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  • Et si vous commenciez par effacer ce que les data brokers savent de vous ?
    -- Article en partenariat avec Incogni -- En ce moment c'est la Cybersecurity Awareness Week, la semaine de l'année où tout le monde vous ressort les mêmes conseils de sécurité depuis 15 ans. Changez vos mots de passe. Activez la 2FA. Ne cliquez pas sur les liens suspects. Merci, on avait compris. Sauf qu'il y a un truc dont on parle beaucoup moins, et pourtant c'est probablement un des chantiers les plus importants. Celui de gérer tout ce que les data brokers savent de vou

Et si vous commenciez par effacer ce que les data brokers savent de vous ?

Par : Korben ✨
19 octobre 2026 à 09:50
-- Article en partenariat avec Incogni --

En ce moment c'est la Cybersecurity Awareness Week, la semaine de l'année où tout le monde vous ressort les mêmes conseils de sécurité depuis 15 ans. Changez vos mots de passe. Activez la 2FA. Ne cliquez pas sur les liens suspects. Merci, on avait compris.

Sauf qu'il y a un truc dont on parle beaucoup moins, et pourtant c'est probablement un des chantiers les plus importants. Celui de gérer tout ce que les data brokers savent de vous. Pas vos mots de passe, hein, je parle de votre nom, votre adresse, votre téléphone, votre date de naissance, vos revenus supposés, vos centres d'intérêt, vos achats sur le web & co. Le tout empaqueté en un seul joli profil revendu au plus offrant, sans que vous n'ayez jamais rien signé.

Et une étude qu'Incogni vient de publier montre que vous le savez très bien, d'ailleurs. Après avoir effectué un sondage auprès d'un millier d'internautes, les chiffres sont vraiment assez clairs : plus d'une personne sur deux (52% pour être exact) est convaincue que ses données finiront exposées dans une fuite. Même que 63% disent que cette perspective les rend anxieux (ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer lol). Autant dire qu'on n'est pas loin de la résignation généralisée. Ce qui doit encore être pire chez nous, pauvres petits Français, qui savons que tous nos sites gouvernementaux et sites sensibles (mutuelles & co) leakent aussi souvent qu'il y a de l'orage. Alors oui, moi aussi ça me rend nerveux. Mais se résigner, non merci, pas de ça chez tonton Korben.

"J'ai déjà partagé trop d'infos de toute façon"

C'est le 2e gros constat de l'étude : 1 personne sur 2 regrette d'avoir partagé des informations personnelles en ligne. Chez les femmes de la Gen Z, ça monte même à 61%. Et c'est le drame classique de l'ère numérique, ce que vous postez (ou confiez à un formulaire) à 17 ans pourra encore vous suivre à 40. Les données, ça ne s'oublie pas, ça se recoupe, se revend, se ressuscite.

Ajoutez à ça le flot de slop IA qui inonde les résultats de recherche et vous obtenez des personnes qui disent avoir du mal à savoir ce qui est réel en ligne. Et plus vous êtes vieux plus le doute règne. Au final on se retrouve avec un internet où plus personne ne fait vraiment confiance à rien. Un quart des répondants déclarent vouloir passer significativement moins de temps en ligne à cause de tout ce contenu généré à la chaîne. Tendance entérinée par le fait que 6 internautes sur 10 ont déjà supprimé au moins un compte de réseau social ou de messagerie à cause de la surcharge mentale, du stress, de l'anxiété ou des problèmes de vie privée.

Bref, les gens sont crevés, exposés, voire un peu dégoûtés. Mais voilà le paradoxe que l'étude met aussi en lumière : 1/3 paieraient pour accéder à un internet sans tracking ni algorithmes. Chiffre qui grimpe autour des 40% chez les hauts revenus, mais qui chute à 22% chez les plus modestes. Traduction : la vie privée devient un produit de luxe.

Faire faire le sale boulot à votre place

Incogni fait exactement ce que personne n'a envie de faire à la main tout seul dans son coin. La première étape sera de lui renseigner quelques infos perso que vous trouvez trop sensibles (votre nom, prénom, adresse, email). Vous signez ensuite une procuration numérique et le service commence quasi de suite à envoyer les demandes de suppression. Le processus prend réellement moins de 10 minutes. Bien loin des heures qu'il faudrait pour tout faire soi-même. Et pour donner un peu de poids aux demandes il s'appuie sur les réglementations (RGPD, CCPA et textes équivalents pour le Canada).

Parce que oui, vous avez déjà en votre pouvoir le droit légal de demander la suppression de vos données et ça auprès de n'importe qui. Le vrai souci c'est d'exercer ce droit vous-même. Parce que concrètement ça représente des dizaines d'heures de recherches pour trouver les brokers, remplir des formulaires ou envoyer des mails, effectuer un suivi, lancer des relances, etc. Et faire ça pour chaque broker ? Pfffff on a tous autre chose à faire de nos précieuses heures. L'outil d'Incogni prend votre droit théorique et en fait un droit exercé, et surtout il le fait en continu. Après une première vague d'envois, comptez 30 à 45 jours pour les réponses (et oui, les brokers ont des délais légaux aussi). Ensuite le service scannera à nouveau les mêmes acteurs tous les 2 à 3 mois et renverra des demandes si vos données n'ont pas encore été supprimées. Ou si elles ont déjà fait leur grand retour. Parce que oui, parfois elles reviennent. C'est le principe même du jeu, car les brokers "re-scrapent" ou rachètent des bases en permanence.

Vous pourrez suivre tout ça via votre tableau de bord. Tout est indiqué de manière visuelle : les demandes envoyées, en cours, terminées, mais aussi les brokers placés en suppression (c'est-à-dire ceux à qui on a dit de ne plus jamais vous réimporter). Et si vous voulez plus d'assurance, des tests indépendants confirment le sérieux du processus. Je l'ai vu avec mon utilisation personnelle et l'équipe de Security.org a vu plus de 100 profils retirés en deux semaines de test. Et tout a été audité par des cabinets comme Deloitte (août 2025). Ce qui est déjà mieux que rien dans une industrie où tout repose habituellement sur du "faites-nous confiance, on est sympas".

Le mode sniper

Un truc que j'aime beaucoup avec l'offre Unlimited c'est que vous pouvez pointer du doigt un site précis qui expose vos données. Que ce soit un annuaire de recherche de personnes, une base obscure où traîne votre numéro, peu importe. Il suffit d'envoyer l'URL au service qui va s'en occuper. Et il n'y a pas de limite au nombre de requêtes possible. C'est le mode sniper pour les cas que la liste standard ne couvre pas.

Et pendant qu'on y est, conseil perso que je vous ai déjà donné et que je remets ici : créez une alerte Google sur votre nom. Vous serez étonné (voire horrifié) de ce qui traîne. Chaque fois que vous tombez sur une fiche qui vous concerne, vous la filez à Incogni et vous passez à autre chose.

Petite parenthèse honnêteté, comme d'habitude, pour vous dire qu'Incogni n'est pas une baguette magique. Ça ne va pas aller effacer vos infos jusque dans les registres publics, les dossiers judiciaires et ne va pas aller effacer vos propres posts sur les réseaux. Il ne va pas non plus aller modifier directement les résultats sur les moteurs de recherche & co. Par contre en supprimant les données à la source, les liens finissent par mener vers des pages mortes qui disparaîtront des résultats. Quant au paradoxe de confier vos données à un service pour les faire supprimer ? Ils les chiffrent via l'algo AES-256, s'engagent à ne pas les revendre (vérifié par des audits tiers indépendants) et purgent vos infos sous 12 mois si vous résiliez. Vous pouvez même demander explicitement un effacement immédiat.

Le problème c'est que pour beaucoup, dire "moins de données chez les brokers" ... ça sonne abstrait. Dans la pratique cela veut dire :

  • un démarchage moins ciblé, car les listes marketing s'appauvrissent. Ce qui se voit assez vite dans la boîte mail et sur le répondeur
  • moins de matière première pour les arnaques. Parce qu'un escroc qui ne connaît plus votre adresse, vos anciennes boîtes ou vos habitudes a beaucoup plus de mal à écrire un mail crédible
  • que vos fiches disparaissent des annuaires de recherche de personnes, ce qui réduit les risques de harcèlement ou de doxxing
  • moins de dégâts en cas de fuite. Si un broker se fait lui-même pirater, il a moins de données sur vous.

Et puis il y a le bénéfice indirect qui est le sentiment de reprendre un peu le contrôle. Parce que résignation et anxiété, ça ne mène à rien. Disposer d'un outil qui tourne en tâche de fond et qui fait chuter votre empreinte numérique sans que vous y pensiez, ça aide. Un an d' Incogni , c'est plusieurs centaines d'heures de paperasse que vous n'avez pas à gérer, des profils qui disparaissent et des arnaques qui perdent leur contexte. En 2026, c'est quasi le minimum syndical.

L'Offre Cybersecurity Awareness Week

D'habitude, je vous fais profiter d'une remise de -55%. Mais du 19 au 25 octobre, pour la Cybersecurity Awareness Week, il y a un petit bonus de 3% en plus : -58% de réduction sur les abonnements annuels avec le code KORBEN. Ce n'est pas l'exploit du siècle, mais tout est bon à prendre.

Je rappelle les tarifs de base : l'offre Standard (420+ brokers, automatisés, jusqu'à 3 emails et 3 adresses) est à 77,63€ TTC l'année et l'offre Unlimited (ajout des suppressions custom illimitées et du support téléphonique prioritaire) est à 155,4 €. Vous avez même une formule Family à 10-15€ de plus qui permet de protéger jusqu'à 5 personnes (famille, amis, collègues ...). Adaptée à ceux qui pensent que la vie privée, ça se gère en groupe. Et parce que votre tante qui clique sur tout a aussi besoin d'aide.

Offre exclusive pour les lecteurs de Korben.info : -58% sur Incogni avec le code KORBEN, valable uniquement du 19 au 25 octobre 2026.

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  • J'ai tapé mon nom sur Google et j'ai trouvé mon adresse perso.
    -- Article en partenariat avec Incogni -- Vous avez déjà tapé votre nom sur Google ? Non, pas pour stalker votre ex. Votre PROPRE nom. Faites-le. Je vous attends. ... Vous avez trouvé quelque chose ? Peut-être votre adresse, votre numéro de téléphone, votre email, vos anciennes adresses, peut-être même votre numéro de sécu ou votre date de naissance. Le tout exposé sur des sites que vous ne connaissez même pas. Des sites avec des noms à la con du genre PeopleSearchPro ou Spo

J'ai tapé mon nom sur Google et j'ai trouvé mon adresse perso.

Par : Korben ✨
24 août 2026 à 14:07
-- Article en partenariat avec Incogni --

Vous avez déjà tapé votre nom sur Google ? Non, pas pour stalker votre ex. Votre PROPRE nom. Faites-le. Je vous attends.

...

Vous avez trouvé quelque chose ? Peut-être votre adresse, votre numéro de téléphone, votre email, vos anciennes adresses, peut-être même votre numéro de sécu ou votre date de naissance. Le tout exposé sur des sites que vous ne connaissez même pas. Des sites avec des noms à la con du genre PeopleSearchPro ou Spokeo ou je sais pas quelle autre saloperie. Et le pire ? C'est légal. Ces mecs vendent vos données comme si c'était des bonbons.

Moi, j'ai découvert ça par hasard. Je cherchais un truc, je tape mon nom, et BIM, première page de résultats : mon adresse perso, affichée en grand, avec en prime mon numéro de téléphone. J'étais pas bien de voir mon adresse perso sur Google alors que je fais attention... La faute à un pays européen qui tient un registre public pour la douane et que des boites privées spécialisées en SEO mettent sur le net en accès libre pour faire du trafic. Bref, accessible à n'importe quel taré, harceleur, ou escroc qui a 5 minutes et une connexion internet.

Les data brokers : les revendeurs de votre vie

Alors, pour ceux qui dorment au fond, un data broker c'est quoi ? C'est une boîte qui fait du fric en récoltant vos infos personnelles et en les revendant au plus offrant. Tout ce que j'ai déjà mentionné plus haut, mais aussi votre statut marital, votre boulot, vos habitudes d'achat, vos préférences politiques, votre historique médical et même vos antécédents judiciaires. Tout.

Ils récupèrent ça via vos cookies, vos inscriptions en ligne, les registres publics, vos cartes de fidélité, divers hacks de bases de données (ou des sites tenus avec les pieds par le gouvernement). Et surtout via les petites cases que vous cochez sans lire dans les conditions générales. Vous savez, celles où vous acceptez que vos données soient "partagées avec des partenaires tiers". Sauf que ces partenaires, c'est souvent des data brokers. Et eux, ils revendent à qui veut : marketeurs, arnaqueurs, stalkers, ou le mec chelou du métro.

Apple peut vous protéger des trackers dans Safari, mais Apple ne peut pas effacer des années de données déjà disséminées sur des centaines de bases de données. C'est comme essuyer une flaque avec une éponge alors que quelqu'un continue de verser de l'eau.

Incogni : l'avocat de la vie privée qui travaille 24/7

C'est là qu' Incogni entre en jeu . C'est un service créé par les mecs derrière Surfshark (et maintenant dans la famille NordVPN) qui fait UNE SEULE chose, mais il la fait bien. Il va contacter les data brokers à votre place et exiger la suppression de vos données.

Pas besoin de passer des week-ends à remplir des formulaires d'opt-out incompréhensibles sur 250 sites différents. Vous créez un compte, vous signez une autorisation légale pour qu'ils agissent en votre nom, et vous laissez le robot faire le boulot.

Dans mes tests, plusieurs demandes de suppression ont été envoyées en moins de 10 minutes après l'inscription. Dix minutes. Et presque une centaine dans les semaines/mois qui ont suivi . Après deux mois, environ 90% des demandes étaient finalisées. Moi, à la main, j'en aurais fait trois en une heure, et j'aurais abandonné en pleurant.

Le tableau de bord est clair. Vous voyez combien de brokers ont été contactés, combien ont répondu, combien ont supprimé vos données et combien traînent les pieds. Incogni renvoie des demandes récurrentes tous les 60 à 90 jours pour ceux qui font le mort, et demande à être ajouté sur des listes de suppression pour éviter que vos données ne réapparaissent.

Et ça marche. Deloitte a audité le service et confirmé que Incogni a traité plus de 245 millions de demandes de suppression pour ses clients, couvre bien plus de 420 data brokers et n'a aucune affiliation avec ces derniers. C'est vérifié par un cabinet d'audit indépendant.

Combien ça coûte, la tranquillité ?

Incogni propose plusieurs formules :

  • Standard (~7.2€/mois en annuel) : suppression automatique sur 420+ data brokers, 3 adresses email, renouvellements automatiques.
  • Unlimited (~14.4€/mois) : ajoute les demandes de suppression personnalisées sur n'importe quel site (jusqu'à 3 000 sites supplémentaires), support téléphonique.
  • Family (~15.6€/mois) : même chose que Standard mais pour 5 utilisateurs.
  • Family Unlimited (~24€/mois) : le top tier pour toute la famille avec suppressions illimitées.

Oui, c'est plus cher qu'avant. Le service est passé au prix plein de 11,7$ à 14,4€ mensuel pour le Standard. Mais en abonnement annuel avec les réductions, on reste à 7,2€/mois. Pour un service qui vous évite des centaines d'heures de travail manuel, c'est plutôt pas mal. DeleteMe, le concurrent, coûte sensiblement plus cher.

Et pour les lecteurs de Korben, il y a le code KORBEN55 qui donne 55% de réduction sur les plans annuels. À saisir au moment de payer.

Depuis que j'utilise Incogni, voici ce qui a changé concrètement :

  • Mon adresse a disparu de Google. Celle qui me donnait envie de déménager rien que parce qu'elle était publique (bon j'ai déménagé quand même, mais pas pour ça lol). Supprimée.
  • Mes mails de spam ont chuté. Quand les brokers ne peuvent plus vendre votre email, les marketeurs arrêtent de vous spammer.
  • Les appels de démarchage se sont raréfiés. Mon téléphone sonne moins. C'est déjà ça.
  • Je dors mieux. Oui, c'est con, mais savoir qu'un stalker ou un escroc ne peut pas trouver mon adresse en 30 secondes sur Google, ça change la vie.

Ce qu'Incogni ne fait PAS (et c'est important)

Faut pas se leurrer, Incogni est un outil spécialisé, pas une baguette magique. Il ne fait PAS de monitoring de crédit, de scan du dark web, d'assurance vol d'identité, VPN ou antivirus.  Si vous partez de zéro en protection d'identité, Incogni seul ne suffit pas. C'est un excellent complément à un VPN, un gestionnaire de mots de passe, et un service de monitoring. Mais c'est pas une solution tout-en-un.

Et contrairement à Optery, Incogni ne fournit pas de captures d'écran prouvant ce qui a été trouvé avant suppression. Vous devez faire confiance au processus automatisé. Pour moi, le rapport de Deloitte et les résultats concrets suffisent. Mais si vous êtes du genre à vouloir des preuves visuelles, Optery sera peut-être plus votre truc.

Le gros avantage pour les Européens c'est que souvent les services de suppression de données sont centrés sur les USA. Incogni, lui, couvre non seulement USA, Canada et UK, mais aussi tous les pays de l'UE (27 pays) ainsi que la Suisse, la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein.

En Europe, on a le RGPD. Le service de Surfshark s'en sert comme d'une massue légale pour forcer les brokers à coopérer. Aux USA, c'est le CCPA. Au Canada, PIPEDA. Bref, ils utilisent les lois locales les plus strictes pour vous protéger. Si vous êtes en France, en Allemagne ou en Espagne, c'est probablement votre meilleure option.

Bref

Votre identité est déjà en ligne. Vos données sont déjà vendues. Le seul choix que vous avez, c'est de faire quelque chose ou de laisser faire. Incogni ne vous rendra pas anonyme. Il ne vous protégera pas des hackers qui cassent vos mots de passe. Mais il réduira de beaucoup votre empreinte numérique sur les sites de data brokers. Et quand j'ai vu mon adresse disparaître de Google, je peux vous dire que les 7€ par mois, ça se paie avec le sourire.

Comme toujours, dans le doute, supprimez. Et si vous devez supprimer des centaines de fois, automatisez.

Code KORBEN55 : -55% sur les plans annuels.

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  • Effacer ses traces du web avant 2026 : mode d’emploi radical avec Incogni (+ promo Black Friday)
    – Article en partenariat avec Incogni – Quitter Internet en 2025 ne relève plus du fantasme de parano. Entre la collection frénétique des courtiers en données, les réseaux sociaux qui engrangent jusqu’à la dernière virgule de votre vie, et les catalogues d’offres commerciales connectées, rester visible, c’est laisser sa vie privée en pâture. Si l’idée de disparaître vous titille (genre vraiment disparaître, votre mère demandera des preuves) alors Incogni offre une rampe de sortie rare : l’automa

Effacer ses traces du web avant 2026 : mode d’emploi radical avec Incogni (+ promo Black Friday)

Par : Korben
10 novembre 2025 à 09:00
– Article en partenariat avec Incogni –

Quitter Internet en 2025 ne relève plus du fantasme de parano. Entre la collection frénétique des courtiers en données, les réseaux sociaux qui engrangent jusqu’à la dernière virgule de votre vie, et les catalogues d’offres commerciales connectées, rester visible, c’est laisser sa vie privée en pâture. Si l’idée de disparaître vous titille (genre vraiment disparaître, votre mère demandera des preuves) alors Incogni offre une rampe de sortie rare : l’automatisation de la purge numérique.

Pourquoi vouloir disparaître du web maintenant ?

Le web d’aujourd’hui magnifie l’exposition. Les moteurs de recherche, extensions de navigateurs, réseaux sociaux, forums, outils IA variés et surtout les courtiers en données ( data brokers ) travaillent main dans la main pour compiler, vendre, recouper et réinjecter chaque bribe de votre identité. Résultat : votre numéro de portable se balade de fichiers marketing en algorithmes d’arnaque, votre adresse personnelle circule entre opérateurs et plateformes, et votre historique constitue la matière première des prochaines attaques ciblées. Et je ne vous parle même pas des fuites/hacks de base de données comme celles de votre FAI, des mutuelles, sites gouvernementaux & co

Remettre en ordre sa vie numérique impose donc de revendiquer le “droit à l’oubli” partout : chez Google, sur les plateformes, et dans ces fameuses bases obscures alimentées par les programmes de fidélité, réseaux, applis mobiles, extensions et comparateurs de prix.

Mais surtout, avec la surveillance de masse boostée à l’intelligence artificielle et nos gouvernements qui tournent de plus en plus souvent en mode 1984, on ne sait pas ce que l’avenir nous réserve. Autant retirer un maximum de choses avant que certaines choses se mettent concrètement en place. Nous avons évité Chat Control le mois dernier, mais ce ne sera pas la dernière tentative pour venir reluquer nos conversations privées.

Le plan “disparition” en 7 étapes : la méthode

  1. Cartographier ce qui traineAvant d’éliminer quoi que ce soit, fouillez votre identité numérique : nom, email, téléphone… Cherchez-vous sur Google, Bing, DuckDuckGo, et compilez les liens et profils qui s’affichent.Ouvrez aussi vos paramètres dans les réseaux sociaux (“résultats sur vous” sur Google, privacy check-up sur Facebook, etc.).
  2. Supprimer la racine : réseaux sociaux & historiquesPassez vos comptes en privé, purgez régulièrement les anciennes publications, effacez les profils secondaires inactifs. Sur Instagram, Facebook, Twitter, Tik Tok, YouTube, LinkedIn & Co : supprimez photos identifiables, tags, posts publics, géolocalisations, metadatas et tous les liens vers votre vie professionnelle ou familiale.
  3. Gérer les données chez Google et les moteursUtilisez les outils “Résultats sur vous” ou les formulaires de demande de suppression chez Google pour déréférencer vos coordonnées, photos, et contenus sensibles. Attention, cela n’efface pas le contenu d’origine : contactez aussi éventuellement le webmaster du site ou du forum pour la suppression réelle. Déplacez vos contenus cloud (Dropbox, Google Drive …) vers des solutions open source et/ou autohebergées.
  4. Éradiquer les traces chez les courtiers en données C’est ici qu’Incogni entre en scène . Au lieu de fouiller et contacter à la main chaque broker dans une liste aussi longue qu’opaque, Incogni centralise et automatise toute la procédure : l’algorithme repère les courtiers détenant vos infos en fonction des lois du pays (RGPD, CCPA, PIPEDA…).Le service envoie directement les demandes d’effacement légales à plus de 420 brokers connus, suit les réponses et relance tous les deux/trois mois si besoin. Pour l’utilisateur, un tableau de bord permet de suivre en temps réel les suppressions, refus et statuts.
  5. Annuler les programmes de fidélité, apps et extensions de dealsNe pas oublier : les programmes de fidélité, les livraisons à domicile ou apps de bons plans capturent et redistribuent allégrement vos données à des tiers. Résiliez les comptes, demandez expressément la suppression de vos données collectées (grâce à Incogni ou manuellement).
  6. **Désinscrivez-vous des newsletters, forums, groupes, jeux en ligne…**Purgez ou anonymisez chaque canal logique – mail, pseudo, alias. Certains sites proposent la suppression automatisée, d’autres exigeront des demandes expresses via formulaire RGPD.
  7. Créer plusieurs identitésJe vous ai dit plus haut de supprimer vos profils secondaires inactifs. Par contre vous pouvez en garder plusieurs s’ils sont actifs, mais les utiliser spécifiquement. Un pour tout ce qui touche à l’IA, un autre pour les réseaux, un autre pour le perso, ou une identité par projet, etc. Même si ce n’est pas parfait, cela vous permettra au moins d’éviter le recoupement de données.

Incogni : automatiser l’enfer administratif

Si entreprendre ce nettoyage à la main prend plusieurs centaines d’heures pour une personne lambda (rien qu’au premier passage ! Sans même compter les relances), Incogni se charge d’automatiser la chasse aux données, dans le cadre légal du pays (RGPD, CCPA, etc.).​

Chaque demande est envoyée avec un degré de “persuasion réglementaire” élevé, et si le broker rechigne ou ne répond pas, Incogni relance jusqu’à obtenir un vrai effacement. Et le “poids” d’Incogni sera toujours supérieur au vôtre pour les brokers. C’est beaucoup plus facile de zapper la demande d’un utilisateur X en se disant qu’il ne va pas revenir à la charge. Alors que lorsque le service de Surfshark les contacte, ils savent qu’il ne va rien lâcher et qu’ils auront bien plus difficile de dire à un organisme officiel “c’est pas que j’ai pas voulu suivre la loi, j’ai pas vu la demande chef” s’ils sont contactés.
Les abonnés à l’offre illimitée peuvent même demander des suppressions personnalisées sur des sites spécifiques (plus de 2000), pour traquer la moindre trace visible.

Après, pour utiliser moi-même le service depuis un moment, il faut dire que le désenregistrement n’est pas toujours instantané : il faut patienter quelques semaines/mois pour voir les vrais résultats. Moins de spams, disparition des infos de contact dans les bases publiques, profil effacé sur les sites d’agrégation … c’est l’accumulation des retraits au fil du temps qui rend les choses concrètes. Certains observent une forte baisse du spam ou des résultats Google liés à leur nom, d’autres signalent un effet plus lent ou partiel, surtout sur des boîtes mail déjà surexposées.
Il existe aussi des cas où la suppression ne fonctionne pas chez certains brokers ou plateformes particulièrement réticentes (heureusement elles sont rares).

Conseils de “retrait numérique” pour ne pas y revenir

Avant de vous laisser, je vous rappelle quelques points essentiels :

  • Ne jamais s’inscrire avec sa vraie adresse ou identité là où ce n’est pas nécessaire … utilisez des alias ou l’ Alternative ID dans Surfshark.
  • Éviter les programmes de fidélité trop intrusifs et refuser systématiquement l’option “partage avec partenaires”.
  • Nettoyer régulièrement les anciennes publications, photos taguées et groupes publics.
  • Garder ses mails et comptes secondaires distincts de l’usage pro ou familial.
  • Toujours utiliser l’option “effacer mon compte et mes données” lors de la fermeture d’un service.

Disparaître du Net, fin 2025, ce n’est pas juste effacer son compte Facebook : c’est retrouver la maîtrise sur tous les morceaux de soi éparpillés. Incogni apporte l’automatisation et la rendre accessible à ceux qui veulent s’en aller proprement - avant que le web ne vous rattrape là où vous ne l’attendiez pas.

D’autant plus que vous pouvez en ce moment profiter de l’offre spéciale Black Friday sur tous les abonnements annuels (standard, illimité, familial et familial illimité). L’abonnement de base, avec le code KORBEN55, vous reviendra à 78,27€ TTC l’année au lieu de 87€. Le familial (jusqu’à 5 personnes protégées) passe de 188,6€/an à 169,7€. ça fait toujours quelques dizaines d’euros de plus pour les cadeaux de fin d’année ;)

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  • ✇Korben
  • Pourquoi vous devez supprimer vos infos perso (et comment faire sans y passer 200 heures)
    – Article en partenariat avec Incogni – On est bientôt en pleine Cybersecurity Week, et si vous avez encore votre numéro de téléphone, votre adresse ou pire – votre salaire estimé – qui traîne sur des dizaines de sites louches, c’est le moment ou jamais de passer à l’action. Parce que non, ce n’est pas juste “un peu gênant”. C’est une brèche béante dans votre vie privée, et elle coûte cher. Laisser traîner ses données personnelles, c’est accepter d’être la cible d’hameçonnages, de publicités agr

Pourquoi vous devez supprimer vos infos perso (et comment faire sans y passer 200 heures)

Par : Korben
20 octobre 2025 à 09:25
– Article en partenariat avec Incogni –

On est bientôt en pleine Cybersecurity Week, et si vous avez encore votre numéro de téléphone, votre adresse ou pire – votre salaire estimé – qui traîne sur des dizaines de sites louches, c’est le moment ou jamais de passer à l’action. Parce que non, ce n’est pas juste “un peu gênant”. C’est une brèche béante dans votre vie privée, et elle coûte cher.

Laisser traîner ses données personnelles, c’est accepter d’être la cible d’hameçonnages, de publicités agressives ou pire, devenir une variable dans des scénarios de fraude. Les courtiers en données collectent et revendent tout ce qu’ils peuvent glaner en ligne — identité, préférences, historiques d’achat ou de navigation, parfois même des données sensibles. Une fois ces infos répandues, les conséquences sont imprévisibles.

Rappelez-vous TikTok, qui vient de se prendre 530 millions d’euros d’amende pour avoir baladé les données européennes vers la Chine comme si c’était un sachet de popcorn. Et ce n’est qu’un exemple parmi des centaines. Vos données, c’est de l’or. Un business à 434 milliards de dollars en 2025. Et vous, vous êtes le produit.

Vos infos sont partout. Vraiment partout

Faites le test : tapez votre nom complet sur Google. Ajoutez votre ville si besoin. Vous allez probablement tomber sur une partie ou l’ensemble des données suivantes :

  • Votre adresse postale (souvent ancienne, mais toujours visible)
  • Votre numéro de portable
  • Vos anciens boulots
  • Des photos que vous pensiez réservées à vos potes
  • Et parfois même une estimation de votre salaire ou de votre patrimoine

Tout ça, ce n’est pas Google qui l’a inventé. Ce sont des data brokers – ces boîtes de l’ombre qui rassemblent, croisent et revendent vos infos à qui veut bien payer. Et elles sont légion. Une étude d’Incogni montre que certaines personnes retrouvent leurs données sur plus de 200 sites différents. Oui, deux-cent.

Et le pire ? Ces données ne restent pas statiques. Elles circulent. Elles sont rachetées, enrichies, croisées avec d’autres sources… jusqu’à ce qu’un inconnu puisse vous appeler en connaissant votre prénom, votre quartier, votre fournisseur d’électricité, et le nom de votre chat.

Le RGPD, c’est bien… mais c’est pas magique

En Europe, on a el famoso RGPD, qui nous donne un droit à l’oubli. Super en théorie, mais en pratique … c’est autre chose. Parce que pour le faire valoir, il faut :

  • Identifier tous les sites qui détiennent vos données (“bon chance” comme dirait Liam Neeson)
  • Trouver leur formulaire de suppression (s’il existe)
  • Envoyer une demande conforme
  • Relancer s’ils ne répondent pas
  • Recommencer tous les 3 à 6 mois, parce qu’ils recollectent vos infos dès que vous avez le dos tourné

Bref, c’est chronophage, chiant, et peu efficace à grande échelle. Surtout quand on sait que 10 nouveaux data brokers récupèrent vos infos chaque jour.

Alors, comment s’en sortir ?

La bonne nouvelle, c’est que vous n’êtes pas obligé de devenir un expert en droit de la vie privée ni annuler vos week-ends en famille pour remplir des formulaires à la pelle.

Incogni, le service de suppression automatisée de données personnelles , fait exactement ce boulot à votre place. Et franchement, vu le prix, c’est un deal.

Pour une dizaine d’euros par mois (ou moins de 6 €/mois avec le code KORBEN55, merci la Cybersecurity Week), Incogni :

  • Scanne en continu plus de 420 data brokers (y compris 150+ bases privées non accessibles au public)
  • Envoie des demandes de suppression conformes au RGPD, CCPA, et autres lois locales
  • Relance automatiquement tous les 60 à 90 jours pour éviter que vos données ne réapparaissent
  • Vous permet de demander la suppression sur n’importe quel site via la fonction “custom removals” (disponible sur le plan Illimité)

Résultat après 3 ans d’utilisation de mon côté ? 232 suppressions confirmées. Et ce n’est pas du flan : Incogni est la première entreprise du secteur à avoir fait auditer ses résultats par Deloitte. Oui, 245 millions de suppressions réussies à l’échelle mondiale, vérifiées par un tiers indépendant.

Attention aux apps gratuites – surtout si elles ne sont pas européennes

Pendant que vous vous demandez si vous avez vraiment besoin de ce service, sachez que 88 % des applis américaines et 92 % des applis chinoises partagent vos données avec des tiers. Contre seulement 54 % pour les applications européennes.

Et devinez qui est en tête du classement des plus gros collecteurs ? (on va voir si vous avez retenu la leçon)

  • Meta avec Threads & Instagram (37 types de données), WhatsApp (14)
  • TikTok est juste derrière avec 24 types
  • Les apps de streaming : Prime Vidéo (17), Netflix (12), Disney+ (9) etc.
  • ChatGPT (9)
  • Signal, lui, se contente de 3. La différence, elle est là.

Les apps de shopping comme Temu ou AliExpress ? Elles aspirent tout ce qu’elles peuvent. Les apps de fitness ou de santé mentale ? Elles vendent vos données les plus intimes sans sourciller.

Et on ne parle pas ici de votre simple adresse mail ou votre géolocalisation, mais bien de vos tendances politiques, orientations sexuelles, score de crédit, etc.

Selon l’étude (et pour donner des exemples concrets) : Netflix récolte vos enregistrements vocaux, Temu récupère la liste de toutes les applis que vous utilisez, Meta (en dehors de WhatsApp) récupère vos calendriers, vos photos et vos vidéos à des fins marketing, etc.

Donc non, “je ne poste rien de sensible” ne suffit plus. Vos données fuient de partout, souvent sans que vous le sachiez.

Et pour les entreprises ?

Incogni propose aussi le plan Ironwall360, une version dédiée aux entreprises, administrations, tribunaux ou forces de l’ordre. Parce que quand on est juge, avocat, ou travailleur social, voir ses coordonnées publiques peut vite devenir un problème de sécurité bien réel. Ironwall gère ça avec une approche sur mesure, des équipes dédiées, et un support 24/7 – y compris en urgence.

Mais pour nous, simples mortels, le plan perso suffit largement. Surtout avec la promo pour la Cybersecurity Week qui battra bientôt son plein (du 17 au 20 novembre à Rennes). Pour rappel la CW fédère pros et passionnés, avec pour leitmotiv la souveraineté numérique et la résilience. D’année en année, la cybersécurité évolue, mais l’exploitation des données personnelles y sera de nouveau présente. Surtout face à la montée croissante des menaces liées à l’intelligence artificielle et la manipulation automatisée de l’identité numérique.

Faut-il vraiment payer pour ça ?

Techniquement, non. Vous pouvez tout faire vous-même. Mais combien de temps ça va vous prendre ? Combien de fois allez-vous devoir relancer ? Et surtout : combien de fois allez-vous oublier de le faire (parce que la flemme quoi, y’a la dernière saison de Stranger Things à mater), avant que vos infos ne réapparaissent sur un nouveau site de merde pas top ? Un parcours éprouvant qui rebute le plus motivé des internautes.

Alors pendant cette Cybersecurity Week, faites-vous un cadeau : reprenez le contrôle.

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À moins de 6 €/mois (soit bien moins cher que ses concurrents directs), Incogni fait le sale boulot à votre place, en continu, sans que vous ayez à lever le petit doigt. C’est moins cher qu’un café par semaine. Et franchement, entre votre prochain café et votre tranquillité d’esprit, le choix est vite fait (cette phrase ne s’applique pas forcément entre 6h et 8h du matin).

Effacer complètement sa présence en ligne ? Impossible.
Mais la réduire drastiquement, limiter les fuites, couper les vivres aux data brokers ? Oui, c’est possible. Et avec Incogni, c’est même devenu accessible à tout le monde.

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  • ✇Korben
  • Comment les scammeurs exploitent vos données… via une simple recherche ChatGPT
    – Article en partenariat avec Incogni – Vous pensiez que poser une question à ChatGPT (ou à n’importe quelle IA à la mode) était sans conséquence ? Erreur : derrière la magie de la conversation fluide et des réponses instantanées se cache un jeu dangereux pour vos données. Certains escrocs sont capables d’extraire, d’agréger, et d’exploiter votre vie numérique, le tout à partir d’une simple recherche pas trop bête. Mais pourquoi, et surtout comment, est-ce possible ? Et que pouvez-vous faire pou

Comment les scammeurs exploitent vos données… via une simple recherche ChatGPT

Par : Korben
24 septembre 2025 à 10:18
– Article en partenariat avec Incogni –

Vous pensiez que poser une question à ChatGPT (ou à n’importe quelle IA à la mode) était sans conséquence ? Erreur : derrière la magie de la conversation fluide et des réponses instantanées se cache un jeu dangereux pour vos données. Certains escrocs sont capables d’extraire, d’agréger, et d’exploiter votre vie numérique, le tout à partir d’une simple recherche pas trop bête. Mais pourquoi, et surtout comment, est-ce possible ? Et que pouvez-vous faire pour garder la main sur vos infos perso ?

Accrochez-vous, parce que l’IA n’est pas seulement le dernier jouet cool du moment, elle est aussi devenue le nouvel eldorado des arnaqueurs.

Une seule requête, une faille béante

Plus besoin de pirater votre boîte mail ou de fouiller votre poubelle. Les scammeurs d’aujourd’hui savent exploiter les LLM (comme ChatGPT ou Gemini) à fond. Avec une question bien tournée, ces outils fouillent le web et ressuscitent tout ce qui existe sur vous, parfois bien au-delà de ce que vous imaginez.

On parle ici d’anciennes biographies exhumées de forums ou réseaux sociaux, de traces de blogs, de commentaires publics, ou encore de numéros ou adresses, tombés dans la nature à la faveur d’une fuite de données. Mais aussi de liens subtils entre vos différents profils, entre manières d’écrire et ça même si les pseudos changent. Ce qui était jadis éparpillé et difficile à recomposer par un humain devient soudain… lisible, compact, utilisable contre vous à une toute autre échelle. Tout ça pour du phishing ciblé, de l’usurpation d’identité, ou tout bêtement revendu à des brokers de données peu scrupuleux.

Et tout ça c’est sans parler du manque de sécurité flagrant des IA grand public qui semblent avoir oublié de prendre le sujet en compte (voir par exemple mon article : ChatGPT peut faire fuiter vos emails avec une simple invitation Google Calendar).

Pourquoi l’IA amplifie le problème ?

Les modèles comme ChatGPT, Gemini, Claude ou Grok sont formés sur des milliards de pages web, archives de forums, données publiques (tout le web en gros) … qui, pour beaucoup, contiennent des infos personnelles. Quand vous interrogez ces outils, vos prompts sont souvent enregistrés et, dans certains cas, utilisés pour affiner le modèle.

Pire : selon cette étude Incogni 2025, la majorité de ces IA :

  • collectent vos prompts et tous les détails contenus dedans.
  • aspirent les données personnelles lâchées publiquement sur le web, parfois sans grande considération pour le consentement réel des personnes.
  • partagent les informations avec des filiales, partenaires commerciaux, voire… des “affiliés” non identifiés.
  • et dans certains cas, il est “impossible” de retirer vos données du jeu une fois qu’elles sont parties dans l’écosystème de training.

Retenez que lorsque vous avez appuyé sur le bouton d’envoi et que c’est publié quelque part … impossible de faire machine arrière. C’est ce que j’appelle l’effet “dentifrice hors du tube”.

Classement des IA génératives concernant la protection des données

D’après l’enquête d’Incogni , toutes les plateformes n’offrent pas le même niveau de respect de la vie privée. Voici un aperçu du classement 2025 (attention, tout peut changer à la vitesse de l’éclair) :

PlateformeRespect des données personnellesPossibilité d’opt-out pour le trainingTransparencePartage étendu des données
MistralTrès bon : collecte limitéeOuiMoyenPeu
ChatGPT (OpenAI)Bon : collecte modérée, transparenteOuiHauteModéré
Grok (xAI)Collecte plus large, transparence partielleOuiMoyenneModéré
Claude (Anthropic)Donne l’assurance de ne pas utiliser les prompts pour l'entraînementN/AHauteOui, avec des partenaires
Gemini (Google)Collecte massive, peu de transparenceNonFaibleÉlevé
Meta AICollecte massive, partage au sein du groupeNonFaibleTrès élevé
DeepSeekCollecte importante, peu de transparenceNonFaibleÉlevé
Copilot (Microsoft)Modéré, mais ambigu selon la plateformeOuiFaibleOui, avec annonceurs

Quelques points à retenir :

  • Les plus gros, comme Meta AI et Gemini, sont assez mauvais concernant le respect de la vie privée.
  • Les sociétés européennes (Mistral) et OpenAI sont plus respectueuses (pour l’instant).
  • Même les plateformes qui promettent de ne pas utiliser vos prompts pour le training reconnaissent une utilisation massive de “données publiques”, autrement dit : ce que vous laissez traîner en ligne.

Une fois que les IA génératives et leurs écosystèmes ont mis la main sur vos fragments de vie, la suite est mécanique. Il y a croisement de vos infos pour générer un profil ultra-ciblé à partir d’un simple pseudo/patronyme. Vos données sont ensuite revendues à des brokers, qui les exploitent de façon industrielle (business de plusieurs centaines de milliards de $ à la clé). Ensuite on a droit à la création de scénarios de phishing ultra crédibles (référence à vos vrais employeurs, vieux contacts, etc.), voire usurpation d’identité facilitée (faux profils, demandes administratives, crédits…). Bref c’était déjà la merde avant l’IA et ça va s’empirer.

Face à ce phénomène, la loi tente de suivre (RGPD en Europe, début de réglementation en Californie avec le DELETE Act…), mais reste bien souvent larguée par la techno. Autant dire qu’il vaut mieux ne pas compter dessus.

Comment limiter la casse : réflexes & méthodes

Avant même de parler d’outils, je vous rappelle les bases. Ne laissez JAMAIS d’infos sensibles dans un prompt envoyé à une IA, même en “anonyme”. Passez régulièrement vos noms/alias/adresses au crible des moteurs de recherche pour avoir la vision publique de votre eprsonne. Vous pouvez aussi rendre vos profils sociaux privés, supprimez les vieux comptes dormants ou juste tout quitter comme je l’ai fait. Pensez aussi à utiliser de courtes variantes de pseudos/passwords pour limiter l’effet cascade en cas de fuite.

Mais ça, c’est l’ABC. Vous faites déjà tout ça non ? Pour aller plus loin, et ne pas passer ses soirées à envoyer des demandes de déréférencement à la chaîne… place aux outils spécialisés.

Incogni, l’outil utile pour passer à l’offensive

Voilà pourquoi Incogni , développé par Surfshark, est l’un des rares services à avoir pensé ce problème du bon côté. Non, ils ne traquent pas vos prompts IA, mais ils s’occupent pour vous de ce que les brokers détiennent sur vous.

En résumé il se charge automatiquement de contacter les centaines de data brokers qui ont potentiellement vos infos et gère pour vous les demandes de suppression, le suivi et les relances. Plus de 100 000 utilisateurs européens ont déjà lancé un grand ménage numérique via le service.

À partir de l’étude 2025 citées ci-dessus, Incogni insiste sur : la transparence totale sur la collecte/traitement des données, la possibilité de retirer très simplement ses données de nombreuses bases (sous réserve de législation locale, bien sûr) et recommande d’éviter celles qui n’offrent aucune clarté ou option d’opt-out. Cela dit ce n’est pas magique : “effacer” sa présence totale en ligne reste presque impossible. Mais avec Incogni, vous pouvez drastiquement limiter la surface d’attaque pour les arnaqueurs et brokers.

L’avenir de la privacy face à l’IA

À mesure que l’IA progresse, la barrière entre vie privée et “open data” explose. Certains fournisseurs d’IA s’améliorent alors que d’autres assument un business model intégralement fondé sur la collecte et la redistribution de vos vies numériques. 

La meilleure protection ? Rester informé (lisez mes news haha), lire les classements indépendants, choisir les outils qui offrent le maximum de contrôle et, pour tout ce qui a déjà “fuité”, passer à l’action avec des outils de nettoyage comme Incogni avant que le dentifrice soit vraiment partout…

Rappelez-vous : une requête innocente à ChatGPT, et c’est tout votre historique en ligne qui peut refaire surface. L’IA peut vous aider à trouver des infos, mais elle permet aussi aux escrocs… d’en trouver vous concernant. À méditer !

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  • Nettoyez vos infos des bases de données commerciales avec Incogni (pour entreprises et particuliers)
    – Article en partenariat avec Incogni – La protection des données n’est plus, aujourd’hui, un simple sujet de conversation pour les responsables IT un peu stressés ou les geeks qui chiffrent tout ce qui bouge. Pour les entreprises, c’est devenu une question de survie, de réputation et, bien sûr aussi, d’argent. Entre les cyberattaques qui pleuvent, les fuites de données qui font la une et les amendes RGPD qui tombent plus vite que les mises à jour de Chrome, ignorer le sujet revient à laisser la

Nettoyez vos infos des bases de données commerciales avec Incogni (pour entreprises et particuliers)

Par : Korben
24 juin 2025 à 10:06

– Article en partenariat avec Incogni –

La protection des données n’est plus, aujourd’hui, un simple sujet de conversation pour les responsables IT un peu stressés ou les geeks qui chiffrent tout ce qui bouge. Pour les entreprises, c’est devenu une question de survie, de réputation et, bien sûr aussi, d’argent. Entre les cyberattaques qui pleuvent, les fuites de données qui font la une et les amendes RGPD qui tombent plus vite que les mises à jour de Chrome, ignorer le sujet revient à laisser la porte du serveur grande ouverte avec un panneau “Servez-vous !”.

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  • Quels sont les différents types de data brokers et comment lutter ?
    — Article en partenariat avec Incogni — Ah, les data brokers, ces entreprises mystérieuses dont on entend parler à peine plus souvent que de la météo sur Pluton (jamais en gros). Pourtant, ces entités obscures ont les mains (ou plutôt les serveurs) pleines de données, récoltées dans les plus sombres recoins numériques. J’ai déjà abordé le sujet sur ce site, mais comment opèrent-ils concrètement ? Voyage dans les entrailles du web pour percer le mystère des data brokers et comment lutter avec

Quels sont les différents types de data brokers et comment lutter ?

Par : Korben
25 avril 2024 à 10:00

Bannière Incogni

— Article en partenariat avec Incogni —

Ah, les data brokers, ces entreprises mystérieuses dont on entend parler à peine plus souvent que de la météo sur Pluton (jamais en gros). Pourtant, ces entités obscures ont les mains (ou plutôt les serveurs) pleines de données, récoltées dans les plus sombres recoins numériques. J’ai déjà abordé le sujet sur ce site, mais comment opèrent-ils concrètement ? Voyage dans les entrailles du web pour percer le mystère des data brokers et comment lutter avec l’aide d’Incogni.

Qui sont-ils et que font-ils ?

Les data brokers, ce sont un peu les fantômes du cyberespace. On les connait rarement de nom, mais ils traquent nos traces numériques comme des chasseurs de primes à la recherche d’informations. Ils collectent des données de toutes sortes, du registre foncier à notre historique d’achat en passant par nos profils sociaux et nos activités en ligne. Une fois leur butin amassé, ils compilent le tout pour dresser un portrait-robot le plus précis possible et le revendent ou le partagent avec des tiers. Faisant de notre petite personne la cible d’un jeu de piste numérique. Tout ça pour quelques brouzoufs (enfin quelques … parfois ça peut se compter en centaines voire milliers d’euros). Le marché de la data étant en pleine phase d’expansion, ce marché juteux devrait quasiment doubler d’ici la fin de la décennie pour atteindre plus de 450 milliards de $.

Les types de data brokers

Et oui, contrairement à ce que vous pensez peut-être, tous les data brokers ne sont pas tous taillés dans le même moule. Ils offrent une variété de produits aux acheteurs. Cela va des informations financières à votre santé personnelle, en passant par le marketing et la publicité. Voici un petit tour d’horizon des espèces les plus répandues qui peuplent cet écosystème obscur.

Les brokers en recherche de personnes

Vous vous souvenez de ces annuaires téléphoniques épais et lourd comme un parpaing ? Eh bien ce type de broker fait la même chose, mais en version 2.0. Ils vous permettent de fouiller dans les profils d’autres consommateurs, de retrouver d’anciens amis ou de déterrer des secrets bien enfouis. Et pas besoin de sonner à leur porte pour qu’ils vous livrent leurs trouvailles, tout est en ligne et à portée de clic. Sans doute les brokers les plus visibles pour tous. Notamment accessibles sur des sites comme PeekYou, Spokeo ou White Pages. Une sorte de niveau 1 de l’espionnage, la base.

Les courtiers en marketing et publicité

C’est un peu comme la cour de récré pour les marketeurs. Ils segmentent les consommateurs en fonction de leur comportement et de leurs préférences, offrant des cibles sur un plateau d’argent aux annonceurs. Ils peuvent même enrichir nos profils avec des informations supplémentaires pour un ciblage ultra-précis (comme les géolocalisations ou le groupe ethnique). C’est pas cool, mais limite ce sont quasi les moins dangereux de l’histoire.

Les courtiers en informations financières

Si je vous cite des noms comme Experian, Equifax et Transunion il y a de grandes chances que cela ne vous dise rien. Pourtant, imaginez-les comme les trois mousquetaires de la data financière. Ils rassemblent tout ce qui s’y rapporte, que ce soit des rapports de crédit, des historiques de paiement et des informations sur les comptes débiteurs. Leur but ? Vendre les données aux institutions financières afin que celle-ci puisse prendre des décisions. Ils sont régis par diverses lois (notamment en Europe), mais ça ne les empêche pas de jouer les acrobates avec nos données. Un exemple concret ? Si l’on vous refuse un crédit de manière répétitive sans que vous compreniez trop pourquoi, c’est peut-être parce que les banques ont en stock vos précédents comportements et qu’ils n’ont pas assez confiance.

Les brokers en gestion des risques

Ces petits malins détectent les différentes fraudes que vous auriez pu commettre et vérifient les identités des clients en un clin d’œil. Avec des outils sophistiqués, ils peuvent traiter des millions de transactions par heure, gardant un œil vigilant sur nos activités et notre historique. Nos remboursements de crédit, nos salaires, les attestations ou amendes reçues, les découverts et autres agios, etc.

Les courtiers en santé

Ah, la santé, un sujet cher à nos cœurs et à nos portefeuilles. Ces brokers traquent par exemple nos achats de médicaments en vente libre, nos recherches sur les symptômes d’une maladie, nos abonnements à des magazines de santé, l’installation de certaines applications, etc. Ils vendent alors ces informations à des compagnies pharmaceutiques et d’assurance santé, faisant de notre bien-être une marchandise à échanger.

Mais d’où viennent ces données ?

Vous vous demandez peut-être comment ces brokers mettent la main sur nos données. Eh bien, c’est un peu comme un jeu de piste géant, avec des indices cachés dans tous les coins du web, parfois là où l’on ne s’y attend pas (voir mon article sur les différents leaks du milieu de l’automobile).

Les sources gouvernementales

Les gouvernements sont généreux avec nos informations, fournissant des données sur tout, des naissances aux décès en passant par les permis de conduire. Les data brokers se servent à pleines mains dans ce buffet à volonté de données publiques, construisant des profils détaillés sans jamais nous demander notre avis. Et je ne parle même pas de ces derniers mois ou les organismes officiels de notre cher gouvernement sont entrés en mode « grande braderie » (fuites France Travail, Urssaf, etc.). Servez-vous ma bonne dame, 80% de la population française est à portée de clavier, livrée de bon coeur.

Les sources commerciales

Les entreprises aussi sont des donneurs généreux. Elles fournissent des historiques d’achat, des données de garantie et même des informations de carte de fidélité. Et comme un bon ami qui prête sans jamais demander à être remboursé, elles donnent tout ça gracieusement aux data brokers, qui se régalent sans se poser de questions.

Les sources publiquement disponibles

Nos vies numériques (ou tout du moins une partie) sont des sortes de livres ouverts pour les data brokers. Ils parcourent nos profils sociaux, nos messages sur les forums et nos commentaires sur les blogs pour trouver des indices sur nos vies. Des enquêteurs privés, mais avec des algorithmes à la place de loupes. Le point positif c’est qu’au moins sur cet aspect nous avons notre mot à dire. Nous pouvons limiter les informations que nous partageons, utiliser des identités alternatives, sécuriser et chiffre nos échanges, etc.

Le pistage web

Et enfin, il y a le traçage en ligne, la cerise sur le gâteau des data brokers. Avec des cookies et des identifiants publicitaires, ils suivent nos moindres mouvements sur le web, collectant des informations sur nos habitudes de navigation et nos achats en ligne, récupèrent la liste des applications que nous utilisons, etc. Comme si Big Brother avait embauché des paparazzis pour nous suivre partout où nous allons. Mais là encore nous avons une part de responsabilité et nous pouvons agir de manière proactive (navigateur sans traqueurs, VPN …).

C’est déjà trop tard ?

Peut-être, mais cela peut éventuellement changer. Ils sont partout, ils savent tout, et nous, on est là, à ne pas trop savoir quoi faire. Mais nous pouvons décider d’au moins leur donner du fil à retordre. Déjà en faisant attention à ce que nous partageons en ligne, en utilisant les bons outils, etc. Et en faisant appel à un service comme Incogni pour tout ce qui est déjà dans la nature et que l’on ne peut rattraper.

Incogni, le désormais bien connu outil de Surfshark, propose un abonnement pour vous aider à nettoyer les données personnelles des bases de données des courtiers en données et des entreprises qui les stockent. Basé sur des réglementations comme le RGPD en Europe et la CCPA en Californie, Incogni impose aux courtiers en données de supprimer les informations des utilisateurs. Ces données peuvent être des choses comme vos noms, adresses, numéros de téléphone, etc.

Incogni Surfshark

Son gros avantage est de tout automatiser. Vous n’avez pas besoin de contacter chaque broker pour lui demander de vous supprimer de sa base de données. Incogni va le faire pour vous et surtout, va s’assurer que le retrait perdure. Un autre aspect intéressant du tableau de bord de l’outil est que vous allez visionner très rapidement les différents niveaux de dangerosité des courtiers. Mais aussi de connaitre le champ d’action de chacun d’entre eux et si vous trainez plutôt du côté des données de santé ou de la publicité.

Concrètement pour voir comment cela se passe, je vous redirige vers mon test Incogni sur une période d’un an. On va dire que le gros du travail se fait sur les 3 premiers mois, et qu’ensuite les récalcitrants finissent pas craquer au fil des relances du service. En ce moment ce dernier est d’ailleurs à moins de 95€ TTC par an, environ 7.8€/mois.

Essayez Incogni !

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  • Les données récupérées par les applications d’achat de vêtements
    — Article en partenariat avec Incogni — Allez, ce matin avec Incogni on va continuer notre exploration des différents services qui récupèrent nos données à notre insu pour les revendre aux datas brokers. Il y a seulement quelques jours je vous parlais des applications Android visant spécialement nos bambins, aujourd’hui ce sont les applications de shopping. Histoire que vous sachiez de quoi il retourne d’ici les prochaines soldes. Ces dernières années nous avons vu une explosion des appli

Les données récupérées par les applications d’achat de vêtements

Par : Korben
8 avril 2024 à 10:30

Incogni Applis Shopping

— Article en partenariat avec Incogni —

Allez, ce matin avec Incogni on va continuer notre exploration des différents services qui récupèrent nos données à notre insu pour les revendre aux datas brokers. Il y a seulement quelques jours je vous parlais des applications Android visant spécialement nos bambins, aujourd’hui ce sont les applications de shopping. Histoire que vous sachiez de quoi il retourne d’ici les prochaines soldes.

Ces dernières années nous avons vu une explosion des applications mobiles pour l’e-commerce. Temu, Shein, Ali Express … même les grandes enseignes historiques comme Nike, The North Face & co poussent à utiliser l’app plutôt que passer par le site web classique. Je vous entends vous demander « mais pourquoi donc ? ». Si si, je l’ai entendu jusqu’ici, ne niez pas.

La réponse : car il est plus simple d’y récolter un max de données ciblées. Une app peut accéder à un tas d’informations différentes sur votre téléphone alors qu’un site web aura plus de mal. Dans son étude, le laboratoire de recherches Incogni a analysé 180 applications de shopping différentes et comme chaque fois les résultats ne sont pas glorieux. Vous êtes habitués maintenant, l’idée c’est d’extraire des infos pour ensuite les revendre et créer des profils les plus complets possibles de qui nous sommes, nos habitudes, etc.

Ce qui est intéressant c’est de voir que ces applis shopping abusent un peu moins que celles dédiées aux gamins, ou même que votre voiture intelligente. En toute logique, l’énorme majorité va stocker ce dont elle a besoin pour vous offrir le service promis : mail, adresse de livraison, numéro de téléphone, etc. Bref là rien de spécial, difficile de vous livrer un colis sans demander au moins le point de livraison. Par contre 1/4 d’entre elles (cela reste énorme) vont récolter votre galerie photo, 6-7% vos vidéos, 5% votre historique web ou la liste des applis installées et 3.3% votre orientation sexuelle ou votre liste de contacts. 22 sur 180 vont cibler précisément vos différentes localisations (dont Adidas). De plus la moitié partagent vos données directement avec des tiers (autrement dit les data brokers) et l’Europe est la seconde zone la plus touchée.

En France nous avons la chance de n’avoir quasi que de mauvais élèves, comme en politique. Les apps H&M, Hacoo (jamais entendu parler), Shein et Nike collectent à peu près tout ce qu’ils peuvent dont vos messages (pour Nike). Spéciale dédicace à ASOS, Vinted et Zalando qui non seulement récoltent un max de choses, mais en plus en revendent la moitié. Le seul bon élève ? Zara. Vous pouvez creuser la liste complète ici en fonction de votre pays de résidence.

Bref une fois encore nous sommes de bonnes vaches à lait. Pas de surprises malheureusement. Mais c’est là qu’intervient Incogni pour nous remonter un peu le moral. Grâce au service de Surfshark, il est possible de faire retirer les données que nous jugeons trop sensibles (toutes ?) des bases de données des courtiers en informations. Ce qui va couper certaines sources d’approvisionnement et fera tourner vos infos un peu moins rapidement dans les méandres du web.

Nom, prénom, adresse mail, numéro de téléphone, etc. Il suffit de dire à Incogni quoi supprimer et il va alors consulter tous les brokers qu’il connait pour leur demander de vous effacer de leurs listes. Et cela sur le long terme puisque le service va vérifier régulièrement que vous n’êtes pas rajouté par la suite (des fois que le broker aurait acheté une nouvelle base avec vous dedans). Vous pouvez aller jeter un oeil à mon test Incogni pour voir comment cela fonctionne concrètement et les résultats.

Maintenant qu’est-ce que l’on peut faire de notre côté pour limiter tout cela et agir de manière proactive ? Et bien déjà passer par la version web classique d’une boutique plutôt que via son appli. Point bonus si votre navigation est un minimum sécurisée (VPN, bloqueur de traqueur, etc.). Oui je sais, il faudra refuser l’offre promo exclusive de 3€ offerts sur votre première commande après avoir installé l’appli. Ou alors, soyons fous, tout simplement résister aux sirènes du consumérisme et arrêter d’acheter des choses inutiles en ligne. Dur.

Si vous n’êtes mentalement pas encore prêt à franchir le cap, vous pouvez déjà enclencher la solution Incogni pour moins de 95€ TTC/an. Et cela sans risques grâce à la garantie satisfait ou remboursé de 30 jours.

Testez Incogni !

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  • La moitié des applis pour enfants sur Android récoltent leurs données
    — Article en partenariat avec Incogni — Salut la compagnie. Alors si vous avez l’habitude de me suivre, vous savez que j’ai déjà présenté l’outil Incogni de Surfshark d’un tas de façons différentes. Et mentionné les nombreux services qu’il peut rendre en fonction de votre situation. Mais s’il y a une cible que je n’ai pas abordée, c’est celui de nos marmottes marmots. Parce que oui, lorsqu’on pense aux informations personnelles récupérées pour le plus grand bonheur des datas brokers (cour

La moitié des applis pour enfants sur Android récoltent leurs données

Par : Korben
28 mars 2024 à 09:33

— Article en partenariat avec Incogni —

Salut la compagnie. Alors si vous avez l’habitude de me suivre, vous savez que j’ai déjà présenté l’outil Incogni de Surfshark d’un tas de façons différentes. Et mentionné les nombreux services qu’il peut rendre en fonction de votre situation. Mais s’il y a une cible que je n’ai pas abordée, c’est celui de nos marmottes marmots.

Parce que oui, lorsqu’on pense aux informations personnelles récupérées pour le plus grand bonheur des datas brokers (courtiers en données), on pense souvent aux nôtres, celles des « grands ». Et cela afin de créer des profils les plus complets possibles, notamment pour obtenir une image assez précise des sites que nous visitons, de nos achats en ligne, notre situation financière, nos centres d’intérêt, etc.

Sauf qu’il y a une catégorie d’utilisateurs que l’ont a tendance à oublier dans l’histoire, les enfants. Et oui, à notre époque pas mal de gamins passent déjà des heures en ligne (sur un smartphone ou à la maison) sans se préoccuper de savoir s’il y a un danger. Et les parents ne sont pas souvent capables de sécuriser leur environnement et leur apprendre les bons réflexes. Peu vont se renseigner sur les pratiques et les accès accordés aux applications installées (déjà que les parents eux-mêmes utilisent encore des passoires notoires comme Meta & Co …). Or les outils qu’utilisent les enfants, même s’ils semblent aussi peu dangereux que Oui-Oui, n’en sont pas mieux sécurisés pour autant. Ces bases de données centralisent et récupèrent leurs actions et peuvent ensuite tomber entre des mains malhonnêtes.

Le laboratoire de recherche d’Incogni a ainsi analysé 74 applications parmi les plus téléchargées et utilisées au monde par les plus jeunes. Sans surprise cela a permis d’épingler presque 50% de celles-ci (34) dont 2/3 (21) annoncent directement partager leurs données avec des tiers. Quasi 15% récoltent jusqu’à 7 types d’informations différentes : email, historique d’achat, localisation … voire photo. On comprend vite comment les choses peuvent mal tourner. En Europe c’est en moyenne 5 informations qui sont récupérées, la 2e région du monde la plus surveillée.

Incogni applis android pour enfants

Bon après il s’agit la plupart du temps de récolter de la data pour raison marketing, ou pour diagnostiquer des problèmes techniques (bugs & co). Mais encore faut-il faire confiance aux développeurs de l’appli en question. Ainsi Pokémon Quest annonce être clean sur le Google Play Store alors qu’elle récupère des données et les partage. À peine 1 appli sur 7 permet de désactiver cette récolte de données, et 1 sur 3 ne permet pas de supprimer ses infos (pas très RGPD). Une bonne nouvelle s’il faut en trouver une ? 94% chiffrent les données. C’est déjà ça.

Pour différencier les bons des mauvais élèves, vous pouvez vous rendre sur ce lien (onglet « App Rankings » puis cherchez votre pays). En France les cartons rouges sont pour Toca Life World, Kahoot et Avatar World (7 à 12 infos collectées), par contre les jeux des studios YovoGames et BabyBus c’est safe. Ainsi que Pat Partouille à la Rescousse … ouf, je vais mes gosses vont pouvoir continuer à jouer.

Du coup, pour en revenir à Incogni, disposer d’un service qui va nettoyer les bases de données du web des informations liées à vos enfants pourra s’avérer une bonne pratique à mettre en oeuvre. Plus vous commencez tôt et moins les informations se retrouveront dans de multiples bases de données. Si l’adresse mail de votre enfant se retrouve chez un broker, la faire retirer au plus vite est un bon réflexe à avoir, avant qu’elle ne soit reprise à gauche et à droite. N’attendez pas d’intégrer la liste de dizaines de brokers comme je l’ai fait, ça m’apprendra à laisser mon email chez n’importe qui 😉

Encore faut-il se rendre compte que tel ou tel courtier a ces informations en main. C’est le travail d’Incogni, qui va scanner l’ensemble des brokers qu’il surveille afin d’y trouver les éléments que vous voulez faire supprimer. Il contactera alors en votre nom ces derniers et leur demandera des retraits, et répétera l’opération jusqu’à ce qu’ils lâchent l’affaire. Des heures et des heures de recherches économisées et vous aurez l’esprit tranquille en sachant qu’il va s’assurer que ces retraits soient définitifs. Vous pouvez même suivre l’avancée des travaux directement depuis une interface simple.

Mais n’oubliez pas que VOUS êtes le premier rempart de votre progéniture. Eduquez-les, expliquez-leur les conséquences potentielles de tout ce qu’ils font sur la toile, etc. Vous ne les laisseriez pas jouer n’importe où ni avec n’importe qui en extérieur, il n’y a pas de raison que ce soit différent en ligne. Et si vous vous y mettez un peu tard, appelez le soldat Incogni à la rescousse pour vous assurer que les dommages sont limités !

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  • Incogni et les différents leaks du milieu de l’automobile
    — Article en partenariat avec Incogni — Salut la compagnie, vous vous souvenez de cette époque éloignée de fin 2023 ? Je vous avais présenté une source de fuite potentielle de vos données privées : votre voiture « intelligente ». Et bien depuis j’ai continué à voir des choses pas très fun pour nous, pauvres consommateurs de ce genre de véhicules que nous sommes. Alors je ne sais pas si c’est le phénomène Baader-Meinhof qui agit, mais je vois passer plus souvent des informations sur le suj

Incogni et les différents leaks du milieu de l’automobile

Par : Korben
18 mars 2024 à 09:53

Bannière Incogni

— Article en partenariat avec Incogni —

Salut la compagnie, vous vous souvenez de cette époque éloignée de fin 2023 ? Je vous avais présenté une source de fuite potentielle de vos données privées : votre voiture « intelligente ». Et bien depuis j’ai continué à voir des choses pas très fun pour nous, pauvres consommateurs de ce genre de véhicules que nous sommes.

Alors je ne sais pas si c’est le phénomène Baader-Meinhof qui agit, mais je vois passer plus souvent des informations sur le sujet depuis quelques mois. Pour ceux qui ne sachez pas, cet effet c’est une sorte de biais cognitif qui fait que lorsqu’on remarque une chose pour la première fois, on a tendance à la voir plus souvent. L’exemple typique : vous achetez un nouveau pull et subitement vous voyez 4 personnes chaque jour qui portent le même. Après c’est de votre faute aussi, vous auriez pu vous douter que 75% de la population se fournit dans les mêmes boutiques de fringues ou portent les 12 mêmes marques.

Bref, pour en revenir aux voitures, depuis l’étude Mozilla partagée dans mon article précédent … je ne vois plus que des fuites d’huile de données dans le monde de l’auto. Rien qu’en janvier, nous avons eu droit :

  • au hack de la National Automobile Dealers Association (NADA, importante organisation commerciale représentant les concessionnaires franchisés de voitures et de camions neufs aux US). Numéros de téléphones, emails, factures, paiements et cartes des acheteurs … au total plus d’un million de données.
  • Mercedez-Benz qui oublie une clé privée dans un repo GitHub public, donnant accès à tout son code source.
  • Hyundai Inde qui expose les données perso de ses clients (noms, adresses physiques …)
  • Plus de 100Gb de données récupérées chez Nissan après une attaque visant les acheteurs australien et néo-zélandais

Et ce n’est que sur une période d’un mois ! Ce qui confirme plutôt bien ce que j’écrivais dans l’article de l’an dernier : sécuriser vos données chez les constructeurs automobiles ? Aussi important qu’un grain de sable au milieu du Sahara pour un Inuit.

Ces informations sont ensuite revendues aux data brokers. Qui peuvent alors les combiner avec les nombreuses bases de données déjà récupérées ailleurs sur le web (légalement ou non). Le mail et les données bancaires que vous avez donnés au concessionnaire se retrouvent aussi dans une base de boutique en ligne qui dispose de l’historique de vos achats fringues et gadgets ? Paf, on a un profil plutôt complet de vous. De votre nom et prénom, à votre adresse physique, la voiture que vous conduisez, ce que vous faites durant vos temps libres et comment vous vous habillez. Plutôt précis. Sans compter que les endroits que vous fréquentez sont éventuellement dans la liste aussi (que ce soit via les déplacements de la voiture, ou depuis votre téléphone).

Incogni Infos Perso

Même en étant parano c’est compliqué de ne rien laisser filtrer. D’où l’intérêt de ne pas laisser trainer nos données déjà récupérées par l’un ou l’autre broker. Et pour y arriver sans passer des journées entières à effectuer les recherches en solo dans son coin : il y a Incogni.

Je vous ai déjà présenté le service à de multiples reprises ici, mais un petit rappel ne fait pas de mal. En vous abonnant à Incogni, vous allez lui donner l’autorisation de contacter les data brokers (il en connait quasi 200) en votre nom. Et leur demandera de retirer les informations que vous voulez voir disparaitre, en faisant valoir les lois en vigueur (RGPD & co). En quelques jours/semaines vous verrez les premières suppressions arriver dans votre tableau de bord.

Est-ce que ça marche ? Oui, en grande partie. J’ai d’ailleurs fait un retour d’expérience personnel sur plusieurs mois d’utilisation. Tous les brokers n’ont pas joué le jeu, mais la majorité l’a fait. Et je peux vous dire que j’ai senti une réelle différence dans le nombre de spams et de sollicitations que je reçois. Après je sais que j’ai un profil d’utilisateur du web plutôt « power user », avec une adresse mail qui traine partout depuis 20 ans et des centaines (et sans doute milliers) de sites testés pour vous concocter mes petits articles quotidiens pleins d’amour. Ce sera forcément moins sensible si vous apparaissez seulement dans 3 bases de données.

Le petit plus d’Incogni c’est qu’une fois qu’un broker vous a retiré de sa base, l’outil va continuer à vérifier de temps en temps que vous n’y revenez pas. Et son interface est ultra simple à prendre en main. Elle vous donnera même des informations précieuses sur l’avancée des travaux, mais aussi la dangerosité des gens qui ont rachetés vos infos.

Jusqu’ici le service de Surfshark se targue d’avoir validé plus de 20 millions de demandes de retraits. L’air de rien ça doit commencer à faire un peu moins de profils complets chez certains brokers. Continuons donc à leur mettre des bâtons dans les roues.

Découvrir Incogni !

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  • Incogni : vos données privées sont peut-être récupérées en haut lieu
    — Article en partenariat avec Incogni — Hellow les amis, comment se passe votre premier été de l’année ? (vu les températures on pourrait presque s’y tromper). De mon côté je m’arrange pour continuer à vous parler du service Incogni de Surfshark et ses différentes utilités au quotidien. Pas de repos pour les braves, je bronzerai plus tard. Ces derniers mois j’ai pas mal exploré avec vous la problématique du respect de vos informations privées sur le web. Notamment quels sont les organisme

Incogni : vos données privées sont peut-être récupérées en haut lieu

Par : Korben
19 février 2024 à 10:00

Bannière Incogni

— Article en partenariat avec Incogni —

Hellow les amis, comment se passe votre premier été de l’année ? (vu les températures on pourrait presque s’y tromper). De mon côté je m’arrange pour continuer à vous parler du service Incogni de Surfshark et ses différentes utilités au quotidien. Pas de repos pour les braves, je bronzerai plus tard.

Ces derniers mois j’ai pas mal exploré avec vous la problématique du respect de vos informations privées sur le web. Notamment quels sont les organismes qui volent vos données, les achètent ou les récupèrent légalement sans votre consentement. Les fameux data brokers. Mais nous avons aussi vu que les failles potentielles ne viennent pas toujours de ce qui nous parait le plus probable (site web, ecommerce, boite mail, réseaux sociaux …).

Incogni Infos Perso

Pour vous le rappeler en 2 lignes, un data broker va chercher à se procurer des tonnes de données variées. Puis va croiser toutes ses sources pour dresser un profil aussi précis que possible de chaque internaute. Ce qui est assez simple puisqu’il suffit d’extraire les éléments communs à plusieurs bases de données. Votre adresse mail et votre lieu d’habitation sont renseignés chez un vendeur en ligne ? Le même mail a servi pour créer un profil sur un Tinder-like depuis votre smartphone ? Bam, le courtier sait que vous avez la dalle, l’endroit ou vous habitez et comment vous démarcher de plusieurs manières différentes. Mais toutes les fuites potentielles ne sont pas si facilement identifiables ou nous n’avons simplement jamais pensé qu’elles pouvaient présenter un problème.

Par exemple votre voiture intelligente est une source exploitable et surtout exploitée (certaines marques ne cachent même pas qu’elles font de la revente de données). Tout comme votre smartphone (mais ça on s’y attendait déjà), et probablement toute connexion à un service VPN gratuit & Co. C’est déjà pas mal oui, mais voilà il semble qu’il y a un autre acteur à prendre en compte : les gouvernements.

Selon Numérama, c’est en tous cas ce qu’a révélé officiellement un élu américain, Ron Wyden, fin janvier. Documents à l’appui il explique que la NSA se procure les informations personnelles d’internautes auprès de ces mêmes datas brokers dont je parlais plus haut. Et cela depuis plusieurs années. Vous allez me dire que ce n’est pas grave, c’est chez les ricains. Sauf que la NSA a également reconnu récupérer des infos sur des téléphones hors territoire national.

Et même s’ils ne s’occupaient que du peuple américain, peut-on imaginer qu’il en va différemment chez nous ? Nous avons quelques lois comme RGPD & co, mais je doute que ce soit un réel problème pour notre classe dirigeante. Donc, que faire ? Déjà commencer par sécuriser au mieux votre surf au quotidien : se servir d’outils respectueux de la vie privée, bloquer un maximum de traqueurs, cookies & Co, disposer d’un VPN fiable, ne pas s’inscrire sur des sites inutilement, nettoyer ses métadonnées et autres footprints, éventuellement utiliser des adresses jetables, etc.

Mais lorsque le mal est fait, et lorsque les brokers ont récupéré vos infos, l’éventail d’options est assez maigre. Soit vous allez devoir partir en quête de tous les courtiers, les contacter, les harceler pour qu’ils vous fassent disparaitre, faire du suivit pour vérifier qu’ils ne vous remettent pas dans leur base, etc. Ça, c’est l’option usante, frustrante et qui va occuper vos longues soirées d’hiver d’été.

L’autre possibilité c’est Incogni. Vous seul avez la capacité d’agir de manière préventive. Cependant, l’outil de Surfshark est là pour vous soutenir en ce qui concerne les incidents qui ont déjà échappé à votre vigilance.

Si vous n’êtes pas encore conscient du risque que représente la divulgation de vos données personnelles, sachez qu’il est probable qu’elles circulent déjà de manière non autorisée (surtout que la plupart des grosses plateformes ont fuité il y a juste quelques semaines). Incogni se propose de vous assister dans le nettoyage de ces données. Le service cible déjà près de 200 courtiers, et ce chiffre continue de croître. Lorsque vous sollicitez Incogni, il examine cette liste et vous informe des organismes qui détiennent des informations vous concernant, incluant le niveau de danger associé.

interface incogni

Par la suite, Incogni entre en contact avec ces entités pour faire valoir vos droits et demander la suppression de vos données de leurs bases. Ce processus est répété aussi longtemps que nécessaire, tout en surveillant constamment pour éviter tout ajout ultérieur de votre information par ceux qui l’ont retirée précédemment. Et bien sûr vous suivez toute l’évolution du processus via une interface simple à prendre en main. Vous pouvez jeter un oeil sur mon test pour vous faire une idée concrète.

Vous ne perdez rien à l’essayer, en prenant l’option annuelle cela vous reviendra à moins de 6.5€/mois (HT). Avec l’habituelle garantie 30 jours satisfait ou remboursé. Sinon vous pouvez aussi accéder au service en prenant le pack Surfshark One+. Ce dernier vous permet de bénéficier également d’un VPN, d’un antivirus, d’un système d’alerte et d’un moteur de recherche personnel pour seulement 1€/mois de plus. À vous de choisir !

Découvrir le service Incogni !

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