Les copains de
Kickban
viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux.
Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Proven
Les copains de
Kickban
viennent de mettre en ligne le film de leur tournée du printemps, et vous allez voir, ce n'est pas un teaser de trois minutes bricolé à l'arrache. C'est un vrai documentaire de 55 minutes, baptisé "MEUPORG TOUR : les coulisses", qui vous embarque dans le camion avec eux.
Cette tournée, c'était 6 dates qui se sont enchaînées du 17 au 25 avril dernier, avec un invité local en première partie selon les soirs. Ils sont partis du sud de la France à Aix-en-Provence pour remonter jusqu'à Nantes, en passant par la Suisse.
Et si vous avez besoin qu'on vous explique le nom de cette tournée, c'est que vous n'étiez pas là en mars 2010 quand un journaliste de Télématin a parlé à l'antenne des jeunes qui se goinfraient de "meuporg", avant d'épeler tranquillement M-M-M-P-O-R-P-G.
J'en avais même parlé à l'époque
. Hé ouais, j'suis vieux !
Kickban, si vous ne connaissez pas c'est un trio pop-punk qui existe depuis 2016, avec des textes en français qui tournent principalement autour de la programmation, des jeux vidéo, des séries et du cosplay.
J'avais déjà relayé quelques-uns de leurs clips ici
(et je tourne même dedans !!). En face d'eux, on retrouve aussi Pixel Syndrome qui joue un metal industriel bien plus lourd, avec des sonorités de jeux vidéo à l'anciennnnne collées sur les riffs.
Ce qui est cool aussi, c'est que le film ne garde pas que les bons moments. Dans une tournée, il y a des bons soirs et puis il y a des soirs où la salle est un peu plus vide. Mais ça n'a pas découragé nos artistes, qui trouvent toujours moyen de rebondir ^^.
Bref, si vous voulez voir à quoi ressemble vraiment une tournée quand on n'a ni tour bus ni équipe technique, c'est un super docu !
Si vous avez un Navidrome qui tourne dans un coin et un serveur Ollama qui passe ses journées à ne rien faire, vous ne vous êtes jamais dit que les deux pourraient bosser ensemble ? C'est en tout cas ce qu'a flairé Parminder Klair qui a branché l'un sur l'autre et en a sorti une vraie station de radio, avec un DJ qui parle entre les morceaux.
Son DJ baptisé
Subwave
ne fait pas de la lecture aléatoire. À chaque tour, le modèle utilise des outils qui lui permettent de fouiller la b
Si vous avez un Navidrome qui tourne dans un coin et un serveur Ollama qui passe ses journées à ne rien faire, vous ne vous êtes jamais dit que les deux pourraient bosser ensemble ? C'est en tout cas ce qu'a flairé Parminder Klair qui a branché l'un sur l'autre et en a sorti une vraie station de radio, avec un DJ qui parle entre les morceaux.
Son DJ baptisé
Subwave
ne fait pas de la lecture aléatoire. À chaque tour, le modèle utilise des outils qui lui permettent de fouiller la bibliothèque, regarder ce qui vient de passer, consulter la grille des programmes, lire la météo. Il choisit le titre suivant avec une raison, écrit une intro courte, la synthèse vocale la lit, et
Liquidsoap
baisse la musique sous la voix.
Le vrai boulot ensuite c'est dans l'audio. L'analyseur embarqué mesure le tempo, la tonalité, le volume, et surtout la façon dont chaque morceau se termine. Un vrai fondu se laisse filer, une fin sèche se coupe net.
Il sait aussi repérer les intros chantées pour que le DJ ne cause pas par-dessus la voix. Ça, par contre, réclame l'image lourde de l'analyseur, une ligne à ajouter dans le fichier .env, et elle est en amd64. Sur un NAS ARM, ça passe en émulation.
Andon FM
, dont je vous parlais en mai, c'était le spectacle avec 4 IA qui achetaient leur musique et partaient en vrille en direct alors qu'ici, Subwave c'est l'outil qu'on installe chez soi, pour jouer ses propres fichiers.
Côté modèle, pas besoin d'artillerie lourde puisque Klair fait tourner un modèle 9B, du Qwen3.5 plus exactement, sans le raisonnement et avec de l'appel d'outils activé. "Les modèles plus gros écrivent de meilleurs textes, mais ils ne sont pas obligatoires", explique-t-il sur son site, "La mémoire de session compte plus que la taille du modèle. Sans elle, le DJ se répète en moins d'une heure."
La station se pilote depuis une console d'admin supportant jusqu'à 24 personas de DJ avec chacun sa voix, une grille sur la semaine où chaque créneau a son ambiance, et des compétences que le DJ enchaîne entre les titres, genre météo, infos ou trafic. Rassurez-vous, ces compétences sont de simples fichiers texte posés dans un dossier. Remplacer le flux RSS de la BBC par le vôtre ne demande donc pas de recompiler quoi que ce soit.
Le parti pris de cet outil, c'est le format radio et pas la playlist. Un seul flux Icecast, tout le monde entend la même chose au même instant, et aucun bouton pour passer au suivant. L'opérateur peut sauter un titre depuis l'admin, l'auditeur non. Klair le dit lui-même, les gens adorent ou décrochent immédiatement.
De son côté, le 100 % local tient à peu près la route avec Ollama, Piper ou Kokoro pour la voix, votre Navidrome, aucune clé d'API. Il n'y a que 2 appels sortant. 1 pour la météo via Open-Meteo et l'autre c'est MusicBrainz activé par défaut pour retrouver l'année d'origine des morceaux.
Pour le reste il vous faut
Navidrome
et un hôte Docker, comptez 10 minutes d'installation. Le flux sort toujours en MP3, avec des sorties Opus, AAC ou FLAC en plus si vous les activez, et un fichier .pls pour tuner depuis Sonos ou VLC. Les applications iOS et Android sont dispo en France, gratuites. Il y a même un serveur MCP, donc Claude Desktop peut réclamer un morceau à l'antenne.
Dernier point important que je tiens à préciser : Diffuser votre bibliothèque à d'autres que vous, c'est de la représentation publique, avec deux droits distincts à couvrir : la composition et l'enregistrement. En France, la première passe par la SACEM, le second par la SPRÉ. Donc soit vous l'utilisez comme station privée juste pour vous, soit vous ne diffusez que de la musique libre de droit. Et encore là, j'ai déjà entendu des histoires où la SACEM s'est servie au passage sur ce genre de musique, donc renseignez-vous bien.
Le code est en MIT, et vous pouvez
écouter la démo
avant de vous lancer.
Banjo-Kazooie est un jeu du studio Rare sorti sur Nintendo 64 en 1998, qui dernièrement
revient un peu sur le devant de la scène
. La communauté des fans le dissèque sous tous les angles depuis des années et pourtant, il en sort encore des surprises !
En effet, le dernier portage sur console de poche vient de cracher 20 pistes musicales inédites, qui étaient apparemment bien planquées dans les fichiers depuis un quart de siècle.
La coupable ?
L'
HyperMegaTech Super Pocket Rare Edition
(lien affi
Banjo-Kazooie est un jeu du studio Rare sorti sur Nintendo 64 en 1998, qui dernièrement
revient un peu sur le devant de la scène
. La communauté des fans le dissèque sous tous les angles depuis des années et pourtant, il en sort encore des surprises !
En effet, le dernier portage sur console de poche vient de cracher 20 pistes musicales inédites, qui étaient apparemment bien planquées dans les fichiers depuis un quart de siècle.
La coupable ?
L'
HyperMegaTech Super Pocket Rare Edition
(lien affilié), une petite console portable de la famille Evercade qui embarque 14 jeux Rare, Banjo-Kazooie inclus. Rien de transcendant a priori, sauf que les devs ont glissé un lecteur musical qui se débloque une fois le jeu terminé. Et dedans, les thèmes musicaux que vous connaissez... mais également 20 morceaux beta jamais intégrés au jeu final. Des versions précoces de morceaux, des tracks recyclées dans Banjo-Tooie, et des thèmes qui n'ont pas survécu au montage...
Et ces thèmes portent des noms qui sentent le niveau coupé au scalpel. Une track "Mushroom" qui sonne comme une version alpha de
Cloud Cuckooland
. Un thème "Mine" qui rappelle
Glitter Gulch Mine
, tous les deux des mondes de la suite. Et puis du "Lava World", du "Wintry", voire des évocations d'Atlantis... Autant de niveaux que Rare aurait imaginés avant de tout ranger dans un tiroir.
Côté compositeur, c'est du Grant Kirkhope pur jus, celui qui signait déjà la bande-son d'origine et si vous voulez écouter tout ça avant d'acheter la console, quelques-unes de ces démos ont déjà été extraites et postées sur YouTube.
Et tout ça se débloque via les objets Stop 'n' Swop, une fonctionnalité mythique de la N64 qui devait laisser les joueurs échanger des items entre Banjo-Kazooie et sa suite en faisant de l'hot-swap de cartouches. Une idée géniale que le hardware final de l'époque de la N64 a fini par torpiller, et qui n'a jamais vraiment marché dans la version originale.
En tout cas, c'est rare de voir un portage officiel balancer autant de contenu "oublié" d'un coup car d'habitude, ce genre de trésors dort dans des dumps de ROMs jusqu'à ce qu'un moddeur les trouve.
En 1981, Casio sortait le VL-1, un drôle d'objet vendu autour de 70 dollars, à mi-chemin entre la calculatrice de poche et le synthétiseur monophonique, avec un séquenceur de cent notes planqué dedans et un afficheur à huit caractères. Un jouet, en apparence. Sauf qu'il s'en est vendu près d'un million entre 1979 et 1984, ce qui pour un machin pareil reste assez dingue.
Vous l'avez déjà entendu, c'est sûr. C'est lui qui balance la rythmique du tube "Da Da Da" du groupe allemand Trio, en 1982, su
En 1981, Casio sortait le VL-1, un drôle d'objet vendu autour de 70 dollars, à mi-chemin entre la calculatrice de poche et le synthétiseur monophonique, avec un séquenceur de cent notes planqué dedans et un afficheur à huit caractères. Un jouet, en apparence. Sauf qu'il s'en est vendu près d'un million entre 1979 et 1984, ce qui pour un machin pareil reste assez dingue.
Vous l'avez déjà entendu, c'est sûr. C'est lui qui balance la rythmique du tube "Da Da Da" du groupe allemand Trio, en 1982, sur le preset Rock-1 et une voix piano d'un kitsch parfaitement assumé. De quoi lui offrir un statut culte malgré sa réputation de gadget pour enfants.
Le bidouilleur Max Vega, lui, a regardé cette vieille coque beige et a eu envie de lui greffer un cerveau de 2026. Il a viré toute l'électronique d'origine et glissé à la place un ESP32-C3, un microcontrôleur, autrement dit une petite puce programmable à quelques euros qu'on retrouve aujourd'hui dans la moitié des objets connectés.
Et ça change tout. Le VL-1 devient un ROMpler, un mot un peu barbare qui désigne juste un instrument capable de rejouer des sons enregistrés au lieu de les fabriquer péniblement de toutes pièces comme avant. Là où la synthèse d'origine, monophonique et riquiqui, ne sortait qu'une note à la fois, l'ESP32 va piocher ses échantillons sur une simple carte microSD et offre du coup une réserve de stockage quasi infinie pour empiler autant de banques de sons qu'on veut.
Le plus malin, c'est qu'il n'a touché à rien côté look. Le haut-parleur d'origine est resté, les boutons du clavier aussi, sauf qu'ils pilotent maintenant une interface affichée sur un petit écran OLED pour choisir l'instrument du moment. De l'extérieur, on a toujours le même jouet de 1981.
Comme la puce a de la marge sous le capot, Max Vega en a profité pour ajouter des modes qui plaquent des accords complets d'un seul doigt. L'original, lui, ramait déjà avec une seule note.
Au bout du compte, on récupère un petit instrument qui se glisse dans un sac à dos, qu'on dégaine n'importe où, mais avec enfin une palette sonore digne de ce nom à la place des bips d'origine. Le charme lo-fi du VL-1 est resté culte pendant quarante ans, sauf que voilà, à l'usage il était quand même pas mal limité.
Bref, trop bien, un vieux truc culte qu'on ne jette pas, qu'on réveille avec trois euros d'électronique.
Vous aimez bosser avec un petit fond sonore ?
Et bien sachez qu'Anthropic diffuse désormais sa propre radio lofi sur YouTube, 24h sur 24. Ça s'appelle Claude FM et c'est même planqué dans
Claude Code
derrière la commande /radio.
Le visuel du stream, sobre comme la com' qui va avec
Il existe pleins de chaînes qui proposent ça, la
Lofi Girl
en tête donc à vrai dire ce n'est pas une grosse nouveauté en soi. Sauf que là, le lancement s'est fait à la sauce easter egg sans billet de blog, et pas même
Et bien sachez qu'Anthropic diffuse désormais sa propre radio lofi sur YouTube, 24h sur 24. Ça s'appelle Claude FM et c'est même planqué dans
Claude Code
derrière la commande /radio.
Le visuel du stream, sobre comme la com' qui va avec
Il existe pleins de chaînes qui proposent ça, la
Lofi Girl
en tête donc à vrai dire ce n'est pas une grosse nouveauté en soi. Sauf que là, le lancement s'est fait à la sauce easter egg sans billet de blog, et pas même une ligne dans le changelog (j'ai vérifié, que dalle) ! Juste
un tweet sur le compte @ClaudeDevs
avec écrit "/radio", et rien d'autre.
Du coup, vous tapez /radio dans Claude Code, que vous soyez sur macOS, Linux ou Windows, et hop, le stream s'ouvre dans votre navigateur. Et si vous êtes en SSH sur une machine sans interface graphique, cette commande affichera simplement l'URL du flux.
Et qu'est-ce que vous allez y écouter ?
De la lofi et de l'ambient, mixées en continu. La description de la chaîne tient en 2 phrases : "Press play and keep thinking. Made and curated by musicians." Donc c'est de la vraie musique faite par de vrais humains, et pas de la soupe générée par IA.
Et ça tourne plutôt bien d'ailleurs, avec quelques centaines d'auditeurs à toute heure du jour et de la nuit (419 au compteur quand j'ai regardé hier soir). Par contre, attention, le live redémarre de temps en temps et change donc d'URL YouTube... d'où l'intérêt de passer par la commande plutôt que par un favori.
Et puis cette histoire de "musiciens" a pris un virage rigolo car d'après
un échange sur X
, un auditeur qui entendait l'artiste Ben Seretan en boucle sur le stream a fini par le retrouver pour le remercier. Et le mec ne savait même pas que sa musique y passait ! Et quand on lui a expliqué le concept, il a répondu "i think i'm grateful? but i also think i'm not getting paid?".
En fait, la théorie la plus probable, c'est qu'Anthropic utilise les morceaux via un agrégateur tiers ou un catalogue de musique de production, et que l'artiste touchera ses quelques centimes sans jamais savoir d'où viennent les écoutes.
Moi j'aime bien la lofi / chill pour donner un truc de fond à mouliner à mon cerveau pendant que je me concentre sur du vrai boulot, ou pour lire. Alors ce /radio, c'est sympa pour offrir un petit fond sonore à ceux qui bossent.
D'ailleurs, vous vous souvenez peut-être de mon article où je vous présentais
Lowfi
, un lecteur lofi minimaliste en ligne de commande, ou encore
Opal
pour rester détendu au boulot. Hé bien Claude FM joue dans la même cour.
Bref, un onglet de plus à épingler pour vos sessions de boulot ou de lecture et si vous utilisez déjà Claude Code, tapez /radio, c'est cadeau !
Vous appuyez sur la touche ▶ Play de votre clavier pour mettre en pause une vidéo. Et c'est ce couillon d'Apple Music qui s'ouvre en grand alors que vous n'avez rien demandé. Ou alors vous branchez votre casque Bluetooth, et le revoilà qui débarque comme votre ex à votre anniversaire. Sachez que si ce truc vous rend dingue depuis des années (moi le premier), les Low-Tech Guys (Alin Panaitiu, le dev derrière Lunar) ont pondu
Music Decoy
, une petite app gratuite qui règle le problème une bonne fo
Vous appuyez sur la touche ▶ Play de votre clavier pour mettre en pause une vidéo. Et c'est ce couillon d'Apple Music qui s'ouvre en grand alors que vous n'avez rien demandé. Ou alors vous branchez votre casque Bluetooth, et le revoilà qui débarque comme votre ex à votre anniversaire. Sachez que si ce truc vous rend dingue depuis des années (moi le premier), les Low-Tech Guys (Alin Panaitiu, le dev derrière Lunar) ont pondu
Music Decoy
, une petite app gratuite qui règle le problème une bonne fois pour toutes.
Et cette app minimaliste ne fait rien d'autre que tourner en arrière-plan en se faisant passer pour l'app Musique, avec le même identifiant interne, le fameux com.apple.Music. Comme ça, quand vous appuyez sur Play, macOS regarde, voit que "Musique" est déjà là, et ne lance rien. Rideau on ferme ! Pour l'installer, suffit de faire brew install --cask music-decoy en ligne de commande, ou de passer par le ZIP à télécharger si vous préférez cliquer cliquer cliquer...
Ensuite, vous lancez, et voilà, y'a même pas d'icône.
Maintenant pour comprendre pourquoi il faut en arriver là, sachez qu'un petit démon nommé rcd (Remote Control Daemon) gère les touches média sur votre Mac. À chaque pression sur la touche Play, il vérifie si une app joue déjà du son. Si oui, il lui envoie la commande. Si non... bah il ouvre Apple Music par défaut, parce qu'Apple a décidé que c'était ça que vous vouliez. Merci les gars !
Toute l'astuce de Music Decoy, c'est donc qu'il occupe le terrain. L'alternative la plus connue,
noTunes
, surveille le système et referme Musique dès qu'elle tente de s'ouvrir. Donc il doit tourner en permanence pour monter la garde. Music Decoy, lui, fait juste croire que Musique tourne déjà. Donc il n'y a rien à surveiller ni à refermer. C'est mieux je trouve... Et comme c'est
open source
, vous pouvez aller voir vous-même les quelques lignes qui suffisent à berner le système ^^.
Et si vous écoutez vraiment de la musique, mais sur Spotify par exemple, vous pouvez carrément rediriger la touche Play vers elle grâce à cette commande dans le Terminal :
Et pour revenir en arrière en mode "Si tu reviens j'annule tout", un defaults delete com.lowtechguys.MusicDecoy mediaAppPath et basta.
Vous l'aurez compris, comme Music Decoy squatte l'identité d'Apple Music, vous ne pourrez plus lancer la vraie app Musique tant qu'il tourne. Et y'a certaines applications qui essaient de dialoguer avec Musique, comme VLC, qui risquent de tousser au passage. Donc si vous ouvrez Apple Music dix fois par jour, bah passez votre chemin les amigos.
Et pour le quitter, comme il n'a ni icône ni menu, il faudra passer par le Moniteur d'activité ou taper un petit killall 'Music Decoy' dans le Terminal comme tout bon barbu.e qui se respecte.
Après si installer cette app vous saoule, il vous reste la méthode bourrine, à savoir faire un launchctl unload -w /System/Library/LaunchAgents/com.apple.rcd.plist pour désactiver complètement rcd. Mais là vous flinguez le play/pause et toutes les commandes de lecture légitimes d'un coup.
Music Decoy fait donc plus dans la dentelle, et si vous l'ajoutez à vos ouvertures au démarrage, vous n'y penserez plus jamais. C'est dans la lignée de ces petits softs dont je vous parle souvent, qui réparent les oublis de macOS, comme
Boring Notch
pour l'encoche ou
iFetch
pour reprendre la main sur iCloud.
Bref, un petit soft qui fait pas grand chose mais qui le fait bien.
Le designer suédois Love Hultén vient de dévoiler la NES-SY2.0, un synthétiseur fait main qui rend hommage à la NES tout en servant de véritable console de jeu. L'objet accepte les cartouches originales et produit de la musique chiptune.
Un objet entre console et instrument
La NES-SY2.0 reprend les codes visuels de la NES originale, avec son slot de cartouche et ses ports manette en façade, le tout habillé dans un boîtier en bois qui lui donne un côté objet d'art.
Le format s'inspire des ord
Le designer suédois Love Hultén vient de dévoiler la NES-SY2.0, un synthétiseur fait main qui rend hommage à la NES tout en servant de véritable console de jeu. L'objet accepte les cartouches originales et produit de la musique chiptune.
Un objet entre console et instrument
La NES-SY2.0 reprend les codes visuels de la NES originale, avec son slot de cartouche et ses ports manette en façade, le tout habillé dans un boîtier en bois qui lui donne un côté objet d'art.
Le format s'inspire des ordinateurs portables des années 80 : l'appareil s'ouvre comme une valise et révèle un écran, un clavier MIDI Keystep et toute une rangée de boutons et molettes rouges pour manipuler le son en temps réel.
C'est la deuxième version de ce concept. La première, la NES SY37, datait de 2022. Love Hultén est connu pour ses créations artisanales qui mélangent technologie et design rétro, et la NES-SY2.0 est visiblement son projet le plus abouti.
Ce qu'il y a sous le capot
Le moteur sonore est un NES Poly, un synthétiseur polyphonique à 4 voix développé par Arcano Systems. Il émule les sons caractéristiques de la puce audio de la NES avec deux oscillateurs par voix, du vibrato, et la possibilité de basculer entre les formes d'onde en temps réel. Seize paramètres sont contrôlables via des messages MIDI CC.
L'ensemble intègre aussi un module d'effets FS22 avec delay et réverbération, et un visualiseur MIDI créé par l'artiste numérique p1xelfool. Et oui, on peut brancher une manette NES et lancer une cartouche pour jouer à ses classiques 8-bit directement dessus.
Pas de prix, mais beaucoup d'envie
Comme souvent avec les créations de Love Hultén, la NES-SY2.0 est une pièce artisanale en série très limitée. Aucun prix n'a été communiqué, ce qui laisse penser que c'est le genre d'objet qu'on ne trouve pas en rayon chez Fnac. Les précédentes créations du designer suédois se négociaient à plusieurs milliers d'euros.
C'est le genre d'objet qui fait rêver les fans de retrogaming et de musique électronique en même temps. Un synthé polyphonique qui crache du chiptune et qui en plus lit les cartouches NES originales, c'est quand même un sacré programme.
Séparer la voix, la batterie ou la basse d'un morceau, ça relevait du rêve d'audiophile il y a encore quelques années. Fallait installer Python, se taper Spleeter, galérer avec les dépendances CUDA... bref, un super truc de barbu. Mais ça, c'était avant, les amis !
Demucs-rs
, une réécriture en Rust du modèle HTDemucs v4 de Meta, tourne maintenant directement dans votre navigateur grâce au WebGPU. Batterie, basse, voix, tout le reste..., chaque élément se retrouve ainsi isolé dans son propre fi
Séparer la voix, la batterie ou la basse d'un morceau, ça relevait du rêve d'audiophile il y a encore quelques années. Fallait installer Python, se taper Spleeter, galérer avec les dépendances CUDA... bref, un super truc de barbu. Mais ça, c'était avant, les amis !
Demucs-rs
, une réécriture en Rust du modèle HTDemucs v4 de Meta, tourne maintenant directement dans votre navigateur grâce au WebGPU. Batterie, basse, voix, tout le reste..., chaque élément se retrouve ainsi isolé dans son propre fichier WAV. Et y'a rien à installer, puisque tout se passe côté client, sur votre machine.
Pour vous en servir, vous pouvez aller sur
la web app
, vous glissez-déposez votre fichier MP3 (ou WAV, FLAC, OGG, M4A... ça bouffe à peu près tout), et vous patientez... Le premier lancement télécharge le modèle (~84 Mo pour le standard), donc prévoyez une connexion correcte.
L'interface de la web app - vous glissez votre fichier et c'est parti
Comptez alors quelques minutes selon la durée du morceau. En sortie, vous aurez alors plusieurs fichiers WAV séparés que vous pourrez écouter, jouer en solo ou télécharger individuellement.
Les pistes séparées, prêtes à écouter ou télécharger
Trois modèles sont dispos. Le mode 4 pistes suffit dans 90% des cas. Il y a aussi le modèle 6 stems, ou plutôt htdemucs_6s, qui est pas mal pour du rock ou du jazz. Et pour les obsessionnels de la qualité, y'a le fine-tuned à 333 Mo... mais prévoyez une pause café, parce que ça va être long de fou !
Voilà, comme ça, si vous voulez faire un karaoké maison, vous virez la voix et vous gardez l'instrumental. Ou si votre truc c'est de sampler une ligne de basse d'un vieux morceau de funk ou encore pratiquer la guitare en jouant par-dessus le morceau original sans la partie guitare, c'est entièrement possible !
D'ailleurs, si vous aviez testé
Spleeter avec Ableton
à l'époque, c'est le même principe mais en BEAUCOUP plus simple !!
Perso, le fait que ça tourne dans le navigateur, c'est top, sans parler du fait que vos morceaux restent sur votre disque.
Maintenant, si la version navigateur vous semble un peu longue, y'a le CLI natif qui exploite Metal sur Mac et Vulkan sur Linux/Windows. Pour l'installer, clonez le repo et lancez make cli (Rust requis) :
git clone https://github.com/nikhilunni/demucs-rs
cd demucs-rs && make cli
Le binaire atterrit dans target/release/demucs, 24 Mo. Le modèle se télécharge au premier lancement.
Côté utilisation, c'est du gâteau :
demucs song.mp3 # 4 pistes dans ./stems/
demucs -s vocals chanson.mp3 # juste la voix
demucs -m htdemucs_6s -s guitar solo.flac # isoler la guitare
demucs -m htdemucs_ft morceau.mp3 # qualité max
En sortie, chaque stem est un fichier WAV. Vous virez le vocals.wav, vous gardez le reste... et tadaaa, karaoké instantané pour votre voix de casserole ! C'est carrément plus rapide qu'en WebAssembly.
Et si vous bossez dans un DAW sur macOS, y'a aussi un plugin VST3/CLAP pour faire la séparation directement dans Logic ou Reaper (sauf que bon, c'est macOS only pour l'instant, quoi).
Après sachez que sur certains passages très chargés, la voix peut baver un peu dans la piste "other" ou inversement mais pour du remix amateur ou du sampling, ça suffit largement !
D'ailleurs, j'sais pas si vous vous souvenez, mais
les plugins IA d'Audacity
embarquent aussi Demucs v4. Mais là avec Demucs-rs c'est natif et surtout indépendant d'Audacity.
Et bien sûr, tout est open source sous licence Apache 2.0 !
Faire du bruit avec du code, c'est un peu le graal pour tout dev qui aime la musique. On connaît tous les gros trucs en C++ ou les frameworks spécialisés, mais voir débarquer un synthé complet codé en Go, c'est toujours une petite surprise qui se déguste sans modération.
Son nom :
Footywhoops
.
C'est un couteau suisse sonore que vous pilotez directement depuis votre terminal et qui permet de générer des séquences de batterie, des lignes de basse (un mode "Acid Bass" bien gras avec sub-oscillate
Faire du bruit avec du code, c'est un peu le graal pour tout dev qui aime la musique. On connaît tous les gros trucs en C++ ou les frameworks spécialisés, mais voir débarquer un synthé complet codé en Go, c'est toujours une petite surprise qui se déguste sans modération.
C'est un couteau suisse sonore que vous pilotez directement depuis votre terminal et qui permet de générer des séquences de batterie, des lignes de basse (un mode "Acid Bass" bien gras avec sub-oscillateur et enveloppes ADSR est de la partie), des arpèges et des mélodies. Le tout peut être calé sur différentes gammes musicales (majeure, mineure, dorienne, blues, etc.) pour éviter de finir avec une cacophonie insupportable. On est un peu dans l'esprit du live coding musical comme ce que propose
Strudel
ou
Dittytoy
, mais version ligne de commande.
Sous le capot, c'est du sérieux niveau DSP (Digital Signal Processing) puisqu'on y trouve une réverbération de type Schroeder pour donner de l'espace, plusieurs algorithmes de distorsion (Tanh, Atan, hard clipping) pour salir le signal, et un filtre passe-bas pour sculpter la tonalité. Et pour ceux qui se demanderaient quel est le meilleur langage pour la programmation audio, le C++ reste le roi pour la performance pure, mais Go s'en sort étonnamment bien ici grâce à sa gestion efficace de la concurrence (coucou les goroutines) et l'utilisation de PortAudio pour l'I/O audio. On a d'ailleurs vu d'autres outils sympas en Go récemment, comme
SSHM
qui utilise le framework Bubble Tea pour son interface terminal.
Le truc est super léger et s'installe en deux minutes si vous avez l'environnement Go prêt sur votre machine. Vous pouvez même enregistrer vos expérimentations directement en WAV (dry ou wet) sans avoir besoin de passer par une DAW (Digital Audio Workstation). D'ailleurs, si vous cherchez des ressources pour faire de la musique sous pingouin, n'hésitez pas à consulter ce
catalogue audio pour Linux
.
Et si vous avez envie de tester ce petit monstre, voici comment vous lancer.
Pour commencer, vous aurez besoin de Go 1.19 ou plus et des bibliothèques de développement de PortAudio sur votre système.
1. Installation des dépendances
Sur macOS :
brew install portaudio
Sur Ubuntu/Debian :
sudo apt-get install portaudio19-dev
2. Compilation du projet
Récupérez le code et compilez l'exécutable :
git clone https://github.com/system32-ai/footywhoops
cd footywhoops
go build
3. Exemples d'utilisation
Pour lancer une génération automatique de mélodie et de batterie (le mode "standalone") :
./footywhoops -mode synth
Si vous voulez utiliser Footywhoops comme un processeur d'effets (par exemple pour traiter le son de votre micro ou d'une guitare branchée sur votre interface) :
./footywhoops -mode fx -dist 0.8 -reverb 0.5
Vous pouvez évidemment jouer avec plein de paramètres en CLI pour ajuster le son (fréquence du filtre, type de distorsion, taille de la réverb, etc.). Pour voir toutes les options disponibles, un petit ./footywhoops -help et voilà, vous avez la liste complète.
Je pense que j'ai fait le tour... si vous aimez le mélange entre code et synthèse sonore, Footywhoops est un super terrain de jeu. C'est brut, c'est sale, et c'est expérimental mais ça permet de s'amuser un peu !
Est-ce que vous avez déjà eu cette envie soudaine de composer de la techno tout en ayant l'air d'un hacker qui pirate le Pentagone dans un film des années 90 ?
Si oui, j'ai le truc parfait pour vous :
Strudel
.
Pour ceux qui débarquent, le live coding musical dont je vous ai déjà parlé y'a pas longtemps avec
Loopmaster
, c'est l'art de créer du son en écrivant du code en temps réel.
En gros, on tape des lignes, on valide, et hop le rythme change en direct. Strudel rend ce concept ultra accessibl
Est-ce que vous avez déjà eu cette envie soudaine de composer de la techno tout en ayant l'air d'un hacker qui pirate le Pentagone dans un film des années 90 ?
Si oui, j'ai le truc parfait pour vous :
Strudel
.
Pour ceux qui débarquent, le live coding musical dont je vous ai déjà parlé y'a pas longtemps avec
Loopmaster
, c'est l'art de créer du son en écrivant du code en temps réel.
En gros, on tape des lignes, on valide, et hop le rythme change en direct. Strudel rend ce concept ultra accessible puisqu'il tourne entièrement dans votre navigateur préféré, sans chichi et surtout sans avoir besoin d'installer des usines à gaz comme SuperCollider ou de configurer des environnements de dev à n'en plus finir.
L'interface de Strudel - sobre mais efficace (
Source
)
Le projet est d'ailleurs un port officiel du langage de patterns de TidalCycles vers JavaScript.
TidalCycles
, c'est un peu la référence absolue dans le monde du live coding, mais ça demandait pas mal de bidouille (Haskell, etc.) pour fonctionner correctement. Avec Strudel, vous ouvrez une page web, vous tapez du code et c'est parti mon kiki !
Le principe repose sur des motifs rythmiques qui occupent toujours le même espace temporel (appelé "cycle"). Contrairement à un séquenceur classique où on empile des notes, ici on définit des structures qui se compressent ou s'étirent automatiquement. C'est un peu déroutant au début mais une fois qu'on a pigé le truc, on peut sortir des beats qui tabassent en seulement trois lignes de code. Perso, je trouve ça assez hypnotique (oui j'aime le comique de répétition).
Côté technique, l'outil s'appuie sur l'API Web Audio et intègre un synthé/sampler baptisé Superdough. C'est assez costaud et ça permet déjà de s'amuser avec plein d'effets sans quitter le browser. Et pour les plus barbus d'entre vous qui voudraient piloter leur propre setup
SuperCollider
, c'est possible aussi via
OSC
, mais attention, il faudra quand même lancer un petit serveur relais en Node.js pour faire le pont entre le navigateur et votre machine.
Y'a même un
workshop interactif
vraiment bien foutu pour apprendre les bases. En quelques minutes, vous allez comprendre comment balancer des snares et des kicks avec une précision chirurgicale. Et le petit plus qui fait plaisir, vous pouvez partager vos chefs-d'œuvre en copiant simplement l'URL, puisque tout votre code est encodé dedans. C'est direct in the pocket !
La Reine de Strudel c'est évidemment
Switch Angel
:
Bref, si vous cherchez un nouveau hobby créatif un peu geek pour vos soirées d'hiver, foncez tester ça. Ça rappelle un peu d'autres pépites comme
Drumbit
ou même
Draw Audio
pour le côté fun et immédiat. De quoi verser une petite larme de joie en retrouvant des sensations de bidouille pure.
Merci Lorenper, Quentin & Jean-Raymond pour le partage !
Ceux qui ont déjà essayé de faire de la musique sous Linux savent de quoi je parle. Configurer JACK, gérer les latences ALSA, prier pour que le plugin VST fonctionne... C'était un peu l'enfer, non ? Perso, j'ai abandonné plusieurs fois avant que
PipeWire
vienne tout simplifier.
Du coup, quand je suis tombé sur
LinuxDAW.org
, j'ai eu un petit moment d'émotion. C'est un catalogue visuel et bien foutu qui répertorie plein de plugins audio disponibles sous Linux : VST2, VST3, CLAP, LV2, standalone,
Ceux qui ont déjà essayé de faire de la musique sous Linux savent de quoi je parle. Configurer JACK, gérer les latences ALSA, prier pour que le plugin VST fonctionne... C'était un peu l'enfer, non ? Perso, j'ai abandonné plusieurs fois avant que
PipeWire
vienne tout simplifier.
Du coup, quand je suis tombé sur
LinuxDAW.org
, j'ai eu un petit moment d'émotion. C'est un catalogue visuel et bien foutu qui répertorie plein de plugins audio disponibles sous Linux : VST2, VST3, CLAP, LV2, standalone, et même des modules VCV Rack. Le site a été créé par fractalf (le code est sur
Codeberg
) qui explique l'avoir créé simplement parce qu'aucun des sites existants ne répondait vraiment à ses besoins quand il a switché vers Linux.
Et ce qui me plaît ici, c'est que ce n'est pas un site puriste open source. Y'a du FOSS bien sûr (et un filtre dédié pour les trouver), mais aussi les plugins commerciaux de u-he, Toneboosters, Kazrog et compagnie. Parce que oui, de plus en plus d'éditeurs supportent Linux nativement maintenant.
Après c'est vrai qu'en cochant le filtre FOSS, on voit nettement la différence de qualité d'interface avec les plugins payants. Vous le savez car je m'en plains souvent, mais niveau design, les projets libres ont encore du chemin à faire... Mais bon, ça reste fonctionnel et gratuit, donc on va pas cracher dessus.
Bref, si vous êtes musicien et que vous envisagez de passer sous Linux (ou si vous y êtes déjà et que vous cherchez des outils), LinuxDAW.org c'est exactement ce qu'il vous faut. Y'a plus quà digger tout ça ! Et si ça vous amusez, vous pouvez même contribuer en ajoutant des plugins qui manqueraient au catalogue.
Vous connaissez
Anna's Archive
, cette bibliothèque pirate qui sauvegarde tous les livres et articles scientifiques de l'humanité ? Hé bien ils viennent de s'attaquer à un nouveau chantier : sauvegarder Spotify (en tout cas le plus possible), c'est à dire des millions de morceaux + de la métadonnées, soit ~300 téraoctets de données !!
Anna's Archive se focalise normalement sur le texte (livres, et documents de recherche) parce que c'est ce qui a la plus haute densité d'information mais leur miss
Vous connaissez
Anna's Archive
, cette bibliothèque pirate qui sauvegarde tous les livres et articles scientifiques de l'humanité ? Hé bien ils viennent de s'attaquer à un nouveau chantier : sauvegarder Spotify (en tout cas le plus possible), c'est à dire des millions de morceaux + de la métadonnées, soit ~300 téraoctets de données !!
Anna's Archive se focalise normalement sur le texte (livres, et documents de recherche) parce que c'est ce qui a la plus haute densité d'information mais leur mission, c'est de préserver le savoir et la culture de l'humanité, et ça inclut donc aussi la musique. Et comme ils ont trouvé un moyen de scraper Spotify à grande échelle, ils se sont dit "Hey pourquoi pas ? On est des oufs".
Et ça donne la plus grande base de données de métadonnées musicales jamais rendue publique, avec 186 millions d'ISRCs uniques (ces codes qui identifient chaque enregistrement). Pour vous donner un ordre de grandeur, MusicBrainz n'en a que 5 millions. Niveau fichiers audio, ils ont aussi archivé environ 86 millions de morceaux, ce qui représente 99,6% des écoutes sur la plateforme (même si ça ne fait "que" 37% du catalogue total). Donc si vous écoutez un morceau au hasard sur Spotify, y'a 99,6% de chances qu'il soit dans l'archive.
Pour trier tout ça, ils ont utilisé la métrique "popularité" de Spotify qui va de 0 à 100. Ainsi, pour les morceaux avec une popularité supérieure à 0, ils ont récupéré quasiment tout en qualité originale (OGG Vorbis 160kbit/s) et pour les morceaux à popularité 0 (soit ~70% du catalogue, des trucs que personne n'écoute), ils ont réencodé en OGG Opus 75kbit/s pour gagner de la place… mais ils ne sont pas allés au bout de la longue traîne (trop de stockage pour trop peu de gain, et pas mal de contenu “bof” à popularité 0). Pour 99% des gens ça sonne pareil, même si je sais que les audiophiles vont me tuer dans les commentaires ^^.
En regardant les stats qu'ils ont produit à partir de ce qui a été scrappé, les 3 morceaux les plus populaires (Die With A Smile de Lady Gaga et Bruno Mars, BIRDS OF A FEATHER de Billie Eilish, et DtMF de Bad Bunny) ont été streamés plus de fois que les 20 à 100 millions de morceaux les moins populaires combinés. Bon, ils précisent aussi que la popularité est très dépendante du moment, donc ce top est un peu arbitraire mais ça montre à quel point la longue traîne est looooongue sur les plateformes de streaming...
Après le problème avec la préservation musicale actuelle (ce qu'on retrouve sur les sites de Torrent par exemple), c'est qu'elle se concentre uniquement sur les artistes populaires et la qualité maximale (FLAC lossless). Du coup, y'a plein de musique obscure qui ne survit que si une seule personne décide de la partager. Et ces fichiers sont souvent mal seedés. Et c'est pour ça que je trouve l'approche d'Anna's Archive plutôt pas mal car elle consiste à archiver tout ce qui existe (ou presque), même en qualité "suffisante", plutôt que de se concentrer sur un sous-ensemble en qualité parfaite.
Et comme vous vous en doutez, tout est distribué via des torrents, avec les métadonnées déjà disponibles (moins de 200 Go compressés) et les fichiers audio qui arrivent progressivement par ordre de popularité. Note la base s'arrête à juillet 2025, donc tout ce qui est sorti après peut ne pas être là (même s'il y a quelques exceptions).
Bref, c'est la première archive de préservation musicale vraiment ouverte, que n'importe qui peut mirrorer s'il a assez de stockage et voilà comment grâce à l'aide de tout le monde, le patrimoine musical de l'humanité sera protégé pour toujours des catastrophes naturelles, des guerres, des coupes budgétaires et autres désastres... Par contre, pas sûr que ça la protège de la boulimie des IA génératives.
Google a YouTube Music ave un budget illimité, des équipes entières de devs, des serveurs partout dans le monde… et pourtant une autre app Android open source fait mieux le job ! Cette app c’est SimpMusic et vous allez l’adorer !
Car oui,
YouTube Music officiel
, c’est bridé à mort. Y’a pas lecture possible en tâche de fond sans l’option premium, y’a des pubs et des trackers partout et pas de canvas comme sur Spotify (canvas, ce sont les petites vidéos qui tournent en boucle quand vous lisez une
Google a YouTube Music ave un budget illimité, des équipes entières de devs, des serveurs partout dans le monde… et pourtant une autre app Android open source fait mieux le job ! Cette app c’est SimpMusic et vous allez l’adorer !
Car oui,
YouTube Music officiel
, c’est bridé à mort. Y’a pas lecture possible en tâche de fond sans l’option premium, y’a des pubs et des trackers partout et pas de canvas comme sur Spotify (canvas, ce sont les petites vidéos qui tournent en boucle quand vous lisez une chanson). Bref, c’est pas ouf.
Du coup, le dev de
SimpMusic
a eu pour idée de balancer tout ce que YouTube Music officiel refuse de vous donner : De la lecture sans pub ET en tâche de fond (vous pouvez sortir de l’app et la musique continuera à jouer), de quoi vous balader dans les nouveaux podcasts et les tubes du moment et autres playlists et y’a même du cache offline et la possibilité de vous lancer dans la lecture de paroles synchronisées avec la musique. SimpMusic offre aussi un SponsorBlock intégré, et des fonctionnalités comme le retour des dislike, le support Android Auto, des suggestions et traduction IA, et un timer qui coupe tout au bout d’un moment si vous vous endormez en musique… Bref, que des bonnes idées !
Et tout cela est codé en Kotlin et utilise les API cachées de YouTube Music. C’est donc du bon gros reverse engineering pur et simple. D’où le côté beta de l’app qui peut parfois se comporter bizarrement. Mais si ça vous dit de tester, vous pouvez choper ça sur F-Droid, IzzyOnDroid, ou directement sur les releases GitHub. Évidemment, vous ne la trouverez pas sur le Play Store puisque Google n’aime pas ce genre d’app. Ils ont même banni
Spotube
de leur store officiel.
Quoiqu’il en soit, si un jour Google peut décider de couper les API “cachées” ou de bannir l’app, ça sera très facile pour eux. Comme d’hab, c’est un jeu du chat et de la souris entre les devs et le géant de la tech.
Merci à Lorenper de m’avoir signalé ce projet et chapeau à maxrave-dev pour avoir osé coder ce que Google refuse de donner.
Jordan Fulghum, un super papa des amériques, a trouvé un moyen pour que ses enfants puissent écouter de la musique dématérialisée de manière ludique et tangible, comme on le faisait avant avec par un CD ou une cassette.
Pour cela, il a mis au point
des cartes à collectionner avec des puces NFC
qui lancent un album complet d’un simple tap. Ce sont donc des cartes physiques façon Pokémon, avec un artwork d’albums dessus et une puce NFC collée au dos. Son fils pose alors une carte sur son téléphone
Jordan Fulghum, un super papa des amériques, a trouvé un moyen pour que ses enfants puissent écouter de la musique dématérialisée de manière ludique et tangible, comme on le faisait avant avec par un CD ou une cassette.
Pour cela, il a mis au point
des cartes à collectionner avec des puces NFC
qui lancent un album complet d’un simple tap. Ce sont donc des cartes physiques façon Pokémon, avec un artwork d’albums dessus et une puce NFC collée au dos. Son fils pose alors une carte sur son téléphone, et hop, l’album démarre automatiquement sur les enceintes de la maison via
PlexAmp
. Pas d’écran à regarder, pas de menu où naviguer, et surtout pas de choix à faire parmi 100 millions de titres.
Pour fabriquer ses cartes, Jordan utilise de l’IA pour étendre les pochettes d’albums au format carte à jouer et il imprime ça sur du papier autocollant afin de les coller sur des cartes vierges avec des tags NFC intégrés, et voilà ! Et comme PlexAmp a justement une fonction pour programmer ces tags NFC avec un lien direct vers un album spécifique, c’est assez facile à faire.
Sa première collection s’appelle “Albums That Dad Wants You to Listen To”, et ça lui permet d’imposer une sélection de 30 albums aux gamins qui comme ça, ne se retrouvent pas noyés dans 100 millions de choix. Jordan a même imprimé en 3D un présentoir pour ranger les cartes, histoire que ça ressemble vraiment à une vraie collection et ses enfants peuvent choisir un album exactement comme on choisissait un CD à l’époque.
Le système tourne donc avec un serveur Plex à la maison qui contient tous les MP3, et PlexAmp gère le reste. Ce qui est marrant, c’est que les cartes NFC musicales, ça existe déjà dans le commerce mais là c’est du DIY avec du MP3 tombé du camion alors c’est meilleur pour le karma ^^.
Si ça vous chauffe de faire pareil, sachez que Jordan a mis toutes les infos sur
son site
, avec les liens vers les tags NFC sur Amazon, les modèles 3D pour le présentoir, et même les templates Canva pour créer vos propres cartes.
Le youtubeur Joe Lynch vient de faire jouer “
Olson
” de Boards of Canada sur un ordinateur de 1959. Pas un émulateur, hein mais le vrai PDP-1, celui qui est au Computer History Museum. 603 bytes de musique sur une bande perforée, et quatre ampoules sur le panneau de contrôle transformées en haut-parleurs… Le son est brut, lo-fi, presque primitif et je trouve ça magnifique.
Mais attendez, ce PDP-1 c’est pas juste un vieux tas de circuits et de câbles… C’est vraiment l’ordinateur qui a créé les h
Le youtubeur Joe Lynch vient de faire jouer “Olson” de Boards of Canada sur un ordinateur de 1959. Pas un émulateur, hein mais le vrai PDP-1, celui qui est au Computer History Museum. 603 bytes de musique sur une bande perforée, et quatre ampoules sur le panneau de contrôle transformées en haut-parleurs… Le son est brut, lo-fi, presque primitif et je trouve ça magnifique.
Mais attendez, ce PDP-1 c’est pas juste un vieux tas de circuits et de câbles… C’est vraiment l’ordinateur qui a créé les hackers et je vais essayer de vous en raconter un peu l’histoire !
Le PDP-1
débarque au MIT en septembre 1961. Digital Equipment Corporation le vend alors 120 000 dollars en tant qu’outil de calcul scientifique. C’est très sérieux, très corporate, sauf que les étudiants du MIT s’en foutent du calcul scientifique.
Ils veulent jouer !
Steve Russell programme alors
Spacewar!
en 1962. C’est l’un des premiers jeu vidéo. Deux vaisseaux qui se tirent dessus autour d’une étoile et vous vous en doutez, c’est pas prévu dans le manuel. C’est un détournement de la machine… un hack.
Puis la même année,
Peter Samson
, un autre étudiant du MIT, remarque que les ampoules de statut du PDP-1 clignotent. On/off, on/off… Il se dit alors qu’en contrôlant la vitesse du clignotement, on peut générer des fréquences audio. Il code alors le
Harmony Compiler
et c’est comme ça que les quatre ampoules deviennent quatre voix musicales. C’est l’un des premier synthétiseur temps réel et polyphonique de l’histoire. Peter optimise même le système pour jouer du Bach.
C’est la naissance de la culture hacker, de l’idée que le matériel peut faire plus que ce pour quoi il a été conçu et vendu. Les limites sont là pour être contournées et ce n’est pas mal… c’est de l’exploration !
Le PDP-1 devient alors le terrain de jeu des premiers hackers du MIT. Ils codent la nuit, quand les profs sont partis et transforment cette machine de calcul en espace de créativité. Et cette étincelle de culture va créer tout ce qui suit. Unix en 1969, le Homebrew Computer Club dans les années 70, les premiers PC, l’open source, Linux…etc. A chaque fois, ce sont des étudiants qui ont décidé que les règles c’était optionnel.
Et 63 ans plus tard, Joe Lynch arrive, prend le
code de Peter Samson
écrit en 1962 et l’utilise pour faire jouer un morceau de 1998. Il perfore une bande papier, il la charge dans le PDP-1, les fameuses quatre ampoules s’allument et s’éteignent alors à des fréquences calculées pour l’occasion et c’est “Olson” qui sort des haut-parleurs.
Incoyrable non ?
Pour réussir cet exploit, Joe Lynch a utilisé le Harmony Compiler tel qu’il était à l’époque, sans faire aucune modification et tout fonctionne encore parfaitement. Peter Samson a écrit ce code bien avant Apollo 11, bien avant Unix, Internet et tout ce que vous connaissez. Et son code survit encore aujourd’hui alors que 50% des apps que vous avez sur votre téléphone seront totalement mortes dans 5 ans.
Voilà, j’ai trouvé ça beau, un peu comme entendre le son du premier phonogramme ou la première chanson enregistrée… Le projet est évidemment sur
GitHub
et Joe Lynch y a documenté tout le processus. Il y explique comment il a transcrit “Olson” dans le DSL défini par le Harmony Compiler puis comment il a séparé les quatre voix, comment il a compilé tout ça en bande perforée et enfin, comment il a chargé la bande dans le vrai PDP-1 du Computer History Museum avec l’aide de
Peter Samson
lui-même, maintenant conférencier pour le musée.
Le site dédié au projet c’est
pdp1.music
si ça vous branche !
Voici un outil qui va changer votre façon de bidouiller avec le son. Oubliez les interfaces compliquées et les logiciels gourmands, place à la ligne de commande avec Asak !
Il s’agit d’un outil audio multiplateforme, écrit dans le langage du moment, j’ai nommé Rust. Léger, rapide et diablement efficace. Le genre de truc qui vous donne envie de ressortir votre vieux Termina pour jouer.
Asak permet d’enregistrer, lire, et même appliquer des effets en temps réel, le tout via son interface e
Voici un outil qui va changer votre façon de bidouiller avec le son. Oubliez les interfaces compliquées et les logiciels gourmands, place à la ligne de commande avec Asak !
Il s’agit d’un outil audio multiplateforme, écrit dans le langage du moment, j’ai nommé Rust. Léger, rapide et diablement efficace. Le genre de truc qui vous donne envie de ressortir votre vieux Termina pour jouer.
Asak permet d’enregistrer, lire, et même appliquer des effets en temps réel, le tout via son interface en ligne de commande ou son interface utilisateur textuelle (TUI) super intuitive. Fini les clics à n’en plus finir, ici on tape des commandes comme un vrai hacker du dimanche.
Pour l’installer, rien de plus simple.
Assurez-vous d’avoir Cargo installé, puis lancez un petit
cargo install asak
et hop, vous voilà prêt à en découdre avec les ondes sonores. Si vous n’avez pas encore Cargo, pas de panique, suivez simplement le guide d’installation et vous serez paré en un rien de temps.
Ensuite, si vous voulez enregistrer un message pour votre répondeur façon années 80, c’est facile :
asak rec hello
Et si vous ne précisez pas de nom de fichier, pas de panique, Asak vous demandera gentiment de le faire, avec un nom par défaut.
Maintenant pour écouter votre chef-d’œuvre :
asak play hello.wav
Et si vous ne vous souvenez plus du nom, un petit coup d’œil dans le répertoire courant et Asak vous proposera gentiment de choisir parmi les fichiers .wav disponibles.
Mais Asak ne s’arrête pas là. Vous pouvez paramétrer l’appareil d’enregistrement et de lecture avec -r et -p, la durée avec -d, la fréquence d’échantillonnage avec -s, les canaux et le format avec -ch. Bref, vous avez le contrôle total.
Et que serait un outil audio digne de ce nom sans la possibilité de jouer avec le son en temps réel ? Asak vous propose de régler le volume avec -a, d’appliquer des effets comme la réverbération ou le délai avec -f, et même de faire du passthrough avec des effets live grâce à -z. Bref, de quoi transformer votre bureau en studio d’enregistrement lo-fi tendance.
Côté formats, Asak supporte les classiques WAV, AIFF et FLAC, en entrée comme en sortie. Et s’il vous prend l’envie de bidouiller avec plusieurs flux audio simultanés, pas de souci, Asak gère ça comme un chef.
Sur ce, je vous laisse, j’ai une soudaine envie d’aller bidouiller avec des samples de vieux films de science-fiction. Que la force du son soit avec vous !
Vous êtes développeur et vous cherchez un moyen d’augmenter votre puissance de chill et de concentration lors de vos longues sessions de code ?
Music for Programming est là pour vous puisque ce site génial propose une collection de playlists spécialement conçues pour vous aider à rester concentré et motivé pendant que vous travaillez sur vos projets de développement.
Hé oui parce que c’est difficile de rester focalisé pendant des heures sur son IDE, surtout quand on est confronté à des
Vous êtes développeur et vous cherchez un moyen d’augmenter votre puissance de chill et de concentration lors de vos longues sessions de code ?
Music for Programming est là pour vous puisque ce site génial propose une collection de playlists spécialement conçues pour vous aider à rester concentré et motivé pendant que vous travaillez sur vos projets de développement.
Hé oui parce que c’est difficile de rester focalisé pendant des heures sur son IDE, surtout quand on est confronté à des bugs récalcitrants ou à du code particulièrement complexe. Et c’est là que Music for Programming intervient en vous offrant une grande variété de playlists sélectionnées avec amour pour aider votre concentration et votre créativité.
Chaque playlist a été créée par un artiste différent, ce qui vous permet de découvrir de nouveaux talents et vous trouverez des ambiances musicales variées, allant de l’électro ambient minimaliste aux paysages sonores atmosphériques, en passant par des rythmes downtempo envoûtants (je sais pas ce que ça veut dire mais j’aime bien).
L’un des grands avantages de ces playlists, c’est qu’elles sont entièrement instrumentales comme ça, y’a de chanson vous distrait avec un refrain entêtant genre Patrick Sébastien ! Ici, la musique est subtilement présente pour vous accompagner et vous garder dans un état de « flow » optimal, sans jamais vous détourner de votre tâche. Ça va Arbeit à fond pour le grand Capital, et ça c’est beau !
Le site est très simple d’utilisation : il vous suffit de choisir une playlist qui vous inspire, de lancer la lecture, et de vous laisser porter. Vous pouvez même télécharger les sets pour les écouter hors-ligne, où que vous soyez.
Bref, Music for Programming est un allié précieux pour tout le développeur que vous êtes (ou blogueur interplanétaire comme moi), et ce serait dommage de vous en priver. Puis ça coûte moins cher qu’un abonnement Spotify vu que c’est moins cher que gratuit.
FlowTunes est une application de musique très sympa conçue spécifiquement pour booster votre concentration et votre productivité.
Le service propose plus de 3000 morceaux qui ont été générés en collaboration via Suno AI, ce qui garanti plus de 100 heures de musique en continu, toujours renouvelée. Suffit d’appuyer sur lecture, et vous voilà bercé par de la bonne Lo-Fi qui vous permettra de rester focus toute la journée.
L’auteur du site et de l’app iOS qui va avec a passé pas mal de
FlowTunes est une application de musique très sympa conçue spécifiquement pour booster votre concentration et votre productivité.
Le service propose plus de 3000 morceaux qui ont été générés en collaboration via Suno AI, ce qui garanti plus de 100 heures de musique en continu, toujours renouvelée. Suffit d’appuyer sur lecture, et vous voilà bercé par de la bonne Lo-Fi qui vous permettra de rester focus toute la journée.
L’auteur du site et de l’app iOS qui va avec a passé pas mal de temps pour rendre la musique plus harmonieuse et agréable à l’écoute, en relevant des défis comme la gestion des dégradations de qualité au fil du morceau. Et si un morceau ne vous plait pas, vous pouvez passer au suivant.
FlowTunes est gratuit et sans pub et propose également de personnaliser votre environnement sonore en y ajoutant des fonds sonores comme le chant des oiseaux ou une rivière qui coule… L’application iOS offre aussi une variété de chaînes musicales pour tous les goûts, telles que des beats de lo-fi, des symphonies classiques, des bandes son cinématographiques épiques, et bien plus encore.
Bref, ça vous plaira forcement si vous cherchez un peu de son détente histoire de vous concentrer sur votre travail ou votre code…etc.
Pour plus d’info, rendez-vous sur le site officiel ou téléchargez l’application sur l’App Store.
Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de Subsonic, un logiciel qui permet de monter sur votre serveur un clone de Spotify / Deezer / Apple Music… Et évidemment, qui dit serveur, dit client !
Et l’un des meilleurs clients du moment, c’est Submariner. Il fonctionne sous macOS et va vous permettre d’écouter aussi bien votre musique que vos podcasts auto-hébergés.
Développé à l’origine par Rafaël Warnault, le projet était un peu en pause ces derniers temps mais depuis 2022, Calvin Buckl
Je vous ai déjà parlé à plusieurs reprises de Subsonic, un logiciel qui permet de monter sur votre serveur un clone de Spotify / Deezer / Apple Music… Et évidemment, qui dit serveur, dit client !
Et l’un des meilleurs clients du moment, c’est Submariner. Il fonctionne sous macOS et va vous permettre d’écouter aussi bien votre musique que vos podcasts auto-hébergés.
Développé à l’origine par Rafaël Warnault, le projet était un peu en pause ces derniers temps mais depuis 2022, Calvin Buckley a repris le flambeau pour lui redonner une seconde jeunesse et l’adapter aux dernières versions de macOS et de Subsonic.
La nouvelle version 3.0 vient donc de sortir et c’est du lourd ! Fini Electron, on est sur du 100% natif (Swift) pour d’excellentes performances et une intégration parfaite à macOS. Ça respecte les conventions d’Apple jusqu’au bout des ongles.
Avec Submariner, vous allez pouvoir streamer votre bibliothèque musicale et vos podcasts depuis votre propre serveur Subsonic ou les alternatives compatibles comme Navidrome. C’est hyper simple à configurer, il suffit de rentrer l’URL de votre serveur, vos identifiants et c’est parti mon kiki !
L’interface est bien pensée avec un design aux petits oignons et vous y retrouverez vos artistes, albums et playlists directement dans une jolie sidebar. Vous pouvez mettre des likes sur vos morceaux et albums préférés, et ça se synchronisera directement avec le serveur.
Côté fonctionnalités, y’a de quoi faire : lecture des formats sans perte, mini-lecteur accessible par raccourci, AirPlay, illustrations des albums qui s’affichent en grand quand on clique dessus, gestion des podcasts, égaliseur, scrobbling (suivi automatique de vos habitudes), mode sombre… Et même le support d’AppleScript pour contrôler la lecture via vos propres scripts. Ça c’est cool pour ceux qui aiment bidouiller.
Puis les petits détails bien pratiques comme pouvoir glisser-déposer un morceau de l’appli vers une playlist, ou des fichiers sur l’icône du dock pour les importer dans la bibliothèque, le choix de l’ordre de tri des albums, la purge des fichiers téléchargés, le support du tactile avec les gestes de navigation…
Ah, les joies de la technologie vintage ! Si vous êtes un passionné d’informatique old-school, vous allez adorer projet qui permet d’écouter une playlist sur un bon vieux Apple II !
Conçu par l’ingénieux Colin Leroy, Wozamp est un petit logiciel qui transforme votre Apple II en un véritable jukebox des années 80. Bon, on ne va pas se mentir, les capacités audio de cette vénérable machine sont loin d’égaler celles de nos smartphones dernier cri mais, on s’en fiche ! L’important, c’est de pou
Ah, les joies de la technologie vintage ! Si vous êtes un passionné d’informatique old-school, vous allez adorer projet qui permet d’écouter une playlist sur un bon vieux Apple II !
Conçu par l’ingénieux Colin Leroy, Wozamp est un petit logiciel qui transforme votre Apple II en un véritable jukebox des années 80. Bon, on ne va pas se mentir, les capacités audio de cette vénérable machine sont loin d’égaler celles de nos smartphones dernier cri mais, on s’en fiche ! L’important, c’est de pouvoir se la péter en soirée avec son Apple II et de montrer à tous ces jeunes que la musique, c’était mieux avant (même avec un son pourri).
Pour faire tourner Wozamp, vous n’aurez besoin *que* d’un Apple II équipé d’une carte série et d’un serveur proxy nommé surl-server. Ce dernier se charge de transcoder et de rééchantillonner la musique pour qu’elle soit bien digérée par le processeur de la machine. Et le résultat est étonnamment satisfaisant !
Une fois Wozamp installé, vous pouvez parcourir vos répertoires musicaux partagés via FTP, lire des fichiers audio dans presque tous les formats, et même écouter des webradios. Le lecteur affiche également les pochettes d’album, les métadonnées et dispose même d’un VU-mètre pour vous donner l’impression d’être un vrai DJ.
Bien sûr, avec un taux d’échantillonnage de 11,52 kHz et un DAC 5 bits, on est loin de la Hi-Fi. Mais écouter « Never Gonna Give You Up » de Rick Astley sur un ordinateur qui a vu le jour avant même la naissance du chanteur, c’est beau.
Au final, Wozamp est un projet aussi inutile que génial. C’est le genre de truc qui ne sert à rien, mais qui fait quand même plaisir parce que ça nous rappelle une époque où l’informatique était encore un truc de passionnés, où il fallait bidouiller pendant des heures pour arriver à un résultat médiocre. Et c’est ça qui est bon !
Bref, si vous avez un Apple II qui prend la poussière dans votre garage, n’hésitez pas à lui redonner une seconde jeunesse, comme ça, vous pourrez enfin écouter vos MP3 comme en 1977, avec la classe en plus.
Si vous utilisez Spotify, vous allez être aux anges car ils viennent de lancer une nouvelle fonctionnalité qui va révolutionner notre façon de créer des playlists.
Il suffit de lui donner un prompt du style « Une playlist pour chanter du rock des années 90 sous la douche » ou « Des sons pour danser la samba avec mon chat« , et paf, l’IA vous génère une playlist sur-mesure. C’est pas dingue ça ? Bon ok, pour l’instant c’est en beta test et seulement dispo en Angleterre et en Australie sur An
Si vous utilisez Spotify, vous allez être aux anges car ils viennent de lancer une nouvelle fonctionnalité qui va révolutionner notre façon de créer des playlists.
Il suffit de lui donner un prompt du style « Une playlist pour chanter du rock des années 90 sous la douche » ou « Des sons pour danser la samba avec mon chat« , et paf, l’IA vous génère une playlist sur-mesure. C’est pas dingue ça ? Bon ok, pour l’instant c’est en beta test et seulement dispo en Angleterre et en Australie sur Android et iOS, mais ça promet, et j’ai très hâte de tester.
Sous le capot, Spotify utilise des modèles de langage (LLM) pour comprendre ce que vous lui demandez puis, il se base sur votre historique d’écoute et vos préférences pour vous créer une playlist unique, rien que pour vous. Et si le résultat ne vous convient pas, vous pouvez affiner en précisant des trucs comme « plus dansant » ou « moins de pop« . Bref, c’est vous le DJ de votre vie !
Évidemment, il y a des garde-fous. L’IA ne répondra pas à des prompts offensants ou liés à l’actualité. Pas question de lui demander une playlist « Ras le bol de la guerre [insère ici ton conflit préféré] » ou « A bas le gouvernement » et n’espérez pas non plus avoir une playlist 100% Johnny Hallyday, puisqu’elle celle-ci ne se focalisera pas sur une marque ou un artiste en particulier.
Spotify a déjà investi des millions dans la recherche en interne sur les modèles de langage, et leur CEO Daniel Ek a évoqué plein d’autres applications potentielles, comme la synthèse de podcasts, des pubs audio générées par IA, et même le clonage de voix de podcasteurs pour les lire ! C’est un peu flippant, mais tellement cool en même temps.
Y’a quand même un truc dont ils ne parlent pas et avec lequel je m’amuse beaucoup en ce moment. C’est de créer des morceaux avec des IA comme Suno du coup, j’imagine qu’un jour, Spotify nous permettra de générer n’importe quelle chanson, qui parlera de ce qu’on veut avec la voix et le style de qui ont veut. Et j’arrive pas à savoir si c’est déprimant ou une bonne nouvelle. M’enfin, ça pourra pas être pire que ce qui passe à la radio en ce moment en tout cas (c’était ma minute « vieux con« , j’ai le droit maintenant ^^).
Allez, en attendant de pouvoir me faire une playlist « Coder en slip en mangeant des Pringles« , je retourne bosser.
Bonne nouvelle, les David Guetta de demain, ça ne sera pas vous ! Il vous suffit de balancer quelques mots dans une IA, et hop, elle vous pond un morceau de musique entier, avec une qualité discutable ! Mais pour faire souffrir ses voisins, c’est pas mal et l’exploit technique est intéressant quand même. C’est exactement ce que propose Stable Audio 2.0, la nouvelle version du générateur musical de Stability.ai.
Vous lui donnez des instructions en langage naturel, genre « Compose-moi un m
Bonne nouvelle, les David Guetta de demain, ça ne sera pas vous ! Il vous suffit de balancer quelques mots dans une IA, et hop, elle vous pond un morceau de musique entier, avec une qualité discutable ! Mais pour faire souffrir ses voisins, c’est pas mal et l’exploit technique est intéressant quand même. C’est exactement ce que propose Stable Audio 2.0, la nouvelle version du générateur musical de Stability.ai.
Vous lui donnez des instructions en langage naturel, genre « Compose-moi un morceau de rock épique avec un solo de guitare déchirant sur le thème de l’espace« , et bim, l’IA se met au boulot ! En quelques secondes, elle vous sort une piste audio complète de 3 minutes, en stéréo 44.1 kHz s’il vous plaît.
Voici ce que j’ai fait rien que pour vous :
Stable Audio 2.0 ne se contente pas de générer de la musique à partir de zéro. Vous pouvez aussi lui filer vos propres samples audio et lui demander de les transformer comme bon vous semble. Par exemple, vous prenez un extrait de votre morceau préféré de Metallica, vous le refilez à l’IA en lui demandant de le remixer façon dubstep avec une touche de jazz manouche, et voilà, c’est parti mon kiki !
Bon, je vous vois venir avec vos grands chevaux : « Oui mais Korben, et les droits d’auteur dans tout ça ?« . Eh bien figurez-vous que les petits gars de Stability AI ont pensé à tout. Pour entraîner leur modèle, ils ont utilisé une base de données de sons sous licence provenant d’AudioSparx, en donnant la possibilité aux artistes de se retirer du projet s’ils le souhaitaient. Et pour éviter que des petits malins utilisent des samples protégés, ils ont intégré une technologie de reconnaissance de contenu qui empêche l’utilisation de matériel copyrighté. Bien vu les gars !
Alors, vous en pensez quoi ? Perso, je trouve que c’est une sacrée avancée pour les créatifs en herbe comme pour les pros de la musique même si on est encore trèèèès loin d’un rendu propre. Pour le coup, je préfère Suno. Mais ça peut donner de l’inspiration. Ça ne remplacera jamais le talent et la sensibilité d’un vrai musicien mais ça reste un bon logiciel dans la boîte à outils des artistes
Pour tester Stable Audio 2.0, c’est sur le site officiel. C’est gratuit pour 20 crédit et hyper simple à prendre en main, vous m’en direz des nouvelles !
Vous aviez remarqué que les paroles des chansons actuelles ont l’air de tourner en rond ces derniers temps ?
Et bien figurez-vous que c’est pas qu’une impression ! Une grosse étude vient de démontrer que les lyrics deviennent de plus en plus simples, répétitives et négatives. Pour cela, les chercheurs ont passé au crible plus de 12 000 chansons de rap, country, pop, R&B et rock sorties entre 1970 et 2020.
Alors attention, hein, ça veut pas dire que les paroliers d’aujourd’hui sont
Vous aviez remarqué que les paroles des chansons actuelles ont l’air de tourner en rond ces derniers temps ?
Et bien figurez-vous que c’est pas qu’une impression ! Une grosse étude vient de démontrer que les lyrics deviennent de plus en plus simples, répétitives et négatives. Pour cela, les chercheurs ont passé au crible plus de 12 000 chansons de rap, country, pop, R&B et rock sorties entre 1970 et 2020.
Alors attention, hein, ça veut pas dire que les paroliers d’aujourd’hui sont tous des manches ! Mais globalement, les mots utilisés sont de plus en plus basiques et les phrases répètent souvent la même chose. En plus de ça, l’étude montre aussi qu’on est passé de chansons plutôt joyeuses et positives à des trucs plus sombres et négatifs. Genre les mots qui expriment la colère, le dégoût ou la tristesse, s’invitent de plus en plus dans nos oreilles. Et on parle même pas du nombrilisme ! Les « moi je », « mon truc », ça pullule dans les paroles récentes.
Bon après, faut remettre ça dans le contexte. En 50 ans, le paysage musical a beaucoup changé. On est passé des vinyles et des cassettes aux CD puis au streaming. Donc maintenant avec les algos et tout, faut capter l’attention en 15 secondes sinon couic, l’auditeur zappe. Du coup, les refrains bien basiques qui rentrent direct dans le crâne, ça marche du tonnerre. Les paroles minimalistes, plus faciles à mémoriser, c’est jackpot.
Après, vous me direz, est-ce que des paroles simplistes, c’est forcément un mal ? Les Beatles, c’était déjà assez basique et ça les a pas empêchés de révolutionner la musique ! L’essentiel, c’est que ça parle aux gens, non ?
Et puis bon, faut pas généraliser non plus. Y a encore de sacrés paroliers qui font dans la poésie et dans les textes travaillés. Mais c’est sûr que la tendance générale, c’est plutôt « Wesh Wesh baby, tu veux voir ma Rolex ? » que « Par ses mots abstraits, le poète s’exile dans la quintessence de son âme« . Chacun son truc !
En tout cas, la prochaine fois que vous entendrez un refrain ultra répétitif qui tourne en boucle dans votre tête, genre pendant la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques, et bien ne faites pas le vieux con, et dites-vous que c’est juste l’époque qui veut ça ! Les goûts et les couleurs musicales évoluent et les paroles suivent le mouvement.
Bref, on ne juge pas !
Reste plus qu’à voir ce que l’avenir nous réservera. Des chansons juste en onomatopées ? Allez, je vous laisse, faut que j’aille écrire mon tube : « Boum boum, crac crac, bim bam, miam miam« .
Hier, je vous parlais de Sprite Fusion pour faire vos niveaux 2D mais peut-être que vous rêvez carrément de créer vos propres jeux vidéo pour Game Boy. Seulement, voilà, vous ne savez pas par où commencer ?
Ne cherchez pas plus loin ! GB Studio est là, et c’est une application très facile à prendre en main qui offre aux débutants comme aux experts de créer des jeux rétro pour votre console portable préférée. Disponible sur Windows, Mac et Linux, GB Studio offre ainsi une bonne expérience d
Hier, je vous parlais de Sprite Fusion pour faire vos niveaux 2D mais peut-être que vous rêvez carrément de créer vos propres jeux vidéo pour Game Boy. Seulement, voilà, vous ne savez pas par où commencer ?
Ne cherchez pas plus loin ! GB Studio est là, et c’est une application très facile à prendre en main qui offre aux débutants comme aux experts de créer des jeux rétro pour votre console portable préférée. Disponible sur Windows, Mac et Linux, GB Studio offre ainsi une bonne expérience de création de jeux sans avoir besoin de connaissances en programmation.
Hé oui !
Avec son interface drag’n’drop (glisser-déposer) et son scripting visuel, GB Studio simplifie vraiment la création de jeux pour les personnes ayant peu ou pas d’expérience en programmation. Que vous souhaitiez créer un jeu d’aventure ou un jeu de plateforme, GB Studio prend en charge plusieurs genres de jeux pour vous donner la possibilité de créer votre chef-d’œuvre numérique.
L’un des aspects les plus intéressants de GB Studio est sa capacité à composer de la musique pour vos jeux. L’éditeur intégré permet une écriture musicale facile en offrant des modes de piano roll et de tracker pour créer vos propres mélodies pour accompagner l’action à l’écran.
Une fois votre jeu terminé, vous pouvez créer de véritables fichiers ROM pour les jouer sur n’importe quel émulateur Game Boy. En outre, GB Studio vous permet d’exporter votre jeu pour le web avec d’excellentes commandes mobiles. Il suffit de télécharger votre jeu sur Itch.io et de le partager avec le monde entier !
Pour ceux qui sont déjà familiarisés avec la programmation, GB Studio offre également des points d’accès pour les utilisateurs avancés afin d’accéder à la machine virtuelle (GBVM) du moteur de jeu et de modifier directement le code C et l’assemblage Z80 du moteur de jeu via des plugins.
Puis une fois que vous aurez réalisé votre rêve, vous pourrez passer à l’étape supérieure en suivant ce tuto de HxC2001 qui vous expliquera comment le mettre sur une VRAIE cartouche comme à l’ancienne !
Si vous êtes fan des jeux Nintendo, et notamment de Zelda, ça ne vous aura surement pas échappé. Mais pour les autres, qui comme moi, sont passé totalement à côté, et bien petite séance de rattrapage aujourd’hui pour ce concert qui sort de l’ordinaire.
Ça s’est passé pendant le Nintendo Live 2024 et durant 30 min, l’orchestre a interprété les titres phares de Zelda. Et c’est magnifique !
De quoi faire chauffer YouTube DL pour mettre ensuite tout ça dans une playlist.
On y retrouve
Si vous êtes fan des jeux Nintendo, et notamment de Zelda, ça ne vous aura surement pas échappé. Mais pour les autres, qui comme moi, sont passé totalement à côté, et bien petite séance de rattrapage aujourd’hui pour ce concert qui sort de l’ordinaire.
Ça s’est passé pendant le Nintendo Live 2024 et durant 30 min, l’orchestre a interprété les titres phares de Zelda. Et c’est magnifique !
De quoi faire chauffer YouTube DL pour mettre ensuite tout ça dans une playlist.
On y retrouve les morceaux suivants :
00:00 – Tears of the Kingdom: Main Theme (Reprise)
Le thème principal de « Tears of the Kingdom » résonne comme une invitation audacieuse à l’aventure, encapsulant parfaitement l’essence de l’exploration et de l’innovation que promet ce titre. Sa reprise en ouverture du concert évoque immédiatement l’excitation et l’anticipation qui entourent ce nouveau chapitre de la saga Zelda. La composition reflète la continuité et l’évolution de la franchise, tissant des éléments familiers avec de nouvelles harmonies pour capturer l’esprit d’une aventure encore inexplorée. C’est un hommage vibrant à l’avenir de la série, promettant aux fans de nouvelles énigmes, territoires, et légendes dans le riche univers de Hyrule.
03:55 – The Ballad of the Goddess
« The Ballad of the Goddess » est emblématique de « The Legend of Zelda: Skyward Sword », jeu qui explore les origines de la Master Sword et la relation profonde entre Link et Zelda. Ce morceau, avec ses mélodies célestes, évoque le courage et l’espoir, thèmes centraux du jeu. Intéressant fait, la mélodie de cette ballade est en réalité le thème de Zelda joué à l’envers, révélant l’ingéniosité et la profondeur de la composition musicale de la série. Sa performance lors du concert rend hommage à l’une des histoires fondatrices de la mythologie de Zelda, célébrant le début d’un destin héroïque.
06:11 – Zelda’s Lullaby
« Zelda’s Lullaby » est peut-être l’un des thèmes les plus emblématiques et affectueux de toute la franchise Zelda, symbolisant la douceur et la résilience de la Princesse Zelda. Présent dès les premiers jeux de la série, ce morceau a été revisité à travers les générations, servant de leitmotiv pour représenter Zelda elle-même. Sa présence dans le concert souligne l’importance de Zelda non seulement comme personnage mais aussi comme cœur battant de la série, rappelant des moments de tendresse et de réconfort au milieu des tumultes d’Hyrule.
09:00 – Link’s Awakening Medley 2024
Le « Link’s Awakening Medley 2024 » célèbre la charmante aventure de Link sur l’île mystérieuse de Koholint. Ce jeu, initialement sorti pour la Game Boy et plus tard remastérisé pour la Nintendo Switch, est remarquable pour son ton mélancolique et ses thèmes de rêve et de réalité. L’inclusion de ce medley dans le concert offre une exploration musicale de l’un des titres les plus uniques de la série, avec des compositions qui évoquent à la fois l’aventure insulaire de Link et la quête profondément personnelle pour découvrir la vérité derrière l’île.
13:26 – Breath of the Wild: Main Theme
Le thème principal de « Breath of the Wild » capture l’essence de la liberté et de l’exploration qui définissent ce jeu révolutionnaire. Avec ses vastes paysages ouverts et son approche non linéaire de l’aventure, « Breath of the Wild » a marqué un tournant dans la série. La musique joue un rôle crucial dans l’immersion du joueur, avec des thèmes qui évoluent de manière dynamique en fonction des actions et de l’environnement. L’exécution de ce thème lors du concert est un rappel puissant de la grandeur de Hyrule et de l’appel incessant à l’aventure.
15:35 – Hyrule Castle
Le thème « Hyrule Castle » est l’un des morceaux les plus dramatiques et épiques de « Breath of the Wild », représentant la lutte désespérée contre le mal qui se cache en son cœur. Sa composition riche et puissante évoque à la fois le danger imminent et l’espoir d’une victoire contre Ganon. Joué lors du concert, il rappelle les moments les plus intenses de l’aventure de Link, soulignant la bravoure nécessaire pour affronter les ténèbres.
17:43 – Breath of the Wild: 2017 Nintendo Switch Presentation Trailer
Ce morceau, originaire du trailer de présentation de « Breath of the Wild » pour la Nintendo Switch en 2017, a capturé l’imagination de millions de fans, symbolisant le renouveau de la franchise Zelda. Sa performance au concert évoque la magie de la première découverte du jeu, une composition qui mélange curiosité, excitation et l’immense potentiel d’aventure, reflétant parfaitement l’esprit d’innovation de « Breath of the Wild ».
21:15 – Ocarina of Time: Kakariko Village
« Kakariko Village » de « Ocarina of Time » est une mélodie qui incarne la tranquillité et la paix d’un des lieux les plus emblématiques de Hyrule. Son inclusion dans le concert rappelle les racines profondes de la série Zelda, transportant l’auditeur dans un espace de nostalgie et de sérénité. C’est un hommage à la simplicité et à la beauté des moments de repos et de répit dans les aventures de Link.
24:18 – The Legend of Zelda Main Theme
Le thème principal de « The Legend of Zelda » est sans doute le morceau le plus iconique de toute la franchise, immédiatement reconnaissable par des générations de joueurs. Son interprétation en clôture du concert sert de rappel puissant et émouvant de l’aventure et de l’exploration qui sont au cœur de Zelda depuis plus de trois décennies. C’est une célébration de l’esprit indomptable de la série, invitant les fans à se remémorer leurs propres voyages à travers Hyrule et au-delà.
Je sais, il existe beaucoup d’alternatives gratuites à Spotify ou Deezer qui font la même chose, mais sans lâcher un kopeck. Je vous avais parlé de Nuclear il y a quelques semaines d’ailleurs, qui était très cool.
Et bien aujourd’hui, je vous cause de Spotube qui n’est pas basé sur Electron (!!), utilise l’API de Spotify pour son catalogue de titres et de playlists et qui va récupérer les sons sur YouTube. Un fonctionnement assez classique pour ce genre d’outil, mais surtout un client sans
Je sais, il existe beaucoup d’alternatives gratuites à Spotify ou Deezer qui font la même chose, mais sans lâcher un kopeck. Je vous avais parlé de Nuclear il y a quelques semaines d’ailleurs, qui était très cool.
Et bien aujourd’hui, je vous cause de Spotube qui n’est pas basé sur Electron (!!), utilise l’API de Spotify pour son catalogue de titres et de playlists et qui va récupérer les sons sur YouTube. Un fonctionnement assez classique pour ce genre d’outil, mais surtout un client sans pub, sans collecte de données et bien sûr compatible tous OS.
Avec Spotube, vous pourrez parcourir vos propres playlists Spotify, les morceaux que vous aimez, les genres musicaux, les artistes…etc mais également télécharger localement les morceaux ou encore afficher les paroles des chansons de manière synchronisée avec le son pour vos soirées Karaoké.
Le projet est sous licence libre et en constante amélioration. Il y a encore des petits bugs parfois, mais c’est parfaitement utilisable pour dandiner vos petits popotins sur les derniers tubes.