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  • Nouvelles restrictions américaines sur les puces d’IA : la réaction de NVIDIA
    Alors que l’administration Biden a dévoilé début décembre de nouvelles restrictions visant à limiter l’accès de la Chine à certaines technologies de pointe, notamment les puces d’IA, elle a présenté hier, une semaine avant de céder la place à Donald Trump, un projet de réglementation visant à bloquer les exportations de ces puces vers la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. Leur accès à ses principaux alliés, dont la France, sera également soumise à certaines conditions, soulevant le to

Nouvelles restrictions américaines sur les puces d’IA : la réaction de NVIDIA

14 janvier 2025 à 11:00

Alors que l’administration Biden a dévoilé début décembre de nouvelles restrictions visant à limiter l’accès de la Chine à certaines technologies de pointe, notamment les puces d’IA, elle a présenté hier, une semaine avant de céder la place à Donald Trump, un projet de réglementation visant à bloquer les exportations de ces puces vers la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. Leur accès à ses principaux alliés, dont la France, sera également soumise à certaines conditions, soulevant le tollé chez les acteurs de l’IA, notamment chez NVIDIA.

Sous couvert de sécurité nationale, les Etats-Unis, pour préserver leur position prédominante dans la course à l’IA, ont mis en place des restrictions vers l’exportation des GPU et des puces d’accélération d’IA vers la Chine, son principal concurrent, et la Russie dès 2022, introduisant des exigences plus strictes pour l’octroi de licences pour les exportations vers la Chine et d’autres pays en 2023.

Ils pourraient franchir un nouveau pas avec cette nouvelle réglementation, que critique Ned Finkle, vice-président des affaires gouvernementales chez NVIDIA. Il affirme dans un billet de blog où il rappelle l’apport de l’IA pour les soins de santé, l’agriculture, la fabrication, l’éducation, entre autres :

“L’administration Biden cherche maintenant à restreindre l’accès aux applications informatiques grand public avec sa règle sans précédent et erronée de « diffusion de l’IA », qui menace de faire dérailler l’innovation et la croissance économique dans le monde entier”.

Que stipule la réglementation provisoire ?

La réglementation provisoire, présentée par la Maison-Blanche, introduit une série de mesures destinées à encadrer strictement la diffusion des technologies d’IA avancées, tout en préservant les intérêts économiques et stratégiques des États-Unis.

Blocage des exportations vers les pays de préoccupation

Les exportations de puces avancées seront strictement interdites vers la Chine, la Russie, l’Iran et la Corée du Nord. Ces pays, considérés comme des adversaires stratégiques, sont ciblés pour empêcher l’utilisation de ces technologies à des fins militaires, cybernétiques ou de surveillance de masse.

Aucune restriction pour les alliés

Les 18 principaux alliés des États-Unis, parmi lesquels la France, l’Allemagne, la Belgique, le Danemark, l’Irlande, l’Italie, l’Espagne, le Royaume-Uni, la Suède, le Japon, la Corée du Sud et Taïwan, pourront continuer à importer ces technologies, mais sous réserve de répondre à des critères de sécurité stricts et d’obtenir des licences pour les commandes de grande envergure.

Deux statuts ont été créés pour encadrer les exportations vers les utilisateurs finaux :

  • Universal Verified End User (UVEU) : Ce statut permettra aux entreprises situées dans des pays alliés et respectant des normes de sécurité élevées de bénéficier de livraisons flexibles pour leurs besoins en IA. Elles ne pourront toutefois déployer que 7% de leur capacité de calcul dans chaque pays tiers ;
  • National Verified End User (NVEU) : Accordé aux entreprises des pays considérés comme non-préoccupants qui pourront acheter jusqu’à 320 000 GPU avancés sur deux ans, tout en respectant les exigences de sécurité.

Les entités non-VEU pourront quant à elles acheter jusqu’à 50 000 GPU avancés par pays, un nombre qui pourra être doublé en cas d’accord signé avec les États-Unis.

Exemptions pour les petites commandes de puces

Les commandes de puces dont la capacité de calcul collective ne dépasse pas 1 700 GPU avancé ne nécessiteront pas de licence et ne seront pas comptabilisées pas dans les plafonds nationaux. Ces exemptions concernent principalement des institutions universitaires, médicales et de recherche qui utilisent ces technologies à des fins non-sensibles et pourront ainsi les recevoir rapidement.

Encadrement des modèles d’IA avancés

Les poids de modèles fermés ne pourront être transférés qu’à des acteurs vérifiés, tandis que des normes de sécurité accrue sont imposées pour leur stockage.

Cette réglementation pourrait entrer en vigueur d’ici 120 jours, reste à savoir ce qu’en fera le gouvernement Trump, soutenu par les acteurs de la Silicon Valley.

Pour Ned Finkle :

“Elle sape déjà les intérêts des États-Unis. Comme l’a démontré la première administration Trump, l’Amérique gagne grâce à l’innovation, à la concurrence et au partage de nos technologies avec le monde – et non en se retirant derrière un mur d’excès de pouvoir gouvernemental. Nous attendons avec impatience un retour à des politiques qui renforcent le leadership américain, stimulent notre économie et préservent notre avantage concurrentiel dans le domaine de l’IA et au-delà”.

la réaction de NVIDIA
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  • Face à l’essor de l’IA, les entreprises redéfinissent leurs priorités en matière de formation
    Selon le rapport “Skills in Review 2024″ publié par Lepaya, l’un des leaders européens de la formation professionnelle, le monde de l’entreprise connaît une transformation majeure. Les compétences analytiques et techniques ne sont plus la priorité des responsables RH, qui mettent davantage l’accent sur les compétences humaines et le leadership. Lepaya est une entreprise de développement personnel basée à Amsterdam, fondée en 2018 par René Janssen et Peter Kuperus. Acteur majeur d’un marché fragm

Face à l’essor de l’IA, les entreprises redéfinissent leurs priorités en matière de formation

12 décembre 2024 à 11:00

Selon le rapport “Skills in Review 2024″ publié par Lepaya, l’un des leaders européens de la formation professionnelle, le monde de l’entreprise connaît une transformation majeure. Les compétences analytiques et techniques ne sont plus la priorité des responsables RH, qui mettent davantage l’accent sur les compétences humaines et le leadership.

Lepaya est une entreprise de développement personnel basée à Amsterdam, fondée en 2018 par René Janssen et Peter Kuperus. Acteur majeur d’un marché fragmenté de l’amélioration des compétences, évalué à 800 milliards de dollars par Morgan Stanley, elle soutient les professionnels en combinant compétences techniques et soft skills via une plateforme de formation alimentée par l’IA.

Pour ce rapport, elle a analysé les programmes de formation qu’elle a dispensés à plus de 25 000 employés à travers l’Europe.

Leadership et vente : au cœur des enjeux organisationnels

Selon Lepaya, le leadership est devenu le thème de formation le plus prisé en 2024. Cette tendance reflète une volonté des entreprises de renforcer leurs capacités de résilience dans un environnement économique instable et marqué par des mutations technologiques rapides.

Les compétences en vente ont également gagné en importance, avec une hausse spectaculaire de 178 % du nombre de formations dispensées dans ce domaine. Face à la pression économique des douze derniers mois, les organisations cherchent à maximiser leurs revenus.

Une évolution dictée par l’automatisation

En revanche, les formations en analytique et en analyse de données ont reculé dans les priorités, passant de la troisième à la cinquième place des thèmes les plus populaires. Ce glissement s’explique par la montée en puissance de l’IA, capable de gérer efficacement de nombreuses fonctions analytiques. En réponse, les entreprises privilégient désormais les compétences humaines complémentaires à l’automatisation, telles que la créativité, la collaboration et les relations interpersonnelles.

Cette redirection stratégique est soutenue par les données du rapport : 82 % des employés estiment que les exigences modernes du lieu de travail dépassent leurs compétences actuelles, car l’IA et la technologie se développent et modifient l’environnement professionnel à un rythme rapide.

René Janssen, PDG de Lepaya, souligne l’importance de cette réorientation :

Avec le rythme rapide de l’IA et des avancées technologiques, les compétences sur le lieu de travail deviennent obsolètes plus rapidement que jamais, ce qui conduit les équipes RH à redonner la priorité aux compétences de vente et de leadership par rapport aux compétences qui sont menacées par les nouvelles technologies ”.

Il ajoute :

“Les organisations qui ne tiennent pas compte de cette réalité risquent de perdre leur avantage concurrentiel. La clé n’est pas seulement d’investir dans la formation, mais de s’assurer qu’elle est intentionnelle, mesurable et directement alignée sur la stratégie de l’entreprise”.

L’apprentissage continu : clé de l’avenir

Le rapport anticipe qu’en 2025, les entreprises devront adopter des modèles d’apprentissage continu capables de répondre aux évolutions rapides de l’IA et de la technologie. Une formation fondée sur les données et adaptée aux priorités stratégiques – productivité, rétention des talents ou croissance – sera essentielle pour rester compétitif.

Pour les entreprises, il ne s’agit plus seulement de combler des lacunes immédiates, mais de construire un socle de compétences pérennes, capable de résister aux perturbations et de saisir les opportunités à venir.

Pour découvrir le rapport “Skills in Review 2024” de Lepaya dans son intégralité, cliquez ici.

les entreprises redéfinissent leurs priorités en matière de formation

L’EICAR lance le “Lab IA & Cinéma”, un lieu d’échanges pour explorer l’impact de l’IA sur l’industrie audiovisuelle

15 novembre 2024 à 11:52

Mercredi dernier, l’EICAR (École Internationale de Création Audiovisuelle et de Réalisation) a inauguré, sur son campus parisien, le “Lab EICAR : IA & Cinéma”, un espace dédié à l’exploration des interactions entre l’IA et les industries du cinéma et de l’audiovisuel. Lancé en partenariat avec le médiaClub, Écran Total, Tech Cannes et Ynov Campus, ce lab prend la forme d’un cycle de conférences trimestrielles, dédiées aux applications de l’IA tout au long de la chaîne de création.

L’école internationale de cinéma et d’audiovisuel EICAR est un établissement d’enseignement supérieur technique privé, créé en 1972. Sur ses campus de Paris, Lyon, et Montpellier, elle prépare ses étudiants (plus de 60 nationalités) aux métiers de la production audiovisuelle, du cinéma, du son et de la musique.

L’EICAR met particulièrement l’accent sur l’apprentissage par la pratique : les étudiants y réalisent des projets concrets et collaborent sur des tournages encadrés par des professionnels du secteur. Elle propose des formations en français et en anglais, dont des diplômes Bachelor et Master reconnus par l’industrie.

Alors que l’IA générative remodèle l’industrie audiovisuelle, affectant toutes ses composantes, l’école, avec ce lab, ambitionne de sensibiliser les étudiants de toutes filières, les intervenants, les professionnels ainsi que les acteurs de l’écosystème Tech et Cinéma, aux multiples applications de l’IA et à leurs implications créatives, éthiques, économiques et sociales.

Frédéric Sitterlé, directeur général de l’EICAR, souligne :

“Le Lab IA & Cinéma est bien plus qu’un programme de conférences ; c’est un engagement envers l’innovation et une volonté d’accompagner nos étudiants dans la compréhension des transformations de leur future industrie. En développant cette initiative, EICAR affirme sa position incontournable en tant que lieu de débat et d’innovation pour les métiers du cinéma et de l’audiovisuel aux côtés de partenaires institutionnels et d’entreprises”.

Des masterclass trimestrielles pour sensibiliser et inspirer les talents de demain

Le Lab IA & Cinéma proposera, tout au long de l’année scolaire, un cycle de conférences trimestrielles autour de thématiques variées en lien avec l’IA dans les métiers de l’audiovisuel.

Elles réuniront des professionnels du secteur, scénaristes, réalisateurs, producteurs, diffuseurs et exploitants, autour de sujets tels que l’écriture scénaristique automatisée, la modélisation 3D, la post-production … Le lab a également vocation à préparer les étudiants aux évolutions que l’IA apportera à leurs futures carrières.

La session inaugurale intitulée “IA & Cinéma : Enjeux et perspectives” a exploré les transformations technologiques et éthiques induites par l’IA dans la production audiovisuelle. Parmi les intervenants figuraient Emmanuel R. Goffi, éthicien de l’IA et professeur d’éthique, Jeanne Marchalot, responsable du Story Lab de France Télévisions et Mathieu Crucq, directeur du pôle IA de Brainsonic. La modération était assurée par Christophe Joly, journaliste IT, et l’ouverture de la session par Sarah Lelouch, fondatrice de TechCannes.

La seconde conférence aura lieu le 12 février prochain et s’attardera sur la question de la préproduction. La troisième, prévue le 11 juin suivant, sera dédiée à la post-production et aux effets spéciaux.

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  • L’Université Paris Dauphine – PSL et ses partenaires vous invitent aux Dauphine Digital Days 2024
    L’Université Paris Dauphine-PSL  accueillera du 18 au 20 novembre prochains la troisième édition des “Dauphine Digital Days”, un cycle de conférences dédié à l’IA et ses impacts sur la société. L’évènement, organisé en partenariat avec l’Institut PRAIRIE, la French Tech Grand Paris et Usbek & Rica, aura pour thème “L’IA en action : regards pluridisciplinaires”. Les conférences sont ouvertes au public sur inscription gratuite et obligatoire. Pour cette édition 2024, plus de cinquante interven

L’Université Paris Dauphine – PSL et ses partenaires vous invitent aux Dauphine Digital Days 2024

13 novembre 2024 à 14:25

L’Université Paris Dauphine-PSL  accueillera du 18 au 20 novembre prochains la troisième édition des “Dauphine Digital Days”, un cycle de conférences dédié à l’IA et ses impacts sur la société. L’évènement, organisé en partenariat avec l’Institut PRAIRIE, la French Tech Grand Paris et Usbek & Rica, aura pour thème “L’IA en action : regards pluridisciplinaires”. Les conférences sont ouvertes au public sur inscription gratuite et obligatoire.

Pour cette édition 2024, plus de cinquante intervenants, experts, chercheurs et praticiens viendront partager leurs analyses et réflexions au travers de conférences et tables rondes.

Leurs interventions mettront en avant les défis éthiques, juridiques et techniques de l’IA, notamment en matière de réglementation européenne et de gouvernance numérique, des thématiques cruciales dans un contexte de progrès technologique rapide. L’édition abordera également des questions spécifiques, comme l’utilisation de l’IA dans les médias, la médecine et la finance.

Programme

Lundi 18 novembre

14h00 – 18h30
Réglementation numérique européenne : le défi de la gouvernance
Cette session d’ouverture explore les défis posés par la réglementation du numérique à l’échelle européenne, en collaboration avec la Chaire Gouvernance et Régulation. Tables rondes et conférences en anglais.

Mardi 19 novembre

09h00 – 12h00
Médias & cinéma : produire et créer avec l’IA
Analyse des effets de l’IA dans la production journalistique et l’industrie cinématographique. Quels impacts et évolutions dans ces secteurs en constante transformation ?

14h00 – 18h00
Encadrement éthique et juridique de l’IA : quel bilan 2 ans après ChatGPT ?
Discussion autour des questions éthiques, juridiques et techniques soulevées par l’IA. Cette session vise à faire un point sur les défis concrets posés pour le développement ou l’utilisation de l’IA.

Mercredi 20 novembre

09h00 – 12h00
L’IA comme outil d’aide à la décision médicale : promesses et défis
Examen des applications de l’IA dans le secteur médical en partenariat avec l’Institut Santé Numérique en Société (ISNS) de PariSanté Campus. Conférences en anglais et en français.

12h00 – 14h00
Présentation des posters scientifiques par les doctorants
Présentation des travaux de recherche des doctorants sur l’IA et le numérique, suivie du vote du public pour le Prix du meilleur poster scientifique.

14h00 – 18h00
Finance et IA : repousser les frontières
Exploration des contributions de l’IA, notamment générative, dans le domaine de la finance, avec un focus sur les innovations et transformations potentielles.

18h00 – 20h00
IA : ce que les entreprises cherchent, ce que les étudiants espèrent
Conférence en collaboration avec le Cercle Dauphine Numérique et l’association étudiante DAU’IA. Discussion autour des résultats de l’étude menée auprès des étudiants de Dauphine sur « Les IA génératives et le futur du travail »

La soirée se clôturera par la remise du Prix du meilleur poster scientifique par les
entreprises du Cercle Dauphine Numérique.

Pour retrouver le programme détaillé et les intervenants de l’édition, cliquer ici.

S’INSCRIRE

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  • L’IA, moteur stratégique du cloud : les défis et opportunités pour les entreprises françaises selon Red Hat
    Une étude récente menée par Red Hat auprès de 609 responsables IT dans six pays, dont la France, met en lumière les priorités des entreprises en matière de stratégie cloud et les défis qu’elles rencontrent, notamment en termes de compétences. L’IA émerge comme un facteur clé, tant en matière d’innovation que de complexité technologique. Adoption du cloud et priorité à l’IA Pour 95 % des responsables IT français, les investissements dans les technologies cloud sont une priorité stratégique pour 2

L’IA, moteur stratégique du cloud : les défis et opportunités pour les entreprises françaises selon Red Hat

23 octobre 2024 à 11:00

Une étude récente menée par Red Hat auprès de 609 responsables IT dans six pays, dont la France, met en lumière les priorités des entreprises en matière de stratégie cloud et les défis qu’elles rencontrent, notamment en termes de compétences. L’IA émerge comme un facteur clé, tant en matière d’innovation que de complexité technologique.

Adoption du cloud et priorité à l’IA

Pour 95 % des responsables IT français, les investissements dans les technologies cloud sont une priorité stratégique pour 2025. Parmi eux, 84 % considèrent l’adoption de l’IA, qu’elle soit générative ou prédictive, comme un levier crucial pour cette transformation. Cette priorité s’inscrit dans un contexte où 59 % des entreprises cherchent à équilibrer innovation technologique et amélioration des infrastructures existantes. Plus de la moitié de ces dernières, (55 %), prévoient d’augmenter leurs investissements de 5 à 20 %.

Les impératifs de sécurité, de conformité réglementaire et de souveraineté des données sont, tout comme l’adoption de l’IA, identifiés comme des axes stratégiques majeurs.

Un manque de compétences qui freine l’adoption

L’enthousiasme pour l’IA est toutefois tempéré par une pénurie de compétences. En effet, 77 % des répondants français estiment que l’insuffisance de talents dans des domaines tels que la science des données, les modèles de langage (LLM) et l’IA générative constitue un défi majeur. Les lacunes de compétences en matière de cybersécurité, de développement d’applications cloud-natives et de gestion d’un environnement de cloud hybride ont également été identifiées par 69 % des responsables interrogés.

Cette pénurie souligne la nécessité d’une montée en compétences, d’autant plus que 40 % des entreprises interrogées déclarent disposer de plateformes informatiques flexibles et évolutives, mais manquent de l’expertise pour exploiter pleinement leur potentiel.

L’open source au service de la transparence

L’open source joue un rôle croissant dans la confiance que les responsables IT accordent aux technologies d’IA. Plus de la moitié des répondants (54 %) citent la transparence et la confiance comme des avantages clés des solutions d’IA open source.

Pour nombre de responsables IT, ces caractéristiques sont essentielles pour bâtir la confiance dans les solutions d’IA générative. Ils soulignent également l’importance de la fiabilité des modèles et de leur capacité à s’adapter à des usages spécifiques, loin des solutions génériques offertes par les grands modèles de langage. Le fait de pouvoir contribuer à ces solutions et les personnaliser est en effet un atout de l’open source selon 41 % d’entre eux, aux côtés de l’accélération de l’innovation (44 %).

L’enquête montre également que pour 94 % des responsables IT, s’il est crucial d’utiliser des modèles d’IA générative transparents et modifiables, ils doivent être associés à des sources explicables.

Vers une approche plus structurée du cloud

L’étude révèle aussi les défis opérationnels liés à l’adoption du cloud, notamment la gestion des équipes cloisonnées. Pour 96 % des responsables IT interrogés dans les six pays, les silos internes freinent l’adoption des technologies cloud, 53 % d’entre eux affirmant y être fréquemment confrontés, ce qui entraîne une incohérence en matière de sécurité et de conformité entre les différents fournisseurs (54 %), une hausse des coûts (47 %), et un manque de contrôle des ressources (42 %).

Pour répondre à ces défis, les entreprises doivent harmoniser leurs stratégies cloud tout en investissant dans le développement des compétences autour de l’IA et des technologies cloud-natives. Une approche structurée et cohérente du cloud, combinée à des solutions open source transparentes, pourrait ainsi aider à surmonter ces obstacles et à tirer pleinement parti de l’IA.

Pour Rémy Mandon, Country manager, France, Red Hat :

“Cette étude confirme que les priorités stratégiques des entreprises françaises s’articulent autour de trois points cardinaux : l’adoption de l’IA, l’objectif de sécurité, de conformité et de souveraineté, ainsi que le développement d’applications cloud-natives”.

Il conclut :

“Dans ce contexte, le rôle de Red Hat consiste à aider les entreprises à gérer leurs données et applications en s’appuyant sur un socle cloud hybride cohérent, à bien choisir les outils et les méthodologies qui conviennent à leur activité et, dans la mesure du possible, à combler le déficit de compétences dans ces domaines spécifiques. L’approche open source constitue une option flexible pour mettre les technologies cloud et l’IA au service des objectifs des entreprises, qui peuvent ainsi bénéficier des atouts d’une communauté de 70 millions de contributeurs”.

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  • AlphaChip : comment l’IA de Deepmind redéfinit les normes de la conception des puces
    L’évolution rapide de l’IA a ouvert la voie à des avancées impressionnantes dans le domaine de la conception des puces électroniques, l’approche développée par Google DeepMind en est un exemple concret. Lancée en 2020, désormais baptisée AlphaChip, elle utilise l’apprentissage par renforcement pour optimiser la disposition des composants des puces, réduisant le temps de conception de quelques mois à seulement quelques heures. DeepMind a partagé la semaine dernière sur son blog des détails supplé

AlphaChip : comment l’IA de Deepmind redéfinit les normes de la conception des puces

2 octobre 2024 à 10:15

L’évolution rapide de l’IA a ouvert la voie à des avancées impressionnantes dans le domaine de la conception des puces électroniques, l’approche développée par Google DeepMind en est un exemple concret. Lancée en 2020, désormais baptisée AlphaChip, elle utilise l’apprentissage par renforcement pour optimiser la disposition des composants des puces, réduisant le temps de conception de quelques mois à seulement quelques heures. DeepMind a partagé la semaine dernière sur son blog des détails supplémentaires sur ce framework open source.

AlphaChip aborde la conception des puces comme un jeu. À partir d’une grille vide, l’IA place les composants des circuits un par un, tout en respectant les contraintes de conception complexes telles que les connexions entre les composants et l’optimisation de l’espace. À chaque disposition générée, le modèle apprend et s’améliore, ce qui permet de produire des puces de plus en plus performantes. L’utilisation d’un réseau neuronal spécialisé, un graphe basé sur les bords, aide AlphaChip à comprendre les relations entre les différents blocs de puces, améliorant ainsi la qualité et la rapidité des conceptions.

Selon Deepmind, “ses dispositions sont utilisées dans les puces du monde entier, des centres de données aux téléphones mobiles”.

Depuis sa publication en 2020, il a été utilisé pour concevoir plusieurs générations des unités de traitement tensoriel (TPU), introduites en 2016 par Google Cloud pour accélérer les tâches d’IA, qui font fonctionner aujourd’hui les LLM de Google comme Gemini.

AlphaChip a non seulement optimisé la disposition des composants des TPU, rendant chaque génération plus performante que la précédente, mais a également fourni à chacune d’elle, une plus grande partie de l’ensemble de l’étage, accélérant le cycle de conception.

Crédit image : Google. Graphique à barres montrant le nombre de blocs de puces conçus par AlphaChip sur trois générations d’unités de traitement tensoriel (TPU) de Google : v5e, v5p et Trillium.

Des entreprises comme MediaTek utilisent également AlphaChip pour concevoir des puces comme la série Dimensity 5G, utilisée dans les smartphones de pointe, ce qui lui a permis d’améliorer à la fois les performances et l’efficacité énergétique de ses puces.

Vers un futur plus efficace et durable

Aujourd’hui, AlphaChip optimise non seulement la disposition des puces, mais aussi d’autres étapes du cycle de conception, comme la synthèse logique et l’optimisation des timings. Il pourrait dans le futur transformer radicalement la conception des puces pour des appareils aussi variés que les smartphones, les capteurs agricoles ou encore les équipements médicaux, en améliorant chaque étape du cycle.

DeepMind conclut :

“Les futures versions d’AlphaChip sont en cours de développement et nous sommes impatients de travailler avec la communauté pour continuer à révolutionner ce domaine et créer un avenir dans lequel les puces sont encore plus rapides, moins chères et plus économes en énergie”.

AlphaChip : comment l'IA de Deepmind redéfinit les normes de la conception des puces

Le manque de qualité et de gouvernance des données, obstacle majeur à l’adoption de l’IA par les entreprises, selon Precisely

Par : Thomas Calvi
30 septembre 2024 à 13:00

Precisely, une entreprise spécialisée depuis plus de 50 ans dans le domaine des données, a publié une nouvelle étude menée en collaboration avec le LeBow College of Business de l’Université Drexel, une école de commerce de Philadelphie. Intitulée “2025 Outlook: Data Integrity Trends and Insights”, cette étude met en lumière les défis majeurs auxquels les entreprises sont confrontées en matière de préparation des données pour l’adoption de l’IA et d’autres initiatives liées à la gestion des données.

Cette étude a été menée au cours du premier semestre 2024, 565 professionnels des données et de l’analytique du monde entier y ont participé.

Une confiance limitée dans les données freine l’IA

Bien que 60 % des entreprises interrogées reconnaissent l’influence croissante de l’IA sur leurs programmes de gestion des données (soit une hausse de 46 % par rapport à 2023), seulement 12 % estiment que la qualité de leurs données est suffisante pour soutenir des initiatives efficaces en matière d’IA. L’étude souligne une méfiance persistante des entreprises envers leurs propres données, avec 67 % d’entre elles déclarant ne pas faire entièrement confiance aux données utilisées dans leurs processus décisionnels, un chiffre en hausse par rapport à 55 % en 2023.

Le manque de gouvernance des données est identifié comme le principal obstacle à l’adoption de l’IA par 62 % des répondants. Les entreprises peinent à suivre où sont stockées leurs données, qui y a accès et si elles contiennent des informations personnelles sensibles, ce qui complique les initiatives d’IA.

La pénurie de compétences en IA, un défi persistant

Outre les problèmes de qualité et de gouvernance des données, 42 % des entreprises signalent que la pénurie de compétences et de ressources nécessaires à la gestion des données, à l’analytique et à l’IA s’est également aggravée cette année.

Pour Murugan Anandarajan, directeur académique du Center for Applied AI and Business Analytics à Drexel LeBow, le manque de compétences et de formation en IA est un défi stratégique crucial pour les dirigeants. Il affirme :

 “Alors que les organisations sont impatientes de bénéficier des capacités de l’IA, une pénurie de talents entrave l’intégration de l’IA. Les résultats de notre recherche mettent en évidence cette lacune, puisque 60 % des personnes interrogées citent le manque de compétences et de formation en matière d’IA comme un défi important pour le lancement d’initiatives en matière d’IA – un signal pour les dirigeants que l’amélioration des compétences doit être un impératif stratégique”.

La qualité des données : un défi prioritaire

L’étude montre une détérioration des perceptions de la qualité des données, avec 77 % des entreprises classant la qualité de leurs données comme « moyenne » ou « pire » en 2024, contre 66 % l’année précédente. Le manque d’outils d’automatisation pour 49 %, l’incohérence des formats de données (45 %) et le volume de données (43 %) figurent parmi les obstacles les plus fréquemment cités.

Par conséquent, 64 % des entreprises placent désormais la qualité des données en tête de leurs priorités en matière d’intégrité des données.

L’étude montre par ailleurs que la piètre qualité des données continue d’avoir un effet domino sur tous les aspects de l’intégrité des données, 50 % des personnes interrogées déclarant que la qualité est le principal problème pour les projets d’intégration des données de leur entreprise.

Adoption croissante de la gouvernance des données

Malgré ces défis, l’étude révèle une augmentation significative des efforts en matière de gouvernance des données. En 2024, 71 % des entreprises interrogées déclarent avoir mis en place des programmes de gouvernance des données, contre 60 % en 2023. Les entreprises ayant investi dans ces programmes constatent des améliorations :

  • de la qualité des données (58 %) ;
  • des perspectives et de l’analytique des données (58 %) ;
  •  en matière de collaboration (+ 57 %) ;
  • d’une meilleure conformité aux réglementations en vigueur (50 %) ;
  • d’un accès plus rapide aux données pertinentes (36 %).

Enrichissement des données et analyse spatiale

L’étude met également en évidence l’importance croissante de l’enrichissement des données et de l’analyse spatiale, deux initiatives clés pour maximiser l’innovation et la compétitivité des entreprises, qui ont émergé l’an passé. En 2024, 28 % des entreprises considèrent l’enrichissement des données comme une priorité, contre 23 % en 2023.

Josh Rogers, CEO de Precisely, conclut :

“L’étude que nous avons menée conjointement avec Drexel LeBow révèle un déclin marqué de la confiance que les entreprises accordent à la préparation de leurs données malgré l’importance croissante de la prise de décision basée sur les données. Pour tirer pleinement parti des avantages métiers qu’apportent l’analytique et l’IA, les entreprises doivent investir dans l’intégrité des données. L’établissement d’un socle de données à la fois précises, cohérentes et contextualisées peut les aider à prendre des décisions avisées en toute confiance ainsi qu’à véritablement bénéficier de la valeur de leurs initiatives en faveur de l’IA”.

Le manque de qualité et de gouvernance des données, obstacle majeur à l'adoption de l’IA par les entreprises, selon Precisely
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  • Neurosciences : des chercheurs créent un rat virtuel pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau
    Les humains et les animaux contrôlent leurs mouvements de manière très précise. Pour mieux comprendre comment ils y parviennent, des neuroscientifiques de l’Université de Harvard et des chercheurs de DeepMind, le laboratoire d’IA de Google, ont créé un rat virtuel qu’ils ont entraîné à imiter les mouvements de “vrais” rats en utilisant l’apprentissage par renforcement profond (deep RL). Dirigée par le professeur Bence Ölveczky du Département de biologie organique et évolutive de Harvard, l’équip

Neurosciences : des chercheurs créent un rat virtuel pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau

14 juin 2024 à 11:00

Les humains et les animaux contrôlent leurs mouvements de manière très précise. Pour mieux comprendre comment ils y parviennent, des neuroscientifiques de l’Université de Harvard et des chercheurs de DeepMind, le laboratoire d’IA de Google, ont créé un rat virtuel qu’ils ont entraîné à imiter les mouvements de “vrais” rats en utilisant l’apprentissage par renforcement profond (deep RL).

Dirigée par le professeur Bence Ölveczky du Département de biologie organique et évolutive de Harvard, l’équipe de recherche a développé un modèle numérique biomécaniquement réaliste d’un rat. En utilisant des données à haute résolution enregistrées à partir de vrais rats, ils ont entraîné un réseau neuronal artificiel pour contrôler le corps virtuel dans un simulateur physique appelé MuJoco, (Multi-Joint Dynamics with Contact) qui intègre des forces telles que la gravité et d’autres interactions physiques.

Prédictions précises de l’activité neuronale

Bence Ölveczky, expert dans l’entraînement des “vrais” rats à des comportements complexes pour étudier leurs circuits neuronaux, commente :

“Les chercheurs ont découvert que les activations dans le réseau de contrôle virtuel prédisaient avec précision l’activité neuronale mesurée à partir du cerveau de vrais rats produisant les mêmes comportements”.

Ajoutant :

“L’exploit représente une nouvelle approche pour étudier comment le cerveau contrôle le mouvement, en tirant parti des progrès de l’apprentissage par renforcement profond et de l’IA, ainsi que du suivi des mouvements 3D chez les animaux se comportant librement”.

Une collaboration fructueuse avec DeepMind

La collaboration avec DeepMind a été déterminante dans le succès de cette recherche, ce que reconnaît volontiers Bence Ölveczky :

“DeepMind avait développé un pipeline pour entraîner les agents biomécaniques à se déplacer dans des environnements complexes. Nous n’avions tout simplement pas les ressources nécessaires pour effectuer des simulations comme celles-ci, pour entraîner ces réseaux”.

Pour Matthew Botvinick, co-auteur et directeur principal de la recherche chez Google DeepMind, travailler avec les chercheurs de Harvard a également été “une opportunité vraiment excitante”.

Il déclare :

“Nous avons beaucoup appris du défi de la construction d’agents incarnés : des systèmes d’IA qui doivent non seulement penser intelligemment, mais aussi traduire cette pensée en action physique dans un environnement complexe. Il semblait plausible que l’adoption de cette même approche dans un contexte de neurosciences puisse être utile pour fournir des informations sur le comportement et le fonctionnement du cerveau”.

Des modèles de dynamique inverse

L’étudiant diplômé Diego Aldarondo a travaillé avec les chercheurs de DeepMind pour entraîner le réseau neuronal à implémenter des modèles de dynamique inverse, une hypothèse selon laquelle notre cerveau calcule la trajectoire nécessaire pour accomplir une tâche motrice. Lorsque l’on veut prendre quelque chose, par exemple une tasse de café, le cerveau calcule la trajectoire que le bras doit suivre qu’il traduit en commandes motrices.

De même, sur la base de données provenant de rats réels, le réseau a été alimenté par une trajectoire de référence du mouvement souhaité et a appris à produire les forces pour le générer. Cela a permis au rat virtuel d’imiter un large éventail de comportements, même ceux sur lesquels il n’avait pas été explicitement formé.

Applications futures

Ces simulations ouvrent la voie à une nouvelle ère de neurosciences virtuelles, où les animaux simulés par l’IA peuvent servir de modèles pratiques et transparents pour étudier les circuits neuronaux et les maladies neurologiques. Alors que le laboratoire d’Ölveczky s’intéresse aux questions fondamentales sur le fonctionnement du cerveau, la plateforme pourrait être utilisée, par exemple, pour concevoir de meilleurs systèmes de contrôle robotique.

La prochaine étape consistera à donner au rat virtuel l’autonomie nécessaire pour résoudre des tâches complexes, similaires à celles rencontrées par de vrais rats, ce qui permettra d’enrichir la compréhension des algorithmes d’apprentissage et de la dynamique du cerveau.

Bence Ölveczky conclut :

“D’après nos expériences, nous avons beaucoup d’idées sur la façon dont ces tâches sont résolues et comment les algorithmes d’apprentissage qui sous-tendent l’acquisition de comportements qualifiés sont mis en œuvre. Nous voulons commencer à utiliser les rats virtuels pour tester ces idées et aider à faire progresser notre compréhension de la façon dont les cerveaux réels génèrent un comportement complexe”.

Références de l’article :

Université de Harvard : “Les chercheurs créent un rongeur virtuel réaliste” ScienceDaily, 11 juin 2024. www.sciencedaily.com/releases/2024/06/240611130418.htm

“Un rongeur virtuel prédit la structure de l’activité neuronale à travers les comportements”Nature, 2024 ; DOI : 10.1038/s41586-024-07633-4

Auteurs :

Diego Aldarondo, Josh Merel, Jesse D. Marshall, Leonard Hasenclever, Ugne Klibaite, Amanda Gellis, Yuval Tassa, Greg Wayne, Matthew Botvinick, Bence P. Ölveczky.

Neurosciences des chercheurs créent un rat virtuel pour mieux comprendre le fonctionnement du cerveau
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  • UNESCO et neurotechnologies : vers l’élaboration d’un cadre éthique mondial pour 2025
    Les travaux sur les implications éthiques des neurotechnologies menés en 2021 par l’UNESCO ont souligné la nécessité d’un modèle de gouvernance mondiale solide. Cette semaine, 24 experts internationaux chargés de rédiger un projet de cadre éthique, nommés par Audrey Azoulay, la Directrice générale de l’UNESCO, se réunissent pour la première fois dans les bureaux de l’Organisation à Paris. Les troubles neurologiques représentent désormais la principale cause de maladie et d’invalidité à l’échelle

UNESCO et neurotechnologies : vers l’élaboration d’un cadre éthique mondial pour 2025

24 avril 2024 à 15:00

Les travaux sur les implications éthiques des neurotechnologies menés en 2021 par l’UNESCO ont souligné la nécessité d’un modèle de gouvernance mondiale solide. Cette semaine, 24 experts internationaux chargés de rédiger un projet de cadre éthique, nommés par Audrey Azoulay, la Directrice générale de l’UNESCO, se réunissent pour la première fois dans les bureaux de l’Organisation à Paris.

Les troubles neurologiques représentent désormais la principale cause de maladie et d’invalidité à l’échelle mondiale : une personne sur huit vit avec un trouble mental ou neurologique, ce qui représente près d’1/3 des dépenses de santé dans les pays développés et une charge très lourde pour les pays à faible ou moyen revenu. Ce fardeau est d’ailleurs appelé à s’alourdir dans les prochaines décennies avec le vieillissement de la population mondiale, le nombre de personnes de plus de 65 ans devant doubler d’ici à 2050.

Le potentiel des neurotechnologies dans le traitement de ces maladies représente une source d’espoir considérable. Cependant pour l’UNESCO (Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture) :

“Etant donné que les neurotechnologies interagissent directement avec le cerveau, qui est au cœur de l’identité, de l’autonomie, de la vie privée et de l’épanouissement de l’être humain, leur progression et leur commercialisation rapides soulèvent des questions éthiques, juridiques et sociétales sans précédent qui appellent une réponse”. 

Alors que l’utilisation des neurotechnologies dans le secteur médical est encadrée par des règles bioéthiques, selon l’UNESCO, le neuromarketing, l’analyse des informations neuronales pour comprendre les préférences et les décisions d’achat des consommateurs, “représente une menace pour l’intimité psychique et la liberté de pensée, mettant ainsi en danger la démocratie et la liberté politique”.

En réponse à l’absence de cadre éthique mondial dans le domaine, Audrey Azoulay a proposé aux 194 Etats membres de l’UNESCO de développer le premier cadre normatif pour assurer la protection des droits humains et des libertés fondamentales, ce qu’ils ont approuvé en novembre dernier.

Un cadre éthique mondial avant fin 2025 ?

La proposition d’un cadre éthique mondial pour les neurotechnologies s’inscrit dans la continuité des précédentes initiatives de l’UNESCO en matière d’éthique scientifique. L’Organisation, qui a joué un rôle pionnier en établissant des cadres mondiaux pour le génome humain (1997), les données génétiques humaines (2003), la bioéthique et les droits humains (2005) et l’IA (2021), a pour projet l’adoption de ce cadre en novembre 2025.

Le groupe d’experts internationaux, nommés par sa directrice générale, se compose de spécialistes de l’IA, des neurosciences, de la psychologie, de l’interface cerveau-machine, des neurotechnologies, de l’éthique et de la bioéthique. Ils proposeront un premier projet de recommandation à l’issue de leur réunion cette semaine à Paris.

Des consultations mondiales, régionales et nationales menées par l’UNESCO débuteront dans les jours suivants et se poursuivront jusqu’en juillet prochain. Elles visent à recueillir les avis d’un large éventail de parties prenantes et à intégrer des perspectives pluralistes dans le projet de recommandation, garantissant ainsi un processus d’élaboration ouvert et inclusif.

Lors d’une seconde réunion en août prochain, les experts intègreront les contributions issues de ces consultations à leur projet de recommandation qui sera communiqué aux Etats membres d’ici septembre 2024, ouvrant ainsi le processus de consultation intergouvernementale qui se déroulera jusqu’en 2025.

Le texte final de la recommandation sera présenté pour adoption en novembre 2025 lors de la 43e session de la Conférence générale.
Audrey Azoulay affirme :

“Les neurotechnologies sont prometteuses pour résoudre de nombreux problèmes de santé. Mais elles peuvent aussi constituer une menace pour les droits humains, la liberté de pensée et la vie privée. Il est urgent d’établir un cadre éthique commun au niveau international, comme l’a fait l’UNESCO pour l’intelligence artificielle en 2021. Il ne peut y avoir de collecte des données neuronales sans droits neuronaux”.

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  • Apple : les premiers MacBook Pro équipés de puces M4 seraient prévus pour la fin de l’année
    Fin octobre dernier, Apple présentait le même jour trois puces destinées à ses ordinateurs, les M3, M3 Pro et M3 Max. Alors qu’elle a débuté le lancement des premiers Mac équipés de ces puces, elle s’apprêterait, selon le journaliste Mark Gurman de Bloomberg, à produire les M4 destinées à équiper l’ensemble de sa gamme. Apple a commencé à produire ses propres puces, les M1, en 2020, délaissant les processeurs d’Intel. Les M3 ont été les premières puces d’ordinateur personnel élaborées à partir d

Apple : les premiers MacBook Pro équipés de puces M4 seraient prévus pour la fin de l’année

17 avril 2024 à 14:00

Fin octobre dernier, Apple présentait le même jour trois puces destinées à ses ordinateurs, les M3, M3 Pro et M3 Max. Alors qu’elle a débuté le lancement des premiers Mac équipés de ces puces, elle s’apprêterait, selon le journaliste Mark Gurman de Bloomberg, à produire les M4 destinées à équiper l’ensemble de sa gamme.

Apple a commencé à produire ses propres puces, les M1, en 2020, délaissant les processeurs d’Intel. Les M3 ont été les premières puces d’ordinateur personnel élaborées à partir du procédé de gravure en 3 nanomètres de TSMC, ce qui leur permet de renfermer davantage de transistors dans un format plus petit pour une rapidité et une efficacité accrues. Leur Neural Engine était présenté par Apple comme “un moteur sur mesure pour l’IA et la vidéo”.

Johny Srouji, Senior Vice President of Hardware Technologies d’Apple, déclarait lors de leur annonce :

“La puce Apple a complètement redéfini l’expérience Mac. Chaque aspect de son architecture est conçu pour optimiser les performances et l’efficacité énergétique. Avec la technologie en 3 nanomètres, une architecture GPU de nouvelle génération, un CPU plus performant, un Neural Engine plus rapide, et plus de mémoire unifiée, les puces M3, M3 Pro et M3 Max sont les plus avancées à ce jour pour un ordinateur personnel”.

Elles équipent le MacBook Pro, le MacBook Air et l’iMac.

La prochaine génération de puces d’APPLE

Selon Mark Gurman, la puce M4 disposera d’un Neural Engine encore plus rapide et de plus de mémoire pour les tâches d’IA et de machine learning. Elle se déclinera en 4 versions : celle de base, appelée en interne Donan, la M4 Pro baptisée Brava, la M4 Max plus performante et pour finir, encore plus puissante, Hidra, la M4 Ultra qui équipera l’ordinateur de bureau haut de gamme d’Apple, le Mac Pro, fin 2025. Celui-ci pourrait ainsi bénéficier d’une RAM de 512 Go.

Les premiers Mac à être livrés avec la puce M4 seront le MacBook Pro 14 pouces bas de gamme et l’iMac 24 pouces, prévus pour la fin de cette année. Les nouveaux MacBook Pro haut de gamme 14 pouces et 16 pouces intégrant les puces M4 Max sont attendus entre fin 2024 et début 2025 tout comme le Mac mini. Les nouveaux MacBook Air 13 pouces et 15 pouces sont quant à eux prévus pour le printemps 2025.

Ce calendrier peut évidemment évoluer, Apple apportera plus de précisions sur sa puce M4 lors de sa conférence annuelle, la Worldwide Developers Conference (WWDC) le 10 juin prochain. L’IA y tiendra une place centrale non seulement pour les Mac mais également pour ses iphones puisque Mark Gurman dans sa newsletter d’hier, évoquant la mise à jour d’iOS 18, écrit : “alors que le monde entier attend la grande présentation de l’IA d’Apple le 10 juin, il semble que la première vague de fonctionnalités fonctionnera entièrement sur l’appareil”.

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  • Les géants de la tech, portés par la GenAI : Google franchit de nouveau la barre des 2 billions de dollars
    Les GAFAM ou GAMAM (Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon, Microsoft) portés par l’essor de l’IA générative, connaissent une croissance importante de leur capitalisation boursière tout comme NVIDIA. Alphabet, la maison mère de Google, a ce vendredi 12 avril franchi pour la seconde fois de son existence le cap des 2 billions de dollars, se retrouvant ainsi la 4ème entreprise la plus valorisée au monde. Alors que la valorisation de NVIDIA portée par la demande de puces ne cesse de grimper, les 5

Les géants de la tech, portés par la GenAI : Google franchit de nouveau la barre des 2 billions de dollars

16 avril 2024 à 12:30

Les GAFAM ou GAMAM (Google, Apple, Facebook (Meta), Amazon, Microsoft) portés par l’essor de l’IA générative, connaissent une croissance importante de leur capitalisation boursière tout comme NVIDIA. Alphabet, la maison mère de Google, a ce vendredi 12 avril franchi pour la seconde fois de son existence le cap des 2 billions de dollars, se retrouvant ainsi la 4ème entreprise la plus valorisée au monde.

Alors que la valorisation de NVIDIA portée par la demande de puces ne cesse de grimper, les 5 GAFAM ont également vu la leur augmenter significativement  l’an passé et en ce début 2024.

En mai 2023, Apple était l’entreprise la plus valorisée devant Microsoft, suivie par Saudi Aramco, une société pétrolière saoudienne, Alphabet et Amazon. Alors que l’inflation leur était favorable, l’appétit des investisseurs pour la GenAI et la demande de puces avaient quelque peu modifié ce classement : Microsoft, principal investisseur d’OpenAI, s’est installé en 1ère place et NVIDIA est venu s’immiscer en 3ème position devant Saudi Aramco.

Vendredi dernier, le classement a de nouveau évolué : Saudi Aramco s’est vu relégué à la sixième place par Alphabet et Amazon. Si Microsoft semblait inatteignable avec une valorisation de plus de 3 billions (3000 milliards de dollars), celle d’Apple était de 2,7 billions.

Les perspectives optimistes d’août 2023 pour NVIDIA, boosté par les ventes du H100, son GPU pour datacenters, se sont avérées justes : l’entreprise s’est retrouvée en 3ème place du top 5 avec une valorisation de plus de 2,2 billions. Alphabet, qui, pendant un moment a lui aussi dépassé le seuil des 2 000 milliards de dollars comme il l’avait éphémèrement fait en novembre 2021, est redescendu aux alentours de 1,990 billions tandis qu’Amazon était valorisé à plus de 1,966 billions.

Google (Alphabet) avait quelque peu raté la présentation de son modèle phare Gemini fin décembre dernier et vu ses actions chuter rapidement. La société a cependant su regagner la confiance des investisseurs la semaine dernière lors de Google Cloud Next où elle a notamment dévoilé son CPU Axion.

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  • Retour sur cinq temps forts du World AI Cannes Festival 2024
    La forte hausse de la participation à la 3e édition du World AI Cannes Festival a confirmé le succès de cet évènement international dédié à l’IA et à ses enjeux économiques, humains et sociétaux. Du 8 au 10 février dernier, le Palais des Festivals et des Congrès a ainsi accueilli plus de 8 000 visiteurs professionnels (soit + 36 % vs. 2023) sur les deux journées dédiées, et plus de 5 000 visiteurs grand public sur la journée du samedi. Des personnalités de renom présentes sur cette édition L’édi

Retour sur cinq temps forts du World AI Cannes Festival 2024

Par : Thomas Calvi
8 avril 2024 à 14:30

La forte hausse de la participation à la 3e édition du World AI Cannes Festival a confirmé le succès de cet évènement international dédié à l’IA et à ses enjeux économiques, humains et sociétaux. Du 8 au 10 février dernier, le Palais des Festivals et des Congrès a ainsi accueilli plus de 8 000 visiteurs professionnels (soit + 36 % vs. 2023) sur les deux journées dédiées, et plus de 5 000 visiteurs grand public sur la journée du samedi.

Des personnalités de renom présentes sur cette édition

L’édition 2024 du WAICF a notamment été marquée par la visite de Marina Ferrari, tout juste nommée Secrétaire d’État chargée du numérique, et par l’intervention exclusive de Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique.

Ce dernier a rappelé la position de leadership européen en IA de la France et ses atouts : l’excellence de ses scientifiques et ses laboratoires, le dynamisme de ses entreprises et son énergie décarbonée favorable au développement de supercalculateurs. Il a souligné l’attractivité des Alpes Maritimes, le rôle crucial de la Région pour soutenir les ambitions en matière d’IA du pays ainsi que l’importance de retenir les talents en IA, mettant l’accent sur la nécessité de leur offrir des rémunérations compétitives et des équipements adéquats.

Il a également abordé le sujet des données, la matière première de l’IA. Pour lui, il est crucial d’aligner entraînement des modèles et souveraineté européenne. Pour garantir la sécurité économique de l’UE face au monopole des GAFAM, il appelle les États membres à la création d’un marché unique européen de la donnée.

Le VC Summit, dédié à l’investissement dans les startups

Parmi les nouveautés de cette édition ; on retiendra le VC Summit, programme dédié exclusivement aux investisseurs. Lors de tables rondes, de discussions informelles, avec notamment le témoignage de Julien Simon sur la success-story de Hugging Face, les intervenants ont pu appréhender les problématiques et les opportunités des investissements dans le domaine de l’IA notamment avec la découverte des startups les plus innovantes du secteur.

Des conférences et des tables rondes premium sur la scène des Ambassadeurs

Le WAICF 2024 a proposé un programme de conférences de haut niveau offrant un panorama complet de l’IA, de ses applications pratiques à ses implications stratégiques, éthiques et entrepreneuriales.
La scène des Ambassadeurs proposait d’explorer ce que l’IA peut faire de nos jours pour imaginer ce que les innovations futures apporteront à la société et aux organisations de demain. Deux des tables rondes ont abordé des sujets capitaux :

  • « Should we slow down research on AI ? »

Yann LeCun, Vice-Président et scientifique en chef de l’IA, META AI, Mark Brakel, Directeur des politiques, Future of Life Institute, Nick Bostrom, professeur à l’Université d’Oxford et Directeur de l’Institut pour l’avenir de l’humanité et Francesca Rossi, membre d’IBM et responsable mondiale de l’éthique ont débattu du bien-fondé de ralentir la recherche sur l’IA comme l’avaient réclamé certains acteurs de l’IA dans une lettre ouverte l’an passé. Si Mark Brakel a défendu une réglementation contraignante face aux dangers potentiels de l’IA, Yann LeCun, partisan de l’open source, s’est déclaré en faveur d’une réglementation des applications d’IA plutôt que de la R&D.

  • « Challenges in the adoption of AI Act : protecting individual freedoms while encouraging innovation in Europe »

L’AI Act a été adopté par les États membres de l’UE le 2 février dernier, puis le 13 mars suivant par les eurodéputés. Il ne lui manque plus que la validation du Conseil de l’Europe en avril prochain et sa publication dans le Journal officiel de l’UE pour entrer en vigueur progressivement selon le niveau de risque des systèmes ou modèles d’IA.

Yonah Welker, Explorer, Public Evaluator, Board Member Eu Commission Projects, Yonah.org, Georgie Courtois : Avocat — Associé chez de Gaulle Fleurance & Associés, Aurore Belfrage : Investisseur technologique et stratège géopolitique chez Sustechable et Dragoș Tudorache (en distanciel), membre du Parlement européen ont abordé les défis et les implications de cette loi européenne.

Un focus complet sur les applications de l’IA

La scène Applications de l’IA a de son côté apporté un éclairage sur le potentiel de l’IA pour les organisations à travers différents cas d’usage dans plusieurs secteurs.

Dans le domaine de la santé, lors de la session « Frontière pharmaceutique de l’IA générative : tracer une voie responsable pour les percées cliniques », Sam Khalil de NOVO NORDISK a exploré comment l’IA générative peut être utilisée de manière responsable pour réaliser des avancées dans le domaine clinique tandis que Shameer Khader, Directeur exécutif/Responsable mondial du cluster de biologie computationnelle et de la médecine de précision chez SANOFI.a abordé l’utilisation de l’IA pour la découverte de nouveaux médicaments lors de la session « La découverte de cibles médicamenteuses à l’ère de l’intelligence artificielle. ».

Laurent Prud’hon du Crédit Mutuel, Jean-Philippe Debiolles et Carolina Camacho R. d’IBM ont partagé leur expérience pour un autre cas d’utilisation : celui de la GenAI pour le secteur bancaire avec « L’IA générative à l’œuvre dans le secteur bancaire : comment déployer des solutions d’entreprise de confiance ».

Une zone thématique dédiée à la robotique

L’édition 2024 a de nouveau fait la part belle à la robotique. Lors d’expériences immersives, les visiteurs ont découvert les avancées significatives faites dans ce domaine. Ils ont notamment été accueillis par le robot humanoïde saoudien SARA, fruit d’une collaboration de Digital Saudi et Qss Company, avec qui ils ont pu interagir tout comme avec des compagnons de nouvelle génération un peu différents, notamment les robots Mirokai. Développés par la start-up parisienne Enchanted Tools, Miroki et sa version améliorée présentée au CES 2024 Miroka, ressemblent à des personnages de cartoon.. Dotés d’un visage animé en temps réel, très expressif, de pouces opposables et d’une poignée universelle, ces concentrés de technologie se déplacent sur un globe roulant. Ils sont testés dans les hôpitaux parisiens où ils assistent les aides-soignants auprès des patients.

Ils ont également pu découvrir Buddy, un petit robot social, de compagnie, mobile et émotionnel développé par la start-up française Blue Frog Robotics. Destiné à devenir un membre à part entière de la famille, il est pour l’instant commercialisé auprès d’entreprises où il joue le rôle d’agent d’accueil.

Que ce soit auprès des professionnels ou du grand public, cette édition 2024 a rencontré un franc succès, démontrant un intérêt croissant pour l’IA et les perspectives qu’elle offre. Ses organisateurs vous donnent d’ores et déjà rendez-vous le 13 février 2025 pour cet évènement désormais incontournable.

Retour sur les temps forts du World AI Cannes Festival 2024
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  • AWS annonce la disponibilité d’Amazon Bedrock en France
    C’est lors de l’AWS Summit Paris 2024, que Julien Groues (General Manager – Europe South, AWS) a annoncé hier l’arrivée en France d’Amazon Bedrock, un service qui permet de créer et de mettre à l’échelle des applications d’IA génératives à l’aide de modèles de fondation. Il donne désormais accès au dernier modèle de Mistral AI, Mistral Large, ainsi qu’à Claude 3 Haiku et Claude 3 Sonnet d’Anthropic. Lancé en avril 2023, Amazon Bedrock permet à ses utilisateurs de personnaliser des LLM en fonctio

AWS annonce la disponibilité d’Amazon Bedrock en France

4 avril 2024 à 10:30

C’est lors de l’AWS Summit Paris 2024, que Julien Groues (General Manager – Europe South, AWS) a annoncé hier l’arrivée en France d’Amazon Bedrock, un service qui permet de créer et de mettre à l’échelle des applications d’IA génératives à l’aide de modèles de fondation. Il donne désormais accès au dernier modèle de Mistral AI, Mistral Large, ainsi qu’à Claude 3 Haiku et Claude 3 Sonnet d’Anthropic.

Lancé en avril 2023, Amazon Bedrock permet à ses utilisateurs de personnaliser des LLM en fonction de leurs besoins et de leurs données au lieu d’utiliser des modèles prêts à l’emploi. A l’origine, ceux-ci avaient le choix entre les modèles de fondation des start-ups AI21 LabsAnthropic, Stability AI et les modèles Titan d’Amazon, Titan Text Lite et Titan Text Express. En septembre dernier, AWS enrichissait ce service avec l’ajout de Claude 2 d’Anthropic, Stable Diffusion XL 1.0 de Stability AI, le modèle phare “Command” de la start-up canadienne Cohere ainsi que son modèle “Embed”.

Après Mistral 7B et Mixtral 8x7B il y a quelques semaines, c’est au tour de Mistral Large de les y rejoindre avec les derniers modèles d’Anthropic.

AWS souligne qu’aucune des données du client n’est utilisée pour former les modèles sous-jacents, et comme toutes les données sont chiffrées et ne quittent pas le Virtual Private Cloud (VPC) d’un client, les clients peuvent être sûrs que leurs données resteront privées et confidentielles. Le service est facturé en fonction de son utilisation.

Lors de la keynote de cette conférence dédiée au cloud, à la data et l’IA, Julien Groues, accompagné de Mai-Lan Tomsen-Bukovec (VP of Technology, AWS), a expliqué comment les technologies AWS permettent aux clients de tirer parti de la puissance de l’IA générative. Après les témoignages clients de Fabien Mangeant (Chief Data and AI Officer, Air Liquide) et Raphaëlle Deflesselle (CTO, Groupe TF1), Arthur Mensch (cofondateur et CEO, Mistral AI), est monté sur scène où il a expliqué que la plateforme d’AWS est un canal de distribution particulièrement efficace. Thomas Wolf (cofondateur de Hugging Face) et Tom Brown (cofondateur d’Anthropic), deux start-ups qui ont bénéficié des investissements d’Amazon, Hugging Face lors de sa dernière levée de fonds, et Anthropic dans le cadre d’une collaboration élargie avec le géant du cloud qui pourrait lui rapporter jusqu’à 4 milliards, sont également intervenus.

Les 3 cofondateurs ont rappelé l’importance de l’infrastructure cloud d’AWS qui leur donne un accès aux puces AWS Trainium et Inferentia, conçues pour accélérer l’entraînement des modèles d’IA, améliorer le temps d’inférence et réduire les coûts.

AWS annonce la disponibilité d'Amazon Bedrock en France

« Le printemps de l’IA » : le PMT et l’Institut FEMTO-ST donnent rendez-vous aux PME pour découvrir le potentiel transformateur de l’IA

3 avril 2024 à 13:00

“Le printemps de l’IA”, une initiative conjointe du pôle de compétitivité PMT et de l’Institut FEMTO-ST, se tiendra pour sa 1ère édition le 20 Juin prochain à la Maison de l’économie, à Besançon, dans le Doubs. Cet événement dédié aux PME industrielles, dont Actu IA est partenaire, vise à créer un espace de dialogue constructif entre scientifiques et acteurs industriels, mettant en lumière les avancées récentes dans le domaine de l’IA et explorant les opportunités qu’elle offre à ces entreprises.

Pôle de compétitivité labellisé par l’Etat depuis 2005, le PMT a pour mission de catalyser l’innovation, accélérer le business et accompagner les transitions des industries en Bourgogne-Franche-Comté. Pour cette 1ère édition du Printemps de l’IA, il s’est associé à un laboratoire de recherche en sciences et technologies pour l’ingénierie et la communication associé au CNRS, l’Institut FEMTO-ST( Franche-Comté Electronique Mécanique Thermique et Optique – Sciences et Technologies, UMR 6174).

Ce dernier fait d’ailleurs partie du comité scientifique de l’évènement ainsi que le Laboratoire Informatique de Bourgogne (LIB) de l’Université de Bourgogne, le CIAD (Connaissance et Intelligence Artificielle Distribuées), un laboratoire de recherche public de l’Université Bourgogne Franche-Comté et ImVia, un laboratoire de recherche dijonnais spécialisé dans le domaine de l’imagerie et de la vision artificielle.

Une journée d’immersion totale dans le meilleur de l’IA

À travers des conférences, des tables rondes, un village exposants et des démonstrations en direct, les participants à l’évènement auront l’occasion de découvrir les multiples facettes de l’IA et d’explorer ses applications concrètes dans le contexte industriel.

Il offrira également aux dirigeants de PME l’opportunité de réseauter avec des professionnels du secteur, d’échanger des idées et de forger des partenariats stratégiques.

Le programme

La journée sera lancée avec le discours d’ouverture de Renaud Gaudillière, Directeur du PMT, et Michaël Gauthier, Directeur de l’Institut Femto-ST.

Christophe Nicolle (Chercheur en Ingénierie des connaissances et du raisonnement artificiel, CIAD) donnera ensuite une conférence sur “L’IA pour les PME industrielles : explication”, une plongée approfondie dans les fondements de l’IA adaptée aux besoins spécifiques des petites et moyennes entreprises industrielles.

Suivra la conférence d‘Éric Leclercq (Responsable du Master 2 Bases de Données Intelligence Artificielle, Laboratoire informatique de Bourgogne), “La data : le carburant de l’IA”, une exploration des nuances et des potentiels de la data en tant que moteur essentiel pour alimenter l’IA

Lors d’une table ronde, Stéphane LUCAS, Dirigeant d’Ardec Industrie, Jean-François PRUGNOT, Président de MyXpression et Raphaël DE MATOS, FCM Digital Transformation Senior Manager de Forvia viendront ensuite témoigner de l’intégration réussie de l’IA dans leurs entreprises et partageront leur “Retour d’expérience sur l’implémentation de l’IA en PME”.

Jean-Gabriel Ganascia (Prix du livre FIC 2022, informaticien et philosophe français, professeur CNRS / Sorbonne Université, Paris) présentera la conférence “Impact humain et sociétal de l’IA sur l’entreprise”, une réflexion approfondie sur les implications
humaines et sociétales de l’IA dans le contexte des entreprises.

Stéphanie Bricq (Directrice Laboratoire ImVia) abordera dans la conférence suivante le sujet de “L’IA & le traitement des images”, un focus sur les applications pratiques du traitement d’images alimenté par l’IA dans le contexte industriel.

La table ronde suivante explorera le thème “IA Générative (ChatGPT, Midjourney, …) : Mythe & réalité ?”, avec la participation de Delphine Martin (MCF de droit privé, Université de Franche-Comté), Thomas Lommatzsch (Directeur AFNOR MEDICAL), Sébastien Henry (Fondateur & Directeur Général Pixee Medical) et René Cotton (Directeur Technique & Cofondateur Wizishop).

Fayçal Boujeema (Technology Strategist et spécialiste de l’IA, Orange Innovation) clôturera la journée avec une conférence sur l’“Empreinte écologique d’une infrastructure IA”.

Pour plus d’informations et pour s’inscrire, cliquer ici.

Le printemps de l’IA le PMT et l'Institut FEMTO-ST donnent rendez-vous aux PME pour découvrir le potentiel transformateur de l'IA
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  • L’AI Day revient à Station F le 4 avril prochain
    Depuis 2016, l’association France Digitale organise l’AI Day, l’un des événements phares de l’IA en France qui se tient habituellement au mois de novembre. Cette année, il revient avec six mois d’avance et l’Institut Prairie en sera de nouveau le partenaire. Cela fait maintenant 8 ans que France Digitale organise l’un des principaux événements sur l’IA en France et en Europe. Après avoir été appelé AI Day et France is AI, puis FD3 l’an passé s’adressant non seulement à l’IA, mais également aux d

L’AI Day revient à Station F le 4 avril prochain

26 mars 2024 à 13:00

Depuis 2016, l’association France Digitale organise l’AI Day, l’un des événements phares de l’IA en France qui se tient habituellement au mois de novembre. Cette année, il revient avec six mois d’avance et l’Institut Prairie en sera de nouveau le partenaire.

Cela fait maintenant 8 ans que France Digitale organise l’un des principaux événements sur l’IA en France et en Europe. Après avoir été appelé AI Day et France is AI, puis FD3 l’an passé s’adressant non seulement à l’IA, mais également aux données et au web3, il revient sous le nom d’AI Day et le 4 avril prochain, Paris, sera de nouveau la capitale de l’IA.

L’événement, qui se déroule chaque année à Station F, vise à fédérer l’écosystème européen (chercheurs, CTO, startups, leaders d’opinion et personnalités politiques) de l’intelligence artificielle en proposant un rassemblement annuel autour d’une conférence, mais également de séances de networking, en permettant aux startups de rencontrer des fonds d’investissement et de nouer entre elles des contacts prolifiques.

L’AI Day 2024

Cette année, la journée signature de France Digitale combine :

  • « track état de l’art de l’IA » avec des panels d’experts et de chercheurs pour faire le point sur l’état de l’art des technologies d’IA réalisée en partenariat avec l’Institut Prairie ;
  • track « opérationnelle » avec des conférences et ateliers pratiques pour accélérer concrètement sur ses problématiques IA (recrutement, business, outils) ;
  • rencontres et networking entre experts en scale-ups, VC, chercheurs et grands groupes.

Track « Opérationnelle » par France Digitale

Il y sera question bien sûr de l’IA générative et de son adoption en entreprise ainsi que de son intégration dans les process avec :

  • Isabelle Bénard, Mirakl
  • Jean-Baptiste Hironde, MWM
  • Gabriel Hubert, Dust
  • Marlène Moreira, BPI France
  • Bruno Sola, Actual
  • Isabelle Bénard, Mirakl
  • Jean-Baptiste Hironde, MWM
  • Gabriel Hubert, Dust
  • Marlène Moreira, BPI France
  • Bruno Sola, Actual

Des conseils pour garder et recruter des talents en IA seront apportés par :

  • Guillaume Linet, millefeuille.ai
  • Claire Lebraz, Malt
  • Marie-Anne Lebrec, Télécom Paris
  • Paul Midy, Député de Paris-Saclay

Un atelier sera organisé par Chadi Hantouche, Wavestone et Marianne Tordeux-Bitker, France Digitale autour de l’impact de l’AI Act pour les entreprises.

Il sera également question de l’open source, de l’étude France Digitale sur l’IA générative menée par Marianne Tordeux-Bitker, Agata Hidalgo et Gaël Gutierrez, de la place de l’Europe dans la chaîne de valeur de l’IA. Des clés seront données aux participants pour mener avec succès des projets d’IA générative et booster leur business.

Track « État de l’Art de l’IA » par l’Institut Prairie

Parmi les sujets abordés par les experts on retrouvera :

L’impact de l’IA sur les sciences avec :

  • Anne-Marie Lagrange, Research Director CNRS, astrophysicist Observatoire de Paris, member of Académie des Sciences
  • Stéphane Mallat, Prof. Collège de France, member of Académie des Sciences
  • Marie-France Mamzer, Professor of Ethics and Legal Medicine, Univ. Paris Cité
  • Jean-Philippe Vert, Chief R&D Officer at Owkin and Co-founder at Bioptimus

La souveraineté avec :

  • Antoine Bordes, Vice President Artificial Intelligence – Helsing
  • Luc Julia, Scientific Director of Renault
  • Cédric O, Board member Artefact, Co-founder Mistral AI, former Secretary of State for digital affairs
  • Stéphanie Schaer, Directrice interministérielle du numérique

Le futur de l’IA avec :

  • Francis Bach, Research Director Inria, member of Académie des Sciences
  • Daniel Cremers, Prof Technical University of Munich
  • Michael Jordan, Research director at INRIA and Professor Emeritus at the University of California, Berkeley
  • Yann LeCun, Vice-President and Chief AI Scientist META AI, Prof. NUY, member of the US National Academy of Sciences, member of the Académie des Sciences, 2018 ACM Turing Award Laureate
  • Cordelia Schmid, Research Director Inria, member of the German Leopoldina Academy of Sciences

L’innovation avec :

  • Lourdes de Agapito Vicente, Prof. UCL, co-founder Synthesia
  • Philippe Aghion, Prof. College de France, INSEAD, and LSE
  • Sriram Krishnan, General Partner at Andreessen Horowitz
  • Marc Raibert, Executive director of The AI Institute and founder of Boston Dynamics

L’IA générative avec :

  • Joelle Barral, Senior Director of Research & Engineering at Google DeepMind
  • Laurent Daudet, Co-CEO and Co-Founder, LightOn
  • Benoit Sagot, Research Director INRIA, Collège de France, opensquare

L’AI Day sera une journée enrichissante pour tous les Chief Technical, Data, Product ou IA Officers de scale-up, elle leur permettra d’apprendre des retours d’expériences de leurs pairs et  de repartir avec les idées qui les aideront à passer au niveau supérieur. C’est aussi une journée incontournable pour tous les dirigeants, investisseurs et startups désireux d’approfondir leurs connaissances en matière d’IA.

Les inscriptions sont ouvertes ici.

AI-Day-revient-station-F-avril-prochain
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  • GTC 2024 : NVIDIA dévoile le GPU Blackwell B200 et la super puce GB200
    Les puces de NVIDIA, notamment le GPU H100, sont les plus utilisées que ce soit pour les datacenters, les supercalculateurs, l’entraînement ou l’inférence des LLM. Lors de la GTC 2024, qui a réuni Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, a présenté des GPU qui devraient apporter encore plus de puissance de calcul : la puce “la plus puissante au monde pour l’IA” Blackwell B200 basée sur une nouvelle architecture et la super puce GB200, qui combinera les architectures Grace et Blackwell. Nommée e

GTC 2024 : NVIDIA dévoile le GPU Blackwell B200 et la super puce GB200

20 mars 2024 à 11:30

Les puces de NVIDIA, notamment le GPU H100, sont les plus utilisées que ce soit pour les datacenters, les supercalculateurs, l’entraînement ou l’inférence des LLM. Lors de la GTC 2024, qui a réuni Jensen Huang, fondateur et PDG de NVIDIA, a présenté des GPU qui devraient apporter encore plus de puissance de calcul : la puce “la plus puissante au monde pour l’IA” Blackwell B200 basée sur une nouvelle architecture et la super puce GB200, qui combinera les architectures Grace et Blackwell.

Nommée en l’honneur de David Harold Blackwell, mathématicien de l’Université de Californie à Berkeley spécialisé dans la théorie des jeux et les statistiques, et premier chercheur noir intronisé à l’Académie nationale des sciences, la nouvelle architecture succède à l’architecture NVIDIA Hopper, lancée il y a deux ans.

Elle comprend, selon NVIDIA, six technologies transformatrices pour l’informatique accélérée, qui contribueront à débloquer des percées dans le traitement des données, la simulation d’ingénierie, l’automatisation de la conception électronique, la conception de médicaments assistée par ordinateur, l’informatique quantique et l’IA générative, autant d’opportunités industrielles émergentes pour NVIDIA.

Outre les puces Blackwell, elle dispose notamment d’un moteur de transformateur de deuxième génération : alimentée par une nouvelle prise en charge de la mise à l’échelle des micro-tenseurs et les algorithmes avancés de gestion de la plage dynamique de NVIDIA intégrés aux frameworks NVIDIA TensorRT-LLM et NeMo Megatron, Blackwell prendra en charge le double de la taille des calculs et des modèles avec de nouvelles capacités d’inférence IA en virgule flottante 4 bits.

Un NVLink de cinquième génération permet d’accélérer les performances des modèles d’IA de plusieurs billions de paramètres grâce à un débit bidirectionnel de 1,8 To/s par GPU, garantissant une communication haut débit transparente entre jusqu’à 576 GPU pour les LLM les plus complexes.

Crédit Nvidia

Blackwell multiplie les performances de Hopper par 2,5 en FP8 pour l’entraînement, par puce et par 5 avec FP4 pour l’inférence.

Lors de son discours d’ouverture, Jensen Huang affirmait:

“Pendant trois décennies, nous avons poursuivi l’informatique accélérée, dans le but de permettre des percées transformatrices telles que l’apprentissage profond et l’IA. L’IA générative est la technologie déterminante de notre époque. Blackwell est le moteur de cette nouvelle révolution industrielle. En travaillant avec les entreprises les plus dynamiques au monde, nous réaliserons les promesses de l’IA pour tous les secteurs”.

Le GPU B200 et la superpuce GB200

Comptant deux cœurs de processeur, chacun comportant 104 milliards de transistors, les GPU d’architecture Blackwell sont fabriqués à l’aide d’un processus TSMC 4NP sur mesure avec des puces GPU limitées à deux réticules connectées par une liaison puce à puce de 10 To/seconde formant ainsi un seul GPU unifié. Tout comme les GH200 Grace Hopper, les B200 sont dotés de mémoire HBM3e, (192 pour ces derniers contre 282 Go pour le GH200),qui permet de gérer les charges de travail d’IA générative les plus complexes, allant des grands modèles linguistiques aux systèmes de recommandation et aux bases de données vectorielles. La bande passante mémoire est de 8 To/s.

Crédit NVIDIA : à gauche GB200, à droite le gpu H100

La superpuce GB200 connecte deux de ces GPU B200 à un processeur Grace, via une interconnexion puce-puce NVLink ultra-basse consommation de 900 Go/s, pour offrir des performances 30 fois supérieures pour les calculs d’inférence. Selon Jensen Huang, la formation d’un modèle de 1 800 milliards de paramètres aurait auparavant nécessité 8 000 GPU Hopper et 15 mégawatts de puissance, 2 000 GPU Blackwell permettent de le faire en ne consommant que quatre mégawatts.

Le GB200 serait également 25 fois plus performant en matière d’efficacité énergétique que le H 100.

Crédit NVIDIA Le GB200 NVL72

Le GB200 est un composant clé du NVIDIA GB200 NVL72, un système multi-nœuds, refroidi par liquide et à l’échelle du rack pour les charges de travail les plus gourmandes en ressources de calcul. Il combine 36 superpuces Grace Blackwell, dont 72 GPU Blackwell et 36 CPU Grace interconnectés par le NVLink de cinquième génération. Grâce à lui, l’inférence d’un LLM  de mille milliards de paramètres serait 30 fois plus rapide.

GTC 2024 NVIDIA dévoile le GPU Blackwell B200 et la super puce GB200
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  • SoftBank, à la recherche d’investisseurs pour se lancer dans la fabrication de puces d’IA
    Après Sam Altman, c’est au tour de Masayoshi Son, fondateur et PDG de SoftBank de partir à la recherche de fonds pour créer sa propre entreprise de fabrication de puces de pointe nécessaires à l’IA générative, un marché très lucratif dominé par NVIDIA, qu’AMD s’efforce de rattraper avec l’Instinct MI300X. Pour ce projet baptisé Izanagi d’un montant de 100 milliards de dollars, Masayoshi Son en cherche 70 auprès d’investisseurs du Moyen-Orient. Après des pertes de 27,4 milliards de dollars annonc

SoftBank, à la recherche d’investisseurs pour se lancer dans la fabrication de puces d’IA

21 février 2024 à 10:30

Après Sam Altman, c’est au tour de Masayoshi Son, fondateur et PDG de SoftBank de partir à la recherche de fonds pour créer sa propre entreprise de fabrication de puces de pointe nécessaires à l’IA générative, un marché très lucratif dominé par NVIDIA, qu’AMD s’efforce de rattraper avec l’Instinct MI300X. Pour ce projet baptisé Izanagi d’un montant de 100 milliards de dollars, Masayoshi Son en cherche 70 auprès d’investisseurs du Moyen-Orient.

Après des pertes de 27,4 milliards de dollars annoncés en 2022, Masayoshi Son, s’était quelque peu retranché dans le silence. Le Vision Fund qu’il a créé en 2017 a réduit considérablement ses investissements, des actions d’Alibaba qui lui a permis de faire fortune ont été revendues et, malgré des pertes de 32 milliards affichées en 2023, le milliardaire se disait en juin dernier prêt à rebondir et à investir dans l’IA.

Il déclarait :

“Nous sommes prêts à passer en mode offensif, je veux que SoftBank mène la révolution de l’IA”. 

Durant la période en mode défense, durant laquelle la société a amassé plus de 35 milliards de dollars de liquidités, il s’était consacré à la réintroduction en bourse d’ARM, société acquise par SoftBank en 2016 pour 32 milliards de dollars. Entrée en bourse le 14 septembre dernier réussie puisque la société de semi-conducteurs a vu sa valeur grimper à 65 milliards de dollars et plus que doubler depuis.

SoftBank était d’ailleurs prêt en 2020 à céder Arm à Nvidia mais ce dernier a dû renoncer à l’acquisition en 2022 face aux obstacles réglementaires et à l’opposition de la concurrence. Il a toutefois annoncé en décembre dernier un investissement de 147,3 millions de dollars dans le fabricant des processeurs qui complètent ses puces dans les centres de données.

SoftBank a pour projet aujourd’hui de fabriquer lui aussi des puces d’IA en collaboration avec sa filiale Arm. Il va y consacrer 30 des milliards de dollars engrangés et espère collecter le reste afin de se tailler une place de choix dans ce marché des puces estimé à plus de 1000 milliards de dollars à l’horizon 2030.

SoftBank, à la recherche d'investisseurs pour se lancer dans la fabrication de puces d'IA
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  • « Intelligence artificielle, intelligence du futur » le cycle de conférences de Mines Paris Alumni et Addendum
    Mines Paris Alumni, le réseau des diplômés de la prestigieuse école d’ingénieurs Mines Paris-PSL et son service de lifelong learning Addendum, organisent une série de 5 conférences à Mines Paris — PSL. Les intervenants, tous des experts reconnus dans leur domaine, partageront sous cinq angles de vue différents leurs connaissances et leurs perspectives lors de discussions interactives et informatives. Mines Paris — PSL, qui célèbre ses 240 ans d’existence, a formé des générations d’ingénieurs et

« Intelligence artificielle, intelligence du futur » le cycle de conférences de Mines Paris Alumni et Addendum

15 février 2024 à 13:00

Mines Paris Alumni, le réseau des diplômés de la prestigieuse école d’ingénieurs Mines Paris-PSL et son service de lifelong learning Addendum, organisent une série de 5 conférences à Mines Paris — PSL. Les intervenants, tous des experts reconnus dans leur domaine, partageront sous cinq angles de vue différents leurs connaissances et leurs perspectives lors de discussions interactives et informatives.

Mines Paris — PSL, qui célèbre ses 240 ans d’existence, a formé des générations d’ingénieurs et de leaders. L’institution a su évoluer pour rester à la pointe dans divers domaines et va à la rentrée 2024 proposer de nouvelles formations pour armer les dirigeants de demain d’une expertise approfondie en IA et gestion des données.

Mines Paris Alumni, l’association dynamique regroupant plus de 17 000 diplômés et étudiants de l’école, visant à « faire partager l’expérience des Alumni au bénéfice de tous », donne à ces derniers l’opportunité d’appréhender le domaine de l’IA lors de ces conférences organisées par sa filiale de formation continue Addendum.

Les conférenciers, Axel Cypel, Luc Julia, Delphine Chastagner, Nils Holzenberger et Julien Wiesel apporteront leur témoignage sous 5 angles de vue :

  • 2 angles métiers utilisateurs (e-commerce et banque) ;
  • 1 angle de fournisseur de technologie ;
  • 1 angle de pionnier de la reconnaissance vocale ;
  • 1 angle science et recherche.

25 janvier 2024 : Axel Cypel, Head of AI Projects – LCL

Ingénieur diplômé de Mines Paris, expert en gestion de projets de gestion de data science, Axel Cypel est actuellement responsable de l’équipe Projets IA de la banque LCL et professeur expert en IA à aivancity Paris-Cachan. Conférencier et auteur de l’essai « Au cœur de l’intelligence artificielle — Des algorithmes à l’IA forte », il a récemment publié « Voyage au bout de l’IA — Ce qu’il faut savoir sur l’intelligence artificielle » (De Boeck Supérieur, October 2023).

6 février 2024 : Julien Wiesel, Machine Learning Engineer — Beaumanoir

Diplômé de Mines Paris, Julien Wiesel travaille actuellement pour le Groupe Beaumanoir où il développe des produits basés sur l’apprentissage automatique :

  • Marketing algorithmique (moteur de recommandation, classement, prédiction de désabonnement, tarification dynamique) ;
  • Amélioration de l’efficacité (prédiction budgétaire/commerciale, décalage vers la gauche basé sur le traitement automatique du langage naturel pour les centres de service.

7 mars 2024 : Delphine Chastagner, Alliance Lead | Data & IA — Google

Diplômée de l’École des Mines de Nancy, Delphine Chastaner travaille depuis près de quatre ans chez Google, où elle développe et gère un réseau de partenaires d’affaires et de technologie.

26 mars 2024  : Nils Holzenberger, Maître de conférences, spécialiste des LLM — Télécom Paris

Diplômé de Mines Paris, après un doctorat à l’Université Johns Hopkins aux États-Unis, où il a travaillé sur l’apprentissage de représentations et l’apprentissage non supervisé. Actuellement professeur associé à Télécom Paris dans l’équipe DIG, il a participé à des projets sur les bases de connaissances, le minage de graphes, le web social, la théorie de la simplicité et l’apprentissage automatique pour les flux de données. Il est également l’auteur ou le co-auteur de plusieurs publications scientifiques.

Juin 2024 : Luc Julia, Fondateur de Siri, Chief Scientific Officer — Renault

Ingénieur et informaticien, Luc Julia est l’un des concepteurs de l’assistant vocal Siri, développé par Apple. Il a été vice-président de Samsung chargé de l’innovation de 2012 à 2021, avant de rejoindre Renault en tant que directeur scientifique. En janvier 2019, il a publié aux éditions First L’intelligence artificielle n’existe pas, une réponse aux contre-vérités fréquemment propagées sur l’IA.

Ces conférences débutent à 18h30 et sont suivies d’un cocktail dînatoire ; elles sont ouvertes à tous, avec en priorité les membres de Mines Paris Alumni.

Pour en savoir plus : https://mines-paris.org/fr/event/cours-artificial-intelligence-addendum/2024/02/09/118

Intelligence-artificielle-cycle-conferences-Mines-Paris-Alumni-Addendum

L’IAE Lille organise une conférence sur l’impact de l’IA dans l’industrie à travers l’analyse des données émotionnelles

8 février 2024 à 13:00

Les entreprises doivent aujourd’hui revoir leurs stratégies au prisme de l’IA. Pour vous permettre d’appréhender l’impact de l’IA dans l’industrie, les étudiants du Master 1 Marketing B to B International et Innovation de l’IAE Lille vous invitent à participer à la conférence “Comment l’IA révolutionne-t-elle l’industrie grâce à l’analyse des données émotionnelles ?”. L’événement aura lieu le 13 février prochain, de 18h à 20h, à l’amphithéâtre Pierre Mauroy à l’IAE Lille, site Vieux-Lille.

Les données émotionnelles utilisées dans des domaines tels que la psychologie, les sciences sociales, les sciences du comportement, sont de plus en plus exploitées dans le développement des interfaces homme-machine pour améliorer la compréhension et l’interaction avec les utilisateurs et dans le marketing. Elles offrent aux entreprises un avantage concurrentiel en leur permettant de comprendre et d’adresser de manière plus précise les besoins et les motivations de leurs clients.

Cette conférence vous permettra de découvrir les enjeux, les opportunités de l’IA et des données émotionnelles, et d’échanger avec des professionnels chevronnés dans ce domaine. Ils vous présenteront les dernières avancées technologiques, les aspects juridiques, les applications pratiques et les implications psychologiques de l’IA.

Les intervenants

Les quatre intervenants de cette conférence sont Aurore Bonavia, Avocate, Alex Deslée – Maître de conférences, Mathias Planckaert – Consultant en IA et Stéphane Mouchabac – Psychiatre.

  • Aurore Bonavia abordera les limites du sujet en échangeant sur l’impact de l’IA sous le prisme de la propriété intellectuelle et celui des données personnelles/confidentielles pouvant être transmises via ces outils IA. Elle discutera également de la future réglementation européenne en cours de discussion ;
  • Alex Deslée apportera son expertise sur les dernières avancées technologiques dans le domaine de l’intelligence artificielle et son impact sur l’industrie;
  • Mathias Planckaert partagera son expérience pratique et son point de vue sur la manière dont l’IA transforme les processus industriels ;
  • Stéphane Mouchabac explorera l’aspect fondamental des émotions dans le contexte de l’IA, en abordant des sujets tels que l’agentivité, l’empathie, et comment donner une vie mentale aux robots et interagir avec eux.

Comment participer : Pour assister à cette conférence enrichissante, veuillez vous inscrire via le lien suivant : https://forms.gle/84KbUFtq3f6tJVSD9. Vous pouvez également suivre l’événement sur Instagram @CONFERENCESMB2I.

Pour plus d’informations, veuillez contacter : conferencemb2i.2024@gmail.com

A propos de l’IAE Lille : L’IAE Lille est une école de management, composante de
l’Université de Lille, et faisant partie du réseau IAE France. Elle possède trois sites composés de plusieurs pôles de formation : site Vieux-Lille (pôles Management, Marketing Vente, Management de l’innovation et Gestion des Ressources Humaines), site Moulins (pôles Finance et Comptabilité Audit Contrôle) et site Roubaix (pôle Commerce et Distribution).

Visuel conférence IAE LILLE
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  • OpenAI envisagerait de se lancer dans la fabrication de puces d’IA
    Cela fait près d’un an qu’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, face à la pénurie et au coût des puces nécessaires pour alimenter ses projets, prévoit de fabriquer ses propres puces d’IA. Avant son éviction temporaire de la société, Sam Altman aurait approché plusieurs investisseurs dans l’objectif de mettre en place un réseau mondial d’usines de fabrication de semi-conducteurs, projet relancé selon un rapport récent de Bloomberg. Confronté à la pénurie de puces mais aussi à une totale dépendanc

OpenAI envisagerait de se lancer dans la fabrication de puces d’IA

Par : Thomas Calvi
23 janvier 2024 à 13:30

Cela fait près d’un an qu’OpenAI, la start-up derrière ChatGPT, face à la pénurie et au coût des puces nécessaires pour alimenter ses projets, prévoit de fabriquer ses propres puces d’IA. Avant son éviction temporaire de la société, Sam Altman aurait approché plusieurs investisseurs dans l’objectif de mettre en place un réseau mondial d’usines de fabrication de semi-conducteurs, projet relancé selon un rapport récent de Bloomberg.

Confronté à la pénurie de puces mais aussi à une totale dépendance à des fournisseurs comme NVIDIA ou AMD, Microsoft, le principal investisseur d’OpenAI, s’est lancé en novembre dernier dans le développement de ses propres puces d’IA pour Azure, OpenAI avait d’ailleurs collaboré avec lui pour affiner la puce MAIA et la tester avec ses modèles.

OpenAI n’a pas les moyens de Microsoft, développer ses propres puces d’IA serait pour lui une entreprise complexe, coûteuse et très risquée qui nécessiterait plusieurs années pour être mise en œuvre. La société a donc opté pour une collaboration avec d’importants acteurs du secteur des semi-conducteurs, Intel, Taiwan Semiconductor Manufacturing Company (TSMC), le principal fournisseur de puces de NVIDIA, et Samsung seraient, entre autres, de potentiels partenaires.

Ce projet, auquel s’intéresserait Microsoft, permettrait à OpenAI de s’assurer d’un approvisionnement certain pour le développement de ses IA génératives, mais également d’étendre ses capacités technologiques et de forger des partenariats stratégiques. Pour le concrétiser, Sam Altman s’est lancé dans une quête active de financement et serait en discussions avec des investisseurs majeurs, dont G42 et SoftBank, pour lever entre 8 et 10 milliards de dollars.

OpenAI-fabrication-puces-IA
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  • Evènement : le World AI Cannes Festival revient à Cannes du 8 au 10 février pour sa troisième édition
    Si Cannes est célèbre pour sa croisette et son festival de cinéma, le World AI Cannes Festival (WAICF) en a fait ces 2 dernières années durant quelques jours la capitale mondiale de l’écosystème d’IA. La ville ouvrira de nouveau ses portes à cet évènement, considéré aujourd’hui comme incontournable, du 8 au 10 février prochains, redevenant ainsi le centre névralgique de l’IA. Le Palais des Festivals et des Congrès accueillera experts, entreprises mais aussi grand public à travers une programmati

Evènement : le World AI Cannes Festival revient à Cannes du 8 au 10 février pour sa troisième édition

16 janvier 2024 à 16:00

Si Cannes est célèbre pour sa croisette et son festival de cinéma, le World AI Cannes Festival (WAICF) en a fait ces 2 dernières années durant quelques jours la capitale mondiale de l’écosystème d’IA. La ville ouvrira de nouveau ses portes à cet évènement, considéré aujourd’hui comme incontournable, du 8 au 10 février prochains, redevenant ainsi le centre névralgique de l’IA. Le Palais des Festivals et des Congrès accueillera experts, entreprises mais aussi grand public à travers une programmation sur-mesure lors de cette édition 2024 qui promet d’être captivante.

Le WAICF a été créé en 2022 par l’institut EuropIA, la Ville de Cannes, le Palais des Festivals et des Congrès ainsi que par CORP Agency, filiale du groupe RX, qui produit et organise l’événement. Le département des Alpes-Maritimes est de nouveau le partenaire officiel de cette 3ème édition tandis que de nombreuses entreprises sponsorisent déjà l’événement.

Les jeudi 8 et vendredi 9 février seront consacrés aux professionnels avec des conférences stratégiques, des ateliers de réflexion, des stands d’exposition et des sessions de networking. La journée portes ouvertes du samedi suivant sera de nouveau dédiée à la découverte de l’IA par le grand public via 100 expériences ludiques et animations spécialement conçues pour lui.

Des éditions précédentes couronnées de succès

Le Festival se veut être l’observatoire des tendances du marché et un lieu d’échanges et de rencontres pour les professionnels tout un offrant au grand public une vision de ce que l’IA pourrait transformer dans son quotidien.

Le WAICF 2023 a accueilli près de 8000 professionnels en présentiel et 2500 en ligne. Ceux-ci ont ainsi eu l’opportunité de faire le point sur l’actualité de leur marché, d’apprendre des meilleurs experts et de rencontrer des décideurs et dirigeants d’entreprise de premier plan au travers de plus de 250 conférences, ateliers et pitchs startup.

Lors de sa dernière journée, le festival avait ouvert ses portes gratuitement à 4000 personnes qui ont ainsi pu découvrir l’IA et appréhender son impact positif sur leur vie quotidienne. Les chiffres de fréquentation en hausse (+50%) illustrent non seulement l’ampleur de l’évènement mais également l’engouement pour l’IA.

Les nouveautés de l’édition 2024

Les chiffres de 2024 confirment le succès du festival : pas moins de 16 000 participants, 300 conférenciers de renommée mondiale et 230 exposants sont attendus, 250 sessions prévues.

Comme pour les éditions précédentes, le WAICF 2024 sera composé de plusieurs zones thématiques, qui permettront de découvrir l’IA sous toutes ses facettes : sport, RH, robotique, gaming, bien-être, alimentation et hôtellerie, AR/VR… Entreprises et acteurs de l’IA viendront y présenter leurs solutions et proposeront des démonstrations et des expériences immersives.

Les pavillons internationaux permettront aux visiteurs d’explorer la diversité de l’IA et de rencontrer les start-ups qui transformeront l’avenir de la Tech. Le Festival sera aussi l’occasion de découvrir les travaux des universités et des chercheurs les plus prestigieux en IA.

Autre nouveauté, le VC Summit, ouvert exclusivement aux investisseurs, leur offrira des perspectives sur les problématiques d’investissements dans le domaine de l’IA mais également sur ses opportunités, notamment avec la découverte des startups les plus innovantes du secteur.

Comme en 2022 et 2023, le WAICF accueillera des masterclass destinées aux dirigeants et professionnels souhaitant se mettre à niveau sur l’IA, des workshops et démonstrations de solutions ainsi que des pitchs startups avec plus de 50 jeunes pépites venant présenter leurs projets.

Des speakers de renom à l’affiche

Le WAICF est l’occasion pour les professionnels et les experts de l’IA de se retrouver et d’échanger sur les évolutions du secteur. Cette nouvelle édition offre une programmation d’exception avec de nombreux intervenants internationaux, venant de milieux professionnels, de la recherche ou encore des pouvoirs publics parmi lesquels :

  • Yann LECUN, Vice-President and Chief AI Scientist, META AI ;
  • Nick BOSTROM, Professor at Oxford University and head of the Future, Humanity Institute (en distanciel) ;
  • Adam CHEYER, Inventor, Entrepreneur and Pioneer in AI and computer human interfaces ;
  • Luc JULIA, Scientific Director, RENAULT ;
  • Francesca ROSSI, Fellow and Ai Ethics Global Leader, IBM ;
  • Jean-Gabriel GANASCIA, Professor, SORBONNE UNIVERSITY ;
  • Antonio KRÜGER, Chief Executive Officer, German Research Center for Artificial Intelligence ;
  • Laurent DAUDET, CEO & Co-founder, LightOn ;
  • Jeannette GORZALA, Vice-President, European AI Forum ;
  • Esma AIMEUR, Professor at the Department of Computer Science, University of Montréal.

Un programme de conférences premium

Le WAICF 2024 proposera un programme de conférences de haut niveau offrant un panorama complet de l’IA, de ses applications pratiques à ses implications stratégiques, éthiques et entrepreneuriales, au travers des 6 catégories suivantes :

  • LE THÉATRE DES AMBASSADEURS : explorer ce que l’IA peut faire aujourd’hui pour imaginer ce que les innovations futures apporteront à la société et aux organisations de demain ;
  • APPLICATIONS DE L’IA : obtenir un aperçu des progrès que l’IA peut apporter aux organisations, grâce à des éclairages sur différents secteurs d’activité ;
  • TECHNOLOGIE ET STRATÉGIE DE L’IA : apprendre à utiliser au mieux les différentes technologies de l’IA et former son esprit d’innovation avec des intervenants experts.
  • DEMO SESSION : obtenir une preuve tangible du fonctionnement des produits et prendre la meilleure décision d’achat pour les futurs projets d’IA.
  • PITCHS STARTUP : l’innovation à l’honneur avec les pitchs de 50 fondateurs de startups qui viennent soutenir leurs concepts devant l’écosystème IA mondial ;
  • VC SUMMIT : un programme exclusif, accessible sur invitation, pour permettre aux investisseurs dans l’IA de prendre les meilleures décisions.

Vous pourrez trouver plus d’informations sur l’évènement sur le site dédié.

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