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  • ✇Korben
  • Anytype - L'alternative à Notion qui ne vend pas vos données aux GAFAM
    Je suis complètement passé à côté de ce truc jusqu'à ce que David (merci à lui !) m'envoie un petit message pour me dire : "Hé Korben, t'as vu Anytype ? C'est comme Notion mais en mieux". Du coup, j'ai testé et j'ai vraiment halluciné. Si vous êtes du genre à noter tout ce qui vous passe par la tête dans Notion ou Evernote, vous connaissez le problème. Vos données sont hébergées on ne sait où, et le jour où la boite décide de changer ses conditions d'utilisation ou de fermer boutique, vous êtes

Anytype - L'alternative à Notion qui ne vend pas vos données aux GAFAM

Par : Korben
13 février 2026 à 10:37

Je suis complètement passé à côté de ce truc jusqu'à ce que David (merci à lui !) m'envoie un petit message pour me dire : "Hé Korben, t'as vu Anytype ? C'est comme Notion mais en mieux". Du coup, j'ai testé et j'ai vraiment halluciné.

Si vous êtes du genre à noter tout ce qui vous passe par la tête dans Notion ou Evernote, vous connaissez le problème. Vos données sont hébergées on ne sait où, et le jour où la boite décide de changer ses conditions d'utilisation ou de fermer boutique, vous êtes marron.

Hé bien Anytype, c'est la réponse à cette angoisse.

C'est une application open source, local-first et chiffrée de bout en bout qui permet de créer votre propre "internet personnel". En gros, tout ce que vous créez (notes, tâches, documents, tableaux) est stocké localement sur votre machine. Pas de cloud obscur, pas de tracking, c'est votre disque dur, vos règles.

Leur point fort, c'est leur protocole AnySync car ça permet de synchroniser vos données entre vos appareils (ordi, téléphone, tablette) en peer-to-peer comme ça y'a pas besoin de serveur central. Vos appareils discutent directement entre eux, un peu comme si vous aviez votre propre réseau privé.

Au niveau de l'interface, on retrouve ce système de blocs qu'on aime bien chez la concurrence, mais avec une approche "objet". Dans AnyType comme chez Ikea, tout est un objet : une tâche, une personne, une note, un livre. Et vous pouvez lier tous ces objets entre eux pour créer un véritable graphe de connaissances tel un grand architecte de la matrice du dimanche).

Ce qui est cool aussi, c'est que l'équipe a déjà ajouté une fonction de publication web (vos pages peuvent devenir des pages publiques statiques) et propose une API côté desktop qui tourne en local. Elle travaille aussi sur l'intégration d'une IA locale . Parce que oui, avoir une IA qui vous aide à trier vos notes sans envoyer vos données à l'autre bout du monde, c'est quand même plus rassurant.

Si vous voulez aller encore plus loin, vous pouvez même héberger votre propre "noeud" de sauvegarde sur un serveur à la maison. D'ailleurs si vous aimez ce genre d'outils souverains, jetez un oeil à Local Deep Research pour vos recherches. Comme ça, vous avez une copie de secours chiffrée, accessible 24/7, sans dépendre de personne.

Bref, si vous cherchez une alternative souveraine pour gérer votre vie numérique, foncez voir ça. C'est gratuit jusqu'à 100 MB de stockage, c'est beau, et ça respecte votre vie privée. Que demande le peuple ?

Merci encore à David pour la découverte !

Source

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  • Urik – Le clavier Android qui ne balance rien sur Internet
    Vous avez déjà remarqué à quel point nos claviers Android sont devenus bavards ? Que ce soit Gboard ou SwiftKey , ils ont tous la fâcheuse tendance à vouloir "améliorer l'expérience utilisateur" en envoyant vos habitudes de frappe sur des serveurs distants. Forcément, quand on sait que tout ce qu'on tape, des mots de passe aux messages privés, passe par cette petite interface, ça peut vite donner des sueurs froides niveau vie privée. Alors c'est exactement pour contrer cette tendance qu'un nouve

Urik – Le clavier Android qui ne balance rien sur Internet

Par : Korben
3 février 2026 à 10:40

Vous avez déjà remarqué à quel point nos claviers Android sont devenus bavards ? Que ce soit Gboard ou SwiftKey , ils ont tous la fâcheuse tendance à vouloir "améliorer l'expérience utilisateur" en envoyant vos habitudes de frappe sur des serveurs distants. Forcément, quand on sait que tout ce qu'on tape, des mots de passe aux messages privés, passe par cette petite interface, ça peut vite donner des sueurs froides niveau vie privée.

Alors c'est exactement pour contrer cette tendance qu'un nouveau projet open source vient de pointer le bout de son nez : Urik .

Pas de télémétrie dans ce clavier, et pour les plus paranos, sachez que le dictionnaire personnalisé et l'apprentissage des mots sont également stockés dans une base de données locale chiffrée avec SQLCipher. Vos frappes restent donc chez vous et nulle part ailleurs. On est dans la même philosophie que FUTO Voice Input , ce qui prouve qu'on peut avoir des outils intelligents sans pour autant sacrifier sa vie privée.

Côté technique, Urik n'est pas un clavier au rabais. Développé en Kotlin, sous licence GPL-3.0, il propose tout ce qu'on attend d'un outil moderne : la saisie par glissement (swipe), le contrôle du curseur via la barre d'espace et le support de dispositions alternatives comme le Dvorak, le Colemak ou le Workman.

Et pour la correction orthographique, il s'appuie sur l'algorithme SymSpell qui tourne lui aussi intégralement sur le téléphone. L'intelligence du truc permet d'ailleurs d'éviter de corriger bêtement les URLs ou les adresses email, ce qui évite pas mal de frustrations au quotidien.

Petite parenthèse, pour ceux qui ont besoin d'outils de protection supplémentaires sur mobile, n'hésitez pas aussi à jeter un œil à Oversec pour chiffrer vos communications.

Urik, de son côté, soigne aussi l'accessibilité avec un support complet de TalkBack et des thèmes à haut contraste conformes aux normes WCAG AA. L'application nécessite au minimum Android 8.0 et bien qu'elle soit encore officiellement en bêta, elle est déjà très stable pour un usage quotidien.

Alors oui, ça demande un petit temps d'adaptation quand on quitte les géants du secteur, mais le gain en sérénité est immédiat. Plus besoin de se demander si votre prochain message va finir dans une base de données publicitaire.

Sachez aussi que le projet est entièrement financé par sa communauté, ce qui garantit une certaine indépendance vis-à-vis des trackers habituels. Bref, si vous cherchez à reprendre le contrôle sur ce que vous saisissez, c'est clairement une alternative à tester d'urgence sur votre smartphone.

A télécharger ici sur le PlayStore !

Merci à Lorenper pour le partage !

  • ✇Korben
  • 3 raisons de découvrir LockSelf aux Assises 2025 (stand B05)
    – Article en partenariat avec LockSelf – Vous vous souvenez peut-être de mon article récent sur LockPass, le gestionnaire de mots de passe français certifié ANSSI ? Eh bien, à l’approche des Assises de la cybersécurité à Monaco, c’est l’occasion de vous en dire plus sur LockSelf et sa suite d’outils cyber pour la protection des mots de passe et fichiers. Ils seront présents du 8 au 11 octobre 2025 sur l’événement, stand B05. Car les Assises c’est LE rendez-vous annuel de référence pour tous les

3 raisons de découvrir LockSelf aux Assises 2025 (stand B05)

Par : Korben
26 septembre 2025 à 15:17
– Article en partenariat avec LockSelf –

Vous vous souvenez peut-être de mon article récent sur LockPass, le gestionnaire de mots de passe français certifié ANSSI ? Eh bien, à l’approche des Assises de la cybersécurité à Monaco, c’est l’occasion de vous en dire plus sur LockSelf et sa suite d’outils cyber pour la protection des mots de passe et fichiers. Ils seront présents du 8 au 11 octobre 2025 sur l’événement, stand B05.

Car les Assises c’est LE rendez-vous annuel de référence pour tous les professionnels de la cybersécurité. Échanges entre pairs, découverte de nouveaux outils et visibilité sur l’évolution des solutions. C’est donc le moment PARFAIT pour aller les voir. Cette année, avec le thème « FuturS : la cybersécurité au service des métiers et de la création de valeur » , on va enfin arrêter de voir la sécurité comme une contrainte mais plutôt comme un véritable atout business.

D’ailleurs, petite info sympa, qu’il est toujours bon de rappeler, LockSelf propose exceptionnellement un essai gratuit de 30 jours pour l’occasion. Donc vous pouvez vous inscrire ici si vous voulez tester avant de faire le déplacement.

Mais revenons à nos moutons. Pourquoi LockSelf mérite votre attention aux Assises ? Eh bien j’ai identifié trois bonnes raisons qui vont vous faire comprendre pourquoi cette suite française cartonne autant.

Pour commencer, parlons de quelque chose qui va vous faire gagner un temps précieux : la conformité réglementaire. Avec LockSelf, finies les prises de tête avec NIS2, DORA ou ISO 27001. Leur suite vous permet de gérer finement les droits d’accès aux données de votre entreprise, avec des règles granulaires pour chaque utilisateur ou groupe. Que ce soit pour les mots de passe, les fichiers ou les transferts sensibles, vous pouvez limiter, déléguer ou ajuster les permissions selon les rôles, les besoins métiers ou l’appartenance à un service.

Et surtout, leur Dashboard centralisé, c’est de l’or en barre pour les administrateurs. Il centralise en temps réel tous les indicateurs clés de vos modules LockSelf et vous offre une vue panoramique sur la santé et la sécurité de vos données. Plus d’une centaine de métriques à votre disposition, avec suivi des accès, analyse des comportements, traçabilité des actions et reporting. La section “logs” peut même s’exporter et vaut pour preuve en cas d’audit.

LockSelf propose aussi une interconnexion native avec la plateforme SOC Sekoia, et peut s’interfacer avec n’importe quel SIEM/SOC grâce à son API. Plutôt pratique pour centraliser vos informations de sécurité et automatiser la détection des menaces.

Autre point important côté conformité : la gestion des accès partenaires. LockSelf permet de créer des accès temporaires, de partager en mode aveugle et de révoquer ou ajuster les droits à tout moment. Parfait pour sécuriser les collaborations avec des tiers tout en respectant le principe du moindre privilège.

Et pour la continuité d’activité (PCA/PRA), LockFiles facilite les sauvegardes externalisées tandis que LockTransfer met à disposition une plateforme souveraine, déconnectée du SI, pour échanger en cas de crise, ce qui est un énorme avantage pour rester opérationnel même dans un contexte très tendu.

D’ailleurs, ils ont un super cas d’usage d’un de leurs clients sur l’utilisation de LockSelf dans le cadre d’une cyberattaque (résolue en moins de 24h !). Si vous voulez un retour d’expérience concret, c’est ici.

Deuxième point qui va vous parler : l’alternative française à WeTransfer. Vous vous rappelez du tollé de juillet** **2025 ? WeTransfer a modifié ses CGU pour s’autoriser à utiliser vos données pour entraîner leur IA avant de faire machine arrière face à la polémique, mais bon… les entreprises qui manipulent des données sensibles ont vite compris qu’il fallait chercher ailleurs.

C’est là que LockTransfer entre en scène. Cette solution souveraine et sécurisée vous garantit un chiffrement de bout en bout, avec des serveurs hébergés exclusivement en France chez des partenaires reconnus (Scaleway, Outscale) ou directement sur votre infrastructure en On-Premises. Car contrairement à WeTransfer, LockTransfer n’accède à aucun moment à vos données.

Dans le contexte géopolitique actuel, avoir une solution française qui élimine tout risque de fuite liée à des législations extraterritoriales, ce n’est pas du luxe, c’est de la nécessité pure. Et puis, entre nous, montrer pattes blanches sur sa cybersécurité, ça aide aussi à décrocher des contrats avec les grandes entreprises ou les secteurs stratégiques comme la défense ou le spatial.

Troisième atout, et pas des moindres : LockSelf transforme la cybersécurité en avantage business. Comme je vous le disais en intro, c’est pile poil le thème des Assises cette année. On va donc enfin arrêter de voir la cybersécurité comme un frein pour en faire un moteur de création de valeur et LockSelf a cette particularité de répondre aux besoins de la DSI tout en se calquant sur les usages réels des collaborateurs. Résultat, adoption garantie !

Concrètement, c’est du chiffrement des pièces jointes directement dans votre messagerie grâce au plugin Outlook/O365, de l’autocomplétion des champs sur navigateur pour les mots de passe… Bref, des fonctionnalités qui simplifient la vie de vos équipes au lieu de la compliquer.

LockSelf, c’est surtout un éditeur français de solutions de cybersécurité ** certifié CSPN par l’ANSSI**. Cette certification atteste de la robustesse de leurs mécanismes de chiffrement et de la fiabilité de la protection appliquée aux données sensibles. Leur force, c’est donc une solution complète et modulaire : LockPass pour la gestion centralisée des mots de passe, LockTransfer pour l’envoi sécurisé de fichiers, LockFiles pour le stockage chiffré des documents sensibles.

L’approche modulaire permet aux TPE/PME, ETI ou grands groupes de choisir les modules dont elles ont besoin et de renforcer progressivement leur niveau de protection. Et comme tout est développé en France avec un hébergement souverain, vous gardez la maîtrise totale de vos données.

La cybersécurité étant avant tout une fonction “support”, au service des métiers, elle ne doit pas être une barrière mais un levier qui simplifie la vie des collaborateurs, protège les actifs sensibles sans freiner la productivité et c’est pour ça que des outils comme LockSelf vous permettent d’intégrer la cybersécurité comme un atout quotidien pour la sécurité de votre entreprise et la productivité de vos équipes.

Voilà, donc si vous passez aux Assises de la cybersécurité du 8 au 11 octobre 2025, n’hésitez pas à faire un tour sur le stand B05, et à les saluer de ma part ! L’équipe LockSelf sera là pour échanger autour de vos enjeux en matière de gestion des mots de passe, de partage sécurisé de données et de stockage chiffré. Ils pourront également vous accompagner sur l’intégration de leurs solutions dans une stratégie de conformité aux exigences NIS2 et DORA.

En prime, les équipes LockSelf présenteront en avant-première de nouvelles fonctionnalités dédiées à la gestion des accès en entreprise, idéales pour les grands groupes, avant évidemment un déploiement plus large. De quoi avoir un aperçu de ce qui nous attend dans les mois à venir !

À découvrir ici !

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  • Btop++ - L'outil de monitoring système qui ridiculise votre vieux htop
    Si vous en avez marre de regarder votre terminal afficher des trucs moches pendant que vous traquez un processus qui bouffe tout votre CPU ou votre RAM, vous pouvez opter pour NeoHTop comme hier ou passer carrément à BTop ! Ce moniteur système codé en C++ va transformer cette traque en quelque chose de presque… agréable. Btop (le nom vient de “bashtop++”) est donc le petit dernier d’une lignée d’outils de surveillance système qui a évolué de top à htop, en passant par bashtop et bpytop. La diffé

Btop++ - L'outil de monitoring système qui ridiculise votre vieux htop

Par : Korben
13 mai 2025 à 09:00

Si vous en avez marre de regarder votre terminal afficher des trucs moches pendant que vous traquez un processus qui bouffe tout votre CPU ou votre RAM, vous pouvez opter pour NeoHTop comme hier ou passer carrément à BTop ! Ce moniteur système codé en C++ va transformer cette traque en quelque chose de presque… agréable.

Btop (le nom vient de “bashtop++”) est donc le petit dernier d’une lignée d’outils de surveillance système qui a évolué de top à htop, en passant par bashtop et bpytop. La différence majeure, c’est cette implémentation en C++ qui offre des performances nettement supérieures et une interface qui ferait presque passer htop pour un reliquat de l’époque MS-DOS.

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  • Lychee 6 - Une alternative open source à Google Photos
    Google Photos, c’est super pratique, mais est ce vraiment bien raisonnable de confier 15 ans de souvenirs à une entreprise américaine en ce moment ? Surtout qu’ils changent de conditions d’utilisations encore plus souvent que vous ne changez de slip, c’est dire !! (parce oui, vous n’en changez pas assez souvent.) Dans ce cas, si vous préférez adopter la vibe “auto-hébergement” pour vos photos, je vous invite à découvrir Lychee qui débarque en version 6 cette année ! Il s’agit d’une solution de g

Lychee 6 - Une alternative open source à Google Photos

Par : Korben
11 mai 2025 à 08:47

Google Photos, c’est super pratique, mais est ce vraiment bien raisonnable de confier 15 ans de souvenirs à une entreprise américaine en ce moment ? Surtout qu’ils changent de conditions d’utilisations encore plus souvent que vous ne changez de slip, c’est dire !! (parce oui, vous n’en changez pas assez souvent.)

Dans ce cas, si vous préférez adopter la vibe “auto-hébergement” pour vos photos, je vous invite à découvrir Lychee qui débarque en version 6 cette année ! Il s’agit d’une solution de gestion de photos qui fait enfin jeu égal avec les géants du logiciel et en plus c’est totalement open source.

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  • Cached View – Google Cache c’est fini, oui mais non, pas tout à fait !
    Si vous aviez l’habitude d’utiliser la commande cache: de Google ou le petit lien qui allait bien pour consulter la copie d’une page web lorsque celle-ci a été supprimée, vous allez être triste puisque Google a retiré cette fonctionnalité aussi rapidement que Macron l’a fait pour les droits chômage. Alors plutôt que de chialer comme un référenceur spécialisé en Lycos, je vous propose plutôt de vous rendre sur le site CachedView (jeu de mots cashew – noix de cajou) qui à partir de l’URL

Cached View – Google Cache c’est fini, oui mais non, pas tout à fait !

Par : Korben
7 mars 2024 à 09:00

Si vous aviez l’habitude d’utiliser la commande cache: de Google ou le petit lien qui allait bien pour consulter la copie d’une page web lorsque celle-ci a été supprimée, vous allez être triste puisque Google a retiré cette fonctionnalité aussi rapidement que Macron l’a fait pour les droits chômage.

Alors plutôt que de chialer comme un référenceur spécialisé en Lycos, je vous propose plutôt de vous rendre sur le site CachedView (jeu de mots cashew – noix de cajou) qui à partir de l’URL de votre choix, ira vérifier si des versions en cache existent sur Archive today, la bibliothèque du congrès, la Wayback Machine…etc et même Google Cache tant que ça fonctionne encore un peu.

Ensuite y’a plus qu’à cliquer sur les liens en vert, et vous pourrez consulter les copies en cache des sites probablement censurés par le nouvel ordre mondial comme d’habitude ^^.

Voilà, c’est aussi simple que ça !

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  • Dusage – Mieux visualiser l’espace disque utilisé
    Comment faites-vous pour savoir s’il reste de la place sur votre disque dur ? Les vrais vont me répondre qu’ils utilisent la commande « df » pour en savoir plus, mais faut se l’avouer, cette commande peut être un peu déroutante pour les noobs et pas très attrayante visuellement. C’est pourquoi aujourd’hui je vous présente l’outil Dusage ! Un outil en ligne de commande conçu pour vous offrir une représentation beaucoup plus claire de l’espace disque utilisé sur votre système. Pour l’i

Dusage – Mieux visualiser l’espace disque utilisé

Par : Korben
27 janvier 2024 à 09:00

Comment faites-vous pour savoir s’il reste de la place sur votre disque dur ?

Les vrais vont me répondre qu’ils utilisent la commande « df » pour en savoir plus, mais faut se l’avouer, cette commande peut être un peu déroutante pour les noobs et pas très attrayante visuellement.

C’est pourquoi aujourd’hui je vous présente l’outil Dusage ! Un outil en ligne de commande conçu pour vous offrir une représentation beaucoup plus claire de l’espace disque utilisé sur votre système.

Pour l’installer, il vous suffit d’ouvrir un terminal et d’utiliser la commande suivante :

cargo install dusage

Ensuite, y’a plus qu’à lancer la commande dusage pour obtenir la liste des systèmes de fichiers avec leur taille totale, l’espace disque utilisé, l’espace disque disponible, le pourcentage d’occupation, le point de montage, ainsi qu’un graphique qui représente l’utilisation des disques et des inodes, avec des couleurs différentes en fonction des points de montage pour faciliter la lecture.

Pour rappel, les inodes sont des structures de données qui contiennent des informations sur les fichiers et les répertoires d’un système de fichiers. L’utilisation des inodes peut être un indicateur utile pour déterminer s’il y a trop de petits fichiers sur votre disque, ce qui peut causer des problèmes de performance.

Si vous l’utilisez sur le Raspberry Pi, vous verrez également que le système de fichiers « log2ram » est affiché en dernier pour faciliter le repérage.

Bref, si vous détestez df, parce que vous n’y comprenez rien, dusage sera là pour vous faciliter la vie. D’ailleurs, si vous l’appréciez, il y a également un autre projet qui s’appelle musage, qui est à la commande « free », ce que dusage est à la commande df. Pour rappel, « free » permet de voir l’espace disponible en mémoire vive.

Amusez-vous bien !

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