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  • On ne vivrait pas dans une simulation, et ça m'embête
    Vous pouvez ranger la pilule rouge tout de suite les amis car une équipe de physiciens menée par Mir Faizal vient d'affirmer, calculs à l'appui, que notre univers ne peut pas être une simulation informatique. Et il n'annonce pas ça en mode "On n'a pas encore trouvé LA preuve", non... Apparemment, ce serait ferme et définitif. Et du coup ça me rend un petit peu tristoune et je vais vous expliquer pourquoi. Leur papier est paru dans le Journal of Holography Applications in Physics, et s'appuie for

On ne vivrait pas dans une simulation, et ça m'embête

Par : Korben ✨
8 juillet 2026 à 10:39

Vous pouvez ranger la pilule rouge tout de suite les amis car une équipe de physiciens menée par Mir Faizal vient d'affirmer, calculs à l'appui, que notre univers ne peut pas être une simulation informatique.

Et il n'annonce pas ça en mode "On n'a pas encore trouvé LA preuve", non... Apparemment, ce serait ferme et définitif. Et du coup ça me rend un petit peu tristoune et je vais vous expliquer pourquoi.

Leur papier est paru dans le Journal of Holography Applications in Physics, et s'appuie fortement sur une vieille "bombe" mathématique, les théorèmes d'incomplétude de Gödel , publiés en 1931.

En gros, Gödel a démontré que dans tout système de règles un peu costaud, il existe des vérités bien réelles mais qu'on ne pourra jamais démontrer depuis l'intérieur du système.

Faizal et son équipe ont donc repris cette idée en l'appliquant à la réalité et selon eux, le niveau le plus profond de l'univers réclame une "compréhension non-algorithmique". Cela veut dire que c'est un truc qui échappe à toute suite d'étapes programmables.

Et là, le raisonnement se referme tout seul puisque toute simulation est par nature algorithmique . Elle doit donc suivre des règles programmées. Et comme le socle de la réalité, lui n'est pas algorithmique, eh bien aucune simulation ni aucun ordinateur ne pourra jamais le recopier en entier. Bref, d'après eux, on peut tous oublier nos délires de "On est dans la matrice, Néo"...

Cette idée qu'on vive dans une simulation à l'origine, c'est Nick Bostrom qui l'a formulée en 2003, donc bien avant qu'Elon Musk en fasse son petit dada pour impressionner les filles en soirée. J'en avais déjà causé quand des chercheurs suggéraient que la gravité ressemblait à un bug dans la matrice , ou quand une IA se mettait à simuler l'univers sur un simple laptop . Bref, le sujet revient tout le temps ces dernières années !

Maintenant je vous l'accorde, ça reste un papier de maths et de logique et c'est pas une vraie expérience qu'on a réalisé dans le monde réel pour voir si ça se confirme. Donc ça se chamaille déjà sur arXiv pour dire que si ça peut pas se prouver, ça peut encore se discuter.

Donc le débat est loin d'être plié

Mais bon, si ces physiciens ont raison, ça m'embête parce que même si j'y croyais pas vraiment à cette histoire de simulation, c'était quand même bien pratique pour expliquer tout ce qui nous arrivait en ce moment à savoir toute cette connerie ambiante, cette ambiance Idiocratie ou Don't Look Up...etc.

Voilà, je me disais que la partie de Sim était en train de partir en couille. Mais il faut que je me rende à l'évidence, c'est juste comme ça... C'est l'univers, c'est la nature, on avance vers l'inconnu toujours plus loin dans la connerie, et ça ça me fait flipper. Beaucoup plus que des agents Smith et une réalité qui ne serait pas la "vraie" réalité. Désolé ^^

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  • Understanding Google Echoes
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Understanding Google Echoes

27 octobre 2025 à 18:05
In October 2025, Google announced the publication of a paper in Nature on a “verifiable quantum advantage” with “Quantum Echoes”. I like the name. It reminded me of one of my preferred Pink Floyd song, from the Meddle album, released in 1971! Google’s announcement was widely reported in social networks and the media as a […]
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  • Une IA découvre de nouvelles lois de la physique
    Et voilà encore une histoire à base d’Intelligence Artificielle qui va vous retourner le cerveau. Une équipe de chercheurs a lâché une IA sur des données de plasma poussiéreux, et elle a découvert des trucs que les physiciens avaient loupé pendant des années. Le plus foufou c’est qu’elle a même été capable de corriger des théories établies. L’équipe de l’université Emory à Atlanta a fait quelque chose de complètement différent de ce qu’on voit habituellement avec l’IA. Au lieu de l’utiliser pour

Une IA découvre de nouvelles lois de la physique

Par : Korben
5 août 2025 à 15:09

Et voilà encore une histoire à base d’Intelligence Artificielle qui va vous retourner le cerveau. Une équipe de chercheurs a lâché une IA sur des données de plasma poussiéreux, et elle a découvert des trucs que les physiciens avaient loupé pendant des années. Le plus foufou c’est qu’elle a même été capable de corriger des théories établies.

L’équipe de l’université Emory à Atlanta a fait quelque chose de complètement différent de ce qu’on voit habituellement avec l’IA. Au lieu de l’utiliser pour prédire des trucs ou nettoyer des données, ils l’ont entraînée à découvrir de nouvelles lois de la physique.

Pour cela, les chercheurs ont nourri leur réseau de neurones avec des données expérimentales issues d’un état de matière mystérieux appelé plasma poussiéreux. Pour faire simple, c’est un gaz super chaud, chargé électriquement et rempli de minuscules particules de poussière. On trouve ce truc partout dans l’univers, des anneaux de Saturne à la surface de la Lune, en passant par la fumée des incendies de forêt et vos dessous de bras quand vous ne vous lavez pas (non, je déconne).

Le problème avec ce plasma poussiéreux, c’est qu’il se comporte de manière vraiment bizarre. Les forces entre les particules ne suivent pas les règles habituelles. Une particule peut en attirer une autre, mais cette dernière la repousse en retour. C’est ce qu’on appelle des forces non-réciproques, et ça rend les physiciens complètement dingues depuis des années.

Pour réaliser cet exploit, l’équipe a construit un système d’imagerie 3D sophistiqué pour observer comment les particules de plastique se déplaçaient dans une chambre remplie de plasma. Ils ont utilisé une feuille laser et une caméra haute vitesse pour capturer des milliers de mouvements de particules minuscules en trois dimensions au fil du temps.

Ces trajectoires détaillées ont ensuite servi à entraîner un réseau de neurones sur mesure et. contrairement à la plupart des modèles d’IA qui ont besoin d’énormes ensembles de données, le réseau de l’équipe d’Emory a été entraîné sur un petit ensemble de données très riche. Et il a surtout été conçu avec des règles physiques intégrées, comme la prise en compte de la gravité, de la traînée et des forces entre particules.

Ilya Nemenman, co-auteur senior de l’étude et professeur à l’université, précise que “Quand vous explorez quelque chose de nouveau, vous n’avez pas beaucoup de données pour entraîner l’IA. Cela signifiait que nous devions concevoir un réseau de neurones qui pourrait être entraîné avec une petite quantité de données et apprendre quand même quelque chose de nouveau.

Le réseau de neurones a donc décomposé le mouvement des particules en trois composantes : les effets de vitesse (comme la traînée), les forces environnementales (comme la gravité) et les forces interparticulaires. Cette approche a permis à l’IA d’apprendre des comportements complexes tout en respectant les principes physiques de base.

Et les résultats sont là !! L’IA a découvert des descriptions précises des forces non-réciproques avec une précision de plus de 99%. Elle a ainsi révélé qu’une particule en tête attire celle qui la suit, mais que la particule qui suit repousse celle qui la précède. Ce type d’interaction asymétrique avait été suspecté mais jamais clairement modélisé auparavant.

Je l’avoue, ce schéma est hors de ma portée mais je le trouvais cool alors je l’ai mis dans l’article

Mais attendez, ça devient encore plus intéressant car l’IA a également corrigé certaines hypothèses erronées qui façonnaient la théorie des plasmas depuis des années. Par exemple, on pensait que la charge électrique d’une particule augmentait exactement avec sa taille. Eh bien, c’est faux ! La relation dépend en fait de la densité et de la température du plasma environnant.

Une autre idée fausse était que la force entre les particules diminuait toujours de manière exponentielle avec la distance, quelle que soit leur taille. L’IA a révélé que cette diminution dépend aussi de la taille des particules, un détail que les scientifiques avaient complètement ignoré jusqu’à présent.

Et pour moi, le truc le plus impressionnant c’est que ce modèle d’IA a tourné sur un simple ordinateur de bureau. Pas besoin d’un supercalculateur ou d’une ferme de serveurs. Il a produit un cadre universel qui peut maintenant être appliqué à toutes sortes de systèmes à plusieurs particules, des mélanges de peinture aux cellules migrantes dans les organismes vivants.

Cette recherche démontre que l’IA peut aller bien au-delà du simple traitement de données. Elle peut réellement aider les scientifiques à découvrir les règles cachées qui gouvernent la nature.

L’étude a été publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS) et vous pouvez la consulter ici.

Les implications de cette découverte sont énormes car non seulement elle ouvre de nouvelles voies pour comprendre les plasmas poussiéreux, mais elle fournit également une méthode pour étudier d’autres systèmes complexes. Les chercheurs espèrent ainsi que leur approche par IA servira de point de départ pour déduire les lois de la dynamique d’une large gamme de systèmes à plusieurs corps.

L’avenir de la science va être prometteur et passionnant, je le sens !

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  • La gravité serait-elle un bug dans la matrice ?
    La gravité serait-elle un bug ou à minima une fonctionnalité de l’univers ? Cette théorie de Vopson, dont je vais vous parler aujourd’hui, offre une perspective plutôt vertigineuse, et réconcilie physique et informatique d’une manière plutôt… inédite. Imaginez que l’espace-temps ne soit pas un continuum fluide mais une grille de cellules discrètes, comme les pixels d’un écran ou les cases d’une feuille Excel cosmique où dans chaque cellule, il y a des informations sur l’état de l’univers.

La gravité serait-elle un bug dans la matrice ?

Par : Korben
14 mai 2025 à 10:02

La gravité serait-elle un bug ou à minima une fonctionnalité de l’univers ?

Cette théorie de Vopson, dont je vais vous parler aujourd’hui, offre une perspective plutôt vertigineuse, et réconcilie physique et informatique d’une manière plutôt… inédite. Imaginez que l’espace-temps ne soit pas un continuum fluide mais une grille de cellules discrètes, comme les pixels d’un écran ou les cases d’une feuille Excel cosmique où dans chaque cellule, il y a des informations sur l’état de l’univers.

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