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  • Grok Bot débarque en bêta
    SpaceXAI, la maison d'Elon Musk née de la fusion entre SpaceX et xAI, a mis en ligne mardi la bêta de Grok Bot. L'outil installe des agents IA sur une machine distante qui leur appartient, et ces agents continuent d'avancer sur leurs missions une fois votre ordinateur, même refermé. Vous dormez, eux non. Un bot garde le contexte de sa tâche pendant des heures et ne vous sollicite que pour valider un envoi ou trancher une décision qui l'a bloqué. Quand un projet se découpe en plusieurs morceaux,

Grok Bot débarque en bêta

13 août 2026 à 11:01

SpaceXAI, la maison d'Elon Musk née de la fusion entre SpaceX et xAI, a mis en ligne mardi la bêta de Grok Bot. L'outil installe des agents IA sur une machine distante qui leur appartient, et ces agents continuent d'avancer sur leurs missions une fois votre ordinateur, même refermé. Vous dormez, eux non.

Un bot garde le contexte de sa tâche pendant des heures et ne vous sollicite que pour valider un envoi ou trancher une décision qui l'a bloqué.

Quand un projet se découpe en plusieurs morceaux, les bots se le répartissent en discutant entre eux dans une messagerie commune, un peu comme le ferait une petite équipe dans un canal Slack.

Ces agents ouvrent vos applications et vos sites web avec vos propres identifiants, exactement comme vous le feriez au clavier, sans passer par les interfaces officielles que les logiciels s'offrent entre eux. Les agents d'OpenAI, d'Anthropic ou de Google savent déjà faire du travail de bureau, sauf que chez eux vous ouvrez la session vous-même avant de laisser la main. Ici, le bot se débrouille.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

La bêta tourne sur Mac, iOS, Windows et Linux. Android suivra.

Il faut par contre y mettre le prix. SuperGrok Heavy coûte 300 dollars par mois, et les abonnés de Cursor, l'éditeur de code boosté à l'IA, y accèdent avec les formules à 120 ou 200 dollars. Aucun tarif en euros n'a été communiqué pour le moment, et les entreprises font la queue sur une liste d'attente.

SpaceXAI a annoncé en juin le rachat d'Anysphere, la maison mère de Cursor, pour 60 milliards de dollars, un record pour une startup. Les régulateurs n'ont pas encore donné leur feu vert, ce qui n'empêche visiblement pas les deux équipes d'avancer main dans la main. Grok 4.6, un modèle conçu pour tenir des tâches longues sans perdre le fil, est d'ailleurs sorti le lendemain de la bêta.

En juillet, Grok Build, l'outil de codage de la même maison, expédiait des dépôts Git entiers vers ses serveurs, avec les clés d'API dedans. Confier l'ensemble de ses comptes à un agent autonome demande du coup beaucoup de confiance.

C'est un usage de l'IA vraiment fascinant qui va clairement se généraliser dans les années à venir, j'ai hâte de voir ce que ça donnera.

Source : The Verge

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  • Apple a menacé de virer Grok de l'App Store à cause des deepfakes publiés sur X
    Une lettre d'Apple adressée à des sénateurs américains, obtenue par NBC News, révèle qu'Apple a menacé xAI en janvier de retirer Grok de l'App Store si l'entreprise ne bloquait pas sérieusement la génération de deepfakes sexualisés. La menace est restée relativement discrète à l'époque, mais le dossier remonte aujourd'hui dans le cadre d'une réponse écrite à des questions parlementaires. L'affaire a en fait démarré fin décembre 2025, quand Grok a commencé à être utilisé massivement sur X pour "d

Apple a menacé de virer Grok de l'App Store à cause des deepfakes publiés sur X

Par : Korben
15 avril 2026 à 09:38

Une lettre d'Apple adressée à des sénateurs américains, obtenue par NBC News, révèle qu'Apple a menacé xAI en janvier de retirer Grok de l'App Store si l'entreprise ne bloquait pas sérieusement la génération de deepfakes sexualisés.

La menace est restée relativement discrète à l'époque, mais le dossier remonte aujourd'hui dans le cadre d'une réponse écrite à des questions parlementaires.

L'affaire a en fait démarré fin décembre 2025, quand Grok a commencé à être utilisé massivement sur X pour "dénuder" numériquement des photos de femmes, sans leur consentement, avec des résultats por#ographiques.

Apple a bougé en interne. L'entreprise a contacté les équipes X et Grok, constaté les violations de ses guidelines, et exigé un plan d'amélioration de la modération. X a "substantiellement résolu" ses violations selon Apple. Grok, pas assez.

Apple a rejeté une soumission suivante de l'app, avec notification officielle que le statu quo menait au retrait. Après des changements additionnels de xAI, Apple a fini par approuver la dernière version soumise.

Ce qui est intéressant dans l'histoire, c'est la méthode. Pas de tweet de menace, pas de communiqué public. Apple utilise son levier le plus efficace, le rejet de soumission, qui bloque les mises à jour et empêche toute évolution du produit sur iOS.

Pour une app aussi active que Grok, c'est létal en quelques semaines. xAI a compris, a mis les correctifs, s'est remis en conformité.

La question de fond reste posée. Même après correction, un modèle génératif d'image peut être poussé à produire du contenu problématique via du prompt engineering, et c'est toujours contournante.

Apple ne vérifie pas le code de Grok, elle vérifie ce que les utilisateurs peuvent sortir dans des scénarios de test. Ça laisse une marge. Du coup, la conformité App Store est plutôt un baromètre qu'une garantie.

L'affaire rappelle aussi qu'Apple, quoi qu'on pense de son monopole sur iOS, reste un des rares acteurs capables de faire plier une boîte d'Elon Musk sans passer par un tribunal.

L'arbitrage, en passant par l'analyse suite à une soumission de l'app, est unilatéral, opaque, et parfois efficace. Les sénateurs qui avaient écrit à Apple et Google en janvier pour demander le retrait de Grok n'ont pas obtenu gain de cause, mais ils ont obtenu un rappel à l'ordre que xAI a dû suivre.

En tous cas, pour une fois, c'est un cas concret où le contrôle App Store a vraiment servi à quelque chose, et c'est surtout un rappel que la modération des modèles d'image en prod est toujours un vrai problème, et ce depuis qu'internet existe (vous vous souvenez de l'affaire Estelle Hallyday contre l'hébergeur Altern en 1999 ? Oui je suis aussi vieux que ça.

Source : Apple Insider

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  • Webhooks Proxy Tunnel – Vos webhooks en local sans payer Ngrok
    Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par ce bon vieux Ngrok qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme. Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben

Webhooks Proxy Tunnel – Vos webhooks en local sans payer Ngrok

Par : Korben
29 janvier 2026 à 10:28

Ce matin, je cherchais un moyen simple de tester des webhooks en local sans passer par ce bon vieux Ngrok qui est devenu un peu relou avec ses limites en version gratuite. J'ai d'abord pensé à monter mon propre serveur VPN (coucou Tailscale), mais franchement flemme.

Et puis tout à fait par hasard (aaah les joies de la sérendipité) je suis tombé sur cet outil qui devrait vous plaire, surtout si vous développez des applis qui doivent recevoir des notifications HTTP (GitHub, Stripe, Slack...). Ben oui vous connaissez la galère... votre serveur de dev est sur "localhost", donc inaccessible depuis l'extérieur, du coup, impossible de recevoir ces fameux webhooks sans ouvrir votre routeur ou utiliser un tunnel.

C'est là qu'intervient Webhooks Proxy Tunnel !

Grâce à cet outil, au lieu de multiplier les intermédiaires, vous déployez votre propre tunnel... directement sur l'infrastructure de Cloudflare. Et le meilleur c'est que ça tourne généralement très bien sur leur offre gratuite (dans la limite des quotas Workers évidemment, donc attention si vous bourrinez comme un fifou).

L'outil utilise un Cloudflare Worker couplé à un Durable Object (une sorte de mini-serveur d'état). Le Worker reçoit alors les requêtes publiques sur une URL en HTTPS (genre "truc.workers.dev") et les transmet via une WebSocket à un petit client Node.js qui tourne sur votre machine. Et hop, le trafic arrive sur votre port local.

Perso, je trouve ça brillant car même si le trafic passe techniquement par Cloudflare (puisque c'est leur infra), vous gardez la main sur le code qui s'exécute et vous évitez d'envoyer vos données à un service tiers supplémentaire dont vous ignorez tout.

Pour l'installer, ne plus c'est hyper fastoche. Il vous faut juste un compte Cloudflare et Node.js. J'ai testé l'install en moins de 5 minutes, vous clonez le dépôt, vous installez les dépendances et vous lancez le déploiement (qui vous demandera de vous authentifier) :

git clone https://github.com/peter-leonov/webhooks-proxy-tunnel.git
cd webhooks-proxy-tunnel/worker
npm install
npm run deploy

Une fois déployé, le script vous donne une URL et il ne vous reste plus alors qu'à lancer le client local en lui disant où taper (par exemple votre port 3000) et le tour est joué !! Vous pouvez même gérer plusieurs tunnels en parallèle si vous bossez sur plusieurs projets, chaque tunnel ayant son ID unique.

Attention quand même, c'est conçu pour du développement hein, pas pour streamer de la 4K. Les requêtes doivent tenir en mémoire (limite de 100 Mo environ) donc sauf si vous transférez des fichiers énormes via vos webhooks, ça passera crème pour du JSON ou des petits payloads binaires.

Voilà, si vous cherchiez une alternative self-hosted et gratuite pour vos tests, c'est clairement un outil à garder sous le coude. Et si vous avez besoin de trucs plus costauds pour du réseau d'entreprise, jetez un œil à Tailscale ou Octelium .

Source

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  • Grok d’Elon Musk bientôt open-source pour défier ChatGPT
    Ça y est les amis, c’est la grande nouvelle de la semaine dans le monde de l’IA ! Elon Musk, le grand patron de xAI, a balancé sur Twitter que son chatbot Grok va passer en open-source dans les prochains jours. Et ça, c’est pas rien, surtout quand on sait que ce petit bijou est capable, selon ses dires, de rivaliser avec ChatGPT ! Faut dire que depuis sa sortie l’an dernier, Grok a pas chômé. Il a été boosté avec des fonctionnalités de fou, comme l’accès à des infos en temps réel et la pos

Grok d’Elon Musk bientôt open-source pour défier ChatGPT

Par : Korben
11 mars 2024 à 14:59

Ça y est les amis, c’est la grande nouvelle de la semaine dans le monde de l’IA ! Elon Musk, le grand patron de xAI, a balancé sur Twitter que son chatbot Grok va passer en open-source dans les prochains jours. Et ça, c’est pas rien, surtout quand on sait que ce petit bijou est capable, selon ses dires, de rivaliser avec ChatGPT !

Faut dire que depuis sa sortie l’an dernier, Grok a pas chômé. Il a été boosté avec des fonctionnalités de fou, comme l’accès à des infos en temps réel et la possibilité de s’exprimer sans filtre, même si ça plait pas à tout le monde. 😅 Pour l’instant, seuls les abonnés premium de X (anciennement Twitter) peuvent en profiter pour la modique somme de 16 dollars par mois. Mais ça, ça risque bien de changer !

Parce que voilà, Elon est pas content. Il y a quelques jours, il a carrément attaqué OpenAI en justice, l’accusant d’avoir trahi ses principes d’ouverture et de transparence. Faut savoir qu’à la base, Musk avait co-fondé OpenAI avec Sam Altman il y a presque 10 ans, justement pour contrer la domination de Google dans l’IA. Mais depuis, OpenAI est passé en mode closed-source et s’est rapproché de Microsoft, son nouveau meilleur pote. Forcément, ça passe mal auprès d’Elon qui n’hésite pas à balancer : « OpenAI est devenu une filiale de facto de Microsoft, la plus grande entreprise technologique au monde ». Aïe, ça pique ! 😬

Résultat, ça a foutu un sacré bordel dans le milieu. Des pointures comme Vinod Khosla (un des premiers investisseurs d’OpenAI) et Marc Andreessen (co-fondateur d’Andreessen Horowitz) s’en sont mêlés, alimentant le débat sur les avantages et les risques de l’open-source dans l’IA. Pendant ce temps-là, Elon persiste et signe : « OpenAI est un mensonge », a-t-il tweeté lundi. Ambiance ! 🔥

Mais revenons-en à nos moutons. Si Grok passe effectivement en open-source comme promis, ça va faire du bruit. xAI rejoindrait ainsi le club select des boîtes comme Meta et Mistral qui ont déjà publié le code de leurs modèles. Et c’est pas la première fois qu’Elon joue la carte de la transparence : Tesla a déjà open-sourcé plein de brevets, et même X (ex-Twitter) a rendu publics certains de ses algorithmes l’an dernier.

Alors, qu’est-ce que ça va donner concrètement ? 🤔

On peut imaginer que des développeurs du monde entier vont pouvoir mettre les mains dans le cambouis de Grok, l’améliorer, le customiser à leur sauce. Ça pourrait donner lieu à des utilisations vraiment cool, comme par exemple intégrer Grok à des apps ou des sites web pour proposer une assistance ultra-performante aux utilisateurs. Ou encore s’en servir comme base pour créer des chatbots spécialisés dans des domaines pointus, type médecine, droit, finance… Les possibilités sont quasi infinies !

Après, faudra quand même rester vigilant. Parce que l’open-source, c’est chouette, mais ça peut aussi ouvrir la porte à des dérives si c’est mal encadré. Genre des mecs mal intentionnés qui se serviraient du code de Grok pour créer des chatbots malveillants, des spambots, ou pire encore. 😱 Espérons qu’Elon et son équipe ont prévu des garde-fous solides pour éviter ça (j’en doute…).

En attendant, on a hâte de voir ce que ça va donner ! Et vous, vous en pensez quoi ? Vous croyez que l’open-source peut vraiment révolutionner le monde de l’IA, ou bien c’est juste un énième coup de com’ de notre cher Elon ?

Allez, je vous laisse cogiter là-dessus, et rdv très vite pour la suite des aventures ! 😉

Source

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