Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇Korben
  • Lexar case 2 To dans une microSD très rapide
    - Contient des liens affiliés Amazon - Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone. La carte est notée comme pouvant encaisser une v

Lexar case 2 To dans une microSD très rapide

27 août 2026 à 15:12
- Contient des liens affiliés Amazon -

Lexar m'a envoyé en test une carte microSD un peu particulière, car hors normes. C'est une "Silver Plus" de 2 To. Oui oui, 2 To. On parle là d'un bout de plastique grand comme un ongle, deux grammes sur la balance, dans lequel Lexar a réussi à fourrer 2 To de stockage. Autant dire plus que le disque qui équipe mon MacBook Pro d'1 To, sauf qu'ici, ça se glisse tranquillement dans un drone.

La carte est notée comme pouvant encaisser une vitesse de 255 Mb/s en lecture, et 180 Mb/s en écriture, tiens que ça. Mais ce qui m'intéresse vraiment ça va être les cas d'usage.

Prenez un vidéaste qui part filmer avec un drone ou une caméra d'action, du genre DJI Osmo ou Insta360, en 4K et même en 8K sur les derniers modèles. Avec une carte pareille, il tourne des heures sans jamais voir poper le message "carte pleine" pile au moment où l'action démarre.

C'est tout con, mais quand on a déjà raté un plan parce qu'il fallait changer de carte, on mesure le luxe du truc, et croyez-moi, ça m'est déjà arrivé. Plus de bouts de plastique à jongler dans la poche, plus un seul égaré dans l'herbe en pleine rando. Une carte, un voyage entier dessus.

Même logique pour un photographe qui shoote en RAW, ce format brut que les boîtiers crachent sans compression, pratique à retoucher mais horriblement lourd. Là où une petite carte se remplit en un mariage, celle-ci encaisse des milliers de clichés sans râler.

On vous l'a dit, la vitesse suit, avec ces 180 Mo/s annoncés qui absorbent tranquillement le débit de la 4K et de la 8K, sans lâcher la moindre image en chemin.

Et ne réduisons pas l'intérêt de ce genre de produit au petit monde de la vidéo, parce qu'une console portable ou un Steam Deck avalent aussi ce format, tout comme pas mal d'Android, et 2 To c'est confortable. Notez que c'est une gamme que je connais bien, puisque je l'utilise aussi sur les cartes SD plus classiques pour mon appareil photo Fujifilm.

Le hic, vous vous en doutez, c'est l'addition. Lexar n'en a pas produit des masses, et le produit est dur à trouver, tout comme son prix. Mais en attendant, vous pouvez vous rabattre sur la version 1 To ou 512 Go , qui sont distribuées sur Amazon !

Voilà, on est donc là sur un produit hors normes, qui parlera forcément à ceux qui veulent le meilleur stockage dans leur appareil.

  • ✇Korben
  • Test du UGREEN Maxidok Revodok, le dock Thunderbolt 5 17-en-1 qui fait TOUT
    – Contient des liens affiliés Amazon – UGREEN vient de lancer son dock Thunderbolt 5 le plus ambitieux, le Maxidok Revodok 17-en-1 . Avec ses 17 ports, un emplacement SSD intégré et 140W de charge. Vu ma passion des docks Thunderbolt, je ne pouvais pas passer à côté de ce test. Un dock qui ne fait pas semblant Le Maxidok Revodok arrive dans un boîtier en alliage de zinc assez imposant. On sent le poids, on sent la qualité, et le design bicolore gris et cuivre à l'arrière lui donne un petit côté

Test du UGREEN Maxidok Revodok, le dock Thunderbolt 5 17-en-1 qui fait TOUT

Par : Korben
27 mars 2026 à 17:23
– Contient des liens affiliés Amazon –

UGREEN vient de lancer son dock Thunderbolt 5 le plus ambitieux, le Maxidok Revodok 17-en-1 . Avec ses 17 ports, un emplacement SSD intégré et 140W de charge. Vu ma passion des docks Thunderbolt, je ne pouvais pas passer à côté de ce test.

Un dock qui ne fait pas semblant

Le Maxidok Revodok arrive dans un boîtier en alliage de zinc assez imposant. On sent le poids, on sent la qualité, et le design bicolore gris et cuivre à l'arrière lui donne un petit côté premium vraiment sympa. Les ailettes à l'arrière servent de dissipation passive.

Côté connectique, il y a de quoi faire. Trois ports Thunderbolt 5 (un pour relier le Mac, deux en sortie), un DisplayPort, quatre USB 3.2 à 10 Gbps dont trois USB-A et un USB-C, deux USB-C supplémentaires en façade qui partagent 60W de charge et 10 Gbps de transfert, un lecteur SD et microSD en UHS-II, un port Ethernet 2.5 GbE, trois prises jack 3.5 mm et un port d'alimentation 240W. Vous branchez un seul câble Thunderbolt 5 à votre ordi et vous avez tout.

Avec mon nouveau MacBook Pro M5 Pro, c'est la première fois que je peux exploiter pleinement un dock Thunderbolt 5. Les générations précédentes que j’ai testé étaient bridées à du Thunderbolt 4, et ça limitait un peu les possibilités. Ici, on profite du débit théorique de 120 Gbps en unidirectionnel et 80 Gbps en bidirectionnel. Pour l'affichage, sur Mac, on peut brancher deux écrans en 6K à 60 Hz, ou un seul en 8K à 60 Hz. Les utilisateurs Windows avec un port TB5 natif peuvent aller jusqu'à trois écrans 4K à 60 Hz.

Un SSD intégré en bonus

Le gros atout de ce dock, c'est son emplacement M.2 NVMe accessible par le dessous. On retire un petit cache avec dissipateur intégré, on glisse son SSD, et c'est parti. J'y ai installé l’excellent Lexar NM1090 Pro de 2 To , un SSD PCIe 5.0 qui monte en théorie à 14 000 Mo/s en lecture et 13 000 Mo/s en écriture.

En pratique, via le dock, on tourne autour de 900 à 1 000 Mo/s en raison du partage de bande passante, mais ça reste largement suffisant pour ce que j'en fais : du Time Machine et du stockage de fichiers que je ne veux pas garder sur mon nouveau Mac. Ce Lexar NM1090 Pro embarque un contrôleur Silicon Motion 6 nm qui gère bien la chauffe, et il est garanti cinq ans. Pour un usage de stockage externe permanent via un dock, c'est le genre de SSD qui fait le travail sans broncher.

Côté alimentation du dock, le bloc 240W fourni dans la boîte alimente l’appareil et envoie jusqu'à 140W au MacBook Pro. Ça couvre les besoins de n'importe quel portable, même en pleine charge de travail. Les deux USB-C en façade ajoutent 60W partagés pour recharger un téléphone ou un accessoire. Le port Ethernet 2.5 GbE fonctionne sans pilote sous macOS et tourne autour de 2,3 à 2,4 Gbps en conditions réelles. Bref, ça marche du feu de Dieu.

Et en plus il est en promo

Le prix affiché est de 459,99 euros, mais en ce moment il y a un coupon à cocher directement sur la page Amazon qui fait tomber la note à 390,99 euros. Ça reste un investissement, mais pour un dock Thunderbolt 5 avec une option pour un SSD intégré et alimentation 240W incluse, on est dans la moyenne du marché.

Bref, UGREEN je dois bien reconnaître que le Maxidok Revodok 17-en-1 tient ses promesses. La construction est solide, la connectique est généreuse, et le slot SSD intégré est un vrai plus au quotidien. Et à 390 euros avec le coupon, ça commence à devenir difficile de trouver mieux. Disponible ici sur Amazon , et pour le SSD, c'est par là .

  • ✇Korben
  • Comment j'ai rendu mon serveur Plex surpuissant et silencieux grâce à un Mac Mini et des SSD Lexar
    – Ccontient des liens affiliés Amazon – Après des années de galère avec un NAS bruyant puis un miniPC pas beaucoup mieux, j'ai fini par trouver la configuration Plex idéale. Un Mac Mini M4 , deux SSD Lexar SL500 , et le silence absolu. Retour d'expérience. Le bruit, l'ennemi numéro un J'ai un serveur Plex depuis des années. Un serveur que je partage avec ma famille et mes amis les plus proches, et qui me sert à stocker des films et des séries souvent introuvables sur les plateformes légales, ou

Comment j'ai rendu mon serveur Plex surpuissant et silencieux grâce à un Mac Mini et des SSD Lexar

Par : Korben
25 mars 2026 à 17:07
– Ccontient des liens affiliés Amazon –

Après des années de galère avec un NAS bruyant puis un miniPC pas beaucoup mieux, j'ai fini par trouver la configuration Plex idéale. Un Mac Mini M4 , deux SSD Lexar SL500 , et le silence absolu. Retour d'expérience.

Le bruit, l'ennemi numéro un

J'ai un serveur Plex depuis des années. Un serveur que je partage avec ma famille et mes amis les plus proches, et qui me sert à stocker des films et des séries souvent introuvables sur les plateformes légales, ou des versions numérisées de DVD et Blu-Ray que j'ai achetés, mais que je veux pouvoir streamer sur mon Apple TV. Vous voyez l'idée. Pendant longtemps, tout ça tournait sur un NAS Synology d'entrée de gamme. Ça marchait, mais dès que je voulais transcoder un film pour le regarder à distance, c'était mort. Lecture directe obligatoire, avec les problèmes de débit que ça implique, surtout à l'époque où j'étais encore en ADSL. Il y a trois ou quatre ans, j'ai décidé de monter d'un cran en déportant le serveur Plex sur un miniPC Beelink. Plus de puissance, transcodage enfin possible, bien pratique pour moi à distance ou pour mes proches qui n'ont pas forcément la fibre.

Sauf que toutes ces solutions avaient le même défaut. Le bruit. Entre les disques durs mécaniques, le ventilateur du NAS Synology qui ronronnait en permanence et celui du miniPC Beelink qui se mettait à souffler dès qu'on lui demandait un peu d'effort, c'était toujours pénible. Et comme je n'ai jamais eu la place de planquer tout ça dans un bureau ou un placard technique, le serveur a toujours tourné dans mon salon. Autant dire que les soirs de film, l'ambiance était moyennement au rendez-vous.

Le Mac Mini M4, une bête silencieuse

Et puis il y a quelques semaines, j'ai tout changé. Adios le miniPC, filé à un ami, et place au Mac Mini M4. Ce petit machin tout mignon, complètement silencieux, est une vraie bête de course pour Plex. On parle de quatre à cinq transcodages simultanés sans broncher, avec une sollicitation processeur qui reste sous les 3 à 4%. C'est presque absurde. Le tout en restant frais, sans ventilateur qui se déclenche, sans bruit parasite. Rien. Le silence total.

Pour l'administration, pas besoin d'écran ni de clavier. Tout se fait à distance via l'application Partage d'écran de macOS. Le Mac Mini est branché directement sur ma Livebox, et ça tourne comme une horloge. Et comme bonus, ça me fait un second Mac pour faire des tests quand j'en ai besoin. Pas mal pour une machine qui fait à peine la taille d'une main.

Les SSD Lexar SL500 en remplacement du NAS

Pour compléter le tableau, j'ai déplacé mes données les plus consultées, les films et les séries que ma famille et moi regardons le plus souvent, sur deux SSD SL500 de chez Lexar. Et là, c'est le coup de grâce pour le bruit. Non seulement les ventilateurs ont disparu avec le Mac Mini, mais les vibrations et le ronronnement des disques mécaniques du NAS aussi. Le silence est total. J'ai quand même gardé un NAS Synology en arrière-plan pour stocker les données froides, mon Time Machine et les films que personne ne regarde jamais. Il reste accessible à Plex au cas où, mais il est si peu sollicité qu'on l'entend à peine.

Le résultat, c'est une configuration compacte, silencieuse, et qui gère sans effort tout ce que je lui demande. Le Mac Mini fait tourner Plex comme si de rien n'était, les SSD Lexar offrent des temps d'accès instantanés, et le NAS se contente de dormir dans son coin.

Franchement, si vous êtes du genre à soigner votre setup multimédia à la maison, ce genre de configuration change la vie. Ça a un coût, on ne va pas se mentir, un Mac Mini M4 plus deux SSD externes ce n'est pas donné. Mais le confort au quotidien est incomparable. Plus de bruit, des performances de dingue pour le transcodage, et une machine qui ne chauffe même pas. Si vous avez la possibilité de basculer votre serveur Plex sur un Mac Mini, n'hésitez pas trop longtemps. Moi en tout cas, je ne reviendrais pas en arrière.

Si vous voulez vous équiper, voilà ma config :

❌
❌