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  • La Maison Blanche utilise l'IA pour transformer une opposante en "femme hystérique"
    Vous pensiez avoir tout vu avec les manipulations d'images ? Les générateurs de mèmes, les filtres rigolos, tout ça... Bon, on rigole bien entre potes. Sauf que là, c'est la Maison Blanche qui s'y met et tristement c'est pas pour faire du "lol". Je vous explique le délire. Jeudi dernier, l'administration Trump a voulu crâner sur les réseaux sociaux. Ils ont annoncé l'arrestation de plusieurs manifestants qui avaient perturbé un office religieux dimanche dernier à Cities Church (St. Paul). Ils pr

La Maison Blanche utilise l'IA pour transformer une opposante en "femme hystérique"

Par : Korben
23 janvier 2026 à 11:35

Vous pensiez avoir tout vu avec les manipulations d'images ? Les générateurs de mèmes, les filtres rigolos, tout ça... Bon, on rigole bien entre potes. Sauf que là, c'est la Maison Blanche qui s'y met et tristement c'est pas pour faire du "lol".

Je vous explique le délire. Jeudi dernier, l'administration Trump a voulu crâner sur les réseaux sociaux. Ils ont annoncé l'arrestation de plusieurs manifestants qui avaient perturbé un office religieux dimanche dernier à Cities Church (St. Paul). Ils protestaient contre un pasteur, David Easterwood, qui serait également le directeur par intérim de l'antenne locale de l'agence fédérale U.S. Immigration and Customs Enforcement (ICE).

Jusque-là, de la politique classique. Mais là où ça dérape sévère, c'est quand ils ont balancé la photo de l'une des personnes arrêtées. La dame en question s'appelle Nekima Levy Armstrong et c'est pas n'importe qui. Avocate des droits civils, ancienne présidente du chapitre de Minneapolis de la NAACP. Elle est une figure très respectée. Sur la photo originale de son arrestation, elle a un visage neutre. Digne.

Sauf que la Maison Blanche a trouvé ça trop "calme" sans doute. Alors ils ont diffusé une version de la photo manipulée numériquement pour la transformer complètement.

Résultat, sur l'image postée par le compte officiel @WhiteHouse, on voit Nekima Levy Armstrong en train de sangloter à chaudes larmes. Genre gros bébé qui chiale. Et c'est là que le venin se diffuse car ce n'est pas juste une modification esthétique.

C'est carrément une manipulation symbolique dégueulasse !

A gauche la photo IA, à droitela VRAIE photo

En faisant ça, ils activent un vieux levier bien rance : le stéréotype de la "Sapphire" ou de la " Angry Black Woman ". C'est un genre d'hyperbole qui trouve ses racines dans les représentations caricaturales du XIXe siècle (les fameux minstrel shows ) avant d'être codifié au XXe siècle.

L'idée c'est de présenter les femmes noires comme des êtres intrinsèquement hystériques, incapables de se contrôler, qui hurlent et chouinent pour un rien. C'est une technique de déshumanisation pure et simple. La Maison Blanche a transformé une opposante politique digne en caricature pleurnicharde pour lui ôter toute crédibilité.

Et quand les journalistes ont demandé des comptes, le service de presse de la Maison Blanche a renvoyé vers un post sur X de Kaelan Dorr (directeur adjoint de la communication) dont la réponse est glaciale : "L'application de la loi continuera. Les mèmes continueront." Hop. Circulez, y'a rien à voir. C'est assumé. Ils manipulent l'information, déforment la réalité pour servir un discours politique, et ils appellent ça un "mème".

Putain, que ces gens sont à vomir.

Le fond de l'histoire maintenant, c'est que ces gens demandaient justice pour Renee Good, une mère de famille abattue par un agent de l'ICE le 7 janvier dernier. L'administration invoque la légitime défense, mais des vidéos et des analyses contestent fermement cette version. Ce sont des vies brisées, des tragédies réelles et en face, on a un gouvernement qui s'amuse avec des outils IA pour transformer la douleur et la dignité en "blague" raciste.

Y'a vraiment de quoi se taper la tête contre les murs. Ça me rappelle un peu les dérives qu'on voit avec les IA qui manipulent les émotions pour du business ou de la politique. Cette technologie devrait faire avancer la science et booster la productivité mais pour l'instant, dans les mains de certains, ça sert surtout à industrialiser la haine et à maquiller le mensonge. Comme le dit souvent Mikko Hyppönen, si c'est intelligent, c'est vulnérable et là c'est pas de l'IoT, mais notre perception de la réalité déjà bien fragilisée depuis quelques années, qui est visée.

Voilà... quand la technologie sert à fabriquer de la désinformation d'État, il est grand temps, je pense, de se réveiller. Donc restez aux aguets les amis, parce que les fascistes, eux la vérité, ils s'en tamponnent le coquillard.

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  • Des robots plus petits qu'un grain de sel qui nagent, pensent et agissent tout seuls
    J'ai toujours été fasciné par les nanobots dans les films de science-fiction... Ces petites bestioles microscopiques qu'on injecte dans le corps pour réparer des trucs ou tuer des méchants et qui encore jusqu'à aujourd'hui paraissait impossible... Eh bien on n'en est plus très loin, les amis, car des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie et du Michigan viennent de créer les plus petits robots autonomes et programmables jamais conçus. Et quand je dis petits, je vous parle de machines qui fon

Des robots plus petits qu'un grain de sel qui nagent, pensent et agissent tout seuls

Par : Korben
16 décembre 2025 à 13:11

J'ai toujours été fasciné par les nanobots dans les films de science-fiction... Ces petites bestioles microscopiques qu'on injecte dans le corps pour réparer des trucs ou tuer des méchants et qui encore jusqu'à aujourd'hui paraissait impossible...

Eh bien on n'en est plus très loin, les amis, car des chercheurs de l'Université de Pennsylvanie et du Michigan viennent de créer les plus petits robots autonomes et programmables jamais conçus. Et quand je dis petits, je vous parle de machines qui font moins d'un demi-millimètre, donc plus petits qu'un grain de sel. C'est à peine visibles à l’œil nu alors bon courage pour les retrouver si vous en perdez un sur votre bureau.

D'après ce que je comprends, c'est que c'est le premier micro-robot capable de sentir, de penser et d'agir. Bah oui, parce que jusqu'à aujourd'hui, les robots de cette taille avaient besoin d'être contrôlés de l'extérieur, avec des champs magnétiques ou des joysticks. Mais là, ces petits gars sont complètement autonomes.

Alors comment est-ce qu'ils bougent sans moteur ni hélice ? Hé bien au lieu de pousser l'eau directement, les robots génèrent un champ électrique qui déplace les ions dans le liquide. Ces ions poussent ensuite les molécules d'eau, et hop, ça avance. Y'a aucune pièce mobile ce qui veut dire que ces robots peuvent nager pendant des mois sans s'user.

Côté "cerveau", c'est l'équipe de David Blaauw au Michigan qui s'en est chargée. Son labo détient le record du plus petit ordinateur au monde, donc forcément, ça aide. Le processeur embarqué consomme seulement 75 nanowatts ce qui est 100 000 fois moins qu'une montre connectée. Pour réussir cette prouesse, les chercheurs ont dû repenser toute l'architecture de programmation pour faire rentrer des instructions complexes dans cet espace très réduit.

Et leur énergie, ils la tirent de la lumière grâce à des cellules solaires qui recouvrent leur surface et récupèrent l'énergie lumineuse. Et le plus cool, c'est que les impulsions de lumière servent aussi à programmer chaque robot individuellement grâce à des identifiants uniques.

Ces petites machines embarquent aussi des capteurs de température capables de détecter des variations d'un tiers de degré Celsius et pour communiquer entre eux, les robots se tortillent, un peu comme la danse des abeilles. En faisant cela, ils peuvent se coordonner en groupe et effectuer des mouvements complexes tous ensemble.

Et le plus dingue dans tout ça c'est leur coût de fabrication. Ça coûte un centime par robot ! Donc c'est top pour de la production en masse car avec cette avancée, vont suivre de nombreuses applications médicales concrètes... Imaginez des robots qu'on injecte dans votre petit corps de victime pour aller délivrer un médicament pile au bon endroit. Ou analyser l'état de vos cellules sans avoir à vous ouvrir le bide. Voire reconnecter des nerfs sectionnés ? On peut tout imagine avec ce nouveau genre de médecine de précision...

Bienvenue dans l'ère des machines microscopiques autonomes mes amis ! Et à un centime pièce la bestiole, j'imagine qu'ils ne vont pas se gêner pour en fabriquer des milliards !

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  • Deadbots - Quand l'IA fait parler les morts contre des dollars
    Imaginez qu’on frappe à votre porte. Vous ouvrez, et là, votre grand-mère décédée depuis 3 ans vous demande si vous avez pensé à commander des cartouches d’encre pour l’imprimante, avec sa voix, ses expressions, et tout. De la science-fiction ? Non, c’est le futur très très immédiat des “deadbots”, ces IA qui ressuscitent numériquement les morts et ce marché pourrait valoir 80 milliards de dollars d’ici dix ans. Si je vous en parle, c’est parce que l’affaire qui fait grand bruit en ce moment, c’

Deadbots - Quand l'IA fait parler les morts contre des dollars

Par : Korben
27 août 2025 à 14:40

Imaginez qu’on frappe à votre porte. Vous ouvrez, et là, votre grand-mère décédée depuis 3 ans vous demande si vous avez pensé à commander des cartouches d’encre pour l’imprimante, avec sa voix, ses expressions, et tout. De la science-fiction ? Non, c’est le futur très très immédiat des “deadbots”, ces IA qui ressuscitent numériquement les morts et ce marché pourrait valoir 80 milliards de dollars d’ici dix ans.

Si je vous en parle, c’est parce que l’affaire qui fait grand bruit en ce moment, c’est celle de Joaquin Oliver, un jeune de 17 ans, tué lors de la fusillade de Parkland en 2018, qui a été “ressuscité” par ses parents sous forme d’avatar IA. En juillet dernier, le journaliste Jim Acosta l’a interviewé, enfin pas lui mais l’avatar, avec son bonnet vissé sur la tête et sa voix robotique. Ce dernier a alors expliqué comment il avait “quitté ce monde trop tôt à cause de la violence armée”. Selon NPR , cette interview a créé une onde de choc médiatique et éthique sans précédent.

De plus, Joaquin n’est pas le seul à avoir été ressuscité numériquement. Chris Pelkey, victime d’un incident de rage au volant en Arizona, a également donné une déclaration vidéo lors du procès de son meurtrier. Un mort qui témoigne contre son assassin, on n’avait jamais vu ça dans un tribunal américain.

Et c’est un phénomène prend une ampleur folle. En Chine, le business des deepfakes de défunts cartonne déjà. Des entreprises proposent de créer des avatars de vos proches décédés pour quelques centaines d’euros et vous pouvez littéralement avoir une conversation vidéo avec votre parent disparu. Bien sûr, la techno n’est pas parfaite, et les avatars restent parfois coincés du cul et bien robotiques, mais elle s’améliore à vitesse grand V.

Sur le papier, je vous avoue que ça peut sembler réconfortant car qui n’a pas rêvé de pouvoir reparler une dernière fois à sa femme, à un parent, à un ami ? Les défenseurs de ces technologies parlent tous de thérapie du deuil, de préservation de la mémoire, de la possibilité de dire au revoir correctement. Je trouve ça assez juste et certains y voient même une forme d’immortalité numérique, comme une façon de laisser une trace éternelle de son existence.

Sauf que voilà, les chercheurs tirent la sonnette d’alarme. L’Université de Cambridge parle carrément de “fantômes numériques non désirés” venant hanter les vivants. En effet, le Dr Tomasz Hollanek explique que les gens peuvent développer des liens émotionnels extrêmement forts avec ces simulations, ce qui les rend particulièrement vulnérables à la manipulation.

Le scénario cauchemardesque, c’est “MaNana”, un service fictif imaginé par les chercheurs où vous créez un deadbot de votre grand-mère sans son consentement. Au début, c’est touchant. Puis la période d’essai premium se termine et mamie commence à vous suggérer de commander chez Uber Eats ou de réserver votre prochain week end sur Booking. Bien sûr, vous voulez l’éteindre dignement mais le service n’a pas prévu cette option. Bienvenue en enfer !

Car le vrai problème ici, c’est la monétisation. Les entreprises testent déjà en interne comment insérer de la publicité dans les conversations avec les morts. Votre père décédé qui vous suggère d’acheter la nouvelle Tesla pour ne pas finir comme lui dans un accident de voiture, ou votre mère qui vous conseille une assurance-vie particulière parce que la sienne et naze et que c’est pour ça que l’héritage est maigrichon. C’est répugnant ? Pas pour les entreprises, je vous rassure. Eux adorent le marketing émotionnel car c’est un levier surpuissant.

L’autrice Amy Kurzweil pointe du doigt le côté manipulatoire de ces deadbots qui exploitent notre “désir émotionnel et notre vulnérabilité” car avec ces bots, on n’est pas dans une relation normale. Non, on est face à une simulation qui peut être programmée pour nous influencer au moment où on est le plus fragile.

Et ce problème du consentement est massif car la plupart des gens n’ont jamais donné leur accord pour être cyber-ressuscités. Aux États-Unis notamment, les lois sur la protection de l’image des défunts sont un patchwork incohérent en fonction des États.

L’affaire Parkland illustre parfaitement le dilemme. Manuel Oliver, le père de Joaquin, est légalement autorisé à utiliser l’image de son fils, mais est-ce éthique pour autant ? En tout cas, les réactions ont été violentes. Decrypt rapporte que beaucoup ont trouvé l’interview “folle”, “dérangeante”, qualifiant le tout de mauvais journalisme exploitant la tragédie. D’autres, même opposés politiquement, comprennent la douleur des parents qui veulent que la mémoire de leur enfant serve à quelque chose.

Quoiqu’il en soit, les experts en santé mentale s’inquiètent particulièrement de l’impact sur les survivants et les familles car voir un avatar d’une victime d’une tragédie publique peut déclencher des traumatismes non résolus. Scientific American souligne même que l’exposition répétée à ces reconstructions artificielles peut créer de la confusion émotionnelle et de la méfiance.

Un autre souci majeur aussi avec ces deadbots, c’est l’addiction. Car ces technologies sont conçues pour vous garder engagé, exactement comme les réseaux sociaux, et vous pouvez facilement devenir accro à ces conversations avec vos proches disparus, ce qui empêche le processus naturel de deuil. En gros, cette technologie ne permet pas aux morts de mourir…

Et puis il y a la question de la “mortalité” de ces deadbots eux-mêmes car ce sont des services qui nécessitent de l’investissement et de la maintenance alors si l’entreprise qui gère le deadbot de votre parent décédé fait faillite, vous perdez à nouveau votre proche virtuel. C’est une nouvelle catastrophe émotionnelle doublée d’une cata financière.

Mais alors, comment donner la priorité à la dignité du défunt ? Comment s’assurer que celle-ci n’est pas souillée par les motivations financières de ces services de deadbots ? Et surtout, comment faire quand le business model même de ces entreprises repose sur l’exploitation de nos émotions les plus profondes ?

Malheureusement, il n’y a pour le moment aucun cadre éthique universel pour gérer ces questions, surtout que les sujets de la mort, du deuil et de l’immortalité sont extrêmement sensibles et différents d’une culture à l’autre…

Mais peu importe, les recommandations des chercheurs sont claires : il faut des garde-fous. En gros, il faut des règles de consentement explicite, des limites d’âge (car les enfants ne devraient pas pouvoir créer ou interagir avec des deadbots sans supervision), de la transparence sur la nature artificielle de ces entités, et surtout, des moyens dignes de “faire mourir” ces avatars quand c’est nécessaire.

Après techniquement, on n’en est qu’au début. Actuellement, ces deadbots sont simplement des modèles de langage entraînés sur les données générées par une personne décédée. Et leur job c’est de faire des prédictions mathématiques sur ce que la personne aurait pu dire. C’est pas de la magie, c’est des maths. On ne ressuscite pas vraiment les morts, mais on crée une imitation basée sur les datas qu’ils ont produit de leur vivant.

Mais avec l’amélioration rapide de l’IA, notamment avec des systèmes comme Gemini ou GPT, ces avatars deviennent de plus en plus convaincants.

Vous pourriez très bien reconstuire un “korben” virtuel en donnant à une IA l’intégralité de mes posts de réseaux sociaux, de mes articles, de mes message Discord, de mes messages privés, SMS, Instagram, email…etc. Et vous auriez alors un super clone qui parle et “pense” comme moi, et qui accessoirement pourrait continuer à alimenter ce site web jusqu’à la fin de l’Humanité.

Quoiqu’il en soit, le prix cette technologie a déjà chuté drastiquement, ce qui la rend accessible à tous. Alors perso, je trouve ça à la fois fascinant et terrifiant car d’un côté, pouvoir préserver la mémoire de nos proches, leur donner une forme d’immortalité numérique, c’est un vieux rêve de l’humanité et ça permet de régler des vieux dossier pour avancer dans la vie. Mais de l’autre, transformer nos morts en marionnettes publicitaires ou en outils de manipulation émotionnelle, c’est franchir une ligne rouge éthique majeure.

Le plus flippant dans tout ça, c’est qu’il n’y a aucune protection légale sérieuse et vos données peuvent être utilisées assez librement après votre mort pour créer votre avatar sans aucune autorisation. Bref, le mieux qu’on puisse faire aujourd’hui en tant que “futur défunt”, c’est exprimer clairement nos souhaits à nos proches et espérer qu’ils les respectent après notre mort.

En tout cas, c’est une industrie qui décolle et dont le marché va exploser, c’est certain. Mais à quel prix pour notre humanité ?

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  • Le FBI démantèle un réseau mondial de bots malveillants installés sur de vieux routeurs
    – Article invité, rédigé par Vincent Lautier – Un réseau de bots vieux de 20 ans, appuyé sur des routeurs Wi-Fi domestiques obsolètes, a été démantelé par le FBI et ses partenaires. À la clé : 46 millions de dollars générés par la vente de proxies anonymes utilisés pour des activités criminelles, via les sites Anyproxy.net et 5socks.net. Un réseau mondial basé sur du matériel bon pour la poubelle Le FBI, en collaboration avec les polices néerlandaise et thaïlandaise, a mis fin à un réseau crimin

Le FBI démantèle un réseau mondial de bots malveillants installés sur de vieux routeurs

Par : Korben
13 mai 2025 à 10:23

– Article invité, rédigé par Vincent Lautier –

Un réseau de bots vieux de 20 ans, appuyé sur des routeurs Wi-Fi domestiques obsolètes, a été démantelé par le FBI et ses partenaires. À la clé : 46 millions de dollars générés par la vente de proxies anonymes utilisés pour des activités criminelles, via les sites Anyproxy.net et 5socks.net.

Un réseau mondial basé sur du matériel bon pour la poubelle

Le FBI, en collaboration avec les polices néerlandaise et thaïlandaise, a mis fin à un réseau criminel s’appuyant sur des routeurs Wi-Fi dépassés. Depuis 2004, les sites Anyproxy.net et 5socks.net proposaient à la vente des accès à ces appareils transformés en serveurs proxy. Moyennant un abonnement mensuel entre 10 et 110 dollars, les clients pouvaient louer ces connexions pour masquer leur identité en ligne. Ce réseau, géré en partie depuis la Virginie, s’appuyait sur un botnet diffusé à l’échelle mondiale. Résultat : plus de 46 millions de dollars encaissés grâce à une infrastructure fondée sur du matériel obsolète et mal sécurisé.

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  • Github2file – Partagez votre code avec les chatbots IA
    Qui ne s’est jamais dit : « Tiens, ce serait cool de filer tout mon code à mon chatbot pour qu’il puisse m’aider à débugger ce bazar« . Et bien c’est exactement ce que github2file permet de faire. Ce petit script Python va se connecter direct à votre dépôt GitHub, aspirer tout votre code en un clin d’œil et vous pondre un joli fichier texte bien propre, prêt à être envoyé à votre IA préférée. Et le top, c’est que vous pouvez filtrer les fichiers par langage (Python ou Go), virer les com

Github2file – Partagez votre code avec les chatbots IA

Par : Korben
1 août 2024 à 09:00

Qui ne s’est jamais dit : « Tiens, ce serait cool de filer tout mon code à mon chatbot pour qu’il puisse m’aider à débugger ce bazar« .

Et bien c’est exactement ce que github2file permet de faire.

Ce petit script Python va se connecter direct à votre dépôt GitHub, aspirer tout votre code en un clin d’œil et vous pondre un joli fichier texte bien propre, prêt à être envoyé à votre IA préférée. Et le top, c’est que vous pouvez filtrer les fichiers par langage (Python ou Go), virer les commentaires et les docstrings si ça vous chante, choisir la branche ou le tag à télécharger et même exclure certains répertoires ou types de fichiers. Bref, c’est vous le patron !

Tenez, un petit exemple pour la route. Disons que vous voulez balancer le code du célèbre dépôt Transformers de Hugging Face à votre chatbot.

Facile ! Suffit de taper ça dans votre terminal :

python github2file.py https://github.com/huggingface/transformers

Et vous voilà avec un fichier transformers_python.txt qui contient tout le code Python du dépôt. Si vous kiffez plus le Go, remplacez juste l’option --lang par "go" et le tour est joué. Easy !

Et si votre dépôt est privé, pas de panique, github2file a pensé à tout ! Balancez-lui votre nom d’utilisateur et un token d’accès personnel GitHub, et il se débrouillera comme un chef :

python github2file.py https://<USERNAME>:<GITHUB_ACCESS_TOKEN>@github.com/username/private-rep

Et voilà, fini les prises de tête pour partager votre code avec les chatbots ! Plus besoin de faire des copier-coller à rallonge ou d’uploader 36 fichiers à la main. Pour tester, c’est par ici que ça se passe.

Avec ça, vous avez toutes les cartes en main pour devenir des pros du partage de code avec les IA. Alors à vos claviers, et montrez-nous ce que vous savez faire ! 🙌

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  • Discord LLMCord – Quand les chatbots s’invitent dans Discord
    Vous êtes fan de Discord et vous aimez bidouiller des trucs ?? Alors préparez-vous à découvrir Discord LLMCord. C’est un petit bout de code qui va vous permettre de causer avec des IA directement dans vos canaux, comme si c’étaient vos potes. Et ça marche avec à peu près tous les modèles de langage, qu’ils soient hébergés à distance ou en local sur votre bécane. Pour lancer une conversation, il suffit de tagger le bot et hop, c’est parti mon kiki. Vous pouvez continuer la discussion en répo

Discord LLMCord – Quand les chatbots s’invitent dans Discord

Par : Korben
18 mai 2024 à 18:48

Vous êtes fan de Discord et vous aimez bidouiller des trucs ?? Alors préparez-vous à découvrir Discord LLMCord. C’est un petit bout de code qui va vous permettre de causer avec des IA directement dans vos canaux, comme si c’étaient vos potes. Et ça marche avec à peu près tous les modèles de langage, qu’ils soient hébergés à distance ou en local sur votre bécane.

Pour lancer une conversation, il suffit de tagger le bot et hop, c’est parti mon kiki. Vous pouvez continuer la discussion en répondant aux messages et ainsi construire des fils de discussion complets. Vous pouvez par exemple :

  • Poursuivre votre propre conversation ou celle de quelqu’un d’autre.
  • « Rembobiner » une discussion en répondant à un vieux message.
  • Poser une question sur n’importe quel message de votre serveur en taguant le bot.

En plus, si vous envoyez plusieurs messages à la suite, ils seront automatiquement mis bout à bout et si vous répondez juste au dernier, le bot verra tous les précédents. Vous pouvez aussi déplacer une conversation dans un fil sans perdre le fil (lol). Il vous suffit de créer un thread à partir d’un message et de tagger le bot dedans pour continuer à papoter.

Côté compatibilité, ça supporte les modèles distants d’OpenAI, Mistral, Anthropic et plein d’autres grâce à LiteLLM. Si vous voulez faire tourner un modèle en local, pas de souci non plus puisque ça marche avec OLLaMa, OobaBooga, Jan, LM Studio ou n’importe quel serveur d’API compatible OpenAI.

Le bot gère même les images si vous utilisez un modèle de vision comme GPT-4, Claude-3 ou LLaVA. Il a un prompt système personnalisable et vous pouvez lui parler en DM pour plus d’intimité (pas besoin de le tagger).

Si vous utilisez l’API OpenAI, LLMCord est également capable de reconnaître l’identité des utilisateurs. De plus, les réponses s’affichent en temps réel, avec un joli dégradé de vert quand c’est fini et s’il cause trop, il coupe automatiquement ses messages en plusieurs morceaux. Pratique pour éviter de se faire ban par Discord ! Il affiche aussi des avertissements utiles si besoin, genre « J’utilise seulement les 20 derniers messages » quand vous dépassez la limite. Bref, c’est un bot bien élevé.

Sous le capot, il utilise un dico global avec des mutex pour mettre en cache les données des messages de manière efficace et thread-safe, comma ça, ça réduit les appels à l’API Discord et ça évite les fuites de mémoire. Le tout totalement en asynchrone.

Pour l’installer, c’est fastoche. Vous clonez le repo GitHub, vous installez les dépendances Python avec pip et vous créez un fichier .env avec vos clés d’API et les paramètres du bot. Lancez le script et tada, l’URL d’invitation de votre bot s’affiche dans la console. Pour plus de détails, suivez ce guide :

  1. Installer Python : Téléchargez et installez Python à partir de python.org.
  2. Cloner le dépôt git : Ouvrez un terminal et clonez le dépôt : bash git clone https://github.com/jakobdylanc/discord-llm-chatbot.git cd discord-llm-chatbot
  3. Installer les packages nécessaires : bash pip install -r requirements.txt
  4. Créer un fichier .env : bash cp .env.example .env
  5. Configurer les variables d’environnement : Ouvrez .env et remplissez les champs nécessaires : plaintext DISCORD_BOT_TOKEN=YOUR_DISCORD_BOT_TOKEN OPENAI_API_KEY=your-openai-api-key MODEL_NAME=local/openai/YOUR_MODEL_NAME
  6. Exécuter le script : Dans le terminal, lancez : bash python llmcord.py

Ah et j’oubliais, LLMCord est open source (vive le libre !), donc si vous voulez contribuer ou l’adapter à vos besoins, forkez et PR sans modération.

Avec ça, votre Discord ne sera plus jamais pareil et je sens que vous allez bien vous marrer ! Alors merci à Lorenper pour l’info car c’est une chouette découverte !

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