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  • Ce matériau composite se répare plus de 1 000 fois et dure des siècles
    1 000 fractures. C'est le nombre de cycles de cassure et de réparation qu'un nouveau composite à fibres a encaissé en labo, sans perdre sa capacité à tenir la route. Les ingénieurs de NC State University ont créé un matériau qui se "re-soude" tout seul, et qui pourrait durer entre 125 et 500 ans au lieu des 15 à 40 ans habituels pour un composite classique. Le fonctionnement est assez simple. Le matériau est un composite polymère renforcé de fibres (verre ou carbone), avec deux ajouts. D'abord u

Ce matériau composite se répare plus de 1 000 fois et dure des siècles

Par : Korben
17 avril 2026 à 10:22

1 000 fractures. C'est le nombre de cycles de cassure et de réparation qu'un nouveau composite à fibres a encaissé en labo, sans perdre sa capacité à tenir la route.

Les ingénieurs de NC State University ont créé un matériau qui se "re-soude" tout seul, et qui pourrait durer entre 125 et 500 ans au lieu des 15 à 40 ans habituels pour un composite classique.

Le fonctionnement est assez simple. Le matériau est un composite polymère renforcé de fibres (verre ou carbone), avec deux ajouts. D'abord un agent de cicatrisation thermoplastique (du EMAA, un polymère) imprimé en 3D directement sur les couches de fibres, ce qui rend le composite deux à quatre fois plus résistant à la délamination de base.

Ensuite, des couches chauffantes en carbone intégrées dans la structure. Quand on fait passer un courant électrique, la chaleur fond l'agent thermoplastique, qui coule dans les fissures et re-colle les interfaces séparées. La pièce se répare sans intervention manuelle.

En test, le composite a tenu 1 000 cycles de fracture-réparation en 40 jours continus. La résistance à la fracture commence à 175 % du niveau d'un composite standard, puis descend progressivement jusqu'à 60 % après mille cycles, à cause de l'accumulation de débris de fibres et de la baisse des réactions chimiques.

Ça reste quand même exploitable, et largement au-dessus de la limite de fin de vie d'un composite non-réparant.

Les applications visées sont les ailes d'avion, les pales d'éoliennes, les structures automobiles et les engins spatiaux, bref tout ce qui utilise du composite et subit de la fatigue mécanique sur des décennies.

Si la réparation est faite une fois par trimestre, les chercheurs estiment la durée de vie à 125 ans. Une fois par an, on monte à 500 ans. C'est évidemment théorique, mais l'ordre de grandeur change complètement la donne par rapport aux 15 à 40 ans actuels.

Les travaux ont été publiés en janvier dans les Proceedings of the National Academy of Sciences. La technologie est brevetée et licenciée via Structeryx, une startup fondée par l'équipe de recherche.

Le passage du labo à l'industriel n'est pas gagné (c'est le cas de tous les matériaux), mais les chiffres sont suffisamment parlants pour que l'aéronautique et l'éolien y regardent de près.

Bref, un composite qui dure des siècles au lieu de quelques décennies, ça changerait complètement les calculs de maintenance dans l'aéro et l'éolien.

Source : Ecoticias

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  • VPN : Site-to-site, distant, bidouillage maison… Quand (et quoi) utiliser pour naviguer, bosser, etc.
    – Article en partenariat avec Surfshark – À force d’entendre parler « du » VPN comme d’un bloc tout-puissant, on finirait presque par oublier qu’il existe plusieurs espèces de VPN sur Internet. Pour l’utilisateur lambda ou le pro du télétravail, la question cruciale, ce n’est pas juste « ai-je besoin d’un VPN ? »… mais « lequel ? ». Et là, la différence entre site-to-site et accès distant peut complètement changer votre expérience numérique. Petite anatomie des VPN : deux familles, deux philosop

VPN : Site-to-site, distant, bidouillage maison… Quand (et quoi) utiliser pour naviguer, bosser, etc.

Par : Korben
17 novembre 2025 à 09:00
– Article en partenariat avec Surfshark –

À force d’entendre parler « du » VPN comme d’un bloc tout-puissant, on finirait presque par oublier qu’il existe plusieurs espèces de VPN sur Internet. Pour l’utilisateur lambda ou le pro du télétravail, la question cruciale, ce n’est pas juste « ai-je besoin d’un VPN ? »… mais « lequel ? ». Et là, la différence entre site-to-site et accès distant peut complètement changer votre expérience numérique.

Petite anatomie des VPN : deux familles, deux philosophies

D’un côté le VPN de site-à-site : il s’agit de liaisons sécurisées entre réseaux physiques. Prenons l’exemple d’une entreprise dont le siège social est à Paris et qui possède une filiale à Montréal. Les 2 bossent sur le même intranet comme si elles étaient côte à côte. Ici, on connecte deux groupes d’ordinateurs, de façon permanente et (surtout) sans qu’aucun utilisateur n’ait rien à faire à son niveau.

De l’autre on a le Remote access VPN (VPN à accès distant) : un accès sécurisé à distance, pour l’indépendant, l’employé en télétravail ou le geek nomade qui choisit où il code. Ici, c’est la machine qui se connecte au réseau, via un tunnel chiffré, et l’utilisateur décide quand activer ou couper la connexion. Ce modèle donne la liberté ultime, de sa maison dans la Creuse à une plage thaïlandaise obscure.

Surfshark, l’arsenal tout-en-un… et plug and play

Au-delà des protocoles, Surfshark brille par son accès instantané : création du compte, choix du serveur, tout est fait pour connecter la planète en trois clics. Que ce soit pour cacher son identité, consulter une ressource du bureau, ou sécuriser la session Wi-Fi du café du coin. Ses fonctions phares incluent :

  • CleanWeb : blocage des publicités, des trackers, du phishing, des malwares & Co pour une navigation plus rapide et moins polluée.
  • Kill Switch : si le VPN lâche, tout le trafic est instantanément coupé pour éviter les fuites d’IP ou de données sensibles.
  • Mode Camouflage : votre opérateur ne verra même pas ce que vous faites.
  • Rotation d’IP : votre adresse change régulièrement et automatiquement sans intervention de votre part et sans couper votre surf
  • Split tunneling (Bypasser) : choisissez quelles applis passent par le VPN ou non. Pratique pour le streaming local et la sécurité en même temps.
  • MultiHop dynamique : deux bonds de VPN pour brouiller un peu mieux les pistes (double chiffrement et anonymisation).
  • Protocole WireGuard/OpenVPN/IKEv2 : sécurité et rapidité, config adaptée à tous les usages (streaming, télétravail, gaming, etc.).

Quand choisir un VPN site-to-site ?

Le site-to-site, c’est le choix naturel des entreprises avec plusieurs antennes ou bureaux. On connecte deux réseaux LAN via un tunnel IPsec, configuration permanente gérée au niveau des routeurs ou firewalls. Les avantages : il n’y a personne à former, pas de logiciels à déployer partout, l’administration est centralisée et pas de « bouton » VPN à activer localement. Les inconvénients : mise en place plus complexe, peu flexible pour le télétravail individuel, inutile pour l’utilisateur mobile ou nomade.

Typiquement, Surfshark ne cible pas ce segment : ce sont les routeurs/matériels pros ou les grands comptes qui gèrent ce genre de VPN, alors que Surfshark vise une expérience utilisateur directe, multi-appareils, et prête à l’emploi. Mais cela reste jouable malgré tout.

source image : Surfshark

Quand privilégier un remote VPN (accès distant) ?

Ici, on rentre dans le cœur du marché Surfshark . Vous êtes en déplacement, mais vous voulez accéder à votre NAS maison, serveur du bureau ou contourner une restriction géobloquée ? On lance le VPN, on choisit le pays, le serveur, et le tunnel est ouvert en 2 secondes.

Comme je le mentionnais plus haut, il est ultra flexible (compatible tous OS/appareils, sans config complexe, ni besoin d’un support IT), adapté autant au salarié en télétravail, au freelance sur Wi-Fi public qu’au gamer ou au parent qui veut sécuriser la connexion de toute la famille (puisqu’il est l’un des seuls du marché à proposer un nombre de connexions illimitées).

Le remote VPN permet aussi la connexion éphémère : aucun engagement, on coupe tout quand on veut, et la sécurité reste maximale.

Petit tableau comparatif

CaractéristiqueSite-to-site VPNRemote access VPN (Surfshark)
CibleRéseaux d’entreprises/multi-sitesIndividus, télétravailleurs, familles
InstallationRouteurs/firewalls sur chaque siteApplication sur chaque appareil
ConnexionContinue (toujours active, réseau à réseau)À la demande (lorsque l’utilisateur le choisit)
Facilité d’utilisationInvisible pour l’utilisateur finalHyper simple via appli, accessible à tous
SécuritéChiffrement IPsec, administration réseau préciseChiffrement AES-256, Kill Switch, CleanWeb, MultiHop
Gestion des utilisateursCentralisée, informatique dédiéeContrôle et personnalisation par utilisateur
Cas d’usage typiqueBureaux internationaux, filiales, réseaux d’entrepriseTélétravail, nomadisme, protection familiale
LimitesPeu flexible, technique, pas pour l’utilisateur lambdaMoins adapté à la connexion automatique réseaux LAN entre entreprises

Choisir l’adaptabilité sans les galères

Le grand plus de Surfshark, c’est de donner à chacun la bonne dose de sécurité, où qu’il soit, et sans amener la complexité d’un déploiement façon entreprise. Si vous êtes du genre à bosser dans le train ou à streamer des séries d’un autre continent, son architecture privilégie l’humain, non la bureaucratie. Au final : ceux qui veulent un VPN « clé en main », simple, puissant et riche en fonctions avancées (sans le casse-tête du site-à-site), savent désormais que Surfshark coche toutes les cases et joue la carte de la simplicité, partout, pour tous.

Et ce qui ne gâche rien à la recette c’est qu’il reste parmi les tout meilleurs en ce qui concerne le rapport qualité-prix. L’abonnement 2 ans (+3 mois offerts) est toujours à tarif cassé en cette fin d’année, 64.5€ TTC pour 27 mois de couverture, avec la création d’identités alternatives incluse. Et si vous pouvez vous faire rembourser la TVA, ça fera encore quasi 11€ de moins (53.74€).

Essayez Surfshark VPN au meilleur prix !

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  • Haters gonna hate – Inoxtag met une claque aux rabat-joie de l’Everest
    Je viens de tomber sur une vidéo de BFM TV qui m’a bien fait marrer dans laquelle les journalistes parlent de l’ascension du Youtubeur Inoxtag sur le mont Everest. Le gars a 22 ans, il est parisien et y’a un an, il s’est lancé le défi de monter tout là haut. Et au moment où j’écris ces lignes, il y est. Je suis pas abonné à sa chaîne, et je ne le connais pas, mais quand je tombe sur un bout de vidéo de lui sur les réseaux, j’éprouve direct de la sympathie, car je le trouve joyeux, pos

Haters gonna hate – Inoxtag met une claque aux rabat-joie de l’Everest

Par : Korben
11 avril 2024 à 16:00

Je viens de tomber sur une vidéo de BFM TV qui m’a bien fait marrer dans laquelle les journalistes parlent de l’ascension du Youtubeur Inoxtag sur le mont Everest. Le gars a 22 ans, il est parisien et y’a un an, il s’est lancé le défi de monter tout là haut. Et au moment où j’écris ces lignes, il y est.

Je suis pas abonné à sa chaîne, et je ne le connais pas, mais quand je tombe sur un bout de vidéo de lui sur les réseaux, j’éprouve direct de la sympathie, car je le trouve joyeux, positif, feel good comme on dit :). Ce que j’aime, c’est sa motivation et son optimisme à toute épreuve.

Du coup, je suis ça de loin et j’espère vraiment qu’il va y arriver, qu’il n’aura pas de problème là-bas… etc. Perso, je trouve que c’est un super challenge qui de l’extérieur donne l’impression que c’est une mission suicide, mais comme le gars s’est quand même bien entraîné avant, qu’il s’est bien entouré, qu’il est intelligent et surtout motivé comme jamais et poussé par sa communauté, je pense qu’il a toutes les chances de son côté pour réussir.

Du coup, ça me fait bien marrer de voir les vieux grigous, des « professionnels de la profession » de la Montagne ça vous gagne, qui passent sur BFM TV pour expliquer aux autres vieux grigous qui regardent cette chaîne, que ce projet d’Inox c’est de la merde.

"Tu l'as violé l'Everest": le défi d'Inoxtag agace des professionnels de la montagne

L'image du jour de @MarieGentric pic.twitter.com/oIoGg5eFod

— BFMTV (@BFMTV) April 11, 2024

Alors si on n’a pas trop de cerveau, on pourrait les écouter et se dire : « Mais ils ont l’expérience, ils ont raison, faut respecter la Nature sauvage, ça ne se fait pas comme ça et bla bla bla bla…« 

Mais leurs arguments sont tout pétés et laissent transparaître leur seum. Ils disent par exemple que son ascension ne respecte pas « l’esprit et les valeurs de l’alpinisme« , que c’est devenu un « truc à cocher« … Y’en a même un qui dit carrément que c’est « violer l’Everest« . Bah putain…

Perso, je crois que « l’esprit et les valeurs de l’alpinisme » ont déjà été bafoués depuis longtemps par la surcommercialisation et la surfréquentation de l’Everest à laquelle ils participent depuis des années. Et si on réfléchit un peu, on se rend compte que si l’Everest pue littéralement la merde, c’est quand même à cause de tous ces soi-disant « professionnels » qui durant des années en ont fait leur précarré, allant chier dans tous les coins, laissant leurs ordures sur place, exploitant les locaux jusqu’au péril de leur vie… Ce sont eux-mêmes qui ont dégradé la montagne pendant toutes ces années, et Inoxtag ne fait que suivre la tendance qu’ils ont initiée.

Après, faut reconnaître qu’il y a quand même des mecs sérieux et respectueux dans le lot, faut pas généraliser non plus. Mais ça n’enlève rien au ridicule de la situation. Il suffit qu’une seule fois, un noob débarque et se dise : « Azy moi je le fais« , pour que tout ce qui a été dégradé avant soit de sa faute. C’est pathétique, j’ai jamais vu ça.

Ce qui leur fout les boules, je pense, c’est surtout qu’un gamin venant d’un univers qui leur est totalement étranger (Internet / Youtube), vienne marcher sur leurs plates-bandes et les ridiculiser avec seulement 1 an d’entraînement dans les pattes, eux, les vieux briscards.

Et le pire dans tout ça, c’est qu’ils passent à côté de l’essentiel. Parce que l’ascension d’Inox, qu’elle réussisse ou non, elle aura au moins le mérite de rajeunir l’image de la montagne, d’intéresser un nouveau public à l’alpinisme, et d’ouvrir le débat sur le dépotoir que c’est devenu. C’est donc plutôt une bonne nouvelle pour leur discipline, et ils devraient être contents. Mais non, ils préfèrent jouer les vieux râleurs et chouiner dans les médias.

Perso, ça m’énerve autant que ça me fait marrer.

Donc, je croise très fort les doigts pour qu’Inox atteigne son objectif en toute sécurité. Et qui sait, peut-être que son ascension et surtout les images qu’il va ramener vont finir par faire bouger les lignes et enclencher une prise de conscience chez tous ces dinosaures de la montagne. Il serait temps que les mentalités et les pratiques évoluent un peu là-haut, pour plus de respect de l’environnement et des populations locales.

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  • Cached View – Google Cache c’est fini, oui mais non, pas tout à fait !
    Si vous aviez l’habitude d’utiliser la commande cache: de Google ou le petit lien qui allait bien pour consulter la copie d’une page web lorsque celle-ci a été supprimée, vous allez être triste puisque Google a retiré cette fonctionnalité aussi rapidement que Macron l’a fait pour les droits chômage. Alors plutôt que de chialer comme un référenceur spécialisé en Lycos, je vous propose plutôt de vous rendre sur le site CachedView (jeu de mots cashew – noix de cajou) qui à partir de l’URL

Cached View – Google Cache c’est fini, oui mais non, pas tout à fait !

Par : Korben
7 mars 2024 à 09:00

Si vous aviez l’habitude d’utiliser la commande cache: de Google ou le petit lien qui allait bien pour consulter la copie d’une page web lorsque celle-ci a été supprimée, vous allez être triste puisque Google a retiré cette fonctionnalité aussi rapidement que Macron l’a fait pour les droits chômage.

Alors plutôt que de chialer comme un référenceur spécialisé en Lycos, je vous propose plutôt de vous rendre sur le site CachedView (jeu de mots cashew – noix de cajou) qui à partir de l’URL de votre choix, ira vérifier si des versions en cache existent sur Archive today, la bibliothèque du congrès, la Wayback Machine…etc et même Google Cache tant que ça fonctionne encore un peu.

Ensuite y’a plus qu’à cliquer sur les liens en vert, et vous pourrez consulter les copies en cache des sites probablement censurés par le nouvel ordre mondial comme d’habitude ^^.

Voilà, c’est aussi simple que ça !

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