, a mis en ligne de nouvelles versions de ses logiciels Workstation et Fusion. La grande nouvelle, c’est que l’utilisation personnelle est désormais totalement gratuite ! Vous pouvez créer des machines virtuelles à profusion sur votre PC Windows, Linux ou votre Mac sans débourser un centime.
Si vous ne connaissez pas encore VMware Workstation et Fusion, il s’agit de logiciels conçus pour le
Alerte bon plan pour tous les passionnés de technologie ! VMware, le spécialiste de la virtualisation, a mis en ligne de nouvelles versions de ses logiciels Workstation et Fusion. La grande nouvelle, c’est que l’utilisation personnelle est désormais totalement gratuite ! Vous pouvez créer des machines virtuelles à profusion sur votre PC Windows, Linux ou votre Mac sans débourser un centime.
Si vous ne connaissez pas encore VMware Workstation et Fusion, il s’agit de logiciels conçus pour les administrateurs système et les développeurs capablent de faire tourner plusieurs systèmes d’exploitation différents sur la même machine, chacun dans son environnement isolé. Windows 10, Linux, Windows XP, et même FreeBSD ou Solaris, tout ça sur le même ordinateur en gros… C’est super pratique pour tester des trucs. Perso, c’est le logciel de Virtualisation que je préfère.
Du haut de ses 20 ans d’expérience, VMware est d’ailleurs reconnu pour ses solutions performantes, stables et sécurisées. Leurs produits ont d’abord été conçus pour les serveurs, mais les éditions Workstation pour PC et Fusion pour Mac sont rapidement devenues populaires. Ces outils sont géniaux pour tester des configurations sans risquer d’endommager son environnement principal… par exemple, j’utilise souvent VMware pour essayer de nouvelles distributions Linux, jouer à d’anciens jeux pas trop gourmands, ou tester des logiciels un peu risky.
Et jusqu’à présent, Workstation et Fusion étaient payants pour les particuliers, avec seulement des versions d’évaluation disponibles pendant 30 jours. Les prix variaient entre 100 et 200 euros et je sais de quoi je parle puisque j’ai une licence payante. Autant dire que cela pouvait freiner certains qui apprécient bidouiller sans forcément avoir un budget pour ça.
Mais bon, ils ont changé de politique et c’est gratuit pour un usage personnel, sans restriction de durée. Il vous suffit de créer un compte sur le site de VMware pour obtenir un numéro de série gratuit, puis installer le logiciel et voilà, vous pouvez commencer à virtualiser tant que vous voulez !
Après pour les professionnels, l’utilisation de Workstation et Fusion reste payante. VMware propose d’ailleurs un abonnement annuel à 120 dollars par utilisateur, incluant les mises à jour. Cela reste raisonnable pour les entreprises qui utilisent ces outils dans le cadre du développement ou de l’administration système.
Bref, c’est pas tous les jours que c’est Noël, et ça va vous permettre de découvrir autre chose que Virtualbox.
Bien sûr, faut pas se leurrer, VMware a bien évidemment une stratégie marketing derrière cette décision. Populariser leurs outils gratuits pour les particuliers est un excellent moyen de fidéliser les utilisateurs. Ceux qui adopteront Workstation ou Fusion sur leur machines perso seront plus susceptibles de vouloir la même solution dans un contexte professionnel, ce qui génèrera des revenus pour VMware. Puis c’est toujours plus de comptes utilisateurs et de données récupérées. C’est la technique Microsoft 🙂
Bref, trêve de bla-bla, pour télécharger tout ça :
Vous cherchez une solution simple pour présenter votre contenu en ligne ? Ne cherchez plus, Docsify-This est là pour vous faciliter la vie et le plus cool, c’est que ça utilise de simples fichiers textes au format markdown !
Docsify-This est surtout gratuit, open-source et capable de transformer vos fichiers Markdown en pages web modernes et attractives en 1 click. Plus besoin de vous prendre la tête avec de la configuration et du bricolage de code, avec Docsify-This, vous obtiendez directe
Vous cherchez une solution simple pour présenter votre contenu en ligne ? Ne cherchez plus, Docsify-This est là pour vous faciliter la vie et le plus cool, c’est que ça utilise de simples fichiers textes au format markdown !
Docsify-This est surtout gratuit, open-source et capable de transformer vos fichiers Markdown en pages web modernes et attractives en 1 click. Plus besoin de vous prendre la tête avec de la configuration et du bricolage de code, avec Docsify-This, vous obtiendez directement un résultat sympa.
Docsify-This va analyser la structure de vos fichiers Markdown et générer automatiquement un site web au design plutôt épuré et au rendu assez pro. Comme ça, votre contenu sera mis en valeur avec une navigation intuitive, une recherche intégrée et même un mode nuit pour les accros du code qui travaillent jusqu’à pas d’heure. Voici un exemple de rendu tout fait :
Docsify-This offre une multitude de fonctionnalités pour personnaliser votre site selon vos envies, à savoir des thèmes tout faits, la possibilité d’ajouter votre propre logo, vos favicons, d’intégrer des images et des vidéos pour enrichir votre contenu, et bien plus encore.
Le site web de Docsify est cool pour tester l’outil avec son convertisseur en ligne, mais vous pouvez surtout l’héberger sur GitHub Pages, Vercel ou Netlify, sans débourser un centime, ou sur votre propre serveur si vous le souhaitez.
Voici d’ailleurs quelques exemples de workflow pour vous montrer les possibilités d’intégration avec Github ou en direct sur votre serveur.
Si ça vous intéresse de creuser ce truc, c’est sur le site de Docsify-This.
Non, Toolong n’est pas ce qu’a dit votre correspondante américaine la première fois qu’elle vous a vu en maillot de bain. C’est plutôt (le chien) un outil vachement pratique qui s’utilise ne ligne de commande et qui permet d’afficher, suivre en temps réel, fusionner les fichiers de log et d’y rechercher tout ce que vous voulez.
L’outil est capable d’appliquer une petite coloration syntaxique sur les formats de journalisation classique comme ceux d’un serveur web par exemple. Il est égale
Non, Toolong n’est pas ce qu’a dit votre correspondante américaine la première fois qu’elle vous a vu en maillot de bain. C’est plutôt (le chien) un outil vachement pratique qui s’utilise ne ligne de commande et qui permet d’afficher, suivre en temps réel, fusionner les fichiers de log et d’y rechercher tout ce que vous voulez.
L’outil est capable d’appliquer une petite coloration syntaxique sur les formats de journalisation classique comme ceux d’un serveur web par exemple. Il est également capable d’ouvrir très rapidement de gros fichiers même s’ils font plusieurs gigas.
Si vous travaillez avec des fichiers JSONL, Toolong les affichera également au format pretty print. Il prend également en charge l’ouverture des fichiers .bz et .bz2.
De quoi arriver à vos fins beaucoup plus facilement qu’en jouant avec tail, less, ou encore grep.
Toolong est compatible avec Linux, macOS et Windows et pour l’installer Toolong, la meilleure solution actuelle consiste à utiliser pipx :
pipx install toolong
Vous pouvez également l’installer avec Pip :
pip install toolong
Note : Si vous utilisez Pip, il est recommandé de créer un environnement virtuel pour éviter les conflits de dépendances potentiels.
Une fois Toolong installé, la commande tl sera ajoutée à votre PATH. Pour ouvrir un fichier avec Toolong, ajoutez les noms de fichiers en arguments de la commande :
tl fichierdelog.log
Si vous ajoutez plusieurs noms de fichiers, ils s’ouvriront dans des onglets. Ajoutez l’option --merge pour ouvrir plusieurs fichiers et les combiner en une seule vue :
tl access.log* --merge
Voilà, l’essayer, c’est l’adopter. Si vous manipulez de gros logs, Toolong pourra vous faire gagner un max de temps !
J’sais pas si vous avez vu, mais l’un des plus grands contributeur au monde au logiciel libre nous a sorti un nouvel outil open source très cool baptisé Garnet. Et ce nouveau système de cache open source développé par Microsoft (oui, c’était une blague à retardement ^^) va surement faire trembler Redis et Memcached (ou pas, c’est encore trop tôt pour le savoir).
D’après les specs, Garnet est conçu pour la scalabilité et le débit poussés à fond les ballons. En gros, on peut gérer un max de r
J’sais pas si vous avez vu, mais l’un des plus grands contributeur au monde au logiciel libre nous a sorti un nouvel outil open source très cool baptisé Garnet. Et ce nouveau système de cache open source développé par Microsoft (oui, c’était une blague à retardement ^^) va surement faire trembler Redis et Memcached (ou pas, c’est encore trop tôt pour le savoir).
D’après les specs, Garnet est conçu pour la scalabilité et le débit poussés à fond les ballons. En gros, on peut gérer un max de requêtes sans faire sourciller votre infra et donc au final, faire des économies ! En plus, d’après le benchmark, les perfs sont juste assez dingues et les temps de latence côté client sont réduits à leur max. Comme souvent avec Microsoft, c’est visiblement du solide.
Garnet repose sur la dernière techno .NET, c’est multi plateforme et hyper extensible. Y’a une API blindée de fonctionnalités et avec le mode cluster, on peut même faire du sharding, de la réplication et de la migration dynamique de clés. Les chercheurs de Microsoft ont mis près d’une décennie à peaufiner cette technologie et c’est maintenant en place chez eux notamment dans les plateformes Windows & Web Experiences, Azure Resource Manager et Azure Resource Graph.
Microsoft a comparé Garnet aux autres solutions du marché et les résultats sont sans appel. Que ce soit en throughput ou en latence, Garnet explose tout le monde, même dans des conditions de charge de taré. Ce qui fait la différence avec Garnet, c’est surtout sa capacité à exploiter pleinement les capacités matérielles actuelles, comme les cœurs multiples, le stockage hiérarchisé et les réseaux rapides, tout en restant simple d’utilisation pour les développeurs d’applications.
Maintenant si vous voulez tester, faire des benchmark et éventuellement un jour remplacer votre Redis, Microsoft a rendu Garnet disponible sur GitHub.
Et yooo !
Si vous cherchez un moyen de sécuriser vos communications en ligne, Jami est probabkement une réponse à votre préoccupation. Il s’agit d’un logiciel de communication entièrement libre, décentralisé, et sécurisé. Anciennement connu sous le nom de SFLphone puis Ring, Jami est un projet soutenu par la Free Software Foundation et est disponible sur toutes les plateformes, y compris Windows, macOS, Linux, Android et iOS.
Disponible en téléchargement sur jami.net, Jami offre une mul
Si vous cherchez un moyen de sécuriser vos communications en ligne, Jami est probabkement une réponse à votre préoccupation. Il s’agit d’un logiciel de communication entièrement libre, décentralisé, et sécurisé. Anciennement connu sous le nom de SFLphone puis Ring, Jami est un projet soutenu par la Free Software Foundation et est disponible sur toutes les plateformes, y compris Windows, macOS, Linux, Android et iOS.
Disponible en téléchargement sur jami.net, Jami offre une multitude de fonctionnalités pour répondre aux besoins de communication modernes. Tout d’abord, son fonctionnement est entièrement distribué et repose sur deux réseaux distincts: OpenDHT, une table de hachage distribuée, mais également sur un smart contrat Ethereum pour tout ce qui est enregistrement des noms d’utilisateurs. Cela signifie que toutes les communications sont peer-to-peer et ne nécessitent pas de serveur central pour relayer les données entre les utilisateurs. Génial non ?
Jami offre donc un large éventail de fonctionnalités, notamment la messagerie instantanée, les appels audio et vidéo, les groupes de discussion (appelés les Swarms), les vidéoconférences sans hébergement tiers, l’enregistrement des messages audio et vidéo, le partage d’écran et la diffusion de médias.
Une caractéristique intéressante de Jami est qu’il peut également fonctionner en tant que client SIP. Le logiciel est conforme à la norme X.509 et utilise un cryptage de bout en bout de pointe avec la confidentialité persistante pour toutes les communications.
Comme mentionné précédemment, Jami est disponible sur toutes les plateformes, y compris les environnements de bureau tels que GNOME et KDE, ainsi que sur les smartphones Android et iOS. Les utilisateurs n’ont besoin d’aucune information personnelle pour créer un compte, ce qui contribue à préserver leur anonymat.
En plus des avantages de sécurité et de vie privée, Jami offre également des avantages tels que la gratuité, tant en termes de coût que de liberté, et l’absence de restrictions sur la taille des fichiers, la vitesse, la bande passante, les fonctionnalités, le nombre de comptes, le stockage, et bien d’autres. De plus, comme s’y sont engagés ses créateurs, il n’y aura jamais de publicité sur Jami.
C’est donc une excellente alternative aux services de communication traditionnels (Teams, Zoom ou ce genre de merdes), offrant une plate-forme décentralisée, sécurisée et respectueuse de la vie privée pour tout ce qui est appels, messagerie et partages d’écran.
Je ne sais pas si ça va vous motiver pour aujourd’hui ou si on contraire, ça va vous faire poser des congés, mais j’ai découvert grâce à Lorenper, un projet plutôt dingue qui allie la magie du Raspberry Pi et le côté pratique d’un NAS (Network Attached Storage). En gros, imaginez pouvoir créer votre propre espace de stockage en réseau à la maison, à moindre coût et avec une petite bête électronique qui consomme très peu d’énergie.
Hé bien c’est possible grâce au Raspberry Pi NAS qui est un
Je ne sais pas si ça va vous motiver pour aujourd’hui ou si on contraire, ça va vous faire poser des congés, mais j’ai découvert grâce à Lorenper, un projet plutôt dingue qui allie la magie du Raspberry Pi et le côté pratique d’un NAS (Network Attached Storage). En gros, imaginez pouvoir créer votre propre espace de stockage en réseau à la maison, à moindre coût et avec une petite bête électronique qui consomme très peu d’énergie.
Hé bien c’est possible grâce au Raspberry Pi NAS qui est un projet DIY dont toutes les étapes sont décrites chez Printables.
Le Raspberry Pi, pour ceux qui ne connaissent pas encore, est un mini-ordinateur à bas coût qui permet de réaliser de nombreux projets DIY (Do It Yourself) à la fois ludiques et utiles. Il est devenu très populaire pour la création de serveurs en tous genres, et notamment pour mettre en place un NAS.
Le truc, c’est que les NAS sont généralement assez chers, et leurs performances ne sont pas toujours à la hauteur de leur prix. J’ai un Synology à la maison et j’en suis très content. Mais grâce au Raspberry Pi, il est maintenant possible de créer un NAS sur mesure, avec des fonctionnalités adaptées à nos besoins, et ce, pour une somme modique.
La première étape pour créer un Raspberry Pi NAS consiste à rassembler le matériel nécessaire. Vous aurez besoin d’un Raspberry Pi (de préférence de dernière génération pour bénéficier de performances accrues), d’une carte microSD pour le système d’exploitation, d’un disque dur externe ou d’une clé USB pour le stockage, d’une alimentation adaptée et de deux ou trois autres petites choses telles qu’un écran OLED. Je vous laisse vous référer à la liste du matos sur le site Printables.
Une fois le matériel rassemblé, il faudra préparer la carte microSD avec le système d’exploitation. La distribution la plus populaire pour ce genre de projet est Raspbian. Une alternative intéressante est OpenMediaVault qui intègre déjà de nombreuses fonctionnalités pour un NAS.
Le disque dur externe ou la clé USB que vous choisirez pour le stockage devra être formaté et monté sur le Raspberry Pi. Il est possible d’utiliser différents systèmes de fichiers tels que NTFS, FAT32 ou EXT4. À noter qu’il est également possible de configurer un RAID (Redundant Array of Independent Disks) pour augmenter la capacité de stockage et garantir la sécurité des données. Plus y’a de plus, plus on est à l’aise, blaiz !
En ce qui concerne le partage des fichiers et dossiers sur le réseau, plusieurs protocoles sont disponibles et peuvent être configurés selon vos besoins. Le plus commun est le protocole Samba (non, pas de Janeiro…) qui est compatible avec les systèmes Windows, macOS et Linux. Un autre protocole intéressant est NFS (Network File System) qui fonctionne principalement avec les systèmes Linux et UNIX. Pour ceux qui souhaitent accéder à leurs fichiers depuis le Web, il est possible de mettre en place un serveur FTP (File Transfer Protocol) ou d’utiliser des applications de cloud personnel telles que Nextcloud ou Owncloud.
Mis à part les fonctionnalités de base d’un NAS, le Raspberry Pi permet d’ajouter d’autres services supplémentaires tels que la sauvegarde automatisée de vos données, la synchronisation entre plusieurs dispositifs, l’accès à distance sécurisé via VPN ou encore la diffusion de contenus multimédias en streaming grâce à des logiciels tels que Plex ou Kodi. Vous avez de quoi vous éclater techniquement, ne vous inquiétez pas.
Bref, créer un NAS avec un Raspberry Pi est un projet plutôt cool qui permet d’obtenir un système de stockage en réseau sur mesure, économique et performant. Les possibilités sont presque infinies, et vous pourrez adapter votre NAS à vos besoins spécifiques grâce à la flexibilité offerte par le Raspberry Pi.
Puis si vous voulez faire d’autres trucs avec votre Raspberry Pi, mais que vous n’avez pas d’idées, je vous ai compilé une super liste de projets ici.
Je n’aime jamais trop quitter mon terminal. On y est tellement bien.
Et encore moins pour ouvrir un navigateur et aller chercher de l’info sur Wikipédia. Ouin !
Heureusement, il existe Wiki Tui, un client TUI (Text User Inteface si vous ne saviez pas encore), écrit en Rust (donc rapideeee) qui va vous permettre de faire des recherches et de parcourir Wikipédia directement depuis votre terminal.
Le bonheur ! Ça fonctionne avec les mêmes touches que Vim, ce qui vous évitera de trop b
Je n’aime jamais trop quitter mon terminal. On y est tellement bien.
Et encore moins pour ouvrir un navigateur et aller chercher de l’info sur Wikipédia. Ouin !
Heureusement, il existe Wiki Tui, un client TUI (Text User Inteface si vous ne saviez pas encore), écrit en Rust (donc rapideeee) qui va vous permettre de faire des recherches et de parcourir Wikipédia directement depuis votre terminal.
Le bonheur ! Ça fonctionne avec les mêmes touches que Vim, ce qui vous évitera de trop bousculer vos petites habitudes, parce qu’arrivé à un certain âge… Bref, je m’égare. Vous aurez alors accès à la table des matières de la page Wikipédia pour vous rendre directement à la partie du sujet qui vous intéresse.$
Wiki TUI dispose également de différents thèmes pour faire plaisir à vos petits yeux.
Pour l’installer sous mac:
sudo port install wiki-tui
Ou avec Rust :
cargo install wiki-tui
Bref, c’est minimaliste et super pratique pour ne pas vous laisser distraire dans votre navigateur.
Si vous faites du Kubernetes au boulot ou chez vous, le soir en cachette, voici un client nommé Seabird, qui veut le coup d’oeil.
Cet outil desktop dispo sous macOS, Windows et Linux va vous permettre d’explorer les ressources de vos clusters de manière très simple, très intuitive. Pas de chichi, c’est carré et tout y est : la liste de vos Pods, leur état de santé, les redémarrages, et tout ce qui concerne les Deployments, StatefulSets, et autres Services. Vous pourrez voir en un coup d’œil
Si vous faites du Kubernetes au boulot ou chez vous, le soir en cachette, voici un client nommé Seabird, qui veut le coup d’oeil.
Cet outil desktop dispo sous macOS, Windows et Linux va vous permettre d’explorer les ressources de vos clusters de manière très simple, très intuitive. Pas de chichi, c’est carré et tout y est : la liste de vos Pods, leur état de santé, les redémarrages, et tout ce qui concerne les Deployments, StatefulSets, et autres Services. Vous pourrez voir en un coup d’œil où en est votre cluster, et ce, dans une interface épurée qui se veut sans bloatware.
Seabird se distingue par sa capacité à rendre la gestion de Kubernetes vraiment accessible. Grâce à sa prise en charge des espaces de noms, il est facile de séparer et de gérer vos environnements de développement, de test et de production. Les métadonnées détaillées, les labels, les annotations et les informations sur les propriétaires de ressources sont tous à portée de main.
Mais Seabird ne se limite pas à la visualisation. Il offre également la possibilité d’interagir directement avec les ressources. Vous pourrez lancer, arrêter et redimensionner des services directement depuis votre bureau. C’est l’outil idéal pour ceux qui veulent aller au-delà des commandes de kubectl et cherchent une interface graphique intuitive pour piloter Kubernetes.
Disponible sur les trois principaux OS, Seabird s’installe rapidement et vous permettra de plonger encore plus rapidement dans le vif du sujet.
Si vous me suivez depuis longtemps, vous connaissez forcément Syncthing puisque j’en ai déjà parlé un bon paquet de fois. Mais ça faisait longtemps et dans le cadre de mon Patreon Privé Premium++ Rotomoulage Sélectif qui permet à l’élite de la crème de la nation d’avoir des contenus originaux merveilleux de moi-même sur des canaux exclusivement exclusifs, j’ai réalisé une vidéo tutoriel sur le sujet.
Synchting, c’est le Dropbox du pauvre libriste et ça permet très facilement de mettre en pl
Synchting, c’est le Dropbox du pauvre libriste et ça permet très facilement de mettre en place sur toutes vos machines Linux, Windows, macOS et plus, de la synchronisation chiffrée dans les deux sens ou en sens unique, de vos fichiers. Ça repose sur du protocole P2P, donc c’est super rapide, ça passe partout, même à travers vos firewalls et c’est vraiment un game changer pour ceux qui aiment avoir leurs documents sous la main, peu importe l’appareil qu’ils utilisent ou l’endroit où ils se trouvent.
Voilà, j’espère que ça vous plaira. N’oubliez pas de nous rejoindre sur Patreon, et le cas échéant, de vous abonner à ma chaine YouTube.
Si vous avez votre propre serveur, que ce soit pour du pro ou pour de l’auto-hébergement, vous avez forcément dû un jour de votre vie, jeter un oeil dans les fichiers de logs de celui-ci.
C’est pratique des logs, ça permet de savoir ce qui se passe et pourquoi ça ne fonctionne pas toujours comme on l’espère. Sauf que voilà, en SSH, via le terminal, le rendu des logs n’est pas souvent fou-fou.
Heureusement, il y a des outils comme Tailspin, qui mettent un peu de vie dans tout ça, pour vou
Si vous avez votre propre serveur, que ce soit pour du pro ou pour de l’auto-hébergement, vous avez forcément dû un jour de votre vie, jeter un oeil dans les fichiers de logs de celui-ci.
C’est pratique des logs, ça permet de savoir ce qui se passe et pourquoi ça ne fonctionne pas toujours comme on l’espère. Sauf que voilà, en SSH, via le terminal, le rendu des logs n’est pas souvent fou-fou.
Heureusement, il y a des outils comme Tailspin, qui mettent un peu de vie dans tout ça, pour vous éviter en tant que sysadmin un burnout et un retour immédiat dans le cantal pour élever des myocastors et en faire du pâté.
Tailspin est capable d’afficher n’importe quel format de log sans aucune config particulière, pour faire ressortir les informations importantes telles que les nombres, les dates, les adresses IP, les UUIDs, les URLS et bien d’autres choses. Il peut s’intégrer très facilement avec d’autres commandes puisqu’il fonctionne comme la commande less pour faire des recherches ou du filtrage dans les logs.
Bien sûr, si vous voulez rajouter des mises en avant, vous pouvez configurer l’outil pour qu’il puisse appliquer le style de votre choix au pattern regex de votre choix.
Pour l’installer, rien de plus simple. Il vous suffit de lancer l’une des commandes suivantes selon votre distrib :
Alexandre, lecteur de Korben.info depuis une bonne dizaine d’années, m’a fait le plaisir de me contacter pour me montrer l’outil qu’il développe depuis maintenant un an. J’ai trouvé ça très cool alors je vais le partager avec vous. Il s’agit d’un IDE totalement open source dédié aux bases de données. Cet outil libre simplifie les interactions que nous avons avec nos bases de données, ce qui rend leur administration et la gestion des données plus intuitives et surtout beaucoup plus facile. Vous
Alexandre, lecteur de Korben.info depuis une bonne dizaine d’années, m’a fait le plaisir de me contacter pour me montrer l’outil qu’il développe depuis maintenant un an. J’ai trouvé ça très cool alors je vais le partager avec vous. Il s’agit d’un IDE totalement open source dédié aux bases de données. Cet outil libre simplifie les interactions que nous avons avec nos bases de données, ce qui rend leur administration et la gestion des données plus intuitives et surtout beaucoup plus facile. Vous allez voir !
Tout d’abord, WebDB simplifie la découverte de serveurs et la connexion à ces derniers, grâce à un système de scan intelligent. Il détecte les ports utilisés pour chaque base de données et permet d’ajouter des hôtes spécifiques à analyser. Cela élimine la corvée de récupérer des mots de passe, car WebDB teste automatiquement des identifiants populaires. Pensez quand même à les changer à un moment pour des questions de sécurité 🙂
En explorant plus profondément WebDB, on découvre que l’exploration de données est beaucoup plus facile et agréable que dans n’importe quel PhpMyAdmin ou autre. En seulement trois clics, on peut comme ça parcourir, mettre à jour ou supprimer des données. Le filtrage des données SQL et NoSQL se fait directement depuis l’explorateur, avec un design optimisé pour les clés étrangères et les ObjectID relationnels. Et ce n’est pas tout : WebDB permet de mettre à jours vos données par lots en utilisant des fichiers JSON. Pratiquement quand vous avez de la quantité à mettre à jour.
Le cœur de l’IDE WebDB réside dans son éditeur de requêtes. Avec de l’autocomplétion pour SQL et les structures spécifiques au serveur, rédiger des requêtes se fait en un clin d’œil. Les requêtes CRUD (create, read, update, and delete) pré-construites sont sauvegardées automatiquement et peuvent être marquées comme favorites.
La modification de colonnes SQL ou de champs NoSQL est également plus intuitive grâce à WebDB. Le logiciel propose tous les types possibles en fonction de la base de données et facilite la modification des colonnes avec des fonctions de casting intelligentes, applicables tant aux bases de données SQL qu’à NoSQL. Cette fonctionnalité permet une grande flexibilité et s’adapte à divers contextes linguistiques.
Voilà… Sinon, WebDB gère également des éléments complexes comme les procédures SQL, les fonctions, et les types de données spécifiques. Il prend en charge les validateurs MongoDB et les contraintes SQL, offrant une compréhension complète de la base de données.
La gestion des relations SQL dans WebDB est également totalement transparente grâce à une vue intuitive. L’outil déduit les relations pour aider à générer des données étrangères et à comprendre la structure de la base de données avec une facilité déconcertante. En plus, le versioning de base de données est une autre caractéristique clé de WebDB. Suivant les modifications et intégrant Git, il permet de revenir facilement à n’importe quelle version antérieure.
L’intégration de ChatGPT dans WebDB apporte également un peu de « cerveau » à l’outil. ChatGPT offre des réponses précises en fonction de la structure de la base de données. Cette fusion entre intelligence artificielle et gestion de données ouvre de nouvelles perspectives pour les utilisateurs, surtout pour les débutants.
Le module ERD de WebDB permet également de visualiser la structure et les relations de la base de données de manière moderne et intuitive. L’exportation de ces diagrammes au format PNG ou SVG se fait en un clic, ce qui vous permettra d’illustrer vos préz ou sites web / documentation super facilement.
Enfin, l’importation et l’exportation de données avec WebDB sont simplifiées, que ce soit au format natif ou JSON, garantissant une compatibilité et des performances optimales.
Vous l’aurez compris, Alexandre a bien bossé et WebDB se présente vraiment comme une solution complète et avant-gardiste pour la gestion des bases de données, accessible et efficace pour tous, que vous soyez total noob ou super expert en base de données.