Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇Korben
  • Utiq - Le pistage pub de votre opérateur et comment l'éviter
    Si vous avez cliqué un peu vite sur "J'accepte" ces derniers jours, vous avez peut-être activé Utiq sans le savoir. Si ça ne vous dit rien, c'est normal puisque c'est le nouvel identifiant publicitaire monté comme des grands par les opérateurs télécoms européens, dont Orange, Deutsche Telekom, Vodafone et Telefónica, et qui vous piste via votre connexion à Internet. Plutôt qu'un cookie planqué dans votre navigateur, Utiq s'appuie tout simplement sur votre box ou votre forfait mobile avec un iden

Utiq - Le pistage pub de votre opérateur et comment l'éviter

Par : Korben ✨
29 mai 2026 à 14:29

Si vous avez cliqué un peu vite sur "J'accepte" ces derniers jours, vous avez peut-être activé Utiq sans le savoir. Si ça ne vous dit rien, c'est normal puisque c'est le nouvel identifiant publicitaire monté comme des grands par les opérateurs télécoms européens, dont Orange, Deutsche Telekom, Vodafone et Telefónica, et qui vous piste via votre connexion à Internet.

Plutôt qu'un cookie planqué dans votre navigateur, Utiq s'appuie tout simplement sur votre box ou votre forfait mobile avec un identifiant attribué à votre ligne fixe (fibre ou ADSL) ou mobile.

Par exemple, comme on peut le lire sur AuFeminin :

Et c'est là que ça pique fort car comme l'identifiant vient de la connexion et pas du navigateur, il se moque éperdument des protections habituelles. Vous videz le cache ? Il s'en balek ! Navigation privée ? Pareil. Vous changez de navigateur ou d'appareil ? Tant que c'est la même connexion, vous restez la même personne aux yeux des annonceurs.

Et le pire, c'est que cet identifiant ne vous colle pas qu'à vous mais à toute votre box. Utiq le dit noir sur blanc : "toutes les personnes utilisant la même connexion et ayant consenti se verront attribuer le même identifiant". En clair, si votre ado, votre coloc ou votre moitié clique sur "J'accepte" sur un site, leur navigation vient se mélanger à la vôtre sous une seule et même étiquette. Et quand vous filez gérer vos réglages sur le consenthub, vous récupérez aussi les consentements donnés par les autres membres du foyer. Bref, le truc vendu comme plus propre que le cookie finit par pister le foyer entier, alors qu'un bon vieux cookie, lui, restait sagement dans VOTRE navigateur…

Pour finir le travail, Utiq demande même aux sites un petit sous-domaine maison, du genre utiq.lamarque.fr, qui pointe vers ses propres serveurs. Cette technique de CNAME cloaking fait ainsi passer le mouchard pour le site lui-même, et hop, il passe alors sous le radar d'une bonne partie des bloqueurs de traceurs, votre uBlock compris !

Bon, après ce n'est pas non plus Big Brother (et non, votre smartphone ne vous écoute pas ) puisque l'activation passe obligatoirement par votre consentement, et un opérateur qui ferait n'importe quoi avec vos données de connexion risquerait très gros au regard de la directive ePrivacy.

Le vrai souci, que Next a bien pointé d'ailleurs, c'est que l'identifiant de base que livre l'opérateur, le fameux "Network Signal", est une boîte noire totale. À en croire Next, même la CNIL n'en connaît pas le contenu exact. Difficile donc de parler de "consentement éclairé" quand personne ne sait vraiment ce qu'on accepte...

Ce bidule intrusif a déjà une ampleur folle, avec 36 opérateurs partenaires, plus de 330 éditeurs et 75 millions d'identifiants créés, dont 40 millions rien qu'en France ! Renault a même été l'un des premiers annonceurs à dégainer cette techno.

Et le plus fou, c'est que c'est vendu comme l'alternative "éthique et européenne" aux GAFAM. En gros, vous troquez Google contre votre opérateur, ce qui en fonction de l'opérateur n'est pas très rassurant ^^.

Heureusement, sortir du game prend à peine 30 secondes. Foncez sur consenthub.utiq.com , et vous pourrez bloquer Utiq pour un an d'un coup. C'est aussi là que vous verrez si vous êtes déjà enrôlé. Après sur les sites web qui l'ont implémenté, cliquez sur Rejeter, ou refusez Utiq dans les détails des réglages du site.

Et si vous voulez la ceinture et les bretelles, un VPN changera l'adresse IP sur laquelle repose le système et brouillera sérieusement les pistes. D'ailleurs, je le rappelle, ici, vous ne croiserez ni Utiq, ni cookie publicitaire, ni tracker mais juste de gros liens vers mon Patreon pour le soutien ^^.

Voilà, donc rien d'apocalyptique sous le soleil mais quand même 2 ou 3 trucs à savoir pour ne pas se faire berner...

Source

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • JemaOS : un système d’exploitation français et souverain pour lutter contre l'obsolescence
    JemaOS est un projet de système d’exploitation français, développé à Sophia Antipolis, qui propose une réponse concrète aux enjeux de souveraineté et de numérique responsable. Le contexte est marqué par l’arrêt imminent du support de Windows 10, une transition qui menace de mettre au rebut près de 400 millions de PC encore fonctionnels à travers le monde. Face à cette obsolescence matérielle massive, JemaOS permet de réhabiliter ces parcs informatiques (machines de 2010 à 2025) en offrant une a

JemaOS : un système d’exploitation français et souverain pour lutter contre l'obsolescence

JemaOS est un projet de système d’exploitation français, développé à Sophia Antipolis, qui propose une réponse concrète aux enjeux de souveraineté et de numérique responsable.

Le contexte est marqué par l’arrêt imminent du support de Windows 10, une transition qui menace de mettre au rebut près de 400 millions de PC encore fonctionnels à travers le monde. Face à cette obsolescence matérielle massive, JemaOS permet de réhabiliter ces parcs informatiques (machines de 2010 à 2025) en offrant une alternative fluide et sécurisée.

Architecture Open-Core et Optimisation Cible

Sous le capot, JemaOS s’appuie sur un modèle Open-Core combinant des briques de Gentoo Linux, Arch Linux et Chromium. Pour garantir des performances maximales sur du matériel ancien, le système mise sur une optimisation par compilation pour l’architecture cible. Cette approche permet de tirer le meilleur parti de chaque processeur, là où des distributions génériques peuvent accuser des lenteurs.

Sécurité par immuabilité et sandboxing

La sécurité du système repose sur deux piliers majeurs :

  • L’immuabilité : Le système de fichiers racine est verrouillé en lecture seule, protégeant le cœur de l’OS contre les corruptions accidentelles ou les écritures malveillantes.
  • Le sandboxing : Toutes les applications et processus sont isolés nativement dans des « bacs à sable ». Cette isolation stricte empêche une faille dans une application de compromettre l’intégralité du système, rendant l’usage d’antivirus tiers obsolète.

Pour l’interface, le choix s’est porté sur Aura Shell (Ash) afin d’offrir une expérience utilisateur réactive et épurée.

Le « dispositif Jema » : le Plug & Play pour s’affranchir des configurations complexes pour les non-initiés

L’aspect le plus original de JemaOS est son mode de déploiement via le dispositif Jema (NdM (rectifiée le 22 mars suite à mise à jour de la doc du projet): qui est au format clé USB mais est « un véritable système embarqué complet. Faisant l'objet d'un brevet, (…) Intégrant son propre processeur, sa mémoire vive (RAM) et son espace de stockage interne). » L’idée est de supprimer toute la complexité habituelle : plus besoin de créer des clés USB bootables, de partitionner des disques ou de modifier des réglages BIOS/UEFI complexes.

On branche le dispositif, et le système démarre. Grâce à un chargeur d’amorçage compatible Secure Boot (via « Enroll MOK »), JemaOS tourne en isolation complète. Il exploite les ressources (CPU/RAM) de la machine hôte sans jamais toucher aux données du disque dur interne.

Écosystème applicatif : PWA et P2P

Pour rester léger, le système déporte la partie logicielle vers des Progressive Web Apps (PWA), dont beaucoup fonctionnent en Peer-to-Peer (P2P) pour garantir la confidentialité :

  • Anima & Nephtys : Messagerie et visioconférence en P2P.
  • JemaNote : Prise de notes avec assistance IA (Mistral).
  • OsiVibe : Un éditeur vidéo 4K multi-pistes qui s’exécute directement dans le navigateur.

Gestion de parc et souveraineté

Le modèle économique semble s’appuyer sur une offre SaaS pour les entreprises, permettant une gestion centralisée assez complète :

  • Pilotage de parc : Suivi des machines, sauvegardes et gestion des droits d’accès.
  • Administration : Gestion des dispositifs Jema et support technique.
  • Souveraineté : L’infrastructure Cloud est hébergée en France, ce qui permet de rester sous protection du RGPD et d’échapper au Cloud Act américain.

Une initiative française intéressante à suivre pour ceux qui s’intéressent au numérique responsable.

NdM: les offres Pro/Ultime/Premium sont orientées entreprises avec un paiement mensuel par utilisateur. Les mises à jour OTA majeures sont payantes. Il est possible d'utiliser JemaOS sans payer (cf la documentation) en désactivant les mises à jour automatiques et installant manuellement les nouvelles versions.
Sur les 14 dépôts publics : la licence varie suivant les dépôts (MIT, AGPLv3, BSD avec clause publicitaire (dont une concernant Google (sic), un dépôt avec le logiciel WidevineCdm propriétaire de Google). La plupart des dépôts n'ont qu'un seul contributeur johnkryptochain, visiblement intéressé par les cryptomonnaies, Telegram et les NFT ; l'autre contributeur a deux commits sur un unique dépôt. L'entreprise qui porte le projet a 10 salariés d'après le site.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Concours - Gagnez une Raspberry Pi 5 avec Macé Robotics
    À l’occasion de ses 10 ans de Macé Robotics, l’entreprise organise un concours qui se déroulera jusqu'au 26 février 2026. Macé Robotics est une entreprise individuelle fondée et gérée par moi-même (Nicolas), basée en Bretagne, spécialisée dans la conception et la réparation électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Depuis 2016, je fabrique aussi du matériel Open Source également des robots mobiles Open Source destinés à l’enseignement supérieur et à la recherche.

Concours - Gagnez une Raspberry Pi 5 avec Macé Robotics

À l’occasion de ses 10 ans de Macé Robotics, l’entreprise organise un concours qui se déroulera jusqu'au 26 février 2026.

Macé Robotics est une entreprise individuelle fondée et gérée par moi-même (Nicolas), basée en Bretagne, spécialisée dans la conception et la réparation électronique, aussi bien pour les entreprises que pour les particuliers. Depuis 2016, je fabrique aussi du matériel Open Source également des robots mobiles Open Source destinés à l’enseignement supérieur et à la recherche. Ces robots sont basés sur un système Linux (Raspberry Pi OS), intégrant une carte Raspberry Pi ainsi qu’un microcontrôleur (Pico) dédié à la gestion des moteurs et des capteurs. J’utilise la suite logicielle KiCad sous licence GNU GPL (https://www.kicad.org/) pour la conception des circuits imprimés de ces robots.
Ces robots sont principalement utilisés dans les filières de génie informatique afin de faciliter l’apprentissage du système Linux, des réseaux informatiques et du langage Python à travers des projets concrets et ludiques.

Attribution des lots par tirage au sort :

→ 1er lot : une carte Raspberry Pi 5 (2 Go)

Raspberry Pi5

→ 2e lot : une carte Raspberry Pi Pico 2W

La livraison est offerte en France.

Retour sur la course de robots – Saint-Brock Robot Race d'une dépêche précédente

Suite à la dépêche de décembre 2024 concernant l’organisation de la course de robots mobiles, voici quelques retours sur cet événement : malgré plusieurs annulations d’écoles survenues quelques semaines avant la compétition, la course a tout de même pu avoir lieu.

Environ quinze participants ont pris part à la compétition. Parmi les robots engagés, on comptait un robot DIY piloté par un microcontrôleur ESP32, aux côtés de plusieurs robots basé sur Raspberry Pi, offrant ainsi une belle diversité technologique.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

« It’s not a bug, it’s a feature ! » : comment Meta dissimule les pub frauduleuses

Une enquête de Reuters montre comment Meta a laissé prospérer des publicités frauduleuses sur Facebook et Instagram pour préserver son modèle économique.

L’article « It’s not a bug, it’s a feature ! » : comment Meta dissimule les pub frauduleuses est apparu en premier sur L'ADN.

  • ✇Korben
  • GrayscaleAdz - L'extension Chrome qui décolore les pubs
    Vous connaissez l’histoire des loups de Yellowstone ? En 1995, on les a réintroduits dans le parc, et boom, tout l’écosystème s’est alors rééquilibré. Les cerfs ont arrêté de bousiller la végétation, les rivières ont repris leur cours habituel, les castors sont revenus…etc. Hé bien dites vous que le développeur Ryan Johnstone, basé à Nairobi (Kenya), a fait pareil avec les pubs qu’on retrouve partout sur le web. Au lieu de les “tuer” avec un adblock, il les a tout simplement décolorées. Graysc

GrayscaleAdz - L'extension Chrome qui décolore les pubs

Par : Korben
20 novembre 2025 à 09:42

Vous connaissez l’histoire des loups de Yellowstone ?

En 1995, on les a réintroduits dans le parc, et boom, tout l’écosystème s’est alors rééquilibré. Les cerfs ont arrêté de bousiller la végétation, les rivières ont repris leur cours habituel, les castors sont revenus…etc. Hé bien dites vous que le développeur Ryan Johnstone, basé à Nairobi (Kenya), a fait pareil avec les pubs qu’on retrouve partout sur le web. Au lieu de les “tuer” avec un adblock, il les a tout simplement décolorées.

GrayscaleAdz c’est donc une extension Chrome qui ne bloque rien, mais convertit les publicités en noir et blanc. Comme ça, vous gardez la pub et les journalistes et autres webmasters des sites peuvent garder leurs revenus, continuer à aller au ski et se payer des Uber Eats sans se la coller derrière un paywall tout nul. Et vous, ça vous agresse moins !

Alors bien sûr, ça ne vire pas les trackers et ce genre de trucs, mais si vous faites partie de ces gens qui laissent la pub active sur certains sites en soutien au créateur, sachez que ça peut atténuer la souffrance de vos pupilles sans condamner le créateur de contenu à se trouver un vrai job. Je sais de quoi je parle, je suis moi-même blogueur-chômeur-professionnel.

L’extension propose un slider réglable de 0 à 100% pour ajuster l’intensité du noir et blanc, ce qui vous permet de garder un peu de couleur. Vous avez également une whitelist pour exclure vos sites préférés. Genre, vous voulez que les pubs sur ce blog restent en couleur parce que vous aimez bien le contenu ? Hop, c’est vous qui décidez !

**AH, MAIS JE SUIS CON, VOUS POURREZ PAS CAR Y’A PLUS DE BANNIÈRES DE PUBS ICI PARCE QUE J’AI FAIT LE PARI QUE LES GENS BONS (AHAHAH JEU DE MOTS !) VONT ME SOUTENIR SUR PATREON ! **

AHAHA ESPOIR ! MERCI BONSOIR !

Comment ça, c’est le matin ? Bref, GrayscaleAdz est même optimisée pour YouTube. Les pubs vidéo passent en full grisâtre comme votre vie, les pubs dans la sidebar aussi, les contenus sponsorisés pareil et les boutons skip natifs restent fonctionnels. Vous ne perdez rien en ergonomie, vous gagnez juste en confort visuel… C’est le bonheur, il ne vous reste plus qu’à trouver l’amour !

Bon, par contre, y’a certains sites qui sont flaggés dans leur intégralité ^^

Voilà, si vous voulez tester, l’extension est sur le Chrome Web Store .

Et merci à Lorenper pour l’info.

  • ✇Korben
  • SimpMusic - L'app Android qui libère Youtube Music
    Google a YouTube Music ave un budget illimité, des équipes entières de devs, des serveurs partout dans le monde… et pourtant une autre app Android open source fait mieux le job ! Cette app c’est SimpMusic et vous allez l’adorer ! Car oui, YouTube Music officiel , c’est bridé à mort. Y’a pas lecture possible en tâche de fond sans l’option premium, y’a des pubs et des trackers partout et pas de canvas comme sur Spotify (canvas, ce sont les petites vidéos qui tournent en boucle quand vous lisez une

SimpMusic - L'app Android qui libère Youtube Music

Par : Korben
19 novembre 2025 à 07:37

Google a YouTube Music ave un budget illimité, des équipes entières de devs, des serveurs partout dans le monde… et pourtant une autre app Android open source fait mieux le job ! Cette app c’est SimpMusic et vous allez l’adorer !

Car oui, YouTube Music officiel , c’est bridé à mort. Y’a pas lecture possible en tâche de fond sans l’option premium, y’a des pubs et des trackers partout et pas de canvas comme sur Spotify (canvas, ce sont les petites vidéos qui tournent en boucle quand vous lisez une chanson). Bref, c’est pas ouf.

Du coup, le dev de SimpMusic a eu pour idée de balancer tout ce que YouTube Music officiel refuse de vous donner : De la lecture sans pub ET en tâche de fond (vous pouvez sortir de l’app et la musique continuera à jouer), de quoi vous balader dans les nouveaux podcasts et les tubes du moment et autres playlists et y’a même du cache offline et la possibilité de vous lancer dans la lecture de paroles synchronisées avec la musique. SimpMusic offre aussi un SponsorBlock intégré, et des fonctionnalités comme le retour des dislike, le support Android Auto, des suggestions et traduction IA, et un timer qui coupe tout au bout d’un moment si vous vous endormez en musique… Bref, que des bonnes idées !

Et tout cela est codé en Kotlin et utilise les API cachées de YouTube Music. C’est donc du bon gros reverse engineering pur et simple. D’où le côté beta de l’app qui peut parfois se comporter bizarrement. Mais si ça vous dit de tester, vous pouvez choper ça sur F-Droid, IzzyOnDroid, ou directement sur les releases GitHub. Évidemment, vous ne la trouverez pas sur le Play Store puisque Google n’aime pas ce genre d’app. Ils ont même banni Spotube de leur store officiel.

Quoiqu’il en soit, si un jour Google peut décider de couper les API “cachées” ou de bannir l’app, ça sera très facile pour eux. Comme d’hab, c’est un jeu du chat et de la souris entre les devs et le géant de la tech.

Merci à Lorenper de m’avoir signalé ce projet et chapeau à maxrave-dev pour avoir osé coder ce que Google refuse de donner.

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • DevOps Live Paris 2025 : conférences, solutions et retours d’expérience
    Les 5 et 6 novembre 2025, Paris Expo Porte de Versailles accueillera DevOps Live Paris, l’un des cinq salons intégrés du Tech Show Paris, un événement européen dédié aux architectures cloud, à la cybersécurité, à la data et aux infrastructures critiques. L’événement offre : un programme centré sur la pratique et le partage (320 conférences techniques et 275 exposants) un salon tourné vers les solutions lien nᵒ 1 : InscriptionUn programme centré sur la pratique et le partage L’édition 2025

DevOps Live Paris 2025 : conférences, solutions et retours d’expérience

17 octobre 2025 à 10:32

Les 5 et 6 novembre 2025, Paris Expo Porte de Versailles accueillera DevOps Live Paris, l’un des cinq salons intégrés du Tech Show Paris, un événement européen dédié aux architectures cloud, à la cybersécurité, à la data et aux infrastructures critiques.

DevOps Live Tech Show Paris les 5 et 6 novembre 2025

L’événement offre :

  • un programme centré sur la pratique et le partage (320 conférences techniques et 275 exposants)
  • un salon tourné vers les solutions

Un programme centré sur la pratique et le partage

L’édition 2025 mettra en avant les approches concrètes du DevOps moderne : automatisation, IA, sécurité intégrée, observabilité et culture d’équipe.
Plus de 320 conférences techniques et 275 exposants permettront d’explorer les solutions et retours d’expérience des équipes qui opèrent à l’échelle.

Parmi les conférences phares :
FinOps et DevOps : développement piloté par les coûts dans un monde cloud-économiqueÉmilie-Brenda Naoussi (Air France)
DevSecOps sans le buzz : comment industrialiser la sécurité sans ralentir la livraisonAyoub Houkmi (Vestiaire Collective)
Culture DevOps : au-delà de l’architecture, la clé de systèmes innovants et durablesJoël Guimfack (Laboratoire Native SAS)

D’autres sessions aborderont :
• le DevOps augmenté par l’IA et les agents intelligents,
• la sécurité des containers (0 CVE dans vos containers : et si c’était possible ?),
• ou encore la mise en place de plateformes LLMOps pour le développement d’agents conversationnels.

Un salon tourné vers les solutions

Au-delà des conférences, DevOps Live Paris est aussi un espace de démonstration et d’expérimentation.

Les visiteurs pourront rencontrer des acteurs clés de l’écosystème tels que : Scafe, CBTW, Chainguard, Mindflow, Scalingo ou encore Spectrum Group / Atlassian…

C’est l’occasion d’échanger directement avec les équipes techniques derrière les outils et plateformes qui façonnent la chaîne CI/CD, la sécurité applicative et l’automatisation cloud.

Avec un seul badge, l’accès est ouvert à l’ensemble du Tech Show Paris : Cloud & AI Infrastructure, Cloud & Cyber Security Expo, Data & AI Leaders Summit et Data Centre World.

👉 Inscrivez-vous ici : https://www.techshowparis.fr/linuxfr

Pour les entreprises et projets issus de la communauté souhaitant rejoindre l’événement, une opportunité de stand à tarif préférentiel est proposée, incluant également une visibilité renforcée sur nos réseaux et supports de communication. Il suffit de contacter l’équipe organisatrice pour en bénéficier. Contactez-nous.

NdM: LinuxFr est partenaire média de l’événement. Benoît Sibaud modérera la table ronde du jeudi 6 novembre 10h00 – 10h45 « FinOps et DevOps : Développement piloté par les coûts dans un monde cloud-économique ».
Annonce de la table ronde

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇LinuxFr.org : les dépêches
  • Revue de presse de l’April pour la semaine 30 de l’année 2024
    Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April. [Le Monde Informatique] Nantes Métropole mise sur l'open source pour son archivage numérique [ZDNET] La Suisse exige désormais des logiciels open source [Next] PPA: le compromis de Mozilla sur la publicité ne plait pas

Revue de presse de l’April pour la semaine 30 de l’année 2024

Par : echarp
29 juillet 2024 à 18:22

Cette revue de presse sur Internet fait partie du travail de veille mené par l’April dans le cadre de son action de défense et de promotion du logiciel libre. Les positions exposées dans les articles sont celles de leurs auteurs et ne rejoignent pas forcément celles de l’April.

[Le Monde Informatique] Nantes Métropole mise sur l'open source pour son archivage numérique

✍ Dominique Filippone, le vendredi 26 juillet 2024.

Externalisation: Regroupant 24 communes dans le département de Loire Atlantique, Nantes Métropole a confié à Atos le déploiement de son système d’archivage électronique reposant sur la solution open source Vitam conçue et développée par l’Etat.

[ZDNET] La Suisse exige désormais des logiciels open source

✍ Steven Vaughan-Nichols, le mercredi 24 juillet 2024.

La Suisse vient de faire un grand pas en avant avec une loi révolutionnaire qui impose l’utilisation de logiciels libres dans le secteur public du pays. Explications.

[Next] PPA: le compromis de Mozilla sur la publicité ne plait pas à tout le monde

✍ Vincent Hermann, le mardi 23 juillet 2024.

Avec Firefox 128, Mozilla a introduit une fonction baptisée PPA, pour Privacy-Preserving Attribution. Mais entre cette arrivée sans crier gare et le fonctionnement – pas toujours bien compris – du mécanisme, les critiques ont fusé.

[ZDNET] Comment (et pourquoi) l'open source attire les plus grands innovateurs du monde

✍ Steven Vaughan-Nichols, le lundi 22 juillet 2024.

Certains des meilleurs profils IT travaillent dans le domaine de l’open source. Qui sont ces personnes? Comment sont-elles arrivées là? Quelle est leur vision de l’avenir de l’open source?

[01net.] Peu utilisés, instables… les logiciels made in France de l'État coûtent un pognon de dingue

✍ Stéphanie Bascou, le dimanche 21 juillet 2024.

La Cour des comptes, qui évalue les actions faites en matière de numérique de l’administration, livre un bilan plus que mitigé de «la suite numérique de l’agent public», un ensemble de services développés en interne par et pour l’administration qui vise à concurrencer Google doc ou Slack.

[Campus Matin] Vers la fin de l'outil de visioconférence Zoom dans les établissements publics de l'ESR?

✍ Isabelle Cormaty, le jeudi 18 juillet 2024.

En mars 2023, le ministère de l’enseignement supérieur a mis à disposition des établissements publics la solution de classe virtuelle BigBlueButton (BBB). Si l’offre a suscité de nombreuses critiques à son démarrage, elle est davantage appréciée aujourd’hui après l’augmentation des tarifs de Zoom.

Commentaires : voir le flux Atom ouvrir dans le navigateur

  • ✇Korben
  • Google admet un problème majeur qui risque de mettre à mal son business model principal
    Ah la la, Google… Le géant du web se retrouve face à un sacré casse-tête avec l’arrivée de l’intelligence artificielle dans son moteur de recherche. Figurez-vous qu’ils envisagent de faire payer les utilisateurs pour accéder à cette fonctionnalité expérimentale ! Du jamais vu chez Google, qui a toujours tout misé sur la gratuité, mais voilà, l’IA coûte cher, très cher même. Et surtout, elle vient complètement bouleverser le modèle économique de Google, basé, comme vous le savez sur la publicité

Google admet un problème majeur qui risque de mettre à mal son business model principal

Par : Korben
6 avril 2024 à 20:51

Ah la la, Google… Le géant du web se retrouve face à un sacré casse-tête avec l’arrivée de l’intelligence artificielle dans son moteur de recherche. Figurez-vous qu’ils envisagent de faire payer les utilisateurs pour accéder à cette fonctionnalité expérimentale ! Du jamais vu chez Google, qui a toujours tout misé sur la gratuité, mais voilà, l’IA coûte cher, très cher même. Et surtout, elle vient complètement bouleverser le modèle économique de Google, basé, comme vous le savez sur la publicité.

Parce que oui, Google Search, c’est une vraie machine à cash et les annonceurs payent pour que leurs pubs s’affichent dans les résultats de recherche et sur les sites web que vous visitez ensuite. Sauf que l’IA, elle, elle digère le contenu des pages web pour vous donner une réponse claire, nette et précise. Plus besoin de cliquer sur les liens, donc plus de pubs vues, et moins de revenus pour Google (et pour moi aussi du coup ^^, mais je m’en fous, j’ai mon Patreon !).

Ironique, non ?

En plus, générer une réponse avec l’IA consomme bien plus de ressources et d’énergie qu’une simple page de résultats. Bref, Google est face à un vrai dilemme : Comment rentabiliser son IA sans tuer sa poule aux œufs d’or ?

Mais ne vous inquiétez pas, ils vont bien trouver une solution. Peut-être en proposant aux marques de sponsoriser certaines requêtes, comme le fait Perplexity, ou alors en faisant payer uniquement les utilisateurs les plus gourmands. On verra bien… mais une chose est sûre, Google va devoir faire preuve de créativité et d’adaptation pour rester le roi de la recherche en ligne. Surtout que la concurrence est rude, avec Microsoft et son nouveau Bing dopé à l’IA, ou encore les petits nouveaux comme You.com.

C’est fou tout ce qui se passe en ce moment. Tout a déjà tellement changé depuis le 30 novembre 2022, date à laquelle on a tous découvert ChatGPT pour la première fois… Des géants vont tomber, d’autres sont peut-être déjà nés. Et puis, moi et mon petit site web d’artisan du web, et bien on verra bien comment je me ferais manger 😉

Source

❌
❌