— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui — — Contient des liens affiliés Amazon —
Éjecté de notre dernier boulot, perdu sur une barque au milieu de l’océan, on se dit que rien ne pourrait être pire… Jusqu’à ce qu’on se retrouve aspiré dans un genre de “puits” naturel dans lequel il semble impossible de sortir. Ça commence bien !
Heureusement, d’autres bateaux sont coincés, et on est mécanos : réparons tout ça et faisons remonter le niveau de l’eau pour s’en sortir. 🐸 Bienven
— Article rédigé par l’ami Remouk(DansTonChat) – Merci à lui — — Contient des liens affiliés Amazon —
Éjecté de notre dernier boulot, perdu sur une barque au milieu de l’océan, on se dit que rien ne pourrait être pire… Jusqu’à ce qu’on se retrouve aspiré dans un genre de “puits” naturel dans lequel il semble impossible de sortir. Ça commence bien !
Heureusement, d’autres bateaux sont coincés, et on est mécanos : réparons tout ça et faisons remonter le niveau de l’eau pour s’en sortir. 🐸 Bienvenue dans Sea Frog, un mélange de Metroid et de Tony Hawk, en 2D super choupi. 🤩
— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —
Plongez dans l’ombre de SCHiM, petit jeu indé sorti sur toutes les plateformes en juillet ; réellement unique en son genre, SCHiM invite les joueurs à sauter d’ombre en ombre dans un environnement à la fois relaxant et vivant. Si si je vous jure c’est sympa comme tout !
Dans SCHiM, chaque ombre devient un chemin potentiel et chaque rayon de lumière une barrière. C’est un jeu qui repose sur une idée simple mais original
Plongez dans l’ombre de SCHiM, petit jeu indé sorti sur toutes les plateformes en juillet ; réellement unique en son genre, SCHiM invite les joueurs à sauter d’ombre en ombre dans un environnement à la fois relaxant et vivant. Si si je vous jure c’est sympa comme tout !
Dans SCHiM, chaque ombre devient un chemin potentiel et chaque rayon de lumière une barrière. C’est un jeu qui repose sur une idée simple mais originale : votre personnage est un « schim », l’esprit d’un objet, d’une chose ou d’un être vivant, normalement lié à son ombre. Or, vous voilà séparé de l’humain dont vous habitiez l’ombre… Il va falloir le rattraper !
On contrôle donc notre petite tâche d’ombre à travers des niveaux conçus avec ingéniosité, en sautant de l’ombre d’un objet à une autre. En vue de dessus, on peut changer l’angle de la caméra à tout moment pour mieux se repérer ou ajuster nos sauts. On peut aussi profiter d’ombres mobiles (vélos, voitures… Oiseaux ?) pour aller plus loin. 🙂
Heureusement la prise en main est super simple et super agréable. Ça se joue de manière très fluide, il y a des passages un peu technique mais surtout une bonne dose d’exploration / analyse et des jeux de perception. Ceci étant dit, il est possible de partir en mode speedrun et là, ça devient très technique. 😀
Visuellement et même artistiquement (musiques…) SCHiM possède une patte très originale, un style abstrait assez captivant, des animations fluides et rigolotes… Chaque niveau raconte sa propre petite histoire à travers les ombres et la lumière, aucun dialogue, c’est tout mignon.
En terme de durée de vie, y a vraiment pas mal de niveaux. Ça reste un « petit » jeu (comptez environ 5h pour en voir le bout) mais si vous accrochez bien au délire, il y a du challenge supplémentaire (soit avec le côté speedrun que j’évoquais, soit avec certains objets (très) bien cachés à trouver).
Donc voilà, en somme, SCHiM est un jeu super original, rafraîchissant et bien construit. Une expérience zen qui va demander un bon sens de l’orientation et un peu de réflexion. Visuellement marquant, on est vite embarqué dans cette petite aventure. Vous l’avez compris, je conseille ! C’est un joli moment à passer.
Vous en avez marre de vous battre avec 36 applis différentes pour gérer vos notes sur votre ordi, votre smartphone, votre tablette et votre grille-pain connecté ? Ça tombe bien, VNote est là pour vous sauver la mise puisqu’il vous permet de synchroniser vos notes sur tous vos appareils, que vous soyez sous Windows, macOS, Linux ou même dans l’espace !
Le truc génial avec VNote, c’est qu’il utilise le format Markdown, ce qui permet de mettre en forme votre texte même avec des formules de ma
Vous en avez marre de vous battre avec 36 applis différentes pour gérer vos notes sur votre ordi, votre smartphone, votre tablette et votre grille-pain connecté ? Ça tombe bien, VNote est là pour vous sauver la mise puisqu’il vous permet de synchroniser vos notes sur tous vos appareils, que vous soyez sous Windows, macOS, Linux ou même dans l’espace !
Le truc génial avec VNote, c’est qu’il utilise le format Markdown, ce qui permet de mettre en forme votre texte même avec des formules de maths, des diagrammes, des images… sans vous prendre la tête et ensuite les exporter en HTML ou en PDF. Mais attention, ce n’est pas qu’un simple éditeur Markdown puisque ça permet aussi d’organiser vos notes dans des dossiers et des sous-dossiers à l’infini, les taguer, les chercher, les filtrer…
L’outil propose également un mode Vi, la possibilité de splitter l’éditeur pour mettre des documents côte à côte, la numérotation des lignes et même des thèmes pour tous les goûts.
Et le meilleur dans tout ça, c’est que c’est entièrement gratuit et open source. Bref, si vous en avez assez d’Evernote, OneNote et autres Notepads, c’est un logiciel à essayer.
Reko est une boîte à outils complète qui va vous permettre de décortiquer les binaires et de les traduire en langages de plus haut niveau, que vous soyez sur Windows, Linux ou Mac (c’est codé en .NET).
Ses développeurs ont pensé à tout puisque vous avez le choix entre une interface graphique super intuitive pour les novices, et une interface en ligne de commande pour les pros du terminal qui aiment se la jouer old school.
Reko embarque aussi une bibliothèque qui gère un tas d’archi
Reko est une boîte à outils complète qui va vous permettre de décortiquer les binaires et de les traduire en langages de plus haut niveau, que vous soyez sur Windows, Linux ou Mac (c’est codé en .NET).
Ses développeurs ont pensé à tout puisque vous avez le choix entre une interface graphique super intuitive pour les novices, et une interface en ligne de commande pour les pros du terminal qui aiment se la jouer old school.
Reko embarque aussi une bibliothèque qui gère un tas d’architectures processeur (x86, 68k, PowerPC, ARM, MIPS, Z80…), de formats de fichiers binaires (MZ, ELF, AmigaOS Hunk, Classic MacOS…) et de systèmes d’exploitation. Il peut même lancer automatiquement des scripts de décompression écrits en OllyScript.
Génial pour comprendre comment fonctionne un programme et faire un peu de reverse engineering pour se détendre.
En France nous avons la chance d’avoir un Internet qui n’est pas censuré, hormis quelques sites web bloqués de manière très peu efficaces via DNS. Évidemment, comme dans toutes les grandes démocraties, on doit quand même être un petit peu surveillé. Toutefois, si vous vous trouvez dans un endroit où vous avez besoin de contourner du filtrage, du blocage et de sécuriser vos connexions, je vous présente aujourd’hui Hiddify qui va vous faire zizir.
Le projet Hiddy se compose d’un client, mais
En France nous avons la chance d’avoir un Internet qui n’est pas censuré, hormis quelques sites web bloqués de manière très peu efficaces via DNS. Évidemment, comme dans toutes les grandes démocraties, on doit quand même être un petit peu surveillé. Toutefois, si vous vous trouvez dans un endroit où vous avez besoin de contourner du filtrage, du blocage et de sécuriser vos connexions, je vous présente aujourd’hui Hiddify qui va vous faire zizir.
Le projet Hiddy se compose d’un client, mais surtout d’un serveur baptisé Hiddify-Manager qui vous permet de créer votre propre serveur VPN et d’en fournir les accès à vos amis ou collègues. L’outil prend en charge plus de 20 protocoles, dont Reality et Telegram proxy, pour contourner le filtrage, ce qui en fait une solution totalement optimisée pour le contournement de la censure dans des pays un peu chauds sur le sujet comme la Chine, la Russie ou encore l’Iran.
L’outil est vraiment chouette, en plus il est multiplateforme (codé avec Flutter), il est décentralisé, et surtout totalement open source et gratuit.
Parmi les principaux atouts de Hiddify-Manager, on peut citer son installation flash éclair les doigts dans le nez, la prise en charge de Xray et Sing-box, la mise à jour et la sauvegarde automatique, ainsi que la connexion à Cloudflare via l’API de ce dernier. Comme je le disais plus haut, Hiddify-Manager intègre également un proxy Telegram, du DNS over HTTPS (DoH), de la gestion des utilisateurs à l’aide d’un bot Telegram et un WARP dédié pour contourner certaines restrictions.
Il est également possible de l’utiliser avec plusieurs noms de domaines, de configurer automatiquement les adresses IP de vos CDN et donc de gérer plusieurs configurations actives.
Grâce à Hiddify-Manager, vous pourrez aussi mettre une limite de temps et de trafic (QoS) pour chaque utilisateur, leur afficher des pages dédiées pour qu’ils puissent visualiser leur conso data, mais également leur proposer les fichiers de config et les clients dédiés nécessaires pour rejoindre votre réseau.
Hiddify Manager est surtout conçu pour résister à la détection des organismes en charge de filtrer le net tout en évitant les attaques habituelles sur le serveur. Mais bien que les possibilités de détections soient réduites au max, n’oubliez pas quand même de désactiver tous les ports, sauf le 22, 80 et 443.
Côté client, disponible sur Google Play, mais également sous macOS et Windows, Hiddify-Next vous permettra de vous connecter facilement au réseau Hiddify que vous aurez monté, en utilisant une variété de protocoles comme Vless, Vmess, Reality, TUIC, Hysteria, SSH…etc. Notez qu’il est possible de s’y connecter avec d’autres clients VPN comme Sing-box, Streisand, ShadowRocket et bien d’autres.
Voilà y’a plus qu’à déployer ça sur n’importe quel serveur Ubuntu ou directement dans le cloud chez Oracle, OVH, Azure et j’en passe !
— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —— Contient des liens affiliés Amazon —
Imaginez-vous participer à une audition, pour faire le spectacle le plus impressionnant de la planète ! Sauf que votre Yo-Yo mange le costume de l’empereur Eddie, qui se retrouve en calebut’ devant toute la cour… Et lance à vos trousses une armée de manchots ! Bon ok c’est dur à imaginer. 😁 C’est pourtant ce qui arrive à la pétillante Penny dans son tout premier jeu, par les créateurs de l’
— Article rédigé par l’ami Remouk(DansTonChat) – Merci à lui — — Contient des liens affiliés Amazon —
Imaginez-vous participer à une audition, pour faire le spectacle le plus impressionnant de la planète ! Sauf que votre Yo-Yo mange le costume de l’empereur Eddie, qui se retrouve en calebut’ devant toute la cour… Et lance à vos trousses une armée de manchots ! Bon ok c’est dur à imaginer. 😁 C’est pourtant ce qui arrive à la pétillante Penny dans son tout premier jeu, par les créateurs de l’excellent Sonic Mania : Penny’s Big Breakaway !
Ok disons-le tout de suite : les premières images font peur. C’est ULTRA coloré, ça bouge super vite, le design de Penny et de son Yo-Yo/chien sont très bizarres, pour ne pas dire moches, l’histoire n’a aucun sens… Mais accrochez-vous quelques minutes. On s’habitue assez vite, on prend doucement le personnage en main, on apprécie progressivement le gameplay avant de tomber carrément sous le charme de ce platformer 3D bourré d’idées et de challenge.
Concrètement, on dirige Penny, que l’on contrôle à la manière d’un Mario depuis qu’il a découvert la troisième dimension. Mais aussi son Yo-Yo ! Soit avec le stick droit (le mode « pro ») soit avec les boutons (mode « simple »). Grâce au yo-yo, on peut se balancer dans les airs, foncer droit devant, s’accrocher, ou carrément l’utiliser comme une roue, ce qui permet de garder notre vitesse comme Sonic quand il se met en boule !
Plein d’option à notre disposition, on s’amuse à faire des acrobaties pour passer de plateforme en plateforme, éviter les pièges, trouver son chemin, aider les personnages qui peuplent les niveaux… D’ailleurs, tous les PNJ ont une petite phrase à dire, c’est super marrant. 🙂 Parfois ils nous filent un objectif à accomplir. Il y a aussi des objets secrets à trouver qui peuvent être très bien planqués, ou difficiles d’accès, afin d’atteindre le fameux 100%.
Techniquement, c’est plutôt une réussite. Qu’on aime ou pas la patte graphique (finalement : j’adore), c’est ultra fluide, très bien animé, la manette est SUPER réactive… Un vrai plaisir ! OK j’ai eu 4 ou 5 bugs de collision (genre je traverse un mur) sur l’entièreté du jeu. Mais rien de grave, on recommence immédiatement et hop. D’ailleurs les devs ont déjà posté des correctifs et continuent. Les musiques sont vraiment géniales, c’est Tee Lopes, le même compositeur que Sonic Mania. 💙
Au-delà du plaisir de jeu, j’apprécie le fait qu’on peut appréhender les mondes comme bon nous semble : soit en mode exploration, à fouiller les niveaux pour tout découvrir (et tomber par hasard sur un bonhomme paumé en haut d’une montagne), soit en mode scoring, à prendre les chemins les plus périlleux et tenter des acrobaties folles en faisant un max de combos, soit carrément en mode speedrun, à foncer tête baissée, à chercher les meilleurs raccourcis en conservant sa vitesse !
Y en a pour tous les goûts… Enfin, à partir du moment où vous aimez les jeux de plateformes bien sûr. 🙂 Voir la fin du jeu ne m’a pas semblé particulièrement difficile, même si certains passages étaient corsés. En revanche, c’est une autre paire de manche que de viser le 100%, de faire les niveaux bonus (à débloquer dans le menu, d’ailleurs y aussi des petits bonus temporaires qu’on peut acheter dans le menu, entre les niveaux), bref si vous voulez du défi, vous allez être servis. La communauté speedrun est déjà à fond, c’est beau à voir !
Bref, ce Penny’s Big Breakaway SEMBLE moche et confus, mais ce n’est pas le cas. C’est simplement riche, très riche, dès le début du jeu, TOUT plein de choses nous assaillent. Y a pas mal de boutons, d’acrobaties, des couleurs qui pètent de partout, les manchots qui nous pourchassent, des objectifs secondaires… Les développeurs tiennent à ce que les gamers exigeants y trouvent leur compte, à base de speedrun, de combos infinis, de raccourcis dans tous les sens… Mais vous pouvez très bien vous contenter des mouvements de base, explorer tranquillement, profiter de l’excellente construction des niveaux, et kiffer ce monde complètement délirant !
C’est un gameplay millimétré comme on aime, agréable et précis, un univers bien débile et fun, une OST fraîche, une bonne durée de vie (j’ai mis presque 9h à voir la fin sans viser le 100%, et la rejouabilité est énorme), une fluidité à toute épreuve, c’est un très très bon 🪀🪀🪀🪀/5
Si vous me suivez depuis longtemps, vous connaissez forcément Syncthing puisque j’en ai déjà parlé un bon paquet de fois. Mais ça faisait longtemps et dans le cadre de mon Patreon Privé Premium++ Rotomoulage Sélectif qui permet à l’élite de la crème de la nation d’avoir des contenus originaux merveilleux de moi-même sur des canaux exclusivement exclusifs, j’ai réalisé une vidéo tutoriel sur le sujet.
Synchting, c’est le Dropbox du pauvre libriste et ça permet très facilement de mettre en pl
Synchting, c’est le Dropbox du pauvre libriste et ça permet très facilement de mettre en place sur toutes vos machines Linux, Windows, macOS et plus, de la synchronisation chiffrée dans les deux sens ou en sens unique, de vos fichiers. Ça repose sur du protocole P2P, donc c’est super rapide, ça passe partout, même à travers vos firewalls et c’est vraiment un game changer pour ceux qui aiment avoir leurs documents sous la main, peu importe l’appareil qu’ils utilisent ou l’endroit où ils se trouvent.
Voilà, j’espère que ça vous plaira. N’oubliez pas de nous rejoindre sur Patreon, et le cas échéant, de vous abonner à ma chaine YouTube.