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  • Saracroche - L'app qui bloque le démarchage téléphonique
    J'sais pas vous, mais en ce moment, moi ça n'arrête pas ! De quoi je parle ? Hé bien des putains d'appels commerciaux / arnaques que je reçois sur mon téléphone. C'est simple, je ne décroche plus aucun numéro que je ne connais pas. Je crois qu'on peut tous dire collectivement qu'on en peut plus. Et c'est aussi le cas de Camille Bouvat, un développeur toulousain qui en a eu tellement marre qu'il a pondu Saracroche , une app gratuite et open source qui bloque environ 90% du démarchage téléphonique

Saracroche - L'app qui bloque le démarchage téléphonique

Par : Korben ✨
14 mai 2026 à 09:51

J'sais pas vous, mais en ce moment, moi ça n'arrête pas ! De quoi je parle ? Hé bien des putains d'appels commerciaux / arnaques que je reçois sur mon téléphone. C'est simple, je ne décroche plus aucun numéro que je ne connais pas.

Je crois qu'on peut tous dire collectivement qu'on en peut plus. Et c'est aussi le cas de Camille Bouvat, un développeur toulousain qui en a eu tellement marre qu'il a pondu Saracroche , une app gratuite et open source qui bloque environ 90% du démarchage téléphonique. Y'a déjà 1 million de Français qui l'ont adoptée donc y'a des chances que vous connaissiez déjà, mais dans le doute, je repartage ! Je sais, on est à quelques mois de l'arrivée de la loi anti-démarchage qui devrait normalement nous sauver même si j'y crois moyen... Ça va peut-être empêcher des sociétés françaises qui ont pignon sur rue de nous casser les couilles mais pour les arnaqueurs de tout poil, je ne suis pas sûr que cette loi suffise.

Alors comment ça marche Saracroche ? Hé bien vous installez l'app sur iOS (App Store) ou Android (Google Play, et un build F-Droid annoncé), vous activez les permissions de blocage d'appels, et hop, l'app fait correspondre chaque appel entrant grâce à une base locale de plus de 15 millions de numéros préchargés. Hé oui c'est 100% en local !

La base s'appuie sur les préfixes ARCEP (l'autorité des télécoms qu'on ne présente plus) réservés au démarchage téléphonique (les fameux 01 62, 04 24 et compagnie) ce qui permet de bloquer ces préfixes en bloc. Ça permet de se couper mécaniquement d'une grosse partie du démarchage légal en un seul coup

Et pour les arnaques qui usurpent des numéros mobiles ou ordinaires (faux colis, fausses banques, ping calls surtaxés), Saracroche complète ça avec les signalements communautaires, que vous pouvez nourrir vous-même depuis l'app.

Après j'sais pas si vous savez, mais à partir du 11 août prochain, le démarchage téléphonique sans consentement préalable sera légalement interdit en France, et Bloctel va prendre sa retraite. Mais ce ne sera pas suffisant...

J'avais déjà parlé de WinCalls y'a quelques mois ici mais c'était uniquement pour Android alors que Saracroche, pousse l'idée aussi jusqu'à iOS. Par contre, ça ne bloque que les appels entrants, et pas les arnaques par SMS ni par mail. Mais pour le démarchage classique, c'est probablement ce qu'il y a de plus efficace sur le marché français aujourd'hui.

Après côté business model, c'est comme d'hab en France... Camille Bouvat confiait à France Info que seulement 0,5% de ses utilisateurs sont donateurs. Donc sur 1 million de personnes ça fait peut-être 5 000 mecs qui mettent la main au portefeuille, soit à peine de quoi en vivre pour Camille ! Nous sommes vraiment un pays de crevards ^^ .

Bref, n'oubliez pas, si vous trouvez l'app utile, c'est le moment de cliquer sur le bouton "Soutenir" !!

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  • Axios, l'une des bibliothèques les plus populaires de npm, piratée pour installer un cheval de Troie
    La bibliothèque JavaScript Axios, téléchargée plus de 100 millions de fois par semaine, a été compromise. Un attaquant a détourné le compte du mainteneur principal pour y glisser un malware multiplateforme qui vise aussi bien macOS que Windows et Linux. Un compte piraté, deux versions vérolées Tout est parti du compte npm de jasonsaayman, le mainteneur principal d'Axios. L'attaquant a réussi à prendre le contrôle du compte, a changé l'adresse mail vers un ProtonMail anonyme, et a publié deux ver

Axios, l'une des bibliothèques les plus populaires de npm, piratée pour installer un cheval de Troie

Par : Korben
1 avril 2026 à 09:02

La bibliothèque JavaScript Axios, téléchargée plus de 100 millions de fois par semaine, a été compromise. Un attaquant a détourné le compte du mainteneur principal pour y glisser un malware multiplateforme qui vise aussi bien macOS que Windows et Linux.

Un compte piraté, deux versions vérolées

Tout est parti du compte npm de jasonsaayman, le mainteneur principal d'Axios. L'attaquant a réussi à prendre le contrôle du compte, a changé l'adresse mail vers un ProtonMail anonyme, et a publié deux versions malveillantes : axios 1.14.1 et axios 0.30.4.

Les deux ont été mises en ligne en l'espace de 39 minutes, et pas via le processus habituel. Au lieu de passer par GitHub Actions, le pipeline d'intégration continue du projet, les paquets ont été poussés directement avec la ligne de commande npm. Un détail qui aurait pu alerter plus tôt, mais qui est passé entre les mailles du filet pendant deux à trois heures avant que npm ne retire les versions concernées.

Un malware bien préparé, avec auto-destruction

Le plus vicieux dans l'affaire, c'est la méthode. Plutôt que de modifier directement le code d'Axios, l'attaquant a ajouté une dépendance fantôme appelée plain-crypto-js. Elle n'est jamais importée dans le code source, son seul rôle est d'exécuter un script d'installation qui fonctionne comme un programme d'installation de malware. 

Ce qui veut dire que dès que vous faites un npm install, le script contacte un serveur de commande en moins de deux secondes et télécharge un programme malveillant adapté à votre système : un daemon déguisé sur macOS, un script PowerShell sur Windows, une porte dérobée en Python sur Linux. Et une fois le malware déployé, le script se supprime, remplace son propre fichier de configuration par une version propre, et fait comme si de rien n'était. Même un npm list affiche alors un numéro de version différent pour brouiller les pistes.

Une attaque attribuée à la Corée du Nord

StepSecurity et Socket.dev ont été les premiers à repérer la compromission. Selon Ashish Kurmi, CTO de StepSecurity, ce n'est pas du tout une attaque opportuniste. La dépendance malveillante avait été préparée 18 heures à l'avance, trois programmes malveillants différents étaient prêts pour trois systèmes d'exploitation, et les deux branches de publication ont été touchées en moins de 40 minutes.

Elastic a de son côté relevé que le binaire macOS présente des similitudes avec WAVESHAPER, une porte dérobée en C++ déjà documentée par Mandiant et attribué à un acteur nord-coréen identifié sous le nom UNC1069. Pour les chercheurs en sécurité, le message est clair : si vous avez installé axios 1.14.1 ou axios 0.30.4, considérez votre machine comme compromise. Il faut supprimer la dépendance, faire tourner les identifiants, et dans certains cas, réinstaller la machine.

Franchement, c'est le genre d'attaque qui fait froid dans le dos. Axios, c'est une brique de base pour à peu près tous les projets JavaScript qui font des appels réseau. Et là, en deux heures, un attaquant a réussi à transformer cette brique en porte d'entrée pour un cheval de Troie, y compris sur Mac.

Le plus déroutant, c'est que le système de publication npm permet encore de pousser un paquet manuellement sans que personne ne bronche. Bon par contre, il faut reconnaître que StepSecurity et Socket.dev ont fait du bon boulot en détectant le problème aussi vite.

Sans eux, la fenêtre d'exposition aurait pu être bien plus large, c'est faramineux quand on y pense. Et quand on sait que la piste nord-coréenne revient de plus en plus souvent dans ce genre d'opérations, on se dit que la sécurité de la chaîne logicielle mérite qu'on s'y intéresse de près.

Source : The Register

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  • Des outils de piratage d'iPhone conçus par les États-Unis finissent chez les cybercriminels
    Google et une société de cybersécurité, iVerify, ont découvert un puissant outil de piratage d'iPhone baptisé Coruna. Visiblement développé par le gouvernement américain, il a fuité et se retrouve aujourd'hui entre les mains d'espions russes et de cybercriminels chinois. Plus de 42 000 iPhone ont été piratés à cause de lui. Comment ça marche ? Coruna est un programme capable d'exploiter 23 failles de sécurité différentes dans iOS, le système d'exploitation de l'iPhone. Il suffit qu'un utilisateu

Des outils de piratage d'iPhone conçus par les États-Unis finissent chez les cybercriminels

Par : Korben
4 mars 2026 à 14:24

Google et une société de cybersécurité, iVerify, ont découvert un puissant outil de piratage d'iPhone baptisé Coruna. Visiblement développé par le gouvernement américain, il a fuité et se retrouve aujourd'hui entre les mains d'espions russes et de cybercriminels chinois. Plus de 42 000 iPhone ont été piratés à cause de lui.

Comment ça marche ?

Coruna est un programme capable d'exploiter 23 failles de sécurité différentes dans iOS, le système d'exploitation de l'iPhone. Il suffit qu'un utilisateur visite un site web piégé pour que l'outil analyse automatiquement son téléphone (modèle, version du système, réglages de sécurité) et choisisse la bonne méthode pour en prendre le contrôle. C'est Google qui l'a repéré en premier, en février 2025, quand un vendeur de logiciels espions a tenté de pirater un iPhone pour le compte d'un gouvernement. De son côté, iVerify a analysé le code source et estime qu'il a été développé aux États-Unis. Plusieurs indices pointent dans cette direction : Rocky Cole, le patron d'iVerify, décrit un code "superbe" et "élégamment écrit", truffé de blagues internes en anglais américain dans les commentaires. Et surtout, le kit partage des éléments communs avec l'Opération Triangulation, une campagne de piratage d'iPhone que le spécialiste en cybersécurité Kaspersky avait attribuée aux services de renseignement américains en 2023.

Des espions russes aux arnaqueurs chinois

Le vrai problème, c'est que Coruna a fuité bien au-delà de ses créateurs. Google a retracé la circulation de l'outil sur plus d'un an. Il a d'abord été récupéré par un groupe d'espions russes, qui l'a utilisé pour piéger des sites web fréquentés par des Ukrainiens : les visiteurs qui s'y connectaient avec un iPhone se faisaient pirater sans le savoir. L'étape suivante est encore plus préoccupante : un groupe de cybercriminels chinois a mis la main sur l'outil complet et l'a utilisé pour créer de faux sites d'échange de cryptomonnaies. Résultat : plus de 42 000 iPhone compromis, un chiffre qualifié de "massif" par les chercheurs. Google parle même d'un "marché de seconde main" pour ce type d'outils, ce qui rappelle d’ailleurs la fuite en 2017 d'un outil similaire de la NSA, qui avait permis des cyberattaques mondiales comme WannaCry.

Votre iPhone est-il concerné ?

Apple a travaillé avec Google pour corriger les failles et les mises à jour sont disponibles. Tous les iPhone sous iOS 18 ou plus récent ne sont plus vulnérables, et Apple indique que 74 % des iPhone compatibles sont déjà à jour. Le mode Isolement (Lockdown Mode) et la navigation privée dans Safari bloquent aussi l'attaque. En fait, Coruna cible les versions d'iOS sorties avant décembre 2023, ce qui veut dire que si vous n'avez pas mis à jour votre iPhone depuis un moment, il est potentiellement exposé.

C’est quand même assez pénible qu’un outil d'espionnage lié à un état se retrouve dans une arnaque aux cryptos, ça montre bien que personne ne contrôle la prolifération de ces trucs. Et Coruna n'est probablement pas le seul à circuler comme ça. Bref, si vous avez un vieil iPhone pas à jour, vous pouvez vous inquiéter (ou juste le mettre à jour).

Sources : Wired , Google

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  • Organic Maps - Le GPS open source qui ne vous flique pas
    Vous utilisez Google Maps pour vos balades ou vos trajets en bagnole, comme tout le monde. Sauf que vous savez aussi bien que moi ce que ça implique... Google qui sait où vous êtes, où vous allez, à quelle heure vous bougez, et combien de temps vous passez chez votre nouvelle voisine (pas assez longtemps à son goût). Mais bonne nouvelle les amis, y'a une alternative qui existe depuis un moment et qui mérite vraiment qu'on s'y intéresse. Ça s'appelle Organic Maps et c'est exactement ce que son no

Organic Maps - Le GPS open source qui ne vous flique pas

Par : Korben
31 décembre 2025 à 16:08

Vous utilisez Google Maps pour vos balades ou vos trajets en bagnole, comme tout le monde. Sauf que vous savez aussi bien que moi ce que ça implique... Google qui sait où vous êtes, où vous allez, à quelle heure vous bougez, et combien de temps vous passez chez votre nouvelle voisine (pas assez longtemps à son goût).

Mais bonne nouvelle les amis, y'a une alternative qui existe depuis un moment et qui mérite vraiment qu'on s'y intéresse. Ça s'appelle Organic Maps et c'est exactement ce que son nom suggère : des cartes propres, sans pesticides publicitaires ni tracking chimique.

Le principe est simple. Vous téléchargez les cartes des régions qui vous intéressent, et ensuite vous pouvez naviguer en mode 100% offline. Pas besoin de réseau, pas de connexion data qui se vide à l'étranger, rien. Votre téléphone devient un vrai GPS autonome, comme au bon vieux temps des Tomtom, mais en mieux.

Côté vie privée, c'est le jour et la nuit avec les apps classiques. Zéro pub, zéro tracking et surtout l'app a été vérifiée par Exodus Privacy Project et TrackerControl, donc c'est pas juste du blabla marketing. Même pas besoin de créer un compte pour l'utiliser, vous installez et hop c'est parti.

Pour les randonneurs et cyclistes, c'est là que ça devient vraiment sympa puisqu'Organic Maps affiche les courbes de niveau, les profils d'élévation, les sentiers de rando et les pistes cyclables. Y'a même un mode navigation turn-by-turn avec guidage vocal, et depuis 2024 le support Android Auto est dispo pour l'utiliser en voiture.

Les cartes viennent d'OpenStreetMap, donc c'est collaboratif et parfois plus à jour que ce qu'on trouve chez Google, surtout pour les petits chemins et les POI un peu obscurs. Perso, j'ai déjà trouvé des trucs sur OSM qui n'existaient même pas sur Maps, genre des fontaines d'eau potable en pleine montagne ou des refuges paumés.

L'app est dispo sur iOS , Android (y compris sur F-Droid pour les allergiques au Play Store), et même sur Linux en Flatpak . C'est open source sous licence Apache 2.0, donc vous pouvez aller fouiller le code si ça vous chante. Le projet est financé par des dons et des fondations comme NLnet, et pas par la revente de vos données de localisation.

Après la recherche est moins puissante que Google Maps, ce qui est normal vu qu'ils ont pas des milliards à claquer en IA. Et les infos de trafic en temps réel, bah y'en a pas. Mais pour de la rando, du vélo, ou même des trajets quotidiens quand on connaît un peu le coin, c'est largement suffisant.

Bref, si vous en avez marre de sentir le regard de Google dans votre dos à chaque déplacement, ou si vous voulez juste une app GPS qui marche sans réseau, foncez sur Organic Maps . C'est gratuit, et ça fait le taf !

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  • Cupertino - Plus de code iOS pourri avec vos assistants IA
    Vous développez une app SwiftUI et Claude vous balance du NavigationView alors qu’Apple recommande NavigationStack depuis la sorite d’iOS 16 ? Ou encore il vous sort @ObservableObject et @Published alors qu’on est passé à @Observable ? Bienvenue dans le club des devs qui passent plus de temps à corriger les hallucinations de leur IA qu’à coder… Ce problème, Aleahim, un développeuse macOS, en a eu marre alors elle a créé Cupertino, un serveur MCP qui donne accès à Claude à plus de 22 000 pages de

Cupertino - Plus de code iOS pourri avec vos assistants IA

Par : Korben
3 décembre 2025 à 07:25

Vous développez une app SwiftUI et Claude vous balance du NavigationView alors qu’Apple recommande NavigationStack depuis la sorite d’iOS 16 ? Ou encore il vous sort @ObservableObject et @Published alors qu’on est passé à @Observable ?

Bienvenue dans le club des devs qui passent plus de temps à corriger les hallucinations de leur IA qu’à coder…

Ce problème, Aleahim, un développeuse macOS, en a eu marre alors elle a créé Cupertino, un serveur MCP qui donne accès à Claude à plus de 22 000 pages de documentation Apple en local. Plus besoin d’aller sur le net, et surtout plus d’excuses pour mélanger du code iOS 12 avec du SwiftUI moderne.

Ainsi, au lieu de laisser Claude deviner les API (et se planter une fois sur deux), on lui file l’accès direct à la vraie doc. Les 261 frameworks Apple sont là, indexés dans une base SQLite locale, avec un moteur de recherche full-text qui répond en moins de 100ms. SwiftUI, UIKit, AppKit, Foundation, Core ML, ARKit… tout y est.

L’écosystème se découpe ensuite en plusieurs repos GitHub. D’abord le serveur MCP principal qui fait le boulot d’indexation, ensuite un repo avec la doc pré-crawlée (parce que se taper 20 heures de téléchargement, merci mais non merci), et une collection de 606 projets d’exemple Apple officiels pour la route.

De quoi transformer Claude en assistant qui connaît VRAIMENT la plateforme.

Si ça vous intéresse, sachez qu’avant de vous lancer, faut être sur macOS 15 minimum avec Xcode 16 et Swift 6.2+. Côté espace disque, prévoyez 2-3 GB. Et si vous avez déjà bidouillé dans le terminal, que vous connaissez Git et que vous avez Claude Code installé, vous êtes bons. Comptez environ une quinzaine de minutes pour tout mettre en place.

Et rassurez-vous, je ne vous laisse pas tomber, on va attaquer l’installation ensemble. D’abord, récupérez le projet et compilez-le :

git clone https://github.com/mihaelamj/cupertino.git
cd cupertino
make build
sudo make install

Cette commande compile le projet Swift en mode release (ne faites pas attention aux warning éventuels) et copie le binaire dans /usr/local/bin/. Vous devriez ensuite voir un message du genre “Build complete” suivi des chemins où le binaire est déployé.

Maintenant passons sur la doc. Plutôt que de crawler vous-même les serveurs Apple pendant une journée entière, je vous recommande de récupérer la version pré-packagée. Ça prend 5 minutes au lieu de 20 heures, et franchement la vie est trop courte :

git clone https://github.com/mihaelamj/cupertino-docs.git ~/.cupertino

Mais si vous tenez absolument à avoir la doc fraîche du jour (maniaque de la mise à jour, je vous vois), vous pouvez crawler ça vous-même :

# Swift Evolution, ~5 minutes
cupertino fetch --type evolution
# Doc complète, ~20-24h
cupertino fetch --type docs
# Sample code Apple, ~4 minutes
cupertino fetch --type samples

Le crawler utilise un délai de 0,5 seconde entre chaque requête pour ne pas se faire blacklister par Apple. D’où les 20 heures…

Ensuite, il faut construire l’index à l’aide de la commande suivante :

cupertino save

Puis lancer le serveur MCP comme ceci :

cupertino serve

Maintenant, passons à la connexion avec Claude Code. Alors pourquoi Claude Code, parce que c’est celui que j’utilise, c’est le meilleur, c’est mon préféré ❤️.

Et c’est là que tout se joue, une seule commande :

claude mcp add cupertino --scope user -- /usr/local/bin/cupertino

Le --scope user fait que le serveur sera dispo dans tous vos projets, pas juste celui où vous êtes. Vous devriez voir : “Added stdio MCP server cupertino with command: /usr/local/bin/cupertino to user config”.

Et maintenant pour vérifier que tout marche, lancez Claude Code avec claude puis tapez /mcp. Vous devriez voir cupertino dans la liste avec 3 outils : search_docs, list_frameworks et read_document. Vous pouvez aussi lancer cupertino doctor dans le terminal pour un diagnostic complet qui vérifie que le serveur MCP, le répertoire de doc et l’index de recherche sont bien en place.

Testez en demandant à Claude de chercher quelque chose dans la doc Apple. Genre “NavigationStack iOS 16”. Il devrait utiliser l’outil search_docs et vous retourner la vraie documentation avec les bons exemples de code… pas du deprecated.

Si vous avez l’erreur “command not found: cupertino”, le binaire n’est pas dans votre PATH. Vérifiez que /usr/local/bin y est bien ou relancez sudo make install. Si c’est “Database not found”, vous n’avez pas de doc indexée. Retournez chercher le repo cupertino-docs ou lancez le crawl. Et si le serveur ne se connecte pas à Claude Code, fermez Claude Code complètement et relancez-le car les serveurs MCP se chargent au démarrage.

Voilà… Pour les devs Apple qui en ont marre de corriger les suggestions de Claude, Cupertino la formation Apple qu’il manquait à votre assistant IA !

Source

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  • Actualités quantiques de novembre 2025
    Dans ce 75ième épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique, toujours avec Fanny Bouton, nous faisons le tour habituel de l’actualité scientifique, technologique, événementielle et people du quantique en France et dans le monde. Et comme d’habitude, voici le transcript, les liens utiles et illustrations de cette actualité. Evénements Séminaire SFGP Je participais le […]

Actualités quantiques de novembre 2025

1 décembre 2025 à 07:29
Dans ce 75ième épisode de Quantum, le podcast de l’actualité quantique, toujours avec Fanny Bouton, nous faisons le tour habituel de l’actualité scientifique, technologique, événementielle et people du quantique en France et dans le monde. Et comme d’habitude, voici le transcript, les liens utiles et illustrations de cette actualité. Evénements Séminaire SFGP Je participais le […]
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  • Signal propose enfin des sauvegardes chiffrées sur iOS
    Une grosse lacune de Signal sur iPhone c’est qu’il était impossible de sauvegarder proprement son historique de messages. Par exemple, si vous changiez de téléphone ou si vous deviez réinstaller l’app, pouf, tout disparaissait. Hé bien maintenant c’est terminé puisqu’ils viennent de lancer les Secure Backups sur iOS avec la version 7.86. Techniquement, rien de magique, c’est simplement une sauvegarde chiffrée de bout en bout de tous vos messages et médias, protégée par une clé de récupération de

Signal propose enfin des sauvegardes chiffrées sur iOS

Par : Korben
26 novembre 2025 à 18:59

Une grosse lacune de Signal sur iPhone c’est qu’il était impossible de sauvegarder proprement son historique de messages. Par exemple, si vous changiez de téléphone ou si vous deviez réinstaller l’app, pouf, tout disparaissait.

Hé bien maintenant c’est terminé puisqu’ils viennent de lancer les Secure Backups sur iOS avec la version 7.86.

Techniquement, rien de magique, c’est simplement une sauvegarde chiffrée de bout en bout de tous vos messages et médias, protégée par une clé de récupération de 64 caractères générée localement. Et comme cette clé n’est jamais partagée avec les serveurs de Signal, cela veut dire que personne (même pas Signal) ne peut lire ou restaurer vos données sans elle. Les fichiers médias sont même chiffrés deux fois et modifiés pour masquer leur taille. Bref, du costaud niveau sécu.

Maintenant côté pratique, y’a deux formules. La version gratuite vous permet de stocker jusqu’à 100 Mo de messages texte, plus les photos, vidéos et fichiers des 45 derniers jours. Et si ça vous suffit pas parce que vous êtes un salop de riche ^^, y’a une offre payante à 1,99$/mois qui débloque le stockage de tout votre historique de messages plus jusqu’à 100 Go de médias sans la limite des 45 jours.

C’est d’ailleurs la première fois que Signal propose un truc payant donc ça va encore whiner chez les radins, mais l’idée c’est de couvrir les coûts de stockage des gros fichiers médias sans passer par la pub ou la revente de données. Bref, c’est cohérent.

Maintenant, pour activer tout ça, c’est hyper simple ! Vous allez dans Réglages > Sauvegardes > Configurer > Activer les sauvegardes. Et voilà… L’app génèrera votre clé de récupération, vous choisissez votre formule, et c’est parti mon kiki.

Signal avait déjà lancé cette fonctionnalité sur Android en septembre dernier et pour la suite, ils prévoient d’étendre les sauvegardes sécurisées à l’application desktop et de permettre le transfert d’historique chiffré entre Android, iOS et desktop. Cool non ?

Bref, si vous utilisez Signal sur iPhone, mettez à jour et activez les sauvegardes parce que perdre des années de conversations et tous les contacts de votre cartel pour un changement de téléphone, c’est vraiment pas cool ^^.

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  • Quantinuum Helios advances
    In November 2025, Quantinuum released its Helios QPU with 98 qubits. It also announced it was sold to Singapore as part of a partnership with A*Star and to be deployed there in 2026. Helios got less attention than the recent news coming from Google (Willow, Echoes) and Microsoft (Majorana 1) but it deserves it. It […]

Quantinuum Helios advances

12 novembre 2025 à 07:45
In November 2025, Quantinuum released its Helios QPU with 98 qubits. It also announced it was sold to Singapore as part of a partnership with A*Star and to be deployed there in 2026. Helios got less attention than the recent news coming from Google (Willow, Echoes) and Microsoft (Majorana 1) but it deserves it. It […]
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  • Reins - Un Ollama sur mobile sans faire tourner Ollama sur mobile
    Vous voulez utiliser Ollama sur votre iPhone ou Android pour lancer vos petits LLM en local ? Ce serait super cool non ? Bah j’ai une mauvaise nouvelle pour vous… votre smartphone n’a pas assez de mémoire vive pour faire ça… Le problème est simple… les LLM bouffent un max de RAM. Par exemple, un LLaMA 7B, c’est dans les 12 GB de RAM. Et même quantifié en int4 pour gagner de la place, vous tombez à environ 3,5 GB. Et ça, c’est juste le modèle hein… Faut y ajouter le contexte, l’OS, les autres app

Reins - Un Ollama sur mobile sans faire tourner Ollama sur mobile

Par : Korben
11 novembre 2025 à 07:23

Vous voulez utiliser Ollama sur votre iPhone ou Android pour lancer vos petits LLM en local ? Ce serait super cool non ? Bah j’ai une mauvaise nouvelle pour vous… votre smartphone n’a pas assez de mémoire vive pour faire ça…

Le problème est simple… les LLM bouffent un max de RAM. Par exemple, un LLaMA 7B, c’est dans les 12 GB de RAM. Et même quantifié en int4 pour gagner de la place, vous tombez à environ 3,5 GB. Et ça, c’est juste le modèle hein… Faut y ajouter le contexte, l’OS, les autres apps, et votre smartphone à 8 GB de RAM commence à suer de la raie.

Google a bien sûr sorti Gemini Nano pour Android, leur petit LLM optimisé pour mobile mais c’est compatible avec une poignée de smartphone car il faut un NPU dédié, assez de RAM, et une architecture très récente. Les autres, vous irez vous faire voir…

Du coup, une solution “pragmatique”, c’est de laisser votre Mac, votre PC, ou un petit serveur faire tourner Ollama chez vous, et d’utiliser votre smartphone comme simple client pour vous y connecter à distance. Vous gardez vos données locales, vous profitez de toute la puissance des modèles lourds, et votre iPhone ne chauffe pas comme un radiateur.

Et pour ça, il existe tout un tas d’apps mobiles qui font office de client Ollama. Des apps comme Enchanted sur iOS, My Ollama , Heat , et même les solutions cross-platform comme Ollamb codé en Flutter. Et aujourd’hui, je vous parle de Reins , une app développée par Ibrahim Cetin qui se démarque par des fonctionnalités que j’ai trouvées bien pensées.

Les fonctionnalités sont conçues pour des cas d’usage du monde réel. Vous pouvez ainsi définir un prompt system différent par conversation ce qui est pratique si vous avez un chat pour le code, un pour l’écriture, un pour la traduction et j’en passe… Vous éditez et régénérez les prompts à la volée et vous pouvez changer de modèle en cours de conversation sans tout perdre.

Reins supporte également l’envoi d’images, ce qui est utile si vous utilisez un modèle vision comme LLaVA. Vous pouvez aussi tweaker les paramètres avancés tels que la température, seed, taille du contexte, tokens max…etc. Et le streaming fonctionne en temps réel, comme ça pas besoin d’attendre une réponse complète avant de la voir.

Bien sûr, la question de la sécurité se pose. Il faut quand même exposer votre serveur Ollama sur Internet pour y accéder de l’extérieur donc pensez HTTPS obligatoire, tunnel ngrok temporaire si vous testez, VPN Tailscale ou Wireguard si vous voulez du permanent et sécurisé. Bref, les précautions classiques.

Vous pouvez télécharger Reins sur l’App Store, en APK ou récupérer les builds macOS/Linux sur GitHub .

Merci à Lorenper pour l’info.

  • ✇Korben
  • MocoLlamma - Ollama gérable depuis iPhone, iPad et Vision Pro
    Vous avez installé Ollama sur votre Mac et vous êtes le plus joyeux de tous les mammifères car vous faites tourner Llama 3.x en local comme un chef. Et puis un soir, posé dans votre canapé avec votre iPad de bourgeois capitaliste, vous vous dites que ce serait bien de pull un nouveau modèle. Et là, vous réalisez qu’il va falloir sortir le MacBook, ouvrir un terminal, taper ollama pull mistral, attendre et attendre… Grosse flemme non ? Hé oui, Ollama reste un outil en ligne de commande. C’est gén

MocoLlamma - Ollama gérable depuis iPhone, iPad et Vision Pro

Par : Korben
7 novembre 2025 à 10:00

Vous avez installé Ollama sur votre Mac et vous êtes le plus joyeux de tous les mammifères car vous faites tourner Llama 3.x en local comme un chef. Et puis un soir, posé dans votre canapé avec votre iPad de bourgeois capitaliste, vous vous dites que ce serait bien de pull un nouveau modèle. Et là, vous réalisez qu’il va falloir sortir le MacBook, ouvrir un terminal, taper ollama pull mistral, attendre et attendre… Grosse flemme non ?

Hé oui, Ollama reste un outil en ligne de commande. C’est génial pour les devs, mais galère pour le reste et vous avez beau avoir de la puissance de calcul dans votre poche avec un iPhone ou un iPad, c’est impossible de gérer vos modèles sans SSH et sans Terminal.

Heureusement, MocoLlamma vient combler ce fossé. C’est une app de gestion Ollama pour macOS, iOS, iPadOS, et même visionOS si vous avez ce truc. C’est donc une vraie app native avec interface graphique, développée en Swift et SwiftUI dans laquelle ous ajoutez vos serveurs Ollama, et où vous gérez vos modèles, et vous testez vos LLM via un chat basique.

L’app s’organise autour de trois onglets. Le premier, Server, vous permet d’ajouter et de switcher entre plusieurs serveurs Ollama. Vous pouvez ainsi renommer chaque serveur, gérer les connexions, bref, tout ce qu’il faut pour jongler entre votre Mac local, votre serveur, ou votre instance cloud si vous en utilisez une.

Le second onglet, Model, affiche tous les modèles disponibles sur le serveur sélectionné. Vous voyez ainsi les infos de chaque modèle, vous pouvez les trier par taille, les ajouter ou les supprimer. Comme ça, plus besoin de taper ollama list pour savoir ce qui tourne. Tout est là, visuellement, avec la possibilité de gérer vos modèles d’un tapotage bien senti.

Le troisième onglet, Chat, permet de tester rapidement un modèle. C’est volontairement basique et l’idée n’est pas de remplacer ChatGPT ou Open WebUI, mais juste de vérifier qu’un modèle répond correctement. Genre, vous venez de pull Qwen 3, et vous voulez voir s’il fonctionne avant de l’intégrer dans votre workflow. Hop, quelques questions rapides dans le chat, et vous savez.

Il existe bien sûr des tonnes d’alternatives de GUI pour Ollama comme Open WebUI , LM Studio , Jan , GPT4All … Mais aucune ne supporte nativement visionOS ou les iPad / iPhone. Alors que MocoLlamma, si.

C’est actuellement la seule app qui vous permet de gérer vos LLM locaux depuis ces appareils Apple… C’est assez niche c’est vrai mais ça peut rendre service.

Le nom “MocoLlamma” est ce qu’on appelle un mot valise de “Model”, “Control”, “Ollama”, et “Manage”. C’est moche de ouf, c’est pas super à retenir, mais au moins ça décrit exactement ce que fait l’app.

Y’a la version gratuite qui est disponible sur GitHub, mais uniquement pour macOS (c’est sous license MIT) et la version payante, à 1,99 dollars sur l’App Store, supporte macOS, iOS, iPadOS, et visionOS. La différence principale pour l’app macOS c’est surtout les mises à jour automatiques. Vous payez 2 balles pour le confort.

Et là, un point crucial, sachez que MocoLlamma ne collecte AUCUNE donnée utilisateur. Bref, cette appli vient combler le trou qui se trouve entre “j’ai installé Ollama” et “je peux gérer mes modèles depuis mon iPhone”. Si vous avez ce besoin, c’est donc à considérer.

Merci à Lorenper pour la découverte.

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  • Github Copilot pour Xcode est sorti - Et c'est Microsoft qui l'a fait !
    Pendant qu’Apple peaufine son IA maison pour Xcode (sans date de sortie, évidemment), Microsoft vient tranquillou installer ses petites affaires dans l’écosystème le plus verrouillé du marché en sortant son extension officielle Github Copilot pour Xcode , pile-poil au moment où les rumeurs nous soufflent qu’Apple travaille aussi sur sa propre solution locale. Cette extension de Github pour Xcode propose trois fonctionnalités principales. Tout d’abord de la complétion de code en temps réel. Ensui

Github Copilot pour Xcode est sorti - Et c'est Microsoft qui l'a fait !

Par : Korben
21 octobre 2025 à 11:20

Pendant qu’Apple peaufine son IA maison pour Xcode (sans date de sortie, évidemment), Microsoft vient tranquillou installer ses petites affaires dans l’écosystème le plus verrouillé du marché en sortant son extension officielle Github Copilot pour Xcode , pile-poil au moment où les rumeurs nous soufflent qu’Apple travaille aussi sur sa propre solution locale.

Cette extension de Github pour Xcode propose trois fonctionnalités principales. Tout d’abord de la complétion de code en temps réel. Ensuite, pendant que vous tapez, un tchat vous permet de poser des questions sur votre code, et il y a également un mode Agent qui peut modifier directement vos fichiers et lancer des commandes terminal. C’est gratuit jusqu’à 2000 complétions et 50 messages tchat par mois, donc largement de quoi rendre accro la majorité des devs iOS avant qu’Apple ne sorte son propre truc !

Maintenant pour utiliser un outil Microsoft dans un IDE Apple, vous devez accorder trois permissions macOS sacrées : Background, Accessibilité, et Xcode Source Editor Extension. Hé oui, Apple force littéralement ses développeurs à ouvrir toutes ces portes et niveau permissions, c’est l’Accessibilité qui pose régulièrement problème, car faut souvent la désactiver puis la réactiver pour que ça fonctionne correctement.

Ensuite l’installation est assez classique. Soit via Homebrew ou en téléchargeant le DMG directement depuis le dépôt GitHub.

brew install --cask github-copilot-for-xcode

Vous glissez ensuite l’app dans Applications, vous accordez les trois permissions système, vous activez l’extension dans les préférences Xcode, et hop, vous signez ça avec votre compte GitHub Copilot.

Un autre projet communautaire existait déjà intitni/CopilotForXcode , non officiel mais fonctionnel, qui supportait GitHub Copilot, Codeium et ChatGPT mais comme Microsoft sort maintenant sa version officielle pour contrôler le territoire comme un dealer dans son quartier, j’imagine que cette dernière ne va plus faire long feu.

Les tests comparatifs montrent que Copilot reste plus rapide et plus précis que le système de prédiction local d’Apple intégré dans Xcode car Apple mise uniquement sur du traitement local avec un modèle embarqué (pas de cloud donc, tout est sur votre Mac), surtout que Microsoft a déjà des années d’avance sur l’entraînement de ses IA et la rapidité de ses serveurs.

Donc voilà, les développeurs iOS se retrouvent maintenant à choisir entre attendre un hypothétique Copilot d’Apple sans date de sortie, ou donner les clés de leur Xcode à Microsoft dès maintenant. Ou alors continuer à coder sans IA comme les hommes de Cro-Magnon à l’époque !

En tout cas, avec 2000 complétions gratuites par mois comme dose pour devenir accro, combien vont résister si Apple tarde encore 6 mois de plus ??

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  • Ambi - Du bruit blanc sous iOS sans débourser un centime
    J’aime bien les bruits blancs pour me concentrer ou taper une petite sieste dans un endroit pas adapté pour ça :). Mon préféré c’est tout ce qui est bruit de cabine d’avion de ligne et je sais que d’autres préfèrent les effets genre feu qui crépite, bruit de la pluie…etc. Y’a des playlists entières de ça sur Spotify et même des applications même si en général elles sont un peu nazes. Ces apps, ça démarre toujours avec une version gratuite limitée à 5 minutes, puis un vieux paywall pour débloquer

Ambi - Du bruit blanc sous iOS sans débourser un centime

Par : Korben
20 octobre 2025 à 11:12

J’aime bien les bruits blancs pour me concentrer ou taper une petite sieste dans un endroit pas adapté pour ça :). Mon préféré c’est tout ce qui est bruit de cabine d’avion de ligne et je sais que d’autres préfèrent les effets genre feu qui crépite, bruit de la pluie…etc. Y’a des playlists entières de ça sur Spotify et même des applications même si en général elles sont un peu nazes.

Ces apps, ça démarre toujours avec une version gratuite limitée à 5 minutes, puis un vieux paywall pour débloquer les sons, et une notification tous les soirs à 22h pour vous rappeler de méditer. Sans parler des pubs qui cassent l’ambiance toutes les 10 minutes. Bref, c’est tellement relou qu’on finit par chercher “bruit de pluie 10 heures” sur YouTube comme un sauvage.

Mais y’en a quand même une qui sort du lot. Elle s’appelle Ambi et elle fait… du bruit. De la pluie, des vagues, des oiseaux, du bruit brun…etc. Y’a pas de coach virtuel à la con, pas de communauté à rejoindre, pas d’abonnement à payer… Elle fait juste du bruit et ça c’est cool car c’est plutôt rare de nos jours.

L’app fonctionne 100% offline. Tous les sons sont embarqués, et vous pouvez mixer plusieurs sons ensemble avec des volumes individuels pour chaque piste. Genre pluie + vagues + oiseaux si vous voulez recréer une plage tropicale sous l’orage. Vous avez aussi un timer qui va de 5 minutes à 10 heures, ou infini si vous voulez juste laisser tourner toute la nuit.

Puis comme c’est gratuit et sans tracker pourquoi s’en priver ?

Vous pouvez la télécharger ici sur l’ App Store .

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  • Comment faire croire à votre VM qu'elle a un ventilateur CPU afin de tromper les malwares ?
    Un développeur du nom de Petr Beneš vient de partager une technique absolument brillante pour faire croire à une machine virtuelle qu’elle a un ventilateur CPU. Oui, un ventilo virtuel dans une VM. Mais pourquoi diable faire ça, vous allez me dire ? Eh bien figurez-vous que les créateurs de malwares sont devenus super malins ces dernières années. Pour éviter que leurs petites saloperies soient analysées par les chercheurs en sécurité, ils ont développé tout un tas de techniques pour détecter si

Comment faire croire à votre VM qu'elle a un ventilateur CPU afin de tromper les malwares ?

Par : Korben
1 juillet 2025 à 10:38

Un développeur du nom de Petr Beneš vient de partager une technique absolument brillante pour faire croire à une machine virtuelle qu’elle a un ventilateur CPU. Oui, un ventilo virtuel dans une VM.

Mais pourquoi diable faire ça, vous allez me dire ?

Eh bien figurez-vous que les créateurs de malwares sont devenus super malins ces dernières années. Pour éviter que leurs petites saloperies soient analysées par les chercheurs en sécurité, ils ont développé tout un tas de techniques pour détecter si leur code s’exécute dans une machine virtuelle.

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  • L'astuce secrète des fabricants PC pour pirater légalement
    J’adore ces histoires de bidouille légale qui montrent à quel point les ingénieurs peuvent être créatifs quand il s’agit de contourner certaines limitations. Et celle que je vais vous raconter aujourd’hui, c’est du grand art, vous allez voir. Ce n’est pas quelque chose de récent mais plutôt une astuce géniale qui date d’une époque où les fabricants de PC comme Dell savaient “transformer” des versions d’essai en logiciels complets, et tout ça parfaitement légalement !

L'astuce secrète des fabricants PC pour pirater légalement

Par : Korben
25 juin 2025 à 11:00

J’adore ces histoires de bidouille légale qui montrent à quel point les ingénieurs peuvent être créatifs quand il s’agit de contourner certaines limitations. Et celle que je vais vous raconter aujourd’hui, c’est du grand art, vous allez voir.

Ce n’est pas quelque chose de récent mais plutôt une astuce géniale qui date d’une époque où les fabricants de PC comme Dell savaient “transformer” des versions d’essai en logiciels complets, et tout ça parfaitement légalement !

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  • Decode Quantum with Chris Langer from Quantinuum
    Welcome to the 80th episode of the Decode Quantum podcast series. We are this time with Chris Langer from Quantinuum. This is one of the leading companies using trapped ions for the creation of quantum computers. Unfortunately, Fanny Bouton was not with me in this podcast, moderating a panel somewhere in Paris simultaneously with this […]

Decode Quantum with Chris Langer from Quantinuum

17 février 2025 à 07:35
Welcome to the 80th episode of the Decode Quantum podcast series. We are this time with Chris Langer from Quantinuum. This is one of the leading companies using trapped ions for the creation of quantum computers. Unfortunately, Fanny Bouton was not with me in this podcast, moderating a panel somewhere in Paris simultaneously with this […]
  • ✇Korben
  • Comment connecter un NIC 25 GBit/s sur macOS et iOS avec AppleEthernetMLX5
    Vous ne le savez peut-être pas, mais Apple nous a réservé une belle surprise dans macOS Ventura et iOS en incluant discrètement la prise en charge native des cartes réseau NVIDIA / Mellanox ConnectX. Résultat des courses, vous pouvez maintenant vous la raconter avec un réseau 25 Gbit/s et plus, aussi bien sur vos Mac que vos iPad Pro ! Mais ne nous emballons pas trop vite car pour en profiter, il faudra laisser votre portefeuille s’alléger et faire quelques branchements créatifs. Mais ça en

Comment connecter un NIC 25 GBit/s sur macOS et iOS avec AppleEthernetMLX5

Par : Korben
21 mai 2024 à 20:58

Vous ne le savez peut-être pas, mais Apple nous a réservé une belle surprise dans macOS Ventura et iOS en incluant discrètement la prise en charge native des cartes réseau NVIDIA / Mellanox ConnectX. Résultat des courses, vous pouvez maintenant vous la raconter avec un réseau 25 Gbit/s et plus, aussi bien sur vos Mac que vos iPad Pro !

Mais ne nous emballons pas trop vite car pour en profiter, il faudra laisser votre portefeuille s’alléger et faire quelques branchements créatifs. Mais ça en vaut la peine si vous êtes un vrai passionné qui adore voir défiler les téraoctets à une vitesse fulgurante. D’abord, il faudra vous procurer une carte réseau ConnectX-4, ConnectX-5 ou ConnectX-6. Ces modèles commencent en général à 25 Gbit/s en dual port SFP28 et peuvent monter jusqu’à 200 Gbit/s pour les versions les plus performantes. Bien sûr, ce n’est pas donné, mais comme on dit, on n’a rien sans rien, puis êtes quand même pété de thunes (non).

Ensuite, il vous faudra un boîtier Thunderbolt ou USB4 compatible avec le tunneling PCIe. Les hackers qui ont mis ça en place chez Kitten Labs ont utilisé un boîtier NVMe TBU401 à environ 100 euros qui fait très bien l’affaire. Il lui ont ensuite ajouté un petit adaptateur M.2 vers PCIe x4. Et voilà, le tour est joué !

Si vous vous lancez, évitez quand même les boîtiers USB bon marché à 30 €, car ils ne feront pas l’affaire. Ils se contentent de convertir du stockage USB vers NVMe, alors que ce qu’il vous faudra, c’est du vrai tunneling PCIe.

Notez que les cartes NVIDIA/Mellanox ConnectX-4, 5 et 6 fonctionneront uniquement avec le driver AppleEthernetMLX5 inclus par défaut dans les versions récentes d’iOS / macOS. Côté alimentation, il vous faudra bricoler un peu. Le port PCIe fournit du 12V et du 3.3V, tandis que l’USB-C n’offre que du 5V. Heureusement, le boîtier NVMe convertira le 5V en 3.3V, mais pour le 12V, il vous faudra une alimentation externe. Un petit bloc 12V/2.5A devrait suffire pour alimenter la carte ConnectX et le chipset Thunderbolt.

Alors vous vous demandez peut-être également si vous pouvez brancher un GPU externe en même temps ? Eh bien, sur un Mac Intel ou un PC Windows/Linux, ça passe sans problème mais sur les puces Apple Silicon, inutile d’y penser. Non seulement il n’y a pas de drivers, mais il y a aussi une limitation matérielle au niveau du memory mapping qui pose problème. Dommage, faire tourner Crysis en 8K sur un MacBook Air M1 aurait été sympa, mais il faudra patienter. Snif.

En avant pour la pratique ! Pour les plus courageux d’entre vous qui veulent tenter l’aventure du 25 Gbit/s sur leur Mac ou iPad Pro, voici un petit tutoriel. Attachez vos ceintures, ça va décoiffer ! 😎

Voilà, vous savez tout ! Ce n’est pas donné et il faut être prêt à se salir les mains, mais quelle bonheur (j’imagine) de voir son Mac ou son iPad afficher du 25 Gbit/s sans effort. Faites attention quand même à ne pas trop les faire chauffer, ce matériel reste sensible ^^. N’oubliez pas non plus que la vitesse maximale du réseau est limitée par l’interface Thunderbolt/USB4 à environ 40 Gbit/s. De plus, l’alimentation via USB-C seule ne sera pas suffisante d’où l’utilisation d’une alimentation externe.

Pour les intéressés, le post de blog de kittenlabs.de fournit davantage de détails, dont des tests de vitesse sous macOS et iOS, ainsi qu’une mine d’informations pour ceux qui veulent tenter l’aventure à 25 Gbit/s

Source

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  • RetroArch débarque sur iPhone, iPad et Apple TV
    Attendez une petite seconde… Vous me dites que je peux transformer mon iPhone et mon Apple TV en Super Nintendo? En PlayStation? En Sega Master System ?? Incroyable ! Et oui mes petits rétro gamers, c’est désormais possible grâce à l’arrivée tant attendue de RetroArch sur l’App Store ! Pour ceux qui débarquent, c’est un programme qui vous permet de jouer à tous vos jeux rétro préférés sur une seule plateforme. Grâce à son système de « cores », vous pouvez émuler différentes consoles et retr

RetroArch débarque sur iPhone, iPad et Apple TV

Par : Korben
16 mai 2024 à 07:13

Attendez une petite seconde… Vous me dites que je peux transformer mon iPhone et mon Apple TV en Super Nintendo? En PlayStation? En Sega Master System ?? Incroyable ! Et oui mes petits rétro gamers, c’est désormais possible grâce à l’arrivée tant attendue de RetroArch sur l’App Store !

Pour ceux qui débarquent, c’est un programme qui vous permet de jouer à tous vos jeux rétro préférés sur une seule plateforme. Grâce à son système de « cores », vous pouvez émuler différentes consoles et retrouver vos jeux d’enfance sans problème.

Cette plateforme est open-source et multi-système et s’appuie sur l’API libretro pour fournir une interface uniforme pour l’émulation. Ce qui rend RetroArch unique, c’est son adoption de technologies modernes comme le support pour les shaders GPU avancés, le contrôle de taux dynamique, ou encore l’utilisation de l’API Vulkan pour un rendu graphique optimisé.

Depuis son lancement initial, RetroArch n’a cessé de se développer et de s’améliorer, supportant désormais un éventail impressionnant de plateformes : Windows, macOS, Linux, Android, iOS, tvOS ainsi que des consoles comme la PlayStation et la Xbox.

Parmi ses fonctionnalités, on retrouve :

  • Support avancé des shaders GPU
  • Contrôle de la fréquence dynamique pour synchroniser l’audio et la vidéo
  • Enregistrement vidéo avec FFmpeg
  • Interface de configuration automatique des gamepads
  • Netplay peer-to-peer pour jouer en ligne sans latence
  • Fonctionnalités avancées de sauvegarde et de rembobinage du gameplay
  • Superposition de boutons sur écran tactile
  • Thumbnails des jaquettes de jeux
  • Options pour réduire la latence d’entrée et audio
  • Interfaces utilisateur multiples comme CLI, XMB, GLUI et Ozone

L’émulation n’est pas sa seule spécialité puisque RetroArch englobe un large éventail d’applications, ce qui en fait une véritable toile pour les passionnés de rétro-gaming.

Pour la configuration et l’installation de RetroArch, c’est simple :

  1. Téléchargez RetroArch à partir de RetroArch.com. Ou si vous êtes sur un appareil Apple c’est par ici.
  2. Installez le logiciel en suivant les instructions spécifiques à votre système d’exploitation.
  3. Téléchargez et installez les cores (émulateurs) via RetroArch.
  4. Ajoutez vos ROMs en scannant votre répertoire de jeux.

Une fois configuré, vous pouvez également profiter de fonctionnalités avancées telles que les shaders pour améliorer les graphismes, ou encore la configuration de manettes personnaliser votre gameplay. Et pour ceux qui aiment jouer en ligne, RetroArch propose également une fonction Netplay, permettant de jouer à vos jeux rétro préférés avec vos amis, quel que soit leur lieu géographique.

Bref, n’attendez plus pour transformer votre iPhone, iPad, Apple TV, ou tout autre appareil compatible, en une véritable machine à remonter le temps du gaming. Pour plus de détails et de tutoriels, visitez le site officiel de RetroArch.

Amusez-vous bien !

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  • Android ou iOS, qui est le plus bavard ?
    Aujourd’hui, on va causer d’un sujet qui tient à cœur de tout le monde : la sécurité et la confidentialité de nos smartphones ! Ernestas Naprys, un journaliste de Cybernews, s’est amusé à comparer les systèmes Android et iOS pour voir lequel était le plus sûr et le résultat ne manque pas de piquant ! Avant de rentrer dans le vif du sujet, petit rappel quand même : nos téléphones ne font pas que nous tenir compagnie la nuit dans le lit… non, non.. ils en profitent aussi pour fureter à gauch

Android ou iOS, qui est le plus bavard ?

Par : Korben
2 mai 2024 à 16:02

Aujourd’hui, on va causer d’un sujet qui tient à cœur de tout le monde : la sécurité et la confidentialité de nos smartphones ! Ernestas Naprys, un journaliste de Cybernews, s’est amusé à comparer les systèmes Android et iOS pour voir lequel était le plus sûr et le résultat ne manque pas de piquant !

Avant de rentrer dans le vif du sujet, petit rappel quand même : nos téléphones ne font pas que nous tenir compagnie la nuit dans le lit… non, non.. ils en profitent aussi pour fureter à gauche et à droite, accédant à nos données et discutant avec des serveurs du monde entier, parfois même jusqu’en Russie !

Bref, notre Sherlock a installé le top 100 des applis iOS et Android sur des téléphones remis à zéro, les a lancé et laissé comater tranquillos pendant 5 jours.

L’objectif ? Tracer chaque petite connexion sortante pour voir à qui elle cause en douce.

Résultat des courses : L’iPhone se révèle être un sacré bavard, engrangeant 3308 requêtes par jour en moyenne, contre 2323 pour son rival Android. Mais attention, le diable se cache dans les détails ! Si iOS papote plus, il le fait principalement avec ses potes de chez Apple (60% du trafic quand même). Android, lui, est beaucoup plus partageur et distribue ses requêtes à tout va, surtout via des applis tierces.

Autre fait marquant, quand il s’agit de taper la discute avec des serveurs situés en Russie ou en Chine, Android est un vrai moulin à paroles ! Là où l’iPhone n’envoie qu’un petit coucou quotidien en terre de Poutine, le robot vert se fend d’un joyeux « Priviet ! » pas moins de 39 fois en 3 jours. Et côté Chine, c’est la même : Android ça y va tranquille tandis qu’iOS lui fait l’impasse complète et n’envoie rien vers l’Empire du Milieu.

Côté applis douteuses niveau confidentialité, là encore, c’est pas la même sauce ! Facebook ? 200 requêtes par jour sur Android, seulement 20 sur iOS. TikTok ? 800 check quotidiens pour le Android, 36 en tout sur 5 jours pour la pomme.

Alors, comment expliquer cet écart de comportement entre les deux systèmes ?

Notre expert avance 2 hypothèses :

Tout d’abord un App Store mieux tenu, avec moins d’applis potentiellement malveillantes ou intrusives, mais également une politique bien plus stricte d’Apple envers les développeurs qui voudraient mettre leur nez dans nos petites affaires.

Bon mais qu’est-ce qu’on fait nous du coup ?

Et bah comme d’hab’, le mieux c’est d’avoir le moins d’applis possibles, et de privilégier celles qui ont pignon sur rue. Évitez de synchroniser tous vos comptes et toutes vos données dans tous les sens, et pensez à faire un petit coup de ménage de temps en temps dans vos applis. Moins y a de bordel, mieux c’est.

Autre chose : privilégiez le bon vieux navigateur web plutôt que les mini-browsers intégrés dans les applis, qui sont de vraies passoires. Voici un petit tuto pour voir par vous-même à qui causent vos applis :

  1. Allez sur le site https://InAppBrowser.com depuis votre navigateur web.
  2. Copiez le lien et collez-le dans une de vos applis qui utilise un navigateur intégré (comme Whatsapp, Instagram, Facebook, etc).
  3. Ouvrez ce lien depuis l’appli sélectionnée.
  4. Vous devriez voir s’afficher la liste des commandes JavaScript injectées par l’appli sur la page web ! 😱

Bon courage !

  • ✇Korben
  • Un client IRC fonctionnel intégré dans un BIOS
    La news de ce dimanche, c’est que Phillip Tennen, un de ces génies du clavier a réussi l’impensable : faire tourner un client IRC directement dans le BIOS de sa carte mère, sans même avoir besoin d’un système d’exploitation ! Alors, pour faire simple, le BIOS (ou l’UEFI maintenant), c’est comme le cerveau reptilien de votre ordinateur. C’est le premier truc qui se lance quand vous appuyez sur le bouton « ON », avant même que Windows, Linux ou MacOS ne pointe le bout de son nez. Normalement,

Un client IRC fonctionnel intégré dans un BIOS

Par : Korben
7 avril 2024 à 15:24

La news de ce dimanche, c’est que Phillip Tennen, un de ces génies du clavier a réussi l’impensable : faire tourner un client IRC directement dans le BIOS de sa carte mère, sans même avoir besoin d’un système d’exploitation !

Alors, pour faire simple, le BIOS (ou l’UEFI maintenant), c’est comme le cerveau reptilien de votre ordinateur. C’est le premier truc qui se lance quand vous appuyez sur le bouton « ON », avant même que Windows, Linux ou MacOS ne pointe le bout de son nez. Normalement, ce bidule sert juste à vérifier que tout est en ordre et à passer la main au système d’exploitation. Mais voilà certains se lèvent un matin et décident que ce serait cool d’y coller un client IRC.

Alors concrètement, à quoi ça ressemble ? Eh bien ça a une vraie interface graphique, avec des polices TrueType et tout le toutim et notre bonhomme a même implémenté quelques commandes IRC de base, histoire de pouvoir tailler une bavette avec les copains sans même avoir à démarrer Windows. Pratique pour les soirées LAN où on a la flemme d’attendre que l’OS se lance ! (Quoi ça existe plus les soirées LAN ?? ouinnn)

Ça montre qu’avec un peu (beaucoup) d’huile de coude et une bonne dose de créativité, y’a pas de limites à ce qu’on peut faire avec nos bécanes même si dans 99% des cas, ça sert à rien, faut bien l’avouer.

Mais bon, je sais que parmi vous, y’a plein de bidouilleurs de génie qui rêvent déjà de faire tourner leur propre truc dans le BIOS, alors si vous voulez vous lancer, je vous conseille d’aller jeter un œil au code source et aux explications concernant ce fameux client IRC pour UEFI. C’est bourré de commentaires et d’explications, de quoi vous donner des idées pour vos propres projets délirants. Perso, si y’en a qui sont chaud, je vous commande un browser, une version offline de Korben.info et un client Twitter pour BIOS.

Bref, ça ne va pas révolutionner nos vies mais ça reste une sacrée prouesse technique !

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  • RCS sur iPhone – Apple va enfin adopter le standard de messagerie universel !
    Ça y est les amis, on y est ! Apple va enfin adopter le standard RCS sur iPhone à partir de fin 2024 ! C’est une excellente nouvelle qui va changer la donne dans le petit monde de la messagerie mobile. Il sera bientôt fini le temps où envoyer un message à un ami sous Android c’était l’enfer, avec une qualité dégueu des photos, des fonctionnalités limitées et zéro sécurité. Maintenant, grâce à RCS, on va enfin pouvoir tchatcher avec tout le monde de la même façon, que ce soit sur iOS ou And

RCS sur iPhone – Apple va enfin adopter le standard de messagerie universel !

Par : Korben
29 mars 2024 à 11:29

Ça y est les amis, on y est ! Apple va enfin adopter le standard RCS sur iPhone à partir de fin 2024 ! C’est une excellente nouvelle qui va changer la donne dans le petit monde de la messagerie mobile. Il sera bientôt fini le temps où envoyer un message à un ami sous Android c’était l’enfer, avec une qualité dégueu des photos, des fonctionnalités limitées et zéro sécurité.

Maintenant, grâce à RCS, on va enfin pouvoir tchatcher avec tout le monde de la même façon, que ce soit sur iOS ou Android.

Alors c’est quoi RCS ? En gros c’est un protocole de messagerie nouvelle génération qui offre plein d’avantages par rapport aux bons vieux SMS/MMS d’il y a 20 ans. Déjà, ça permet d’envoyer des photos et vidéos en haute définition sans compression dégueulasse. Ensuite, y’as des trucs cools comme les indicateurs de frappe, les accusés de lecture, les messages via le WiFi, et surtout le chiffrement de bout en bout pour protéger vos conversations. En fait c’est un peu comme iMessage, mais en version universelle et interopérable.

Depuis des années, Google et les autres acteurs poussaient comme des malades pour que RCS devienne le nouveau standard sur Android. Mais il manquait toujours le dernier morceau du puzzle : Qu’Apple daigne enfin l’adopter sur iPhone ! Les mecs ont résisté longtemps, soi-disant pour garder leur avantage compétitif avec iMessage et continuer d’enfermer les gens dans leur écosystème. Résultat, quand on textait un pote sur Android depuis un iPhone, on était obligé de passer par ce bon vieux SMS tout pourri. La loose…

Mais sous la pression des régulateurs européens (comme d’hab ^^) qui exigent l’interopérabilité des messageries, Apple a fini par céder. Comme l’a subtilement révélé Google sur son site, la firme de Cupertino prévoit donc bien d’intégrer RCS dans une future mise à jour d’iOS, probablement iOS 18 en septembre 2024. Autant dire que c’est une sacrée bonne nouvelle pour nous, les utilisateurs !

Déjà, ça va permettre de communiquer de façon fluide avec tous nos contacts, quelle que soit leur religion (euh pardon leur smartphone). Photos, vidéos, réactions, indicateurs de frappe… On aura enfin droit aux mêmes fonctionnalités sympa et ergonomiques pour tchatcher avec tout le monde. Ensuite, on n’aura plus à se soucier de la sécurité et confidentialité de nos échanges. Avec le chiffrement de bout en bout de RCS, nos messages seront protégés des regards indiscrets, exactement comme sur iMessage ou WhatsApp. Et ça c’est crucial à l’heure où les scandales de surveillance de masse et de fuite de données s’enchaînent !

Après attention, connaissant Apple, faut pas s’attendre non plus à une implémentation parfaite de RCS qui effacerait complètement les frontières avec iMessage. Ils vont sûrement trouver des moyens de garder une petite spécificité à leur bébé, genre en conservant les bulles vertes, qui stigmatisent les pauvres, pour bien différencier les conversations Android. Ou alors en bridant certaines fonctionnalités un peu trop hypes d’iMessage dans les chats RCS. Mais bon, l’essentiel c’est qu’on puisse enfin s’envoyer des messages riches, sécurisés et fiables entre iPhone et Android. C’est déjà un énorme pas en avant !

Rendez-vous en septembre de cette année pour voir si ce rêve se réalise !

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