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  • Cloud Native Days France - Le grand rassemblement DevOps et Open Source au 104
    -- Article en partenariat avec Cloud Native Days -- Salut les copains ! Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie. Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévole

Cloud Native Days France - Le grand rassemblement DevOps et Open Source au 104

Par : Korben
14 janvier 2026 à 08:56
-- Article en partenariat avec Cloud Native Days --

Salut les copains !

Aujourd'hui j'ai envie de vous filer un petit rencard qui va plaire à tous ceux qui aiment l'infra, le dev et surtout l'esprit communautaire autour de tout ça. En effet, Aurélien, un fidèle lecteur, m'a envoyé un petit message pour me parler d'un événement qui se prépare et comme ça a l'air d'envoyer du bois, je relaie.

Ça s'appelle les Cloud Native Days France 2026 et c'est que c'est organisé par une équipe de 15 bénévoles (des vrais passionnés, pas des robots du marketing) et porté par une structure à but non lucratif. Selon les organisateurs, ils attendent plus de 2000 personnes le mardi 3 février 2026 au CENTQUATRE-PARIS (le fameux 104 pour les intimes ^^).

Alors autant vous dire qu'une bonne partie de la scène tech française va débarquer !

Au programme, on oublie le bullshit commercial et les présentations PowerPoint de 50 slides pour vous vendre un abonnement cloud hors de prix et on part sur de l'expertise pointue, du DevOps, du Cloud Native et bien sûr du gros morceau d'Open Source. Je vous parle de vrais RETEX (retours d'expérience) et de mecs qui savent de quoi ils parlent quand ils évoquent Kubernetes, le Platform Engineering ou la sécurité des infras.

Bref, enfin du concret pour vos méninges !

Il y aura aussi un village communautaire qui va mettre en avant des projets open source, des communautés vertueuses et des passionnés qui partagent leur savoir via des blogs ou des chaînes YouTube. C'est une ambiance que j'adore, car on peut discuter bidouille sans se faire harceler par un commercial en costume.

Voilà, donc si ça vous branche de venir apprendre des trucs ou juste de croiser du beau monde dans un lieu super sympa, je vous conseille de jeter un œil au programme complet. C'est une super occasion de sortir de son terminal et de voir du monde en vrai.

Bref, un grand bravo à Aurélien et toute son équipe de bénévoles pour le boulot.

Ça va être top !

Le programme et la billetterie sont là !

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  • Sisu - Quand votre AWS devient un simple dossier sur votre disque
    Vous passez vos journées à faire des aws iam list-users | jq '.Users[]' et autres trucs interminables pour juste trouver une info ?? Laissez tomber, j'ai le truc qui va vous changer la vie ! Ça s'appelle Sisu et c'est un petit outil en Go qui monte vos ressources AWS comme un système de fichiers local. Du coup, au lieu de taper des commandes AWS complexes, vous utilisez juste grep, cat, diff, vim... c'est à dire les outils Unix que vous connaissez déjà par cœur. Vous lancez la commande sisu et h

Sisu - Quand votre AWS devient un simple dossier sur votre disque

Par : Korben
23 décembre 2025 à 10:00

Vous passez vos journées à faire des aws iam list-users | jq '.Users[]' et autres trucs interminables pour juste trouver une info ?? Laissez tomber, j'ai le truc qui va vous changer la vie !

Ça s'appelle Sisu et c'est un petit outil en Go qui monte vos ressources AWS comme un système de fichiers local. Du coup, au lieu de taper des commandes AWS complexes, vous utilisez juste grep, cat, diff, vim... c'est à dire les outils Unix que vous connaissez déjà par cœur.

Vous lancez la commande sisu et hop, vos ressources AWS se retrouvent montées dans ~/.sisu/mnt/ ! Vos buckets S3, vos paramètres SSM, vos roles IAM, vos lambdas, vos instances EC2...etc. Tout ça organisé en dossiers par profil AWS et par région.

Ainsi, pour chercher tous vos utilisateurs IAM qui ont un accès admin, c'est aussi simple que :

grep -l "AdministratorAccess" */global/iam/users/*/policies.json

Pour comparer la config d'un rôle entre prod et staging :

diff prod/global/iam/roles/api/info.json staging/global/iam/roles/api/info.json

Et pour lire un secret ? Un simple cat default/us-east-1/secrets/myapp/database/value.

C'est bête comme Jordan mais ça change tout pour la maintenance au quotidien !

Et côté services supportés, Sisu gère pas mal de trucs tels que le S3 et SSM Parameter Store en lecture/écriture/suppression, et IAM, VPC, Lambda, EC2, Secrets Manager, Route 53 et CloudWatch Logs en lecture seule. Y'a même un truc sympa pour EC2 c'est que vous pouvez vous connecter à une instance via SSM Session Manager sans avoir besoin de clés SSH. Suffit d'exécuter le fichier connect qui se trouve dans le dossier de l'instance (à condition d'avoir l'agent SSM configuré sur l'instance et le plugin Session Manager côté client, évidemment).

Pour les logs CloudWatch, c'est bien aussi puisqu'ils sont streamés à la demande par batches de 100, donc vous pouvez faire un grep dessus sans tout charger en mémoire d'un coup.

Côté installation, c'est du Go classique :

go install github.com/semonte/sisu@latest

Faudra juste penser à installer FUSE avant sur votre système (apt install fuse sous Ubuntu/Debian, yum install fuse sous RHEL/CentOS) et c'est tout, y'a rien d'autre à configurer si vous avez déjà vos credentials AWS en place.

Après, l'outil cache les résultats pendant 5 minutes pour éviter de spammer l'API AWS à chaque ls, ce qui est plutôt indispensable pour limiter les appels et le temps de réponse.

Bref, si vous en avez marre de jongler avec jq pour parser du JSON AWS, Sisu va vous aider ! C'est open source sous licence MIT, et c'est par ici !

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  • Cordon - L'outil qui trouve les aiguilles dans vos meules de logs
    Vous avez déjà passé des heures à éplucher des fichiers de logs de plusieurs millions de lignes pour trouver ce qui cloche ? Genre une pauvre erreur bizarre qui se produit une fois sur 100 000, noyée dans un océan de messages répétitifs et d'infos inutiles ? Moi, oui plein de fois ! Mais ça c'était avant de tomber sur Cordon ! Cordon est un outil en Python qui utilise des modèles de transformers et du scoring k-NN pour détecter les anomalies sémantiques dans vos logs. En gros, au lieu de cherche

Cordon - L'outil qui trouve les aiguilles dans vos meules de logs

Par : Korben
16 décembre 2025 à 11:31

Vous avez déjà passé des heures à éplucher des fichiers de logs de plusieurs millions de lignes pour trouver ce qui cloche ? Genre une pauvre erreur bizarre qui se produit une fois sur 100 000, noyée dans un océan de messages répétitifs et d'infos inutiles ? Moi, oui plein de fois !

Mais ça c'était avant de tomber sur Cordon !

Cordon est un outil en Python qui utilise des modèles de transformers et du scoring k-NN pour détecter les anomalies sémantiques dans vos logs. En gros, au lieu de chercher des mots-clés comme un bourrin avec grep, Cordon comprend le sens des messages et repère ce qui sort de l'ordinaire.

Les patterns répétitifs sont alors considérés comme du bruit de fond normal, même si ce sont des erreurs parce que si vous avez la même erreur FATALE qui se répète 10 000 fois, c'est probablement un problème connu. Et vous, ce que vous voulez trouver, c'est l'événement rare, celui qui se produit une seule fois et qui est sémantiquement différent du reste.

L'installation est simple comme bonjour. Un petit pip install cordon et c'est réglé. Pour l'utilisation de base, vous balancez juste votre fichier de logs en argument :

cordon system.log

Et hop, Cordon va analyser tout ça et vous sortir uniquement les trucs intéressants. Par défaut, il garde les 10% les plus "anormaux" sémantiquement. Vous pouvez ajuster ce pourcentage avec --anomaly-percentile 0.05 pour être plus sélectif (top 5%).

Sous le capot, ça utilise le modèle all-MiniLM-L6-v2 de sentence-transformers pour vectoriser les logs. Le fichier est découpé en fenêtres de N lignes (4 par défaut), chaque fenêtre est transformée en vecteur, puis un score de densité k-NN est calculé. Les fenêtres qui ont des vecteurs très différents du reste sont marquées comme anomalies.

Et si vous avez un GPU, Cordon peut l'utiliser automatiquement avec l'option --device cuda. D'après les benchmarks, ça donne un speedup de 5 à 15x sur le scoring pour les gros datasets. Sur des logs HDFS de 1 à 5 millions de lignes, l'outil arrive à réduire le volume de 98%. Autant dire que ça filtre sévère.

Y'a aussi un mode "range" qui est pratique pour explorer par tranches. Genre si vous voulez exclure le top 5% (trop bizarre, probablement du garbage) mais garder le top 5-15%, vous faites :

cordon --anomaly-range 0.05 0.15 app.log

Ça permet d'affiner l'investigation de manière itérative.

Pour les environnements conteneurisés, Cordon propose également une image Docker avec un backend llama.cpp au lieu de sentence-transformers. Pratique si vous voulez utiliser des modèles GGUF ou si vous êtes dans un contexte où les dépendances PyTorch posent problème.

L'outil peut aussi s'utiliser comme bibliothèque Python si vous voulez l'intégrer dans vos propres scripts :

analyzer = SemanticLogAnalyzer()
output = analyzer.analyze_file(Path("system.log"))

C'est top moumoute pour le prétraitement de logs avant de les balancer à un LLM (pour réduire le contexte), le triage initial de fichiers de logs inconnus, ou la découverte de patterns inattendus. Par contre, si vous cherchez une erreur spécifique que vous connaissez déjà, grep reste votre ami. Et si vous avez besoin d'un historique complet pour la conformité, oubliez Cordon qui est volontairement "lossy".

Notez qu'au premier lancement, Cordon téléchargera le modèle d'embedding (environ 80 Mo) donc ce sera un peu lent, mais ensuite, ça sera quasi instantané car les lancements suivants utiliseront le cache. Et si vos logs sont très verbeux avec de longues lignes, le modèle par défaut (256 tokens max) risque de tronquer les lignes, dans ce cas, passez à un modèle plus costaud comme BAAI/bge-base-en-v1.5 qui supporte 512 tokens avec le paramètre --model-name.

Voilà, j'espère que ça vous sera utile ! C'est open source sous licence Apache 2.0 et ça se trouve sur GitHub .

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  • +4300 workflows n8n prêts à l'emploi pour automatiser toute votre life !
    Si vous n’utilisez pas encore n8n pour automatiser vos tâches, c’est le moment de vous y mettre parce que c’est open source et c’est la meilleure alternative que vous pourrez trouver à Zapier et ce genre de services payants. La boîte a levé 180 millions de dollars récemment avec une valorisation à 2,5 milliards, et contrairement à Zapier qui facture à la tâche (et ça devient vite très cher), n8n facture à l’exécution ! Mais bien sûr, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis c’est totalem

+4300 workflows n8n prêts à l'emploi pour automatiser toute votre life !

Par : Korben
28 novembre 2025 à 10:51

Si vous n’utilisez pas encore n8n pour automatiser vos tâches, c’est le moment de vous y mettre parce que c’est open source et c’est la meilleure alternative que vous pourrez trouver à Zapier et ce genre de services payants.

La boîte a levé 180 millions de dollars récemment avec une valorisation à 2,5 milliards, et contrairement à Zapier qui facture à la tâche (et ça devient vite très cher), n8n facture à l’exécution ! Mais bien sûr, si vous aimez mettre les mains dans le cambouis c’est totalement gratuit !

Si vous connaissez pas encore n8n, c’est vraiment le genre d’outil qui peut vous changer la vie car ça vous permet de connecter vos apps entre elles avec une interface visuelle (genre des blocs qu’on relie), et vous pouvez automatiser à peu près n’importe quoi : synchroniser des données entre outils, envoyer des notifications, créer des pipelines de traitement… Et comme c’est open source et que vous pouvez l’héberger sur votre propre serveur, ce qui règle tous les problèmes de confidentialité des données.

Après, j’avoue que créer des workflows from scratch, c’est parfois un peu relou. Heureusement, y’a ce super dépôt GitHub qui contient plus de 4 300 workflows prêts à l’emploi que vous allez pouvoir utiliser pour vous !

La collection est organisée en 15 catégories : Marketing, Sales, DevOps, et tout ce que vous voulez ! Y’a même un système de recherche full-text qui répond en moins de 100ms, des filtres par niveau de complexité (Low, Medium, High), par type de trigger, par service… Bref, vous trouverez ce que vous cherchez en quelques secondes.

Pour l’utiliser, vous avez plusieurs options. Soit vous passez par l’interface web hébergée sur GitHub Pages, soit vous installez ça en local avec Python :

git clone https://github.com/Zie619/n8n-workflows.git
cd n8n-workflows
pip install -r requirements.txt
python run.py

Ou si vous préférez Docker :

docker run -p 8000:8000 zie619/n8n-workflows:latest

Une fois lancé, vous avez accès à une API REST pour chercher et récupérer les workflows. Le endpoint /api/search pour les requêtes, /api/workflow/{id} pour récupérer le JSON d’un workflow spécifique, /api/categories pour la liste des catégories… Tout est documenté évidemment.

Ce truc utilise SQLite avec FTS5 (Full-Text Search) pour les recherches rapides, FastAPI pour le backend, et Tailwind CSS pour le frontend.

Bref, si vous cherchez de l’inspiration pour vos automatisations ou si vous ne voulez pas réinventer la roue à chaque fois, cette collection vaut vraiment le détour.

Source

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  • Docker Manager - Pour gérer vos conteneurs depuis votre smartphone
    Vous vous souvenez de la dernière fois où vous avez dû redémarrer un container Docker en urgence depuis votre téléphone, planqué dans les chiottes du resto un jour de St Valentin ? Le minuscule clavier, la connexion SSH qui rame, les commandes qu’on tape mal parce que l’autocorrect veut absolument transformer “docker ps” en “docker pas”, l’écran trop petit pour lire les logs… Bref, la grosse merde !! Heureusement, Docker Manager débarque pour transformer ce cauchemar en expérience qui fait plais

Docker Manager - Pour gérer vos conteneurs depuis votre smartphone

Par : Korben
17 novembre 2025 à 11:09

Vous vous souvenez de la dernière fois où vous avez dû redémarrer un container Docker en urgence depuis votre téléphone, planqué dans les chiottes du resto un jour de St Valentin ?

Le minuscule clavier, la connexion SSH qui rame, les commandes qu’on tape mal parce que l’autocorrect veut absolument transformer “docker ps” en “docker pas”, l’écran trop petit pour lire les logs… Bref, la grosse merde !!

Heureusement, Docker Manager débarque pour transformer ce cauchemar en expérience qui fait plaisir aux yeux. C’est une app Android qui gère vos containers Docker à distance, et c’est tellement bien foutu que vous allez enfin arrêter d’ouvrir votre laptop n’importe où juste pour faire un simple restart.

C’est vrai que faire du SSH depuis un smartphone, ça a toujours été possible. Y’a même plein d’apps terminal mobiles, de clients fait pour ça, même des bidouilles pour se connecter à vos serveurs. Mais “possible” et “agréable”, c’est pas vraiment la même chose.

Grâce à Docker Manager ce sera donc possible ET agréable ! Vous gérez déjà Docker, vous connaissez déjà les commandes, vous savez ce que vous faites mais au lieu de vous faire taper des commandes dans un terminal de 5 pouces, l’app vous offre une interface utilisateur carrée avec des boutons, des statistiques en temps réel, des logs lisibles, et même un shell interactif quand vous en avez vraiment besoin !

Vous connectez donc vos serveurs via SSH (mot de passe ou clé, comme d’hab), et hop, vous aurez accès à tout. Start/stop/restart de containers, inspection des images, gestion des volumes et des networks, stats CPU/RAM en direct… Tout ce que vous feriez normalement en SSH, mais sans vous arracher les yeux sur un terminal mobile.

Autre truc sympa, l’app supporte plusieurs serveurs, donc vous pouvez switch entre votre VPS perso, votre homelab, et votre serveur de prod en deux tapotages ^^. Elle gère aussi les VPN comme Tailscale, donc si vos serveurs sont derrière un réseau privé, pas de problème. Elle propose même des thèmes light/dark, parce que oui, même en pleine nuit à 3h du matin quand un container plante, vous avez le droit à votre petit confort visuel.

L’app supporte aussi Podman. Vous configurez juste votre CLI Docker custom, et ça marche ! Et en plus, c’est open source ! Vous pouvez même faire du cleanup système pour virer les images et containers qui traînent histoire de faire un peu de ménage.

L’app est dispo sur le Play Store et sur GitHub pour ceux qui veulent build depuis les sources ou juste regarder le code. Testez, vous verrez, ça change la vie.

Merci à Friendly_0day pour le partage !

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  • GoBackup - Pour sauvegarder vos bases de données facilement
    Vous savez, ce script bash de backup que vous avez écrit en 2018 et que vous n’osez plus toucher ? Celui avec les 150 lignes de mysqldump + tar + gzip + aws s3 cp qui marche à moitié et que vous relancez manuellement quand il plante ? Hé bien vous allez pouvoir le foutre à la poubelle parce que maintenant y’a GoBackup ! GoBackup c’est un binaire codé en Go qui remplace tous vos scripts de backup maison d’un coup. MySQL, PostgreSQL, MongoDB, Redis, peu importe. Local, FTP, S3, Google Cloud, Azure

GoBackup - Pour sauvegarder vos bases de données facilement

Par : Korben
15 octobre 2025 à 11:14

Vous savez, ce script bash de backup que vous avez écrit en 2018 et que vous n’osez plus toucher ? Celui avec les 150 lignes de mysqldump + tar + gzip + aws s3 cp qui marche à moitié et que vous relancez manuellement quand il plante ?

Hé bien vous allez pouvoir le foutre à la poubelle parce que maintenant y’a GoBackup !

GoBackup c’est un binaire codé en Go qui remplace tous vos scripts de backup maison d’un coup. MySQL, PostgreSQL, MongoDB, Redis, peu importe. Local, FTP, S3, Google Cloud, Azure, peu importe. Vous installez, vous configurez un fichier YAML, et c’est fini.

Ensuite, vous n’aurez plus jamais besoin de retoucher à tout ce bordel.

Avant GoBackup y’avait backup/backup, une gem Ruby qui faisait exactement ce job avec de la sauvegarde automatique, multi-bases, multi-destinations et c’était bien. Sauf que Ruby c’est lourd et les dépendances Ruby c’est l’enfer. Du coup le projet est mort tout doucement. Heureusement, huacnlee, un dev chinois, en a eu marre alors il a tout réécrit en Go. Zéro dépendance externe et un seul binaire compilé (installable aussi avec Brew pour ceux qui sont sous macOS).

Vous pouvez l’installer comme ceci (vérifiez le script) :

curl -sSL https://gobackup.github.io/install | sh

Ou via homebrew comme ceci :

brew install gobackup

Avec GoBackup, vous définissez vos bases de données, vos fichiers à archiver, vos destinations de stockage, votre planning, tout dans un fichier YAML propre et ensuite le binaire gère tout : Compression, chiffrement, upload, rotation des backups, notifications si ça échoue…etc. Bref, tout ce que vous faisiez à la main avec vos scripts pourris.

Et GoBackup est pas juste un CLI (Interface en ligne de commande). C’est un CLI + un daemon + une Web UI + un scheduler. Comme ça vous lancez “gobackup start” et ça tourne en background.

Le daemon surveille alors le planning défini dans votre config et lance les backups automatiquement. Et l’interface web vous permet de voir l’état des backups, les logs, les erreurs.

Avec GoBackup, vous remplacez littéralement 5 outils en un : votre script bash + cron + un monitoring pourri + un truc pour lire les logs + l’interface d’admin que vous avez jamais eu le temps de faire.

Votre config ressemble à ça :

models:
 mon_app:
 compress:
 type: tgz
 databases:
 mon_mysql:
 type: mysql
 host: localhost
 database: ma_base
 username: user
 password: $MYSQL_PASSWORD
 storages:
 mon_s3:
 type: s3
 bucket: mes-backups
 region: eu-west-1
 access_key_id: $AWS_KEY
 secret_access_key: $AWS_SECRET
 schedule:
 every: 1day
 at: "04:05"

Et c’est tout. Avec ce fichier, GoBackup dump votre base MySQL tous les jours à 4h05, compresse en .tar.gz, chiffre si vous voulez, et upload sur S3. Et si ça échoue vous recevez une notif. Et si ça marche vous avez les logs comme ça, pas besoin de surveiller, ni de débugger à 3h du matin parce que le backup a planté et que vous avez perdu 6 mois de données.

Notez quand même que GoBackup fait du backup classique, et pas du backup incrémental intelligent à la Restic ou à la Borg donc si vous avez 500 GB de données à backup tous les jours vous allez peut-être préférer un outil plus sophistiqué mais pour 90% des cas d’usage sysadmin standard, GoBackup suffira largement.

Votre script bash dégeu a eu une belle vie, il peut maintenant partir à la retraite.

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  • Pensez à activer les versions immuables sur GitHub pour éviter les problèmes de sécurité
    Vous saviez qu’en ce moment, les attaques sur la supply chain faisaient des ravages ? En effet, les attaquants exploitent régulièrement la possibilité de modifier des tags existants pour injecter du code malveillant dans les pipelines CI/CD. Mais heureusement, GitHub a enfin sorti LA fonctionnalité qui peut empêcher ce carnage : les Immutable Releases et je pense que c’est le genre de truc que tous les développeurs devraient activer illico sur leurs repos. Je vais vous expliquer pourquoi. En f

Pensez à activer les versions immuables sur GitHub pour éviter les problèmes de sécurité

Par : Korben
15 septembre 2025 à 09:58

Vous saviez qu’en ce moment, les attaques sur la supply chain faisaient des ravages ? En effet, les attaquants exploitent régulièrement la possibilité de modifier des tags existants pour injecter du code malveillant dans les pipelines CI/CD.

Mais heureusement, GitHub a enfin sorti LA fonctionnalité qui peut empêcher ce carnage : les Immutable Releases et je pense que c’est le genre de truc que tous les développeurs devraient activer illico sur leurs repos. Je vais vous expliquer pourquoi.

En fait, une fois que vous publiez une release avec cette option activée, plus personne ne peut toucher ni aux assets ni au tag associé. C’est comme si vous mettiez votre release dans un coffre-fort dont vous jetez la clé. Même vous, en tant que mainteneur, vous ne pouvez plus modifier les binaires ou déplacer le tag vers un autre commit.

D’après la documentation officielle , chaque release immuable génère automatiquement une attestation cryptographique. Cette attestation contient le SHA du commit, le tag et la liste des assets. Vos utilisateurs peuvent vérifier l’intégrité de ce qu’ils téléchargent en s’assurant que cela correspond exactement à ce que vous avez publié.

Pour activer cette option merveilleuse, c’est dans les settings de votre repo ou de votre organisation. Une fois activé, toutes les nouvelles releases deviennent alors automatiquement immuables. Les anciennes releases restent toutefois modifiables (pour éviter de casser vos workflows existants), mais bon, c’est mieux de migrer progressivement.

Attention quand même, il y a quelques pièges à éviter. Premièrement, vous ne pouvez plus ajouter d’assets après publication. Donc si votre CI upload les binaires après avoir créé la release, il faut inverser : Créez d’abord une draft release, uploadez les assets, puis publiez. Deuxièmement, si vous supprimez une release immuable, vous ne pourrez JAMAIS réutiliser le même tag. C’est définitif.

Pour les projets qui utilisent des tags de version majeure style v1 qu’ils mettent à jour régulièrement (coucou GitHub Actions), pas de panique. Vous pouvez continuer à utiliser cette pratique pour les tags qui ne sont pas associés à des releases. L’immuabilité ne s’applique qu’aux releases publiées, pas aux tags simples.

Les équipes de sécurité recommandent d’ailleurs d’activer cette fonctionnalité sur tous les repos qui publient du code versionné. C’est particulièrement critique pour les bibliothèques open source, les GitHub Actions, et tout ce qui est consommé par d’autres projets. En gros, si votre code finit dans la supply chain de quelqu’un d’autre, vous leur devez cette protection.

Le truc cool aussi, c’est que ça protège contre les erreurs humaines. Combien de fois j’ai vu des mainteneurs qui écrasaient accidentellement une release avec la mauvaise version ? Ou qui supprimaient un asset critique par erreur ? Avec les Immutable Releases, ces accidents appartiennent au passé.

Pour les entreprises, c’est un argument de vente en or. Ça permet de garantir à vos clients que vos releases ne peuvent pas être altérées après publication, c’est un niveau de confiance supplémentaire surtout dans des secteurs régulés où la traçabilité est cruciale.

Bref, GitHub est en train de déployer progressivement cette fonctionnalité en public preview. Pour l’instant, il faut l’activer manuellement pour chaque repo, mais ils travaillent sur une API pour permettre l’activation en masse. D’ici là, prenez donc 2 minutes pour l’activer sur vos projets critiques.

Voilà, après les dégâts causés par les attaques de type tag hijacking ces dernières années, ne pas activer les Immutable Releases sur vos repos publics, c’est comme laisser votre porte d’entrée grande ouverte avant de partir en vacances. Vous pouvez le faire, mais ne venez pas pleurer si ça tourne mal.

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  • DCV - Quand votre terminal devient un cockpit Docker
    J’ai déniché un truc sympa pour tous ceux qui passent leur vie dans Docker. Ça s’appelle DCV (Docker Container Viewer) et c’est développé par tokuhirom sur GitHub. En gros, imaginez que quelqu’un ait pris toutes les commandes Docker que vous tapez 50 fois par jour et les ait transformées en une interface accessible via le terminal super classe avec tous vos raccourcis Vim préférés. Comme ça au lieu de vous taper docker ps, docker logs, docker exec et compagnie en boucle, vous avez tout sous le

DCV - Quand votre terminal devient un cockpit Docker

Par : Korben
3 septembre 2025 à 06:19

J’ai déniché un truc sympa pour tous ceux qui passent leur vie dans Docker. Ça s’appelle DCV (Docker Container Viewer) et c’est développé par tokuhirom sur GitHub. En gros, imaginez que quelqu’un ait pris toutes les commandes Docker que vous tapez 50 fois par jour et les ait transformées en une interface accessible via le terminal super classe avec tous vos raccourcis Vim préférés.

Comme ça au lieu de vous taper docker ps, docker logs, docker exec et compagnie en boucle, vous avez tout sous les yeux dans une seule interface TUI (Terminal User Interface). Et le plus beau, c’est que c’est développé avec Bubble Tea , un framework Go qui cartonne pour faire des interfaces terminal qui déchirent (jetez y un oeil à l’occasion..).

Alors oui, je sais ce que vous allez me dire. Il existe déjà Lazydocker , Portainer et une chiée d’autres outils mais DCV a quelques atouts dans sa manche qui le rendent particulièrement intéressant.

D’abord, contrairement à Portainer qui nécessite un serveur web et tout le tralala, DCV reste dans votre terminal. C’est léger, ça démarre instantanément, et ça fonctionne partout où vous avez SSH. Pas besoin d’ouvrir des ports ou de configurer quoi que ce soit de compliqué.

Par rapport à Lazydocker, DCV mise sur une interface encore plus minimaliste et des raccourcis clavier inspirés de Vim. Du coup, si vous êtes du genre à ne jamais toucher votre souris, vous allez kiffer. Le truc cool aussi, c’est qu’il gère nativement Docker-in-Docker, ce qui peut être super pratique pour certains workflows de CI/CD.

L’outil vous permet donc de visualiser :

  • Tous vos containers Docker (standalone ou gérés par Compose)
  • Les images Docker disponibles
  • Les réseaux et volumes
  • Les logs en temps réel avec streaming
  • L’intérieur des containers (navigation dans les fichiers)

Mais là où ça devient vraiment intéressant, c’est que vous pouvez exécuter des commandes shell directement depuis l’interface. Plus besoin de copier l’ID du container pour faire un docker exec -it. Vous sélectionnez, vous appuyez sur une touche, et bam, vous êtes dans le container.

Pour l’installer, si vous êtes sur macOS ou Linux avec Homebrew :

brew tap tokuhirom/tap
brew install dcv

Pour les puristes du Go :

go install github.com/tokuhirom/dcv@latest

Ou alors vous pouvez simplement télécharger les binaires pré-compilés depuis les releases GitHub. C’est du Go compilé, donc un seul fichier executable et c’est parti.

DCV cherche ensuite sa configuration dans ~/.config/dcv/config.toml. Vous pouvez y définir avec quelle vue démarrer par défaut (docker, compose ou projects) ce qui est pratique si vous bossez principalement avec Docker Compose par exemple.

Petit exemple de config :

initial_view = "compose"

Et pour debug en cas de souci :

dcv -debug dcv.log

Voilà, je trouve que DCV mérite sa place dans votre boîte à outils Docker. C’est pas révolutionnaire c’est sûr, mais c’est bien foutu et ça fait le job. L’approche minimaliste avec les raccourcis Vim, c’est vraiment agréable quand on a l’habitude.

Puis le fait que ce soit du Go compilé, c’est aussi un gros plus. Pas de dépendances Node.js ou Python à installer, pas de versions qui se marchent dessus. Un binaire, et roule. Voilà, donc si vous cherchez un outil simple pour surveiller vos containers Docker sans quitter votre terminal, je vous invite à donner une chance à DCV . Et si vous êtes déjà accro à Vim, c’est carrément un no-brainer.

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