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Si vous avez toujours voulu essayer Emacs mais que la courbe d'apprentissage vous fait peur,
IDEmacs
est fait pour vous ! Ce projet transforme Emacs en clone de VSCode avec les mêmes raccourcis clavier, la même interface graphique et les mêmes fonctionnalités out-of-the-box, comme ça vous n'avez plus besoin de vous taper une configuration durant trois jours avant de pouvoir écrire une ligne de code !
Cool, hein ?
L'idée c'est donc de permettre aux développeurs habitués à des IDE modernes de pass
Si vous avez toujours voulu essayer Emacs mais que la courbe d'apprentissage vous fait peur,
IDEmacs
est fait pour vous ! Ce projet transforme Emacs en clone de VSCode avec les mêmes raccourcis clavier, la même interface graphique et les mêmes fonctionnalités out-of-the-box, comme ça vous n'avez plus besoin de vous taper une configuration durant trois jours avant de pouvoir écrire une ligne de code !
Cool, hein ?
L'idée c'est donc de permettre aux développeurs habitués à des IDE modernes de passer à Emacs sans devoir réapprendre tous leurs réflexes. Les raccourcis clavier reprennent ceux de VSCode comme Ctrl+C pour copier, Ctrl+V pour coller, Ctrl+F pour chercher. C'est basique mais indispensable quand vous venez d'un autre éditeur.
Côté interface, IDEmacs intègre Treemacs pour avoir un explorateur de fichiers dans la sidebar comme sur VSCode. Y'a aussi Centaur Tabs pour les onglets, un thème Dark Plus qui ressemble à celui de Microsoft, et le support des curseurs multiples. Bref, visuellement vous êtes en terrain connu.
Du coup, c'est pour qui exactement ?
Hé bien le projet cible trois types d'utilisateurs : les développeurs qui veulent migrer vers Emacs depuis un autre IDE, les débutants en Lisp ou Scheme qui ont besoin d'Emacs pour bosser, et les non-programmeurs qui cherchent juste un éditeur de texte puissant sans se prendre la tête avec la config.
D'ailleurs, contrairement à la plupart des starter kits Emacs, IDEmacs ne cache pas les éléments graphiques par défaut. Les menus, barres d'outils et scrollbars sont visibles donc vous pouvez configurer le tout via l'interface graphique plutôt qu'en écrivant du Elisp à la main.
La config proposée inclut une vingtaine de packages tels que Vertico, Consult et Marginalia pour l'autocomplétion, Magit pour le contrôle de version, Sly et Geiser pour le développement Lisp et Scheme, plus des outils comme expand-region, multiple-cursors et smartparens pour l'édition avancée.
Pour installer IDEmacs, il vous faudra donc Emacs 29 ou plus récent, git, et optionnellement grep et locate. Clonez le repo puis lancez Emacs avec
emacs --init-directory=/path/to/IDEmacs/vscode .
Et hop, c'est prêt !
IDEmacs reste une porte d'entrée vers Emacs, et pas un remplacement définitif de VSCode mais l'idée avec ce truc, c'est de vous permettre de commencer à utiliser Emacs sans friction, puis de personnaliser au fur et à mesure que vous comprenez comment ça marche. Je vous assure que vous allez probablement vouloir modifier des trucs une fois que vous serez à l'aise.
Voilà, si vous avez toujours été curieux d'Emacs mais que vous n'avez jamais osé franchir le pas, c'est l'occaz !
Les géants de la tech ont des visions : Peter Thiel annonce l'apocalypse tandis qu’Artur Kluz appelle le Vatican à prendre les choses en main.
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Après l'Ukraine, les start-up de défense trouvent de nouveaux débouchés aux Caraïbes et les financiers de la DefTech se frottent les mains.
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Un mars et ça répare!
Encore un numéro du Lama déchainé pour constater les méfaits de l’obsolescence logicielle programmée, mais surtout pour encourager l’entraide et le réemploi. Ne jetez pas, améliorez!
Toutes les rubriques habituelles sont à retrouver et à déguster lentement (ou pas).
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Encore un numéro du Lama déchainé pour constater les méfaits de l’obsolescence logicielle programmée, mais surtout pour encourager l’entraide et le réemploi. Ne jetez pas, améliorez!
Toutes les rubriques habituelles sont à retrouver et à déguster lentement (ou pas).
un édito recyclable qui parle des Journées Nationales de la Réparation, de la Semaine Européenne de la Réduction des Déchets, d’Olivier Hamant, de la fresque des déchets et de bonnes pratiques;
Gee nous offre un nouveau dessin (cf plus haut) qui revient aux bases, et prend (enfin, toujours sans petits gâteaux) la parole pour se présenter aux lecteurices qui ne le connaissent pas encore en vrai;
une anecdote sur la dangerosité d’aller au Capitole du Libre (sujet tabou);
le chiffre de la semaine dépasse les 2000. Et y a de quoi être se réjouir de tout ce qui est fait et organisé dans notre communauté!;
une liste de 4 livres, à lire ou à écouter, résumés sur Libre à vous!;
Concernant les projets et associations proches:
l'écho des assos permet à la Guilde de se présenter et de citer Framasoft;
la plume invitée d’Isabelle Carrère, chroniqueuse radio et membre-fondatrice d’Antanak, nous parle d’entraide et de reconditionnement;
une citation de Maud Longuet qui déplore qu’aucune carte électronique ne soit réparée, réutilisée ou recyclée;
le logiciel Kisslauncher choisi cette semaine par Michael Opdenacker;
la distribution libre Fedora;
Merci à Amélie qui a reçu le dernier sticker du Lama déchaîné lors du Capitole et qui a accepté que son ordinateur soit pris en photo, Monolecte dont le message sur Mastodon s’est retrouvé dans le courrier des lecteurices, Elsa qui chronomètre son temps consacré à l’assurance April.
Retrouvez également une nouvelle étape pour construire votre lama photonique interpellant et bien sûr les mots croisés qui font couler tellement d’encre en commentaires (je crains encore le pire pour le 23)
Sans oublier l’actu brulante sur l’un des nombreux dossiers suivis par l’April, le projet de loi finances 2026, avec des hauts et des bas. Mais arrêtons-nous là, allez tout découvrir en détail
Petit rappel (désolée, c’est quasiment le même texte chaque semaine, quasiment, car il y a toujours des petites modifications), le Lama déchaîné présentera les actions de l’April et de ses proches jusqu’à Noël 2025, avec, si possible, humour, subjectivité et parfois espoir.
Ce travail hebdomadaire qui occupe plusieurs membres de l’association, a pour but d’assurer la pérennité des activités de l’April qui cherche à récolter une somme de 30 000€ avant le 31 décembre.
Cette semaine nous a quelque peu rassuré·es, car nous avons presque atteint 30% de la somme finale. Il reste encore un mois avec plusieurs numéros à venir, dont le dernier qui sera une remise de cadeaux. Les 100% sont encore loin, mais atteignables. On y croit parce que ça augmente tous les jours ! <3
Merci de votre lecture, de vos commentaires, de vos nombreux relais sur les réseaux sociaux ou ailleurs (c’est un bon moyen de nous aider que de relayer) et, bien sûr, de votre soutien !
Bon, j’utilise plus vraiment Windows tous les jours, à part quand je veux faire des tests comme aujourd’hui mais je suis quand même encore traumatisé de ces moments horribles où mon PC refusait de démarrer, avec à l’époque, un écran bleu, qui s’enchaine sur une boucle de réparation automatique qui tourne en rond, et moi qui fait ma prière au Dieu de la Tech pour que ça reparte tout seul et que je ne flingue pas encore une journée de boulot.
Et bien Microsoft vient d’ajouter une fonctionnalité da
Bon, j’utilise plus vraiment Windows tous les jours, à part quand je veux faire des tests comme aujourd’hui mais je suis quand même encore traumatisé de ces moments horribles où mon PC refusait de démarrer, avec à l’époque, un écran bleu, qui s’enchaine sur une boucle de réparation automatique qui tourne en rond, et moi qui fait ma prière au Dieu de la Tech pour que ça reparte tout seul et que je ne flingue pas encore une journée de boulot.
Et bien Microsoft vient d’ajouter une fonctionnalité dans Windows 11 qui pourrait vous sauver la mise si vous avez la même phobie que moi. Ça s’appelle Quick Machine Recovery, et c’est un système de réparation automatique qui télécharge des correctifs directement depuis les serveurs de Microsoft.
Ainsi, quand votre Windows 11 refuse de booter, après plusieurs tentatives le système va automatiquement se connecter à Internet, envoyer des diagnostics à Microsoft, et télécharger un correctif spécifique pour votre problème. Tout ça sans que vous ayez à sortir une clé USB de récupération ou à appeler le support technique.
Quick Machine Recovery (qu’on va appeler QMR pour aller plus vite) fonctionne différemment selon votre édition de Windows. Sur Windows 11 Home, c’est activé par défaut alors que sur Windows 11 Pro et Enterprise, c’est désactivé par défaut et il faut donc le configurer manuellement.
Et il y a deux modes distincts dans l’outil. Le premier, c’est la réparation par le cloud (Cloud Remediation), c’est-à-dire que Windows va chercher des correctifs sur les serveurs Windows Update. Et le second, c’est la réparation automatique (Auto Remediation), c’est-à-dire que le système va tenter de se réparer tout seul plusieurs fois de suite sans vous demander votre avis.
Vous de votre côté, vous avez juste besoin de :
Windows 11 version 24H2 ou supérieure
Une connexion Internet (évidemment, sinon pas de cloud ^^)
Un compte administrateur pour modifier les paramètres
Ça prend 2 minutes pour s’activer, et entre 5 à 10 minutes en cas de réparation réelle.
Bref, quand votre PC plante au démarrage, voici ce qui se passe en coulisses. Après plusieurs échecs de boot, Windows entre automatiquement dans l’environnement de récupération WinRE (Windows Recovery Environment), c’est-à-dire ce mode minimal de dépannage qui se lance avant le système Windows complet. Le système établit alors une connexion réseau, envoie les données de diagnostic à Microsoft (type d’erreur, fichiers concernés, configuration matérielle), et recherche une solution spécifique sur les serveurs.
Si Microsoft connaît déjà ce problème et dispose d’un correctif, le fix est téléchargé et appliqué automatiquement et le PC redémarre pépouze. Mais si ça ne marche pas du premier coup, le processus se répète jusqu’à la résolution ou jusqu’à ce que le système abandonne et vous propose les options de récupération manuelles classiques.
Le cas d’usage parfait, si je devais en trouver un c’est l’incident CrowdStrike de juillet 2024. Je ne sais pas si vous vous souvenez, mais une mise à jour défectueuse avait planté plus de 8 millions de PC Windows dans le monde. Les machines refusaient de booter et à l’époque si QMR avait existé, tous ces systèmes bloqués pendant 5 jours ou plus auraient été réparés en quelques minutes au lieu de nécessiter une intervention manuelle sur chaque machine.
Maintenant comment est ce qu’on active ça ?
Hé bien, ouvrez les Paramètres Windows avec la combinaison de touches Windows + I puis allez dans Système puis Récupération. Vous allez voir une section “Récupération machine rapide”.
Cliquez alors sur le bouton à côté de “Récupération machine rapide” pour l’activer. Le petit bouton passe au bleu, c’est bon, vous êtes un champion des nouvelles technologies \o.
Et voilà, c’est tout.
Sur ce coup-là, Microsoft a fait simple.
Maintenant si vous ne voyez pas cette option, c’est pas la peine de m’envoyer un email énervé. Vérifiez plutôt que vous êtes bien sur Windows 11 24H2 à minima. Tapez winver dans le menu Démarrer (ou appuyez sur Windows + R, tapez winver et validez) pour voir votre version exacte. Vous devriez voir “Version 24H2” ou supérieure.
Après par défaut, même avec la réparation par le cloud activée, Windows va vous demander une confirmation avant de tenter une réparation donc si vous voulez que le système se débrouille tout seul, vous pouvez aussi activer la réparation automatique.
Toujours dans Système > Récupération > Quick Machine Recovery, activez alors le bouton “Continuez la recherche si aucune solution n’est trouvée”.
Mais attention, une fois que cette option est activée, votre PC va tenter de se réparer seul sans vous consulter. C’est pratique si vous gérez plusieurs machines à distance notamment, mais ça peut être relou si vous ne vous y attendez pas. Le PC va redémarrer plusieurs fois de suite pendant qu’il cherche une solution.
Donc si vous hésitez, laissez cette option désactivée. La réparation seulement via le cloud suffit dans la plupart des cas.
Après QMR ne répare pas TOUS les problèmes du monde non plus… Si votre disque dur est HS, aucun correctif cloud ne va le ressusciter. Si votre RAM est défectueuse, c’est pareil. Et si votre femme et votre chien vous ont quitté, c’est pas non plus de son ressort. En fait, QMR cible uniquement les pannes logicielles : pilotes corrompus, fichiers système endommagés, conflits de mise à jour, registre cassé…etc
Gardez aussi en tête que QMR envoie des données de diagnostic à Microsoft donc si vous êtes dans un environnement où la confidentialité est critique (entreprise avec données sensibles, environnement réglementé…etc), vérifiez que votre politique de sécurité autorise ce genre de télémétrie avant d’activer la fonctionnalité.
Après si vous avez activé QMR et que votre PC continue de planter au boot malgré plusieurs tentatives de réparation, laissez le système essayer 3/4 fois et si après ça le problème persiste, Windows va normalement vous proposer les options avancées (Mode sans échec, Restauration système, Invite de commandes, c’est-à-dire la ligne de commande Windows).
Essayez alors le Mode sans échec, c’est-à-dire un mode de démarrage minimal qui charge uniquement les pilotes essentiels et si le système boote en mode sans échec, le problème vient probablement d’un pilote ou d’un logiciel installé récemment. Désinstallez alors toutes les dernières mises à jour ou pilotes ajoutés récemment.
Et si même le mode sans échec ne fonctionne pas, utilisez une clé USB de récupération Windows 11. Bootez dessus, allez dans Réparer l’ordinateur > Dépannage > Options avancées, et utilisez les outils en ligne de commande comme :
sfc /scannow (System File Checker, c’est-à-dire l’outil de vérification des fichiers système) pour réparer les fichiers système,
DISM /Online /Cleanup-Image /RestoreHealth (Deployment Image Servicing and Management, c’est-à-dire l’outil de maintenance de l’image Windows) pour réparer l’image Windows,
et chkdsk C: /f /r pour vérifier et réparer le disque.
Pour les admin sys qui gèrent un parc de machines, QMR peut également se configurer via Intune, c’est-à-dire l’outil de gestion Microsoft 365, ou les stratégies de groupe (Group Policy).
La documentation Microsoft
donne tous les détails pour un déploiement centralisé :
HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Winlogon\CloudRemediationEnabled (valeur DWORD, c’est-à-dire un nombre entier 32 bits) = 1 pour activer la réparation cloud
HKLM\SOFTWARE\Microsoft\Windows NT\CurrentVersion\Winlogon\AutoRemediationEnabled (valeur DWORD) = 1 pour activer la réparation automatique
Attention, ces clés doivent être créées manuellement dans le registre si elles n’existent pas. Ensuite, vous devrez effectuer le petit redémarrage réglementaire après modification. Et faites bien une sauvegarde du registre avant toute modification (Fichier > Exporter dans regedit).
Voilà pour mon topo sur QMR. Sur le papier je trouve que c’est une excellente idée… Ça augmente bien le taux de réussite de récupération d’un PC et surtout, ça fait gagner du temps. Après en pratique, comme d’hab ça dépend de votre situation. En tout cas, ça ne mange pas de pain donc activez la.
Et quoi qu’il arrive, faites des sauvegardes régulières !
Cet article fait partie de ma série de l’été spécial hackers. Bonne lecture !
Un chiffre d’affaires de 90 millions de dollars, et un service client qui répond au téléphone. Non, je ne vous parle pas de la dernière scale-up parisienne mais de DarkSide, le groupe criminel qui a réussi à transformer le ransomware en service premium.
En mai 2021, ce groupe de cybercriminels ont réussi un exploit que même les scénaristes d’Hollywood n’auraient pas osé imaginer : paralyser l’approvisionnement en carbu
Un chiffre d’affaires de 90 millions de dollars, et un service client qui répond au téléphone. Non, je ne vous parle pas de la dernière scale-up parisienne mais de DarkSide, le groupe criminel qui a réussi à transformer le ransomware en service premium.
En mai 2021, ce groupe de cybercriminels ont réussi un exploit que même les scénaristes d’Hollywood n’auraient pas osé imaginer : paralyser l’approvisionnement en carburant de toute la côte Est américaine avec quelques lignes de code.
Les livres électroniques ont vraiment modifié mon rapport à la lecture… Je peux emporter toute une bibliothèque dans ma poche, acheter des livres directement depuis le kindle, prendre des notes, lire dans le noir…etc. Mais est ce que vous saviez qu’il est également possible d’optimiser encore plus votre expérience de lecture numérique grâce à la bionification ? Oui terme chelou mais je crois que c’est comme ça qu’on dit.
Je vous en ai déjà parlé y’a quelques années mais cette technique nouv
Les livres électroniques ont vraiment modifié mon rapport à la lecture… Je peux emporter toute une bibliothèque dans ma poche, acheter des livres directement depuis le kindle, prendre des notes, lire dans le noir…etc. Mais est ce que vous saviez qu’il est également possible d’optimiser encore plus votre expérience de lecture numérique grâce à la bionification ? Oui terme chelou mais je crois que c’est comme ça qu’on dit.
Je vous en ai déjà parlé y’a quelques années mais cette technique nouvelle, inspirée de recherches en sciences cognitives, consiste à mettre en gras les premières lettres des mots pour faciliter leur reconnaissance visuelle et accélérer la vitesse de lecture. Des études ont ainsi montré que notre cerveau ne lit pas lettre par lettre mais plutôt mot par mot, en se basant sur sa forme globale. Ainsi, en accentuant le début des mots, la bionification guide l’œil pour une lecture plus fluide et efficace.
Évidemment, bionifier manuellement chaque livre de votre bibliothèque serait un travail titanesque. C’est là qu’intervient Zippy, un outil en ligne de commande développé en Python qui automatise le processus pour les ebooks au format ePub. Avec juste quelques lignes de code, vous pouvez transformer n’importe quel livre en version bionique, prête à être transférée sur votre liseuse Kindle ou autre.
Pour en profiter, la première étape est de cloner le dépôt de Zippy sur GitHub :
git clone https://github.com/nimish-ks/zippy.git
cd zippy
Pour éviter tout conflit intergalactique entre les dépendances Python, on va ensuite créer un environnement virtuel et y installer les bibliothèques requises via pip :
Et hop, quelques nanosecondes plus tard, vous obtenez une version dopée aux hormones de croissance de votre bouquin préféré de science-fiction ! L’algorithme de bionification par défaut, noté "- 0 1 1 2 0.4", détermine le nombre de lettres à mettre en gras en fonction de la longueur des mots et d’autres critères. Mais tel un savant fou, vous pouvez concocter votre propre formule en passant le paramètre --algorithm.
Maintenant que vous maîtrisez le pouvoir de la bionification, vous allez pouvoir dévorer « Hypérion » et tous les autres tomes du cycle d’Endymion à une vitesse supraluminique ! Fini les voyages interstellaires qui durent des plombes, les bouquins bioniques vous téléporteront en un éclair dans des univers extraordinaires.
Comme Zippy s’intègre dans votre flux de travail, vous pouvez adapter les ebooks à vos préférences avant de les transférer sur votre liseuse. Vos yeux vous diront merci !
Évidemment, en bon cyberrebelle, vous pouvez bionifier tous les ebooks qui vous passent sous la main, même ceux protégés par des DRM abusifs. Un petit coup de Calibre et de DeDRM pour les libérer, et hop, à vous la lecture augmentée !
En bidouillant un peu le code de Zippy, vous pourriez même imaginer plein d’autres optimisations à appliquer à vos bouquins voire en faire un plugin pour Calibre. Si c’est le cas, dites le moi, ça m’intéresse.
Envie d’un terminal nouvelle génération qui allie performance et flexibilité ? Ne cherchez plus, Alacritty est fait pour votre bonheur !
Disponible sur toutes les plateformes qui comptent (Linux, macOS, Windows, BSD ^^), ce terminal au look sobre et épuré cache sous son capot une configuration ultra complète. Pas besoin de réinventer la roue, Alacritty s’intègre avec vos applications préférées pour vous offrir une expérience sur-mesure sans compromis sur la vitesse. Bon OK, c’est encore un
Envie d’un terminal nouvelle génération qui allie performance et flexibilité ? Ne cherchez plus, Alacritty est fait pour votre bonheur !
Disponible sur toutes les plateformes qui comptent (Linux, macOS, Windows, BSD ^^), ce terminal au look sobre et épuré cache sous son capot une configuration ultra complète. Pas besoin de réinventer la roue, Alacritty s’intègre avec vos applications préférées pour vous offrir une expérience sur-mesure sans compromis sur la vitesse. Bon OK, c’est encore un peu jeune, il est un peu long à configurer et il reste quelques fonctionnalités à ajouter et bugs à corriger, mais ça n’empêche pas de nombreux baroudeurs du shell de l’utiliser quotidiennement. YOLO comme on dit.
Mais Alacritty, c’est pas qu’un simple émulateur de terminal de base. Il embarque des features bien pratiques pour améliorer la vie des accros de la ligne de commande :
Vous aimez vim ? Ça tombe bien, avec le mode Vi vous pouvez retrouver vos réflexes pour vous déplacer et sélectionner du texte.
Vous avez la flemme de scroller manuellement pour retrouver une commande ou une erreur ? Utilisez la recherche intégrée pour localiser ce que vous voulez en un clin d’œil.
Vous en avez marre de jongler entre votre souris et votre clavier ? Avec les hints façon regex, plus besoin de quitter le clavier, interagissez avec n’importe quel texte à l’écran.
Votre PC rame quand vous ouvrez 10 terminaux en même temps ? Pas de problème, avec le mode multi-fenêtres , un seul process Alacritty est partagé intelligemment.
Et je vous ai parlé que de quelques fonctionnalités, y’en a bien d’autres à découvrir dans la doc.
Après la théorie, passons à la pratique. Pour l’installer, c’est ultra simple. Si vous êtes sur macOS ou Windows, direction la page des releases GitHub pour chopper le binaire. Sous Linux ou BSD, il est sûrement déjà dans le gestionnaire de paquets de votre distrib. Sinon, les instructions détaillées vous expliqueront comment compiler depuis les sources.
Une fois installé, pas besoin de vous embêter à configurer, les options par défaut sont déjà pas mal. Mais si vous voulez quand même mettre votre patte, le fichier de config en TOML se trouve, en fonction de votre OS, dans $XDG_CONFIG_HOME/alacritty, $HOME/.config/alacritty ou %APPDATA%\alacritty.
Par exemple, pour l’installer sous macOS, vous pouvez faire également :
Voici un exemple de config à mettre dedans pour obtenir un truc comme ça :
# Configuration du shell et des variables d'environnement
shell = { program = "/bin/zsh", args = ["-l"] }
[env]
TERM = "xterm-256color"
# Activation du rechargement dynamique de la configuration
#live_config_reload = true
# Configuration de la fenêtre pour un look minimaliste et semi-transparent
[window]
decorations = "buttonless"
dynamic_padding = false
opacity = 0.9
padding = { x = 25, y = 20 }
# Configuration de la police personnalisée avec styles spécifiques pour différents états du texte
[font]
size = 20.0
[font.normal]
family = "JetBrains Mono"
style = "Medium"
[font.bold]
family = "JetBrains Mono"
style = "Heavy"
[font.italic]
family = "JetBrains Mono"
style = "Medium Italic"
[font.bold_italic]
family = "JetBrains Mono"
style = "Heavy Italic"
# Configuration des couleurs
[colors]
[colors.primary]
background = '#282a36' # Arrière-plan foncé
foreground = '#f8f8f2' # Texte clair
[colors.cursor]
text = 'CellBackground'
cursor = '#ff79c6' # Couleur du curseur
[colors.selection]
text = 'CellBackground'
background = '#44475a'
# Configuration du curseur
[cursor]
style = { shape = "Block", blinking = "On" }
thickness = 0.25
# Ajout de raccourcis clavier pour améliorer l'efficacité
[keyboard]
bindings = [
{ key = 'N', mods = 'Control|Shift', action = 'CreateNewWindow' },
{ key = 'C', mods = 'Control|Shift', action = 'Copy' },
{ key = 'V', mods = 'Control|Shift', action = 'Paste' },
{ key = '+', mods = 'Control', action = 'IncreaseFontSize' },
{ key = '-', mods = 'Control', action = 'DecreaseFontSize' },
{ key = '0', mods = 'Control', action = 'ResetFontSize' }
]
Mais du coup, c’est vraiment le terminal le plus rapide ?
Difficile à dire… Mesurer les perfs d’un terminal, c’est compliqué. Sur les benchmarks, en tout cas, Alacritty s’en sort bien, surtout grâce à l’accélération GPU. Après, sur des critères plus subjectifs comme la latence ou la fluidité de l’affichage, difficile de départager les challengers. Le mieux est de l’essayer et de voir s’il convient à VOS usages.
Par contre, ne vous attendez pas à retrouver toutes les fonctionnalités de terminaux plus anciens. Pas de tabs, pas de splits, Alacritty se concentre sur son cœur de métier. Pour ces features, votre gestionnaire de fenêtres ou un multiplexeur comme tmux feront très bien l’affaire. Et si vous voulez faire un peu de customisation, il faudra vous plonger dans la doc.
Après, si jamais il vous manque un truc indispensable, le projet est ouvert aux contributions. Alacritty est d’ailleurs distribué sous licence Apache 2.0. Donc si vous vous sentez de rajouter ce p’tit truc manquant, la communauté vous accueillera à bras ouverts. Comme quoi, y’a pas que Microsoft qui sait faire dans l’open source ! mdr.
En attendant de voir vos pull requests pleuvoir sur ce projet, je ne peux que vous conseiller de tester Alacritty. Vous verrez, c’est le genre d’outil auquel on s’habitue vite et qui change la vie. Bon OK, ça reste un terminal, faut pas exagérer non plus. N’empêche que depuis que j’ai goûté à la fluidité de son rendu, j’avoue que j’aurais du mal à revenir en arrière !
In our third Decode Quantum episode in English after Simone Severini from AWS and Tommaso Calarco from Julich, we are with Jay Gambetta from IBM. And he welcomed us since we recorded this episode near his office at IBM Yorktown Heights Research lab in New York state. This is the 68th episode of Decode Quantum. […]
In our third Decode Quantum episode in English after Simone Severini from AWS and Tommaso Calarco from Julich, we are with Jay Gambetta from IBM. And he welcomed us since we recorded this episode near his office at IBM Yorktown Heights Research lab in New York state. This is the 68th episode of Decode Quantum. […]