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  • plMail - Toutes vos boîtes mail rassemblées dans une interface
    J'sais pas si vous avez suivi, mais dès janvier 2027 , ce gros nul de Gmail ne saura plus aller chercher le courrier de vos autres boîtes via POP3, et encore moins vous laisser envoyer des mails depuis leurs adresses. De mon point de vue, c'est une sacrée régression... Alors j'ai cherché une solution pour amortir le choc et je suis tombé sur plMail , un client mail que vous hébergez vous-même sur votre propre serveur / NAS qui n'est pas un serveur de messagerie (pui

plMail - Toutes vos boîtes mail rassemblées dans une interface

Par : Korben ✨
19 octobre 2026 à 11:04

J'sais pas si vous avez suivi, mais dès janvier 2027 , ce gros nul de Gmail ne saura plus aller chercher le courrier de vos autres boîtes via POP3, et encore moins vous laisser envoyer des mails depuis leurs adresses. De mon point de vue, c'est une sacrée régression...

Alors j'ai cherché une solution pour amortir le choc et je suis tombé sur plMail , un client mail que vous hébergez vous-même sur votre propre serveur / NAS qui n'est pas un serveur de messagerie (puisqu'il ne reçoit rien et n'héberge pas votre domaine) mais un formidable outil qui se connecte à vos boîtes existantes (IMAP, Gmail, Outlook), les synchronise dans une base PostgreSQL chez vous et vous affiche vos emails dans une seule et même boîte de réception, avec une recherche unifiée et la possibilité de mettre des tags...etc.

C'est vachement plus sympa que de se config je ne sais combien de boîtes dans Apple Mail ou Thunderbird et le moteur de recherche est assez puissant avec également la possibilité de faire des filtres, des alias ainsi qu'un agenda synchronisé avec Google, Microsoft et CalDAV.

Il y a aussi un modèle de langage (inactif de base) permettant de résumer un fil ou de chercher un truc en fonction de son sens.

Ce modèle, c'est à vous de le fournir, en indiquant à plMail l'adresse d'un Ollama qui tourne sur votre réseau ou de n'importe quel service compatible OpenAI. Et en plus du résumé et de la recherche par le sens, il sait rédiger des brouillons de réponse et trier votre courrier dans des onglets, chacune de ces quatre fonctions s'activant séparément.

Côté pièces jointes, plMail sait aussi aller chercher un fichier ou en ranger un dans Nextcloud, Immich, Paperless-ngx, Google Drive, Google Photos, OneDrive ou Dropbox. Et pour sécuriser l'accès, vous avez la double authentification, et la connexion via Authentik, Keycloak ou n'importe quel fournisseur OpenID Connect. Et l'interface est traduite en français.

Maintenant, pour brancher Gmail, il faut d'abord enregistrer une application OAuth dans la console Google Cloud, ce qui n'est pas forcément super simple pour tout le monde (tout est cependant très bien expliqué dans le doc). Par contre, un compte IMAP classique, lui, s'ajoute très rapidement dans le menu Settings > Mail accounts.

Après niveau mobile, c'est pas encore ça puisque même s'il y a bien une appli iPhone / Android, faudra compiler celle pour iPhone vous-même ( l'APK Android , lui, est fourni). De plus, côté serveur, marquer un message lu dans plMail le marque lu sur le serveur sans que l'inverse ne soit possible. Donc vaut mieux ne lire vos boîtes QUE dans plMail. Hé oui c'est un projet encore un peu jeune, c'est vrai.

En attendant mieux, sachez que plMail parle JMAP, donc un client mail compatible peut s'y brancher avec un mot de passe d'application généré dans Settings > App passwords. Et c'est aussi une PWA, ce qui permet à votre navigateur de l'installer comme une appli et de vous notifier des nouveaux mails même quand l'onglet est fermé, à condition d'avoir généré les clés VAPID du serveur (la doc explique comment).

Pour l'installer, il vous faut Docker :

git clone https://github.com/karatektus/pl_mail.git
cd pl_mail
docker compose up -d

Vous ouvrez ensuite le localhost ou votre NAS en https, vous créez votre compte et vous acceptez une fois pour toutes l'avertissement du certificat auto-signé. Sur TrueNAS, sachez que l'appli est dans leur catalogue.

Après pour sauvegarder les datas de PlMail, conservez bien ces 2 choses séparément : D'un côté la base PostgreSQL et de l'autre, le fichier var/secrets/generated.env, qui contient la clé des mots de passe de vos boîtes.

Source : Noted

  • ✇Korben
  • OWA Light - Le webmail de secours Exchange passe l'arme à gauche
    OWA Light vit ses derniers mois. Microsoft l'a annoncé le 8 juillet, la déclinaison allégée du webmail d'Exchange Server sera coupée dans une prochaine mise à jour, attendue pour août 2026. Presque 20 ans de service, c'est beau. Il est maintenant temps de prendre sa retraite (Qui a dit : "Toi aussi". Ah vous le connaissez pas OWA Light ? J'ai envie de dire tant mieux pour vous ! OWA (Outlook Web App), c'est le webmail livré avec Exchange, le serveur de messagerie que votre boîte héberge elle-mêm

OWA Light - Le webmail de secours Exchange passe l'arme à gauche

Par : Korben ✨
9 juillet 2026 à 15:05

OWA Light vit ses derniers mois. Microsoft l'a annoncé le 8 juillet, la déclinaison allégée du webmail d'Exchange Server sera coupée dans une prochaine mise à jour, attendue pour août 2026. Presque 20 ans de service, c'est beau. Il est maintenant temps de prendre sa retraite (Qui a dit : "Toi aussi".

Ah vous le connaissez pas OWA Light ? J'ai envie de dire tant mieux pour vous !

OWA (Outlook Web App), c'est le webmail livré avec Exchange, le serveur de messagerie que votre boîte héberge elle-même (parfois dans un placard qui chauffe). Et la version Light, arrivée avec Exchange 2007, dépannait tous les oubliés du web de l'époque tels que les navigateurs privés d'Internet Explorer (coucou Firefox 1.5, Safari, Opera), les connexions poussives et les lecteurs d'écran.

OWA Light, figée dans son jus depuis Exchange 2007

Alors pourquoi tout couper ???

Eh bien c'est parce que chaque couche de compatibilité, c'est du code en plus à surveiller face aux menaces web actuelles, pour un machin que plus personne n'utilise (ou presque). L'équipe Exchange ne s'en cache pas dans son annonce , retirer le client léger va "réduire la surface des systèmes hérités, simplifier les travaux d'ingénierie en cours" sans oublier l'oraison funèbre qui va bien : "OWA Light a été une expérience importante en matière de compatibilité à un moment où le Web en avait besoin".

Du coup, qui est concerné ? Eh bien si vous êtes sur Exchange SE, son successeur avec abonnement, la mise à jour d'août 2026 fera le ménage directement chez vous, et vos utilisateurs basculeront tous vers Outlook on the web, la version moderne, sans option de repli.

Par contre, si vous vous traînez encore une version 2016 ou 2019, ce n'est pas une surprise car ça avait été annoncé par Microsoft en août 2024. Du coup, ce n'est plus pris en compte dans le support depuis octobre 2025, donc il n'y a plus de patch. Mais soyez rassurés, cette mise à jour ne viendra jamais rien couper chez vous, donc vous pouvez rester comme ça à la merci des failles de sécurité ou faire la mise à jour à la main.

Pour la mise à jour, c'est assez simple :

Set-OwaMailboxPolicy -OwaLightEnabled $false
Set-OwaVirtualDirectory -LogonPageLightSelectionEnabled $false

La première commande désactive totalement l'interface via la politique de boîte aux lettres, en précisant bien sûr le nom de la vôtre (C'est Powershell qui vous le réclamera). Vérifiez ensuite qu'elle est bien assignée à toutes les boîtes avec Set-CasMailbox.

Et la seconde commande retire l'option de la page de connexion. À vous ensuite de faire la chasse à tout ce qui pointe encore vers le webmail de secours dans vos process, genre ce vieux script helpdesk de 2012 ^^.

Bon, enfin bref, même si on savait que ça allait arriver, tout ça tombe dans des mois déjà bien sportifs côté Exchange, entre la grosse panne Microsoft 365 et le correctif qui cassait les règles de transport ... Mais c'est pour le bien de tous, car moins de code legacy, c'est moins de trucs qui vous pètent à la figure un vendredi soir !

Bref, prévenez les irréductibles de la version Light qui travaillent avec vous, que c'est le moment de lui faire un petit bisou et de lui dire au revoir !

Source

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • BlueMind sort sa version 5.0 : tous les détails techniques
    BlueMind est une suite logicielle libre (AGPL v3) de messagerie d’entreprise, d’agendas et de travail collaboratif. Poursuivant l’objectif global de permettre aux utilisateurs de concrétiser l’abandon des messageries Microsoft, Exchange et 365, cette nouvelle version apporte plusieurs nouveautés et des changements profonds d’architecture, pour supporter les différents clients et simplifier la transition des utilisateurs. lien nᵒ 1 : Site de BlueMindlien nᵒ 2 : Consulter les changelogsSommaire

BlueMind sort sa version 5.0 : tous les détails techniques

BlueMind est une suite logicielle libre (AGPL v3) de messagerie d’entreprise, d’agendas et de travail collaboratif.

Poursuivant l’objectif global de permettre aux utilisateurs de concrétiser l’abandon des messageries Microsoft, Exchange et 365, cette nouvelle version apporte plusieurs nouveautés et des changements profonds d’architecture, pour supporter les différents clients et simplifier la transition des utilisateurs.

Sommaire

Nouveautés architecture

Le Remplacement de Cyrus-IMAP

Jusqu’à sa version 4 incluse, BlueMind intégrait Cyrus-imap – une brique open source bien connue – comme serveur de stockage des mails.

BlueMind 5 a remplacé Cyrus Imap par un composant maison.

Il y a plusieurs raisons derrière ce choix :

  1. La première consistait à se libérer de la dépendance à un code non écrit par BlueMind qui apportait des limitations techniques de plus en plus contraignantes sans possibilité réelle d’évolution.
  2. La deuxième raison majeure concernait le stockage objet, un point faible de Cyrus qui ne correspondait plus aux besoins d’évolution de BlueMind.
    Jusque-là, beaucoup d’éléments de BlueMind étaient construits de façon à s’adapter ou contourner les limitations de Cyrus-imap. Le choix a donc été fait de s’en affranchir.

Les limitations de Cyrus IMAP

Cyrus accuse son âge et engendre des limites de plus en plus fortes dans un contexte de messagerie moderne, en plus des contraintes inhérentes au protocole IMAP, loin d’être toujours efficient (performances & limites fonctionnelles). Les principaux inconvénients de Cyrus sont :

  • Consommation de ressources élevée (RAM et CPU). Le modèle 1 connexion = 1 process a fait long feu.
  • Pas adapté au stockage objet, car conçu pour stockage disque local (les mails et toutes les méta-données sont stockés directement sur le filesystem local, et les traitements sont adaptés à ceci).
  • Les partages sont limités au périmètre d’un backend, donc à ce que peut supporter un seul serveur. Pas de partage global. Les mécanismes de contournement sont très archaïques, limités et peu fiables.
  • Modèle de mail figé et limité, qui ne permet pas d’ajouter des informations (catégories enrichies, infos diverses de collaboration ou gérées par des plugins, etc.) ou de façon très limitée.

À noter : BlueMind 4 intègre de nombreux contournements ou palliatifs afin de dépasser ces limites.

La fin de la réplication

BlueMind propose le support natif d’Outlook, sans ajout d’extension ou modification d’Outlook (que ce soit au niveau des IHM, des fonctionnalités ou du comportement), car c’est ce que veulent les utilisateurs : Outlook (tel qu’il fonctionne aujourd’hui chez nous avec Exchange). Cela se traduit par le support des protocoles/formats natifs d’Exchange/Outlook, soit MAPI côté serveur.

Cependant, MAPI fonctionne comme une base de données, par synchronisation, et les requêtes qu’effectue Outlook ne sont absolument pas compatibles avec le fonctionnement/principes d’un serveur IMAP.

Pour supporter MAPI et répondre de façon correcte et rapidement à ses requêtes, qui nécessitent des lectures/écritures très rapides et très fréquentes, il était nécessaire de contourner le serveur IMAP Cyrus et donc de stocker les données des e-mails (plus exactement les méta-données et la structure des e-mails) dans une base de données. Le corps des e-mails étant gardé uniquement dans Cyrus.

C’est ce qui a été fait dans BlueMind 4, mais cela engendre une double gestion des données et donc la nécessité d’assurer la cohérence globale entre les deux stockages de données (Cyrus et la BD) avec la complexité inhérente à ce type de système.

Assurer cette cohérence était le rôle de la réplication de BlueMind 4 qui utilisait la réplication native Cyrus. Cette opération est coûteuse et nécessite d’attendre que Cyrus ait effectué ses opérations avant de les répliquer. Ce processus asynchrone passait par des workers de réplication qui devaient faire un retour après chaque opération afin de communiquer les modifications à Outlook (et aux mobiles). Il pouvait occasionner un délai entre les actions et donc générer une différence entre le client et le serveur. Une opération contradictoire pouvait casser la synchronisation avec Outlook.

Nous arrivions donc aux limites du système, contraignant les transitions vers une architecture cloud-ready, les grosses montées en charge, le support très avancé du client Outlook et les interfaces intelligentes vers les outils de Digital Workplace.

Les gains

Avec la version 5 de BlueMind, Cyrus a donc tiré sa révérence. Les fonctionnalités de stockage et gestion qui lui incombaient encore sont maintenant prises en charge directement par le cœur de BlueMind, de façon plus moderne et sans les limitations précitées.

En v5, quand un e-mail arrive, là où BlueMind stockait dans Cyrus puis attendait la notification de la réplication avant de stocker en base de données, BlueMind effectue simplement un insert en base de données, suivi d’une copie du mail dans le stockage sur le disque (ou objet), et a immédiatement tous les éléments nécessaires à la communication avec Outlook.

À noter : Au-delà d’Outlook, cette nouvelle infrastructure prend en compte et améliore la communication avec les clients IMAP, mobiles, Thunderbird et Apple Mail.

Des gains importants sont constatés au niveau de :

  • La consommation de ressources, notamment la RAM.
  • La fin de la limitation de partages au niveau d’un backend.
  • Le format d’un e-mail, maintenant évolutif, qui permet le développement de fonctionnalités comme les catégories.
  • L’implémentation possible et réalisée du stockage objet.

Le stockage objet

En version 5, avec la suppression de Cyrus, BlueMind a fait le choix de passer nativement sur un stockage objet pour les raisons suivantes :

  • Capacité à traiter de gros volumes.
  • Avoir une architecture plus cloud-ready au niveau du stockage.
  • Permettre la corbeille à double-fond (l’e-mail est stocké sous forme d’un fichier sur le disque ou réseau, auquel est associé une clé - hash du mail - en BD. Lorsqu’un client demande un accès au fichier, BlueMind sait très rapidement dire au client où sont stockées les données et comment y accéder).
  • Backup plus simple et direct.
  • Meilleure sécurité. Par exemple, l’API S3 permet de rendre immuable un objet, une fois qu’il est écrit il ne peut pas être modifié et donc, un ransomware par exemple, ne pourra jamais chiffrer le fichier.

L’ensemble de BlueMind a été modifié pour s’adapter à la conception objet. En effet, il ne s’agit pas uniquement de changer les appels de lecture ou d’écriture des informations, mais d’adapter l’application (modélisation et traitements), du backend aux clients comme le webmail, aux paradigmes du stockage objet (latences sur la récupération des objets, gestion des listes d’objets ou mails via les méta-données, etc.) sous peine d’obtenir une application aux performances déplorables.

BlueMind v5 est compatible S3 et Scality et permet de fonctionner avec un disque local en émulant nativement un stockage objet sur des disques.

Ainsi, les installations actuelles ou nouvelles de BlueMind n’ont pas à subir de modifications, le disque local suffit et le stockage objet est possible sur les partitions habituelles.

OpenID et le SSO

À partir de sa version 5, BlueMind prend en charge le protocole OpenID, notamment pour avoir un support SSO (Single-Sign On) et pouvoir s’inclure dans un système d’information proposant déjà un service de SSO.

OpenID est mis en place par l’intermédiaire de Keycloak.

Cela va permettre d’ajouter progressivement de nouvelles fonctionnalités comme le MFA (authentification multi-facteurs).

Note : Le Keycloak intégré à BlueMind n’a pas vocation à être la brique SSO centrale du SI client. Si un client veut mettre en place un SSO global pour son système d’information, il faut qu’il mette en place un système externe (un Keycloak par exemple). BlueMind a choisi de rester maître de sa brique Keycloak et de communiquer avec la brique SSO externe.

AuditLog

Afin d’améliorer la traçabilité métier (voir le parcours d’un email dans le système), BlueMind 5 inclut un Auditlog, outil basé sur ElasticSearch et RocksDB, qui permet de stocker de nombreuses informations pertinentes dans le cadre de l’administration d’un serveur BlueMind :

  • Toutes les opérations de chaque e-mail : les déplacements, les suppressions, les différents flags (lu/non-lu, important, deleted…), les timestamps et les auteurs.
  • Les événements et les séries d’événements, ou sur les ACL les grant et revoke accès sur les partages de dossiers, de mailshares, sur les calendriers ou les carnets de contacts, etc.
  • Les connexions des utilisateurs, peu importe le moyen de connexion.

Auditlog est actuellement disponible uniquement en CLI. Une IHM sera proposée ultérieurement.

Nouveautés utilisateur

Le nouveau webmail est le webmail officiel

Le nouveau webmail, proposé en test à partir de BlueMind 4.6, s’est considérablement enrichi et est maintenant l’interface officielle. Il est aux normes de l’architecture logicielle de BlueMind (application JS qui fonctionne via API et synchronisation en utilisant le cache du navigateur).

L’ancien webmail, qui était basé sur Roundcube, peut encore être installé (il ne l’est plus par défaut sur les nouvelles installations), mais il n’est plus recommandé, notamment pour des raisons de sécurité.

Parmi les nouveautés du webmail :

  • Meilleure intégration des carnets d’adresse.
  • Corbeille à double fond.
  • Disponibilité d’un mode sombre et accessibilité encore augmentée.
  • Plus de capacités de tris et filtres.
  • Prévisualisation des messages attachés à un mail.
  • Support du S/MIME.

Autres nouveautés

De nombreuses autres nouveautés sont apportées par la v5, comme :

  • Un plugin BlueMind Visioconférence pour Outlook.
  • La gestion des délégations « à la » Microsoft.
  • Le transfert d’invitation de réunion.
  • Les disponibilités affichables sous forme d’agenda dans l’agenda.
  • Gestion de l’état Annulé d’une réunion.
  • …

Le détail des nouveautés est disponible dans le changelog.

Le passage en version 5

La version 5 recommande maintenant 24 Go minimum.

L’outil de migration bm-migrator permet de passer d’Office365/Exchange/Zimbra/Kerio/Kopano/Dovecot, etc., à BlueMind 5, en automatisant la récupération de presque toutes les données.

À noter : Une migration nécessite toujours un travail et des tests préparatoires.

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