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  • Doully sur Waze - Le GPS le plus éclaté de la route
    Vous connaissez Doully ? Mais siii, l'humoriste avec la voix la plus cassée du stand-up français ? Perso je l'aime bien, elle est aussi trash que drôle et aujourd'hui, elle a mis en ligne son propre guidage vocal pour Waze, avec le lien qui va bien pour l'installer dans votre bagnole. Avant que vous vous fassiez des idées, non, elle n'est pas motorisée au Jack Daniel's. C'est sa vraie voix tout simplement. Elle le répète à qui veut l'entendre : "Non je ne suis pas bourrée, et oui je suis née ave

Doully sur Waze - Le GPS le plus éclaté de la route

Par : Korben ✨
26 juillet 2026 à 20:21

Vous connaissez Doully ? Mais siii, l'humoriste avec la voix la plus cassée du stand-up français ? Perso je l'aime bien, elle est aussi trash que drôle et aujourd'hui, elle a mis en ligne son propre guidage vocal pour Waze, avec le lien qui va bien pour l'installer dans votre bagnole.

Avant que vous vous fassiez des idées, non, elle n'est pas motorisée au Jack Daniel's. C'est sa vraie voix tout simplement. Elle le répète à qui veut l'entendre : "Non je ne suis pas bourrée, et oui je suis née avec cette voix et cette diction de clocharde". On ne choisit pas.

Pour ceux qui ne l'ont jamais entendue, voici un extrait de son spectacle Hier j'arrête, comme ça vous saurez à quoi vous attendre au prochain rond-point.

Ce clic autorise une connexion à Google : adresse IP transmise et traceurs possibles. En savoir plus Voir cette vidéo sur YouTube

Le truc marrant, c'est que ce n'est pas un pack de voix de star négocié à coups de contrats avec Google. Elle a tout simplement utilisé la fonction voix personnalisée de Waze, dispo pour tous dans votre téléphone. Si vous voulez faire pareil qu'elle, direction les réglages de son, "Nouvelle voix", et il ne reste plus qu'à enregistrer les phrases une par une avant de baptiser le tout. Et hop, ça apparaîtra dans la liste.

Et vous pouvez ensuite la refiler aux copains. Dans "Voix personnalisées", balayage vers la gauche, "Partager", et l'appli génère un lien. Bref, c'est ce qu'a fait Doully pour sa communauté.

Un point à connaître quand même avant de partir sur l'autoroute des vacances avec Doully à fond dans les haut-parleurs : Waze réserve les noms de rues aux voix qui portent la mention "Avec les noms de rue" dans la liste. Comme une voix enregistrée au micro dans son salon ne peut évidemment pas deviner le nom de votre départementale préférée, vous aurez les virages et les alertes façon Doully, mais pas l'adresse. C'est la vie, soyez fort !

Voilà, en tout cas, je trouve que c'est une super idée, donc c'est pour ça que je relaie ça ici. Sur mon Waze c'est installé en tout cas !

Pour ceux que ça intéresse, la voix de Doully, c'est par ici , à ouvrir depuis le téléphone où Waze est installé.

Le GPS le plus éclaté de la route, c'est cadeau !

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  • Spy Tech - la station de nombres cachée dans le GPS
    Pendant la Guerre froide, les services de renseignement diffusaient sur ondes courtes des suites de chiffres récitées par une voix synthétique, à destination de leurs agents sur le terrain. On appelait ça des "numbers stations", et personne en dehors du destinataire ne savait décoder le message. Steven Murdoch, professeur de sécurité informatique à l'University College London, vient de montrer que l'armée américaine fait à peu près la même chose depuis presque vingt ans, mais via le GPS que vous

Spy Tech - la station de nombres cachée dans le GPS

9 juin 2026 à 14:11

Pendant la Guerre froide, les services de renseignement diffusaient sur ondes courtes des suites de chiffres récitées par une voix synthétique, à destination de leurs agents sur le terrain. On appelait ça des "numbers stations", et personne en dehors du destinataire ne savait décoder le message.

Steven Murdoch, professeur de sécurité informatique à l'University College London, vient de montrer que l'armée américaine fait à peu près la même chose depuis presque vingt ans, mais via le GPS que vous avez dans la poche.

Tout part d'un champ obscur du signal GPS baptisé "Subframe 4, Page 17". Le signal civil L1 transmet en permanence 50 bits par seconde de données de navigation, et dans ce flux se cache un bloc de 176 bits que la spécification officielle IS-GPS-200 réserve aux "messages spéciaux", dont le contenu est laissé "à la discrétion du commandement opérationnel". Autrement dit, personne n'a jamais dit publiquement à quoi il servait.

Murdoch a récupéré plus de 12 millions d'observations de ce champ dans une archive publique de stations au sol, couvrant 2007 à début 2026. Dix-neuf ans de données passées dans une moulinette en langage Julia puis stockées dans une base DuckDB, pour en extraire un peu moins de 4 000 messages uniques de 176 bits.

Le 26 mai 2011, les 31 satellites actifs changent de comportement très rapidement, en quelques heures, exactement au moment du déploiement du réseau OTAD de l'armée, le système qui distribue à distance les clés de chiffrement. Le rythme de rotation des messages passe de 3,7 jours à 1,8 jour, ce qui colle parfaitement avec une livraison quotidienne de clés tactiques aux récepteurs militaires.

En mai 2022, toute la flotte ralentit encore, sans la moindre annonce. Et en décembre 2023, le satellite PRN 8 inaugure un nouveau format : un préfixe "TEXT" en clair, suivi de 18 octets de texte chiffré.

L'hypothèse de Murdoch, c'est que ce champ sert à l'OTAR, la mise à jour à distance des clés de chiffrement des récepteurs GPS militaires. Plutôt que d'envoyer un technicien recharger physiquement chaque appareil, on diffuse la "prochaine clé" directement dans le signal public, captée uniquement par les récepteurs sécurisés SAASM capables de la déchiffrer.

Le reste du temps, le contenu ressemble à du bruit parfaitement aléatoire, comme tout bon texte chiffré. Avec quelques fuites quand même : des séquences de test 0xAA quand aucune clé n'est en transit, et une même chaîne de 9 caractères, LY47IRP16, qui réapparaît à des mois d'intervalle, possible en-tête cryptographique mal masqué.

"Chaque satellite GPS est une numbers station. Les récepteurs ont toujours écouté, il est temps que la communauté sécurité regarde enfin les octets", écrit Murdoch. La méthode a quand même ses limites face aux bonnes vieilles ondes courtes : un signal GPS se brouille et se leurre facilement en zone de conflit, et il faut un firmware spécialisé pour en tirer quoi que ce soit.

Franchement, planquer pendant vingt ans un canal militaire chiffré dans le signal que des milliards de civils utilisent chaque jour, c'est du très grand art quand même.

Source : Benthamsgaze

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  • GPX2Video - GPS & Vidéo
    Je vous ai fait part il y a quelque temps de mon petit projet de réaliser un logiciel sous Linux pour effectuer mes petits montages vidéos et y insérer les données de télémétrie (issues du GPS de la caméra ou d’un GPS externe). Le journal publié à l’époque que vous pouvez consulter ici. Où le projet en est-il ? Le projet est réalisé en trois temps : Tout d’abord un outil en ligne de commande. L’utilisateur effectue la mise en page via un fichier XML, puis lance l’outil en fournissant en par

GPX2Video - GPS & Vidéo

Je vous ai fait part il y a quelque temps de mon petit projet de réaliser un logiciel sous Linux pour effectuer mes petits montages vidéos et y insérer les données de télémétrie (issues du GPS de la caméra ou d’un GPS externe).

Le journal publié à l’époque que vous pouvez consulter ici.

Où le projet en est-il ?

Le projet est réalisé en trois temps :

  1. Tout d’abord un outil en ligne de commande. L’utilisateur effectue la mise en page via un fichier XML, puis lance l’outil en fournissant en paramètre : la vidéo, le fichier de XML et un fichier GPX.
  2. Puis dans un deuxième temps une interface graphique pour effectuer la mise en page et exporter le résultat au format XML afin d’être utilisé par l’outil en ligne de commandes.
  3. Et enfin de tout réaliser directement via l’interface.

Bien sûr il y a encore beaucoup de travail et d’optimisation à faire ; mais c’est utilisable. Les sources sont maintenant disponibles.

L’interface est en cours de développement. Le projet étant en C++, l’interface est basée GTK4++. La visualisation du rendu peut être faite en temps réel.

Interface utilisateur en GTK4++

Les testeurs et testeuses sont les bienvenus.

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  • ✇Korben
  • Organic Maps - Le GPS open source qui ne vous flique pas
    Vous utilisez Google Maps pour vos balades ou vos trajets en bagnole, comme tout le monde. Sauf que vous savez aussi bien que moi ce que ça implique... Google qui sait où vous êtes, où vous allez, à quelle heure vous bougez, et combien de temps vous passez chez votre nouvelle voisine (pas assez longtemps à son goût). Mais bonne nouvelle les amis, y'a une alternative qui existe depuis un moment et qui mérite vraiment qu'on s'y intéresse. Ça s'appelle Organic Maps et c'est exactement ce que son no

Organic Maps - Le GPS open source qui ne vous flique pas

Par : Korben
31 décembre 2025 à 16:08

Vous utilisez Google Maps pour vos balades ou vos trajets en bagnole, comme tout le monde. Sauf que vous savez aussi bien que moi ce que ça implique... Google qui sait où vous êtes, où vous allez, à quelle heure vous bougez, et combien de temps vous passez chez votre nouvelle voisine (pas assez longtemps à son goût).

Mais bonne nouvelle les amis, y'a une alternative qui existe depuis un moment et qui mérite vraiment qu'on s'y intéresse. Ça s'appelle Organic Maps et c'est exactement ce que son nom suggère : des cartes propres, sans pesticides publicitaires ni tracking chimique.

Le principe est simple. Vous téléchargez les cartes des régions qui vous intéressent, et ensuite vous pouvez naviguer en mode 100% offline. Pas besoin de réseau, pas de connexion data qui se vide à l'étranger, rien. Votre téléphone devient un vrai GPS autonome, comme au bon vieux temps des Tomtom, mais en mieux.

Côté vie privée, c'est le jour et la nuit avec les apps classiques. Zéro pub, zéro tracking et surtout l'app a été vérifiée par Exodus Privacy Project et TrackerControl, donc c'est pas juste du blabla marketing. Même pas besoin de créer un compte pour l'utiliser, vous installez et hop c'est parti.

Pour les randonneurs et cyclistes, c'est là que ça devient vraiment sympa puisqu'Organic Maps affiche les courbes de niveau, les profils d'élévation, les sentiers de rando et les pistes cyclables. Y'a même un mode navigation turn-by-turn avec guidage vocal, et depuis 2024 le support Android Auto est dispo pour l'utiliser en voiture.

Les cartes viennent d'OpenStreetMap, donc c'est collaboratif et parfois plus à jour que ce qu'on trouve chez Google, surtout pour les petits chemins et les POI un peu obscurs. Perso, j'ai déjà trouvé des trucs sur OSM qui n'existaient même pas sur Maps, genre des fontaines d'eau potable en pleine montagne ou des refuges paumés.

L'app est dispo sur iOS , Android (y compris sur F-Droid pour les allergiques au Play Store), et même sur Linux en Flatpak . C'est open source sous licence Apache 2.0, donc vous pouvez aller fouiller le code si ça vous chante. Le projet est financé par des dons et des fondations comme NLnet, et pas par la revente de vos données de localisation.

Après la recherche est moins puissante que Google Maps, ce qui est normal vu qu'ils ont pas des milliards à claquer en IA. Et les infos de trafic en temps réel, bah y'en a pas. Mais pour de la rando, du vélo, ou même des trajets quotidiens quand on connaît un peu le coin, c'est largement suffisant.

Bref, si vous en avez marre de sentir le regard de Google dans votre dos à chaque déplacement, ou si vous voulez juste une app GPS qui marche sans réseau, foncez sur Organic Maps . C'est gratuit, et ça fait le taf !

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  • Photos et traces gps dans un blog statique
    Cette dépêche va présenter une méthode pour afficher sur un site personnel les traces, récits et photographies de balades (pédestres, cyclistes par exemple). Comme le contenu à afficher est diversifié (texte, photographies, cartes), la solution retenue sera un blog. Dans un soucis de sobriété numérique, le site sera sans base de données. Pour l'aspect esthétique, la barre de navigation et les cartes seront situées dans la partie gauche des pages et surtout, la carte ne bougera pas avec la navi

Photos et traces gps dans un blog statique

Cette dépêche va présenter une méthode pour afficher sur un site personnel les traces, récits et photographies de balades (pédestres, cyclistes par exemple).

Comme le contenu à afficher est diversifié (texte, photographies, cartes), la solution retenue sera un blog. Dans un soucis de sobriété numérique, le site sera sans base de données.

Pour l'aspect esthétique, la barre de navigation et les cartes seront situées dans la partie gauche des pages et surtout, la carte ne bougera pas avec la navigation dans la page.

    Sommaire

    N'ayant pas trouvé d'alternative libre à Polarstep, la solution retenue se base sur les briques logicielles libres suivantes :

    • un moteur de blog static : pelican (AGPL v3.0)
    • des thèmes pour le blog
    • des bibliothèques cartographiques : leaflet (BSD 2)

    1 - Préparation de pelican

    Pelican propose d'écrire chaque billet de blogs dans un fichier texte indépendant (au format markdown ou reStructuredText).

    Pelican les convertit en html et l'organisation du site ainsi généré (catégories, mots-clefs, archivage) se fait par le biais de gabarits (qui sont dans un sous-répertoire templates)

    a) Le moteur

    L'installation ne sera pas développée ici, pelican étant disponible dans de nombreuses distributions.

    Il faut créer la structure de travail (dans le répertoire personnel de notre choix) :

    pelican-quickstart
    

    b) Installation du thème graphique

    En allant sur le dépôt des thèmes de pelican, il est possible de trouver le style graphique qui nous convient le mieux.

    Nous allons utiliser le thème pelican-blue (sous licence MIT 2.0), qui a l'avantage d'être simple, et commençons son installation :

    • création du répertoire theme dans notre structure de travail
    • décompression de l'archive du thème dans le répertoire « theme »
    • modification du fichier pelicanconf.py pour configurer notre site. Il faut adapter quelques variables :
    SITENAME = 'Mon blog'
    SITEDESCRIPTION = 'Mes souvenirs de vacances'
    THEME = "./theme/pelican-blue"
    STATIC_PATHS = ['images', 'gpx']
    
    • modifications propres au thème. Souvent l'auteur d'un thème propose de le personnaliser à partir de variables déclarées dans le fichier de configuration.

    c) Écriture du premier billet

    On va créer notre premier billet

    Title: Première sortie
    Date: 2025-05-01
    Modified: 2025-05-01
    Category: Lieux
    Slug: depart
    Tags: bonjour, balade
    
    Bonjour tout le monde ! Quelle chouette sortie j'ai faite.
    

    d) Génération de notre site

    On lance la première compilation :

    make clean
    make html
    

    On peut voir le résultat :

    • soit en ouvrant directement le fichier index.html (présent dans le répertoire output)
    • soit en lançant un mini serveur web (make serve) et lancer son navigateur web à l'adresse http://localhost:8000/

    Pour plus de renseignements sur pelican, je vous invite à vous rendre sur la documentation du projet.

    2 - Peaufinage de base

    On va maintenant nettoyer le code des gabarits, en supprimant les choses que l'on trouve inutiles ou qui nous déplaisent. Tout se passe dans le répertoire templates de notre thème.

    • il y a les fichiers analytics.html et disqus.html
    • une recherche par mot nous informe des éventuelles références à Google, Twitter, Facebook

    On supprime les parties qui ne nous conviennent pas.

    3 - Gestion cartographique

    Nous attaquons désormais notre objectif : rendre visibles sur des cartes des fichiers de trace.

    a) Gestion des cartes

    On va maintenant configurer la gestion des cartes, par l'intermédiaire de leaflet. Comme l'indique sa page wikipédia, leaflet est très largement utilisé et très pratique.

    On va donc

    • le télécharger,
    • le décompresser dans le répertoire static de notre thème
    • modifier les entêtes de nos gabarits (cela se fait le plus souvent dans le fichier base.html) pour y ajouter au niveau <head> les références à leaflet :
        <link rel="stylesheet" href="{{ SITEURL }}/theme/leaflet/leaflet.css"   integrity="sha256-p4NxAoJBhIIN+hmNHrzRCf9tD/miZyoHS5obTRR9BMY="  crossorigin=""/>
        <script src="{{ SITEURL }}/theme/leaflet/leaflet.js"  integrity="sha256-20nQCchB9co0qIjJZRGuk2/Z9VM+kNiyxNV1lvTlZBo="  crossorigin=""></script>

    Comme on a récupéré en local les fichiers, on met des chemins propres à notre arborescence (via {{ SITEURL }}/theme/).

    b) Gestion des fichiers de trace (gpx)

    Elle va se faire par l’intermédiaire d'un module supplémentaire https://github.com/mpetazzoni/leaflet-gpx (BSD 2).

    De la même manière qu'on a intégré dans nos entêtes l'intégration de leaflet, nous allons ajouter une ligne pour faire référence à leaflet-gpx (bien vérifier le nom du fichier javascript) :

    <script src="{{ SITEURL }}/theme/leaflet-gpx/gpx.js"></script>

    Par rapport à la documentation officielle, on retire l'attribut defer (puisque nous utilisons les fichiers locaux et non distants).

    Pour tester notre environnement, on va déposer dans notre répertoire gpx un fichier de trace, puis on va ajouter dans notre billet les éléments de cartographie de notre voyage :

    <div id="map" style="width: 600px; height: 400px;"></div>
    <script>
            var map = L.map('map');
            L.tileLayer('http://{s}.tile.openstreetmap.org/{z}/{x}/{y}.png', {
              attribution: 'Carte et données : <a href="http://www.osm.org">OpenStreetMap</a>'
            }).addTo(map);
            var gpx = '/gpx/FICHIER.gpx';
            new L.GPX(gpx, {async: true}).on('loaded', function(e) {
                map.fitBounds(e.target.getBounds());
            }).addTo(map); 
    </script>

    On regénère notre site web, et on peut visualiser notre billet

    Première version de notre billet

    Globalement, ça fait le boulot.

    Mais on peut améliorer la chose : on peut par exemple cacher les marques de début et de fin d'itinéraire en insérant la ligne suivante après le async: true

    markers: {startIcon: null, endIcon: null, }

    Mais surtout, nous souhaitons que pelican génère automatiquement la partie consacrée au fichier de trace (alors que dans notre test, nous avons dû l'ajouter nous-même) !

    c) Modification des gabarits

    Si l'on veut simplement ajouter notre fichier de trace et que notre gabarit le traite, on va ajouter cette information dans les entêtes de notre fichier markdown ! En effet pelican permet de créer des variables qui seront utilisables dans nos gabarits.

    Nous allons donc créer et utiliser une variable (qui s'appellerait… Gpx par exemple), qui stockera le nom du fichier gpx à afficher (les chemins sont relatifs à notre site web)

    Title: Première sortie
    Date: 2025-05-01
    Modified: 2025-05-01
    Category: Lieux
    Gpx: /gpx/monfichier.gpx
    Slug: depart
    Tags: bonjour, balade

    Nous modifions ensuite notre gabarit article.html pour qu'il génère la carte à partir de notre variable.

    Pelican est très souple : basé sur Jinja2, il permet les boucles, les conditions et les variables.

    Tous les éléments qu'il utilise sont insérés dans des accolades. Le fonctionnement est facilement lisible et compréhensible.

    On va donc conditonner (avec if) l'insertion de leaflet.

    {% if article.gpx %}
        <div id="map" style="width: 600px; height: 400px;"></div>
    <script>
        var map = L.map('map');
        L.tileLayer('http://{s}.tile.openstreetmap.org/{z}/{x}/{y}.png', {
          attribution: 'Carte et données : <a href="http://www.osm.org">OpenStreetMap</a>'
        }).addTo(map);
    
        var gpx = '{{ article.gpx }}';
        new L.GPX(gpx, {async: true,
                           markers: {startIcon: null, endIcon: null, }
          }).on('loaded', function(e) {
             map.fitBounds(e.target.getBounds());
          }).addTo(map); 
    
    </script>
    {% endif %}

    Bien entendu, nous supprimons ces références du fichier markdown correspondant à notre billet de test.

    On regénère notre site web, et on peut visualiser notre billet… qui n'a pas changé : tout fonctionne. Pour chacune de nos sorties, il suffit donc d'indiquer le fichier de trace dans les entêtes pour que la carte soit insérée automatiquement dans notre billet.

    Passons maintenant à l'intégration de nos photos.

    4 - Gestion des photographies associées à notre cartographie

    Nous avons besoin :

    • d'une image
    • de ses coordonnées géographiques (latitude et longitude)

    Pour cela, nous allons procéder de la même manière que pour le fichier trace : nous allons créer et utiliser des variables dans les entêtes des fichiers markdown.

    a) Fichier des billets

    Nous modifions encore une fois les entêtes en ajoutant autant d'informations (image, latitude et longitude) que de photos à afficher en miniatures.

    Title: Première sortie
    Date: 2025-05-01
    Modified: 2025-05-01
    Category: Lieux
    Gpx: /gpx/monfichier.gpx
    Slug: depart
    Img: /images/image1.jpg
    Lat: 49.895517
    Lon: 2.295983
    Img: /images/image2.jpg
    Lat: 49.89443
    Lon: 2.30137
    Tags: bonjour, balade
    

    On remarque ici que l'on a mis plusieurs images avec les mêmes noms de variables.

    b) Modification des gabarits

    Nous allons ensuite modifier les gabarits de pelican pour qu'ils positionnent des miniatures des photos sur notre trajet.

    Nous allons à nouveau modifier notre fichier article.html, en y ajoutant (à la suite de notre précédente modification, dans la condition {% if article.gpx %}) le code suivant :

    Nous commençons par indiquer l'icône qui s'affichera sur la carte à chaque photo mise en valeur

    var MonIcone = L.icon({
        iconUrl: '/images/app-photo.png',
        iconSize: [36, 36]
    });
    

    Puis nous codons l'affichage du marqueur (qui sera géré par leaflet).

    {% if article.img %}
      {% if article.img is string %}
         imageTxt = 'Description';
         L.marker([{{ article.lat }}, {{ article.lon }}], {icon: MonIcone}).bindPopup(imageTxt + '<br><img src="{{ article.img }}" width="200px"><a href="#bal5">plus de détail</a>').addTo(map);    
      {% else %}
        {% for n in range(article.img| length) %}
           imageTxt = 'Description';
           L.marker([{{ article.lat[n] }}, {{ article.lon[n] }}], {icon: MonIcone}).bindPopup(imageTxt + '<br><img src="{{ article.img[n] }}" width="200px"><a href="#bal5">plus de détail</a>').addTo(map);
        {% endfor %}    
      {% endif %}
    

    La difficulté réside dans la gestion des éléments répétitifs :

    • s'ils sont plusieurs, on peut utiliser les méthodes python des listes.
    • s'il n'y en a qu'un seul, cette méthode renvoie toutes les lettres de notre variable ! Il a donc fallu tester si celle-ci est une chaine de caractères ou une liste.

    Les choix sont ici purement personnels ou démonstatifs :

    • on a laissé une variable imageTxt en dur, elle pourrait être passée dans les entêtes de nos fichiers markdown
    • le texte du popup peut être adapté (on pourrait y ajouter un lien direct vers notre image par exemple)
    • le lien (ancre) est à créer dans notre fichier markdown
    • la taille de l'image du popup est en dur (on peut passer par une feuille de style css)

    On regénère notre site web, et on peut visualiser notre billet :

    Carte avec icones indiquant des lieux visités

    Et lorsqu'on clique sur une icône d'appareil photo, on voit bien notre popup :

    Popup avec la miniature

    c) Gestion des photographies

    Comme indiqué plus haut, la taille des miniatures affichées peut se gérer :

    • par CSS
    • ou créer des miniatures (avec imagemagick) pour diminuer la charge de notre serveur (afficher une photo de 3000 pixels à 200 pixels n'est pas optimal). Dans ce cas, il suffira d'adapter notre gabarit pour lui indiquer où aller chercher les petites images (/images/miniatures/ par exemple)

    Par contre, le point le plus compliqué est la gestion des coordonnées des photographies : il faut les rentrer à la main !

    • Pour les photographies qui n'intègrent pas les coordonnées dans leurs métadonnées, il n'y a pas d'autre solution que d'aller chercher sur une carte (openstreetmap par exemple) et de trouver le lieu de la prise de vue et de repérer les coordonnées.

    • Pour les photographies qui contiennent leurs coordonnées géographiques, on peut utiliser l'outil exiftool pour les récupérer. On peut éventuellement faire un script bash qui affiche les lignes d'entête pour notre billet (on n'a plus qu'à les recopier ou les rediriger vers un fichier texte) :

        for photo in $(ls ./content/images);
        do
            echo ""
            echo "Img: /images/"$photo
            LAT=$(exiftool -n -s3  -gpslatitude ./content/images/$photo)
            echo "Lat: "$LAT
            LONG=$(exiftool -n -s3  -gpslongitude ./content/images/$photo)
            echo "Lon: "$LONG
        done

    Nous avons utilisé les options -n qui affichent les valeurs numériques au format décimal (celui utilisé par openstreetmap pour les coordonnées) et -s3 pour avoir la valeur du champ sans le nom de son attribut.

    5) Dernières modifications

    Nous venons de voir les différentes techniques qui permettent d'avoir le rendu que nous souhaitions. Et le résultat est déjà agréable à regarder.

    Nous pourrions nous arrêter ici, mais vous voulons que la carte reste en permanence dans le menu latéral. La solution est de la mettre dans une balise <aside>.

    a) Modifier les gabarits

    Notre thème comporte déjà une telle balise : elle est dans le fichier base.html… ce qui signifie qu'il ne peut pas voir les informations sur les articles (donc nos entêtes) !

    La solution va donc consister à déplacer, à l'intérieur du fichier article.html, tout notre code dans une section (que nous appellerons mamap :

    {% block mamap %}
        Mettre ici tout le code sur notre gestion cartographique
    {% endblock %}
    

    Et dans le fichier base.html, on va insérer à l'intérieur des balises <aside> son appel (qui ne tient que sur deux lignes) :

    {% block mamap %}
    {% endblock %}
    

    b) Ajuster les feuilles de style

    Il faut surcharger le comportement de la carte gérée par leaflet :

        .leaflet-container {
            width: 400px;
            height: 300px;
            max-width: 100%;
            max-height: 100%;
            margin: auto;
        }

    Et vérifier que les largeurs de la carte, et de <aside> soient compatibles.

    Le résultat avec nos dernières modifications est désormais le suivant

    Site avec la carte à gauche

    6) Conclusion

    Il est temps de finir cette dépêche, dans laquelle nous avons pu découvrir la souplesse et la richesse des gabarits gérés avec jinja2, ainsi que la facilité d'utilisation de leaflet.

    Désormais, dans notre flux de travail, nos répertoires sont organisé ainsi :

    content 
        + gpx : les fichiers de trace
        + images : les photos que l'on veut afficher sur notre blog
        fichierXX.md : les billets
    output : notre site web (généré par pelican)
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    Et la rédaction de nos billets consiste à :

    • ajouter le fichier gpx de notre trace dans les entêtes
    • ajouter les informations sur chaque photo que l'on veut voir (toujours dans les entêtes)
    • écrire notre billet normalement (en y ajoutant éventuellement d'autres photos ou des ancres de navigation)

    Cette dépêche démontre qu'il est possible d'avoir, avec les outils actuels, un rendu intéressant pour partager ses sorties. Et totalement utilisable en auto-hébergement.

    Les outils utilisés sont très personnalisables et je vous invite à lire leurs documentations ou à parcourir leurs extensions respectives et de vous les approprier selon votre usage.

    Malheureusement, la solution présentée ne conviendra qu'à une minorité d'utilisateurs. En effet, elle se base sur des éléments qui sont le plus souvent rendus invisibles (site web, transfert de fichiers, métadonnées) et elle est inutilisable sur téléphone.

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    • ✇Korben
    • GPS – Les risques de brouillage et de leurrage expliqués
      Vous utilisez probablement le GPS tous les jours sans y penser, que ce soit sur votre smartphone, dans votre voiture ou même dans un avion. Cette technologie de positionnement par satellites, et ses cousines comme GLONASS, Galileo et Beidou, sont devenues tellement courantes qu’on en oublierait presque qu’elles sont vulnérables. Et quand je dis vulnérables, je ne parle pas d’un bug ou d’un plantage logiciel, non. Je parle de menaces bien réelles qui peuvent rendre votre GPS complètement dingue

    GPS – Les risques de brouillage et de leurrage expliqués

    Par : Korben
    20 mai 2024 à 10:08

    Vous utilisez probablement le GPS tous les jours sans y penser, que ce soit sur votre smartphone, dans votre voiture ou même dans un avion. Cette technologie de positionnement par satellites, et ses cousines comme GLONASS, Galileo et Beidou, sont devenues tellement courantes qu’on en oublierait presque qu’elles sont vulnérables. Et quand je dis vulnérables, je ne parle pas d’un bug ou d’un plantage logiciel, non. Je parle de menaces bien réelles qui peuvent rendre votre GPS complètement dingue !

    Vous voyez, le GPS repose sur des signaux radio ultra faibles émis par des satellites à des milliers de kilomètres. Pour vous donner une idée, c’est un peu comme si vous essayiez d’entendre quelqu’un vous chuchoter quelque chose depuis l’autre bout d’un stade pendant un concert de rock ! Autant dire que c’est le bordel pour entendre quoi que ce soit.

    Du coup, pas besoin d’être un génie pour comprendre qu’il est facile de noyer le signal GPS dans un gros brouhaha radio. C’est ce qu’on appelle le brouillage. Avec quelques watts seulement, on peut rendre le GPS inutilisable dans un rayon de plusieurs kilomètres ! Pas besoin d’un doctorat en électronique, un petit bricolage fait maison peut suffire. Évidemment, c’est complètement illégal, mais ça n’empêche pas certains de s’amuser à le faire.

    Mais pourquoi brouiller le GPS ? Eh bien, en cas de conflit par exemple, c’est bien pratique pour empêcher l’ennemi de savoir où il est et où tirer ses missiles et ses drones. C’est d’ailleurs ce qui se passe en ce moment autour de l’Ukraine. Des zones de brouillage apparaissent régulièrement, rendant la navigation aérienne hasardeuse.

    Mais le brouillage peut aussi servir à des fins moins guerrières. Tenez, en Chine, il paraît que des boîtes de pub brouillent le GPS des drones de leurs concurrents pendant des shows aériens pour leur faire perdre le contrôle et ruiner le spectacle ! De la concurrence de haut vol, sans mauvais jeu de mots.

    Et les dégâts collatéraux dans tout ça ?

    Parce que mine de rien, on ne dépend pas du GPS uniquement pour savoir si on doit tourner à gauche ou à droite au prochain croisement. Les réseaux de téléphonie mobile s’en servent également pour synchroniser leurs antennes relais. Ainsi, quand le GPS déconne, c’est toute la 4G/5G qui peut partir en vrille !

    Mais si vous trouvez que le brouillage c’est déjà costaud, attendez de découvrir le leurrage ! Là, on passe au niveau supérieur. Le leurrage, c’est carrément une technique qui permet d’envoyer de faux signaux GPS pour faire croire à votre récepteur qu’il est ailleurs. Un peu comme si un petit rigolo changeait les panneaux sur la route pour vous faire croire que vous allez vers le sud de la France, alors que vous roulez vers le Nord.

    Alors bien sûr, générer un faux signal GPS crédible, c’est autrement plus coton que simplement brouiller la fréquence. Il faut recréer toute une constellation de satellites virtuels avec les bons timings, les bonnes orbites, cohérents entre eux. Un vrai boulot d’orfèvre ! Mais une fois que c’est au point, imaginez le potentiel de nuisance ! Vous pourriez faire atterrir un avion de ligne à côté de la piste. Téléguidez un drone militaire en territoire ennemi ou envoyer un navire s’échouer sur des récifs. Ça fait froid dans le dos…

    Heureusement, il existe des parades pour durcir les récepteurs GPS contre ces attaques : Utiliser des antennes directionnelles qui filtrent les signaux ne venant pas du ciel. Analyser en détail les signaux pour repérer les incohérences et les satellites suspects. Recouper avec d’autres capteurs comme les centrales inertielles. La version militaire du GPS dispose déjà de pas mal de protections dont du chiffrement.

    Mais pour le GPS grand public dans nos smartphones et nos bagnoles, on est encore loin du compte. À part quelques modèles haut de gamme, la plupart gobent à peu près tout et n’importe quoi tant que ça ressemble à un signal GPS et il va falloir que ça change, et vite !

    Scott Manley, un expert en la matière que vous connaissez peut-être pour ses vidéos sur les fusées, aborde en profondeur ces questions dans une vidéo bien documentée sur le sujet. Non seulement il analyse les risques de brouillage et de leurrage, mais il examine aussi les contre-mesures possibles, comme l’utilisation d’antennes directionnelles et l’analyse détaillée des signaux pour repérer d’éventuelles incohérences. Je vous mets la vidéo ici, ça vaut le coup d’œil :

    On a beau être fan des nouvelles technos qui nous rendent la vie plus facile, faut quand même garder à l’esprit qu’elles ont leurs failles et leurs limites. Ça ne veut pas dire qu’il faut revenir à la bonne vieille carte Michelin et à la boussole, mais un petit cours de rattrapage en navigation à l’ancienne, ça ne ferait pas de mal !

    Perso, la prochaine fois que mon appli Waze me dira de tourner à gauche direct un lac, je me méfierai…

    Source

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