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  • uhubctl - Couper le courant d'un port USB en une commande
    Votre clé 4G ou Wifi que vous avez connectée en USB sur un vieux serveur situé au fond du garage, plante une fois ou deux fois par semaine et à chaque fois faut aller débrancher la clé et la rebrancher pour la réveiller / ressusciter ? Et bien c'est fini la galère les amis, puisque uhubctl règle ça en une commande. Cet outil coupe puis rallume le courant d'un port USB précis, sans que vous n'ayez à toucher au moindre câble. C'est donc un petit utilitaire en ligne de commande, écri

uhubctl - Couper le courant d'un port USB en une commande

Par : Korben ✨
24 juillet 2026 à 07:57

Votre clé 4G ou Wifi que vous avez connectée en USB sur un vieux serveur situé au fond du garage, plante une fois ou deux fois par semaine et à chaque fois faut aller débrancher la clé et la rebrancher pour la réveiller / ressusciter ? Et bien c'est fini la galère les amis, puisque uhubctl règle ça en une commande. Cet outil coupe puis rallume le courant d'un port USB précis, sans que vous n'ayez à toucher au moindre câble.

C'est donc un petit utilitaire en ligne de commande, écrit en C par Vadim Mikhailov, qui pilote l'alimentation électrique de vos ports USB un par un. uhubctl -a off -p 2 éteint le port 2, -a on le rallume, et -a cycle enchaîne les deux avec une petite pause au milieu. C'est pile-poil ce qu'il faut pour rebooter par exemple un modem 4G figé ou une webcam qui ne répond plus.

Par contre, désolé mais ça ne fonctionne pas sur n'importe quel hub USB. Il vous faut un hub intelligent qui gère le per-port power switching, autrement dit capable de couper le jus d'un seul port sans toucher aux autres. Rassurez-vous, si vous ne savez pas quoi acheter, le projet maintient une liste de modèles compatibles que vous pouvez consulter ici .

Après y'a certains hubs qui coupent bien la connexion data mais laissent passer le courant (le fameux VBUS). Du coup vous croyez avoir éteint le port, et le téléphone branché dessus continue tranquillement de charger. Alors pour vérifier, branchez un ventilo ou une petite lampe USB et lancez la coupure. Si ça s'arrête vraiment, votre hub est bon. Sinon il sait uniquement couper la data, et pas l'alim.

Mais en tout cas, une fois le bon matériel entre les mains, les usages deviennent vraiment sympas ! Par exemple, avoir un disque dur USB alimenté seulement quand vous en avez besoin, histoire de tuer le phantom load qui bouffe du courant pour rien (pensez juste à bien le démonter avant de couper le jus, sinon bonjour la corruption ^^).

Y'a aussi le cluster de Raspberry Pi que vous allumez et éteignez nœud par nœud. Ou encore un plugin OctoPrint qui coupe l'alim USB de l'imprimante 3D une fois l'impression finie. Y'a même des bidouilleurs qui pilotent un ventilo ou une guirlande LED avec.

Côté installation, rien de méchant : apt install uhubctl sur Debian, Ubuntu et Raspbian, brew install uhubctl sur Mac. Sous Linux il faudra passer par sudo ou poser une règle udev pour les permissions, sinon l'outil râlera. Sur Windows par contre, laissez tomber pour la coupure d'alim. Le driver USB de Microsoft ne laisse pas passer la commande, donc uhubctl compile mais n'éteint rien du tout.

Et si vous visez le Raspberry Pi, gardez un œil sur ses bizarreries car sur pas mal de modèles, tous les ports sont liés. Si vous en coupez un, vous les coupez tous. La parade classique, c'est donc de brancher un vrai hub compatible sur le Pi et de piloter ses ports à lui.

Et si vous cherchez quoi en faire côté DIY de votre Pi, j'avais listé 130 idées pour votre Raspberry Pi qui se marient bien avec ce genre de contrôle à distance.

Bref, si vous bricolez de la domotique ou un rack de Raspberry Pi, vérifiez d'abord votre hub, puis foncez. C'est gratuit, open source et ça évite pas mal d'allers-retours vers la multiprise.

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  • Phantomdrive - La clé USB déverrouillée par un fichier texte
    Ryan Walker, le gars derrière Rootkit Labs, vient de sortir un truc que je trouve super malin. C'est une clé USB, baptisée Phantomdrive, qui se déverrouille en écrivant dans un simple fichier texte stocké dessus. Vous la branchez, vous ouvrez un bloc-notes, vous tapez password:votremotdepasse dans un fichier que vous enregistrez à la racine, et hop, une partition cachée apparaît. Et y'a pas de logiciel pour faire tourner ça ! Au branchement, votre système voit une clé de 8 Go tout ce qu'il y a d

Phantomdrive - La clé USB déverrouillée par un fichier texte

Par : Korben ✨
23 juillet 2026 à 09:06

Ryan Walker, le gars derrière Rootkit Labs, vient de sortir un truc que je trouve super malin. C'est une clé USB, baptisée Phantomdrive, qui se déverrouille en écrivant dans un simple fichier texte stocké dessus. Vous la branchez, vous ouvrez un bloc-notes, vous tapez password:votremotdepasse dans un fichier que vous enregistrez à la racine, et hop, une partition cachée apparaît.

Et y'a pas de logiciel pour faire tourner ça ! Au branchement, votre système voit une clé de 8 Go tout ce qu'il y a de plus banale, et il est incapable de deviner qu'il existe le moindre octet au-delà. Le firmware, lui, n'a aucune notion de système de fichiers, et se contente d'intercepter les commandes USB brutes (les WRITE10 et READ10 que votre ordi envoie pour lire et écrire des blocs) et de les traduire pour la carte SD planquée à l'intérieur.

Et quand il repère le motif password: qui passe, il dérive alors une clé, démonte la partition visible et remonte la seconde, chiffrée en AES-256, le tout en trois secondes chrono.

L'idée derrière ce bricolage, c'est le modèle de menace que ça vient contrer. Par exemple, un volume caché VeraCrypt vous sauve si on vous force à donner votre mot de passe, car vous pouvez mettre en place 2 niveaux de mot de passe. Le premier est un leurre qui ne révèle pas grand-chose et le second ouvre la vraie partition avec tous vos secrets. Mais bon, tout le monde connaît le truc et le simple fait d'avoir un conteneur chiffré sur vous suffit à vous faire passer pour un suspect. Phantomdrive répond donc à ça, puisque rien n'est détectable donc il n'y a rien à vous reprocher... Exactement ce qui se joue aux frontières, où les appareils se font fouiller sans se gêner .

Évidemment, cette invisibilité tient uniquement face à une inspection logicielle, et pas face à un labo qui démonterait la clé. Ryan le reconnaît lui-même, on peut retrouver la carte SD en cassant le boîtier, même s'il l'a noyée dans l'époxy et que la partition cachée, elle, restera chiffrée quoiqu'il arrive.

Sauf que si on dessoude la puce et qu'on lit la mémoire brute, on tombera forcément sur bien plus que les 8 Go annoncés, à cause de ce gros bloc de données illisibles qui trahit l'existence de la partition cachée. La déniabilité joue donc contre un contrôle "pressé" mais pas contre un forensique très motivé. Autre limite rigolote, si vos vraies données contiennent par hasard la chaîne password:, la clé peut alors se déverrouiller toute seule au mauvais moment.

Et surtout, le projet n'a pas été audité. C'est du hardware expérimental fait par une seule personne, sous licence MIT certes, mais pas un coffre-fort certifié. C'est rigolo pour bidouiller, mais pas encore pour lui confier de vrais secrets.

Côté matos, Ryan a utilisé une puce que je ne connaissais pas, la CH569, qui embarque de l'USB3 et un bloc de chiffrement AES matériel. Les débits restent modestes mais suffisants pour de l'usage courant, autour de 9 Mo/s en écriture et 20 Mo/s en lecture. Sachez aussi que s'il est parti sur une carte SD plutôt que de l'eMMC, c'est parce que cette dernière est devenue hors de prix à cause de la flambée des mémoires dopées par l'IA.

Hé oui, même les bidouilleurs hardware se prennent la bulle de l'IA dans les pattes. Voilà, tout est sur GitHub , électronique, mécanique et firmware compris, avec une page de précommande si vous préférez ne pas sortir le fer à souder.

Source : Rootkit Labs

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  • macUSB - Créer une clé USB macOS sans toucher au Terminal
    Krystian Pierz, un développeur polonais qui se planque derrière le pseudo Kruszoneq, en a eu marre de se galérer à chaque fois pour faire des clés USB bootable pour Mac, alors il a sorti macUSB , une app Mac native (du vrai Swift, pas un machin Electron quoi) qui fait tout le sale boulot à votre place. C'est gratuit, le code est ouvert, et surtout c'est notarisé par Apple, donc pas besoin de bidouiller la sécurité de votre Mac avec Sentinel pour la lancer. Et ça se fait en trois clics. Vous bala

macUSB - Créer une clé USB macOS sans toucher au Terminal

Par : Korben ✨
26 juin 2026 à 10:52

Krystian Pierz, un développeur polonais qui se planque derrière le pseudo Kruszoneq, en a eu marre de se galérer à chaque fois pour faire des clés USB bootable pour Mac, alors il a sorti macUSB , une app Mac native (du vrai Swift, pas un machin Electron quoi) qui fait tout le sale boulot à votre place. C'est gratuit, le code est ouvert, et surtout c'est notarisé par Apple, donc pas besoin de bidouiller la sécurité de votre Mac avec Sentinel pour la lancer.

Et ça se fait en trois clics. Vous balancez votre image (un .dmg, un .app d'installation macOS, ou même un .iso), vous désignez votre clé USB, et macUSB se débrouille pour calculer le checksum, détecter la version et l'architecture, formater le support dans le bon système de fichiers et écrire le tout en vous affichant la vitesse en temps réel. Pas de Terminal, pas de commande à rallonge à recopier sans se tromper d'un espace, et surtout l'Utilitaire de disque qu'on déteste tous reste fermé.

Le vrai exploit de Kruszoneq c'est surtout qu'il a réussi à régler les cas de figure où createinstallmedia, l'outil officiel d'Apple, se crashait comme une merde. Je pense que si vous avez déjà essayé de vous faire une clé Monterey ou Big Sur depuis un Mac Silicon par exemple, pour réparer un autre Mac Intel, vous avez dû vous galérer avec des erreurs de validation et autres messages d'erreur pour cause d'architecture incompatible.

Bah macUSB contourne tout ça tout seul comme un grand, et répare même les certificats expirés des installeurs High Sierra et Mojave sans rien vous demander.

Pour situer le progrès, la méthode "propre" côté Apple ressemble à ça :

sudo /Applications/Install macOS Sequoia.app/Contents/Resources/createinstallmedia --volume /Volumes/MaCle

...et encore, à condition d'avoir déjà récupéré le bon installeur dans l'App Store. Je ne vous parle même pas de l'époque où il fallait extraire à la main le fichier InstallESD.dmg planqué dans le paquet de l'installeur (j'expliquais déjà ce bricolage en 2011 pour OSX Lion ). Alors que macUSB, lui, embarque un téléchargeur qui va chercher les installeurs directement sur les serveurs d'Apple. Vous n'avez plus rien à préparer en amont.

L'outil sait donc préparer des clés USB de macOS Tahoe (la version 26, celle de cette année) jusqu'à Tiger 10.4 sorti en 2005, PowerPC compris. Oui, vous pouvez ressusciter un iMac G5 depuis votre MacBook M4. Pour les collectionneurs de vieilles machines, les labos qui gardent des Macs d'époque, ou juste pour remettre d'aplomb un ordi que vous comptez revendre, c'est du bonbon ^^.

Et la v2.3, sortie hier, en remet une couche côté Windows puisqu'elle sait également préparer des clés Windows 10 et 11 en contournant le check TPM 2.0 (le compte Microsoft obligatoire avec la connexion Wi-Fi forcée pendant l'installation, argh !). Et elle écrit aussi les images Linux en .iso et en .img. Après si c'est juste faire une clé Windows depuis votre Mac que vous cherchez, WinDiskWriter fait déjà très bien le job, mais macUSB a l'avantage de tout regrouper au même endroit.

Côté prérequis, votre Mac doit donc tourner au minimum sous Sonoma 14.6 (Apple Silicon ou Intel), et il faudra lui accorder l'accès complet au disque dans les réglages système, rien d'anormal puisqu'il écrit directement sur vos volumes. Une fois ça réglé, vous récupérez le .dmg sur la page des releases GitHub , ou vous l'installez en une ligne avec Homebrew :

brew install --cask macusb

C'est super impressionnant pour un projet développé par une seule personne et qui plus est n'a que 6 mois d'existence. Bref, si vous avez un Mac à réinstaller, un vieux coucou à dépanner ou une machine à remettre d'aplomb avant de la revendre, foncez !

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  • Il transforme deux Xbox One hors service en une clé USB de 10 Go
    En pleine flambée des prix de la mémoire et du stockage, un bricoleur du nom de Chase Fournier a imaginé une façon rigolote de recycler du vieux matériel : récupérer les puces de stockage de deux Xbox One pour les assembler en une seule clé USB de 10 Go, suffisamment compacte pour tenir dans la main. Son astuce repose sur un composant méconnu. La carte mère d'une Xbox One S embarque une puce eMMC, autrement dit de la mémoire flash soudée qui sert de stockage interne, exactement le même type de c

Il transforme deux Xbox One hors service en une clé USB de 10 Go

29 mai 2026 à 10:51

En pleine flambée des prix de la mémoire et du stockage, un bricoleur du nom de Chase Fournier a imaginé une façon rigolote de recycler du vieux matériel : récupérer les puces de stockage de deux Xbox One pour les assembler en une seule clé USB de 10 Go, suffisamment compacte pour tenir dans la main.

Son astuce repose sur un composant méconnu. La carte mère d'une Xbox One S embarque une puce eMMC, autrement dit de la mémoire flash soudée qui sert de stockage interne, exactement le même type de composant que l'on trouve dans un smartphone d'entrée de gamme. Sur la console, cette puce dispose d'une capacité de 5 Go.

Fournier en a dessoudé deux, une par machine, avant de les installer sur une petite carte équipée d'un contrôleur Norelsys NS1081, capable de faire dialoguer jusqu'à quatre mémoires de ce type avec un port USB 3.0. En additionnant les deux puces, on obtient une clé de 10 Go reconnue sans difficulté par n'importe quel ordinateur.

Du côté des performances, le résultat reste modeste, avec environ 140 Mo par seconde en lecture et 64 Mo par seconde en écriture. C'est honnête pour de la récupération, même si une clé USB neuve vendue quelques euros ferait nettement mieux. La vitesse n'était de toute façon pas l'objectif recherché.

L'intérêt du projet tient surtout à son contexte. Alors que les prix du stockage grimpent un peu partout, l'idée d'aller puiser dans du matériel obsolète pour récupérer de quoi conserver ses fichiers retrouve une vraie pertinence.

Une Xbox One hors service cesse d'être une console, mais elle conserve des composants parfaitement fonctionnels qui finissent trop souvent à la déchetterie. Personne ne se lancera évidemment dans une telle manipulation pour économiser trois euros, tant l'opération exige du matériel spécifique et un réel savoir-faire en soudure.

Il n'empêche que la démarche a quelque chose de réjouissant, à l'heure où l'on jette bien plus vite qu'on ne répare.

Source : Hackaday

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  • Une faille permet d'ouvrir un disque BitLocker avec quelques fichiers sur une clé USB
    BitLocker, c'est le système de chiffrement intégré à Windows qui protège vos disques contre quelqu'un qui mettrait la main sur votre machine. Activé par défaut sur Windows 11 et installé sur des millions d'ordinateurs, il est censé garantir que sans votre mot de passe ou votre code de récupération, personne ne lit ce qu'il y a dessus. Sauf qu'un chercheur en sécurité, Chaotic Eclipse, vient de publier une démonstration qui réduit cette promesse en miettes. L'exploit s'appelle YellowKey et c'est

Une faille permet d'ouvrir un disque BitLocker avec quelques fichiers sur une clé USB

15 mai 2026 à 09:46

BitLocker, c'est le système de chiffrement intégré à Windows qui protège vos disques contre quelqu'un qui mettrait la main sur votre machine. Activé par défaut sur Windows 11 et installé sur des millions d'ordinateurs, il est censé garantir que sans votre mot de passe ou votre code de récupération, personne ne lit ce qu'il y a dessus.

Sauf qu'un chercheur en sécurité, Chaotic Eclipse, vient de publier une démonstration qui réduit cette promesse en miettes.

L'exploit s'appelle YellowKey et c'est une faille zero-day, c'est-à-dire une vulnérabilité connue avant que Microsoft ne sorte de correctif. La méthode est presque insultante de simplicité. Vous copiez un dossier nommé "FsTx", planqué dans le répertoire système "System Volume Information", sur une clé USB.

Vous redémarrez la machine en appuyant sur les bonnes touches. Et là, surprise. Windows vous propose un accès en ligne de commande avec les pleins pouvoirs, et le chiffrement BitLocker est contourné comme s'il n'avait jamais existé.

Pire encore, les fichiers utilisés pour l'attaque disparaissent après usage, ce qui ne laisse quasi aucune trace. Pour Chaotic Eclipse, ce comportement ressemble plus à une porte dérobée laissée par Microsoft qu'à une faille classique. C'est-à-dire un accès secret délibérément intégré au système, plutôt qu'un bug malheureux.

Le chercheur précise au passage que ses précédents rapports de sécurité ont été "apparemment rejetés" par les équipes de Microsoft. Bref, nous ne sommes pas dans de la collaboration sereine.

Côté machines concernées : Windows 11, Windows Server 2022 et 2025. Windows 10 passe entre les gouttes. Microsoft, pour l'instant, n'a fait aucune déclaration publique sur le sujet. Si BitLocker était le seul rempart entre vous et un voleur d'ordinateur, c'est le moment de revoir votre stratégie. 

Les entreprises qui s'appuient sur BitLocker pour leurs flottes de portables vont devoir se poser sérieusement la question d'un complément ou d'une alternative, en attendant un patch officiel qui n'arrive visiblement pas.

La théorie de la porte dérobée volontaire est évidemment difficile à prouver. Il faudrait soit un aveu de Microsoft, soit une analyse approfondie du code source qui n'est pas public.

Mais le profil de la faille (mécanisme trop propre, comportement trop spécifique, fichiers qui s'auto-nettoient) interpelle. D'autant que la fonction utilisée n'a pas de raison technique évidente d'exister dans un système destiné à empêcher l'accès au disque sans authentification.

Vous l'avez compris, une faille à laquelle on accède avec une clé USB et trois touches au démarrage, ça fait beaucoup pour un outil censé protéger des secrets industriels.

Source : Tom's Hardware

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  • Surfshark One s'attaque désormais aux périphériques de stockage externe
    – Article en partenariat avec Surfshark – Si vous êtes un habitué des solutions de cybersécurité, vous avez probablement entendu parler de Surfshark One. L’outil tout-en-un numérique qui combine VPN, antivirus, moteur de recherche privé et outil d’alerte pour les fuites de données. Mais aujourd’hui, on va se concentrer sur une nouveauté qui va s’avérer plutôt pratique : la possibilité de scanner les unités de stockage externe avec l’antivirus intégré. Oui, la clé USB douteuse ou ce disque dur ex

Surfshark One s'attaque désormais aux périphériques de stockage externe

Par : Korben
17 avril 2025 à 07:31

– Article en partenariat avec Surfshark

Si vous êtes un habitué des solutions de cybersécurité, vous avez probablement entendu parler de Surfshark One. L’outil tout-en-un numérique qui combine VPN, antivirus, moteur de recherche privé et outil d’alerte pour les fuites de données. Mais aujourd’hui, on va se concentrer sur une nouveauté qui va s’avérer plutôt pratique : la possibilité de scanner les unités de stockage externe avec l’antivirus intégré. Oui, la clé USB douteuse ou ce disque dur externe potentiellement infecté qui traînent dans un tiroir depuis des années n’ont qu’à bien se tenir.

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