Vue normale

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.
À partir d’avant-hierinformatique général
  • ✇Korben
  • Casio F-91W - Comment régler et utiliser la montre culte ?
    Cet article contient des liens affiliés Bon, vous le savez, j'utilise mon site aussi comme un pense-bête. Et comme je viens de me racheter une nouvelle montre, j'en profite pour me faire mon petit mode d'emploi, rien qu'à moi. Donc je suis au regret de vous annoncer que cet article ne vous intéressera pas du tout ^^, sauf si vous avez la même montre évidemment... Cette Casio F-91W coûte une vingtaine d'euros, elle est quasi increvable, et si j'ai choisi ce modèle, c'est parce que je voulais un

Casio F-91W - Comment régler et utiliser la montre culte ?

Par : Korben ✨
22 mai 2026 à 13:05
Cet article contient des liens affiliés

Bon, vous le savez, j'utilise mon site aussi comme un pense-bête. Et comme je viens de me racheter une nouvelle montre, j'en profite pour me faire mon petit mode d'emploi, rien qu'à moi. Donc je suis au regret de vous annoncer que cet article ne vous intéressera pas du tout ^^, sauf si vous avez la même montre évidemment...

Cette Casio F-91W coûte une vingtaine d'euros, elle est quasi increvable, et si j'ai choisi ce modèle, c'est parce que je voulais une montre pas chère et solide, rien d'autre. J'en ai rien à faire de compter mes pas ou de recevoir des notifs au poignet. Je sais qu'il y a des gens qui mettent carrément du Linux sur leur montre , grand bien leur fasse, mais perso, plutôt qu'une smartwatch à 300 balles qu'il faut recharger tous les jours, je préfère claquer mes sous dans ce machin et profiter de ses 7 ans d'autonomie (oui oui ^^).

Mais avant, petit rappel pour ceux qui débarquent. La F-91W, c'est Casio qui la sort en 1989, elle est dessinée par Ryūsuke Moriai , et depuis le modèle n'a quasiment pas bougé. C'est l'une des montres les plus vendues de la planète, dans les 100 millions d'exemplaires écoulés au fil des années. J'aime beaucoup son look digital rétro des années 90, elle ne pèse que 21 grammes (le poids de votre âme ^^), et comme je vous le disais, sa pile lithium CR2016 tiendra environ 7 ans soit le temps qu'une smartwatch rende l'âme 2 ou 3 fois. Et niveau précision annoncée, on est à ±30 secondes par mois.

Maintenant côté flotte, elle encaisse les éclaboussures et la pluie, mais c'est tout. Pas de douche avec, pas de piscine non plus donc attention !

Et niveau features de fou, elle fait juste l'heure, l'alarme et le chrono. Oui, je sais, vos influenceurs préférés déballent des Rolex à 15 000 € défiscalisées pour leurs stories insta et moi, je débarque avec ma Casio en plastique 1000 fois moins cher histoire de vous coller la honte !

Mais y'a un truc marrant que j'ai découvert en écrivant cet article c'est que Barack Obama portait déjà une F-91W bien avant d'entrer à la Maison-Blanche. Notez que Trump, lui, n'en aurait aucun usage, car il paraît qu'il ne sait même pas lire l'heure.

Mais alors maintenant le vrai morceau, LE truc pour lequel j'écris cet article incroyable c'est : Comment est-ce qu'on règle ce machin ?? Comme la F-91W tourne sur le module Casio 593 (le numéro est gravé au dos), et toute la logique de "programmation" passe par 3 boutons... Une fois que vous et moi auront pigé comment utiliser ces 3 boutons, on saura tout faire (comme avec la barre de fer) et on pourra se concentrer sur comment utiliser ces foutus 3 coquillages.

Les 3 boutons et les 4 modes

Y'a donc 3 boutons sur la F-91W. En haut à gauche, le bouton (L), c'est l'éclairage. En bas à gauche, le bouton (C), c'est celui qui change de mode. Et à droite, le bouton (A), c'est celui qui ajuste les valeurs.

Je peux pas faire plus clair...

Et la montre a 4 affichages, et on passe de l'un à l'autre en appuyant sur (C) : l'heure normale, l'alarme quotidienne, le chrono, et le réglage heure/calendrier. Un appui sur (C) et on avance d'un cran, et au bout on revient à l'heure normale. Gardez ça en tête, parce que tout le reste en découle.

Régler l'heure et la date

Depuis l'affichage normal, appuyez 3 fois sur (C). Les secondes se mettent à clignoter, vous êtes en mode réglage.

À partir de là c'est toujours la même mécanique : (A) change la valeur qui clignote, et (L) passe au champ suivant. Ensuite, l'ordre est imposé par la montre, à savoir : secondes, heures, minutes, mois, date, puis jour de la semaine.

(A) remet les secondes à zéro, ce qui est pratique pour se caler pile sur un top horaire comme dans Parker Lewis. Ensuite, (L) pour passer aux heures, (A) pour les avancer, encore (L) pour les minutes, (A) pour les avancer...etc. Et hop, pareil pour le mois, la date et le jour. Et si une valeurs est déjà bonne, vous la sautez en appuyant juste sur (L).

Et quand tout est réglé, un appui sur (C) et c'est validé.

Petit gain de temps aussi, si vous maintenez (A) plus de 2 secondes, les chiffres défilent en accéléré. Pas besoin donc de marteler le bouton 12 fois pour passer de janvier à décembre.

Passer en 24h (ou en 12h)

Celle-là, pas besoin d'entrer dans les réglages. Depuis l'affichage normal de l'heure, chaque appui sur (A) bascule entre le format 24h et le format 12h (avec le petit AM/PM), et vous voyez le changement direct à l'écran. Voilà, c'est tout.

Jack Bauer n'a qu'à bien se tenir !

Régler l'alarme

Hop, un appui sur (C) depuis l'heure normale vous met sur l'alarme quotidienne (l'écran affiche AL). Le principe est le même que pour l'heure : (L) pour passer des heures aux minutes, (A) pour faire avancer les chiffres. Un dernier (L) pour terminer.

L'alarme sonne ensuite durant 20 secondes pile à l'heure prévue, tous les jours. Pour la couper quand elle braille, suffit d'appuyer sur n'importe quel bouton. Et si vous voulez juste vérifier qu'elle marche bien, maintenez (A) enfoncé en mode alarme, ça déclenche le bip de test.

Le carillon horaire (un bip toutes les heures)

Ça c'est le fameux bip qui sonne à chaque heure pile même la nuit ^^. Sur la F-91W il est séparé de l'alarme, mais les deux se règlent au même endroit. En mode alarme, chaque appui sur (A) fait tourner 4 combinaisons : alarme + carillon, rien du tout, alarme seule, carillon seul.

Du coup vous appuyez sur (A) jusqu'à tomber sur le réglage qui vous arrange. Les petits indicateurs en haut de l'écran (une cloche pour le carillon, une icône d'onde pour l'alarme) vous disent ce qui est actif. Perso, le carillon je le coupe, ça rend dingue !

Le chronomètre

Pour le chrono, c'est 2 appuis sur (C) depuis l'heure normale et vous voilà sur le chrono (l'écran affiche ST, à zéro). Il monte jusqu'à 59 minutes 59,99 secondes, au centième de seconde.

Bon, moi je m'en sers pas, à part peut-être pour la cuisson des oeufs à la coque mais pour un chronométrage simple : (A) démarre, (A) arrête, (A) repart, et (L) remet à zéro une fois arrêté.

Pour un temps intermédiaire (un "split"), pendant que ça tourne vous appuyez sur (L), l'affichage se fige sur le temps de passage alors que le chrono continue de tourner derrière. Un nouvel appui sur (L) et il rattrape le temps réel. Ensuite c'est (A) pour arrêter, (L) pour remettre à zéro.

C'est simple la vie, non ?

L'éclairage

Le bouton (L) en haut à gauche allume la petite loupiote, dans n'importe quel mode, mais autant vous le dire tout de suite, c'est faiblard de fou, genre luciole en soins palliatifs. Dans le noir complet vous devinerez l'heure plus que vous ne la lisez mais bon ça dépanne. Bah ouais c'est une montre pas chère !

L'éclairage le plus nul de l'histoire des éclairages

Le piège du 29 février

Le seul vrai truc à retenir avec cette montre, c'est que son calendrier est réglé en usine sur 28 jours pour février, point. Hé oui, la montre ne gère pas les années bissextiles toute seule. Donc attention, tous les 4 ans (2028, 2032...), le 1er mars la date sera décalée d'un jour, et faudra repasser dans les réglages la corriger à la main, sinon vous risquez de louper des rendez-vous. C'est pas méchant, mais vous savez pourquoi.

Et si jamais vous appuyez n'importe comment et que l'écran affiche un truc bizarre, pas de panique, ses composants ne peuvent en aucun cas être endommagés du fait d'une mauvaise utilisation des boutons.

Voilà, si vous avez été jusqu'au bout de cet article, c'est peut-être parce qu'elle vous intéresse. Vous la trouverez donc sur Amazon pour pas cher mais attention, y'a plein de version,

Pour bien comprendre ce que vous achetez, voici comment lire une référence Casio :

Notez qu'il y a pas mal de contrefaçons, donc je vous conseille de l'acheter sur la boutique Amazon de Casio. La vraie, la seule, l'originale old school, vendue en Europe c'est celle-là et puis c'est tout.

Et si vous avez déjà une F-91W, un moyen rapide de savoir si c'est une vraie ou une fausse, c'est de regarder tout ça :

  1. Le test "CASIO" : vous maintenez 3 ou 4 sec le bouton en bas à droite et sur une vraie, le mot CASIO s'affichera en gros sur l'écran. Sur la plupart des fausses, y'aura soit rien, soit tous les segments s'allumeront (le fameux 88:88 88). Attention quand même les "super fakes" récents ont commencé à imiter ce truc, donc c'est plus suffisant.
  2. Le fond du boîtier : sur une vraie, les inscriptions (593, CASIO, F-91W, STAINLESS STEEL BACK, WATER RESISTANT) sont gravées nettes et précises. Sur une fausse, c'est tamponné, mal aligné, parfois avec des fautes de typo ou la mauvaise police.
  3. La boucle du bracelet : CASIO gravé sur la boucle d'une vraie. Sur une fausse, boucle nue ou marquage approximatif.
  4. Le bracelet : un petit numéro (genre 472, 304,233) est moulé dans la résine.
  5. L'écran de biais : la vraie reste lisible sous un angle prononcé. Les fausses utilisent un LCD bas de gamme avec un angle de vue catastrophique.
  6. L'ancienne astuce du "u" : il y avait aussi un petit u imprimé sur le boîtier des vraies et sur les fausses, le u était souvent énorme. Mais Casio a depuis arrêté de le mettre, donc son absence n'est plus un vrai signe... Toutefois, un gros u, ça reste un drapeau rouge !

Bref, voilà ma F-91W bien décortiquée ! Comme ça, je saurais la régler sans la notice la prochaine fois... j'imagine que ce sera le 29 février 2028...

  • ✇Korben
  • Web Serial débarque enfin dans Firefox !
    On est vendredi, j'ai un mal de tête carabiné mais je me pose quand même devant l'ordi pour vous annoncer une bonne nouvelle ! Firefox 151 sur desktop vient enfin d'implémenter une fonctionnalité que Mozilla refusait catégoriquement de supporter depuis 6 ans : le support de l'API Web Serial. Alors non, c'est pas un gros mot, hein, ça veut surtout dire qu'un site web ouvert avec Firefox peut maintenant lire et écrire directement sur du matériel que vous branchez en USB, genre un Arduino, un ESP32

Web Serial débarque enfin dans Firefox !

Par : Korben ✨
22 mai 2026 à 08:43

On est vendredi, j'ai un mal de tête carabiné mais je me pose quand même devant l'ordi pour vous annoncer une bonne nouvelle ! Firefox 151 sur desktop vient enfin d'implémenter une fonctionnalité que Mozilla refusait catégoriquement de supporter depuis 6 ans : le support de l'API Web Serial.

Alors non, c'est pas un gros mot, hein, ça veut surtout dire qu'un site web ouvert avec Firefox peut maintenant lire et écrire directement sur du matériel que vous branchez en USB, genre un Arduino, un ESP32, une imprimante 3D, une clé crypto ou que sais-je encore, sans que vous ayez à installer le moindre logiciel ou pilote.

Le cas d'usage le plus parlant, c'est le flashage de microcontrôleurs. Avant, pour mettre un firmware sur un ESP32, il fallait installer esptool en Python, ou l'IDE Arduino, galérer avec les drivers série, choisir le bon port à la main. Maintenant des outils comme ESPHome ou Home Assistant font tout ça depuis un onglet, en quelques clics. Vous branchez la carte, le site demande l'autorisation d'accéder au port, et c'est réglé. Adafruit fait pareil pour installer CircuitPython sur ses cartes ESP32-S2.

Et pour comprendre pourquoi c'est une vraie bonne nouvelle, il faut se rappeler d'où on vient. Chrome propose quand même Web Serial depuis 2021 mais Mozilla a toujours considéré qu'un accès série accordait trop de contrôle sur un appareil, sans la moindre authentification. Et ils n'ont pas tord... D'ailleurs Apple, de son côté, campe toujours sur cette position et qualifie carrément la spec de dangereuse, notamment à cause des risques de fingerprinting .

Mais ce qui a fait bouger Mozilla, c'est un revirement progressif en interne. En 2022, Bobby Holley, le CTO de Firefox, a rouvert le dossier, puis en 2024, il a posé ses conditions, à savoir un mécanisme de contrôle par add-on et un consentement clairement formulé. Et le résultat, on peut le voir dans l'implémentation finale, puisque l'autorisation marche par site et par port. C'est bien puisqu'un site ne voit absolument rien tant que vous ne lui donnez pas la main, et ne récupère aucune liste des appareils branchés, ni aucune info de fingerprinting exploitable au-delà du port que vous sélectionnez vous-même.

J'étais le premier à pester contre Mozilla pour cette absence de support. Parfois je les trouve trop prudent, au delà du raisonnable, ce qui les mets en décalage avec ce que proposent les autres et ce qui fait leur fait perdre bêtement des parts de marché.

Mais c'est vrai aussi que la prudence sur ce genre d'API qui touche directement au hardware, c'est ce qu'on attend tous d'un navigateur qui mise tout sur le respect de la vie privée de ses utilisateurs. D'ailleurs, pour les parano ou les admins système (oui c'est pareil ^^), sachez qu'en environnement Firefox Enterprise, Web Serial est désactivé par défaut.

Au-delà du flashage de cartes, les usages réels sont déjà très nombreux. Un ingénieur de Mozilla, Florian Quèze, s'en sert par exemple pour lire la consommation d'un compteur USB d'énergie standard (du genre AVHzY C3 ou Joy-IT TC66C) et balancer les données directement dans le Firefox Profiler. Les imprimantes 3D, les briques LEGO programmables, les Raspberry Pi Pico, tout ce petit monde cause série et devient ainsi pilotable depuis une page web.

D'ailleurs je vous parlais récemment de CANviz, qui analyse le bus CAN de votre bagnole directement dans le navigateur, hé bien c'est typiquement le genre de truc que Web Serial rend possible sans app native.

Après la spec Web Serial traîne toujours au Web Incubator Community Group, donc rien n'est gravé dans le marbre mais cela dit, Mozilla pousse pour une vraie standardisation via le WHATWG, ce qui n'était pas gagné vu d'où on est parti.

Voilà, allez, je vous laisse, j'ai un dafalgan qui m'attend ^^

Source

  • ✇Korben
  • Asimov - Le robot humanoïde open source jusqu'à la dernière vis
    "Free the robot" !!! C'est le slogan de Menlo Research, et pour une fois c'est pas du flan. En effet, leur Asimov v1 est un humanoïde de 1,20 m et 35 kg, entièrement open source ! Tout est fourni gratuitement donc, les plans de la mécanique, les schémas électriques, le modèle de simulation, ainsi que le code embarqué. Vous avez donc la CAO complète, la nomenclature des pièces, le modèle MuJoCo pour simuler avant même de souder, et le firmware. Ensuite, y'a 2 façons de l'avoir : Soit le kit DI

Asimov - Le robot humanoïde open source jusqu'à la dernière vis

Par : Korben ✨
18 mai 2026 à 09:24

"Free the robot" !!!

C'est le slogan de Menlo Research, et pour une fois c'est pas du flan. En effet, leur Asimov v1 est un humanoïde de 1,20 m et 35 kg, entièrement open source ! Tout est fourni gratuitement donc, les plans de la mécanique, les schémas électriques, le modèle de simulation, ainsi que le code embarqué.

Vous avez donc la CAO complète, la nomenclature des pièces, le modèle MuJoCo pour simuler avant même de souder, et le firmware. Ensuite, y'a 2 façons de l'avoir : Soit le kit DIY (499 dollars d'acompte, puis environ 15 000 dollars au final, livré cet été), soit vous sortez la nomenclature complète et le manuel d'assemblage, et vous sourcez chaque pièce à la main. Ça peut faire un beau projet si vous avez un peu de blé mais surtout des compétences en électronique et du temps !

C'est vrai qu'en général, 1 robot "open source" sur 10, c'est un README qui se la raconte avec 3 STL et rien d'autre derrière, mais là je vous promets, c'est du solide. En janvier dernier, Asimov c'était juste une paire de jambes avec 12 degrés de liberté et basta. Et nous voilà quelques mois plus tard avec un humanoïde complet composé de 25 actionneurs (plus deux orteils passifs sur ressort pour le contact au sol), des bras qui lèvent 15 kg chacun, une tête avec caméra et micros, et un haut-parleur dans le torse pour causer.

Asimov v1, le robot humanoïde open source de Menlo Research

Et côté tripes, c'est du sérieux également avec 2 cerveaux à bord, un Raspberry Pi 5 pour le réseau et le média, et un Radxa CM5 pour le contrôle moteur en temps réel. Des bus CAN charrient ensuite les ordres dans tout le squelette. Niveau matériaux, c'est de l'alu 7075 pour les pièces qui encaissent, du nylon PA12 fritté pour le reste. Et la licence matérielle c'est du CERN-OHL-S-2.0 (je ne la connaissais pas celle-là), et de la GPL-2.0 pour le soft. Donc on est sur du vrai open hardware copyleft !

Maintenant, Menlo a baptisé son kit " Here Be Dragons ". Pour ceux qui n'auraient pas la ref, c'est la mention qu'on collait sur les vieilles cartes médiévales pour dire "ici, terrain inconnu, c'est à vos risques et périls".

Et c'est pas un hasard puisque vous devrez compter 50 à 100 heures rien que pour passer du carton de pièces à un robot qui s'allume proprement et sans danger. Attendez, pas pour le faire marcher, hein, juste pour l'allumage. Et utiliser votre imprimante 3D du dimanche pour les pièces porteuses, oubliez. Faudra passer par de l'alu usiné.

En effet, le plastique risque d'avoir du jeu et foutra en l'air les calculs du contrôleur, donc au mieux le robot marchera mal, au pire il viendra vous buter dans votre sommeil. Ensuite, le reste s'imprime, mais en nylon industriel. Et je vous passe la prise de tête avec le câblage des bus CAN et autres petites surprises... Un bidouilleur prévenu en vaut deux !

Du coup, entre lâcher 15 000 balles pour le kit clé en main et tout sourcer soi-même, perso si j'avais la thune (et l'usage d'un robot), j'opterais pour le kit. Mais si vous avez un atelier, une fraiseuse CNC et la patience d'un moine, la version DIY revient sans doute moins cher. Bref, chacun son délire.

Reste la vraie question que vous vous posez surement (ou pas) : Ça vaut quoi face à la concurrence ?

Hé bien un Unitree G1 tourne autour de 16 000 dollars, soit à peu près le même tarif. Sauf que chez Unitree, les plans du bestiau restent propriétaires et je vous parle pas du soft qui balance tout chez nos amis Chinois.

Alors qu'avec Asimov, vous êtes le propriétaire du robot jusqu'à la dernière vis. L'idée de Menlo c'est d'accélérer l'itération en ouvrant complètement leur robot afin que tout ça s'améliore dans un espèce de cercle vertueux. Et surtout les labos et les geeks de tout poil pourront avoir leur robot bien à eux. Sans ça, sur le marché ce sera uniquement Robot Apple, Robot Google, Robot Tesla ou NoName Chinois et voilà... Ce serait dommage quand même, je trouve.

Et si l'idée vous titille, jetez un œil à YOR, un autre robot open source à monter soi-même , ou à ce que coûte vraiment un humanoïde à la maison en 2026 .

Bref, si vous avez 15 000 balles, 100 heures devant vous et l'âme d'un bidouilleur, le bipède vous attend sur GitHub. Et les autres comme moi, regarderont ce dépôt en bavant... ce qui est déjà pas mal ^^.

Merci à philobois pour le lien !

  • ✇Korben
  • Valve ressuscite les Steam Machines - Un coup de poker qui pourrait marcher
    Vous vous rappelez des Steam Machines ? Mais siiii, ces mini-PC gaming sous Linux que Valve avait lancés en 2015 et qui ont été un échec total ? Hé bien j’ai une bonne nouvelle pour vous ! Valve remet le couvert ! Peut-être que cette fois, le marché est mature ? Qui sait ? En effet, hier, la boîte a annoncé 3 nouveaux produits hardware pour début 2026 : La Steam Machine (un mini PC gaming), le Steam Frame (un casque VR), et le Steam Controller (une nouvelle version de leur manette). Bref, tout c

Valve ressuscite les Steam Machines - Un coup de poker qui pourrait marcher

Par : Korben
13 novembre 2025 à 09:42

Vous vous rappelez des Steam Machines ?

Mais siiii, ces mini-PC gaming sous Linux que Valve avait lancés en 2015 et qui ont été un échec total ?

Hé bien j’ai une bonne nouvelle pour vous ! Valve remet le couvert ! Peut-être que cette fois, le marché est mature ? Qui sait ? En effet, hier, la boîte a annoncé 3 nouveaux produits hardware pour début 2026 : La Steam Machine (un mini PC gaming), le Steam Frame (un casque VR), et le Steam Controller (une nouvelle version de leur manette). Bref, tout ce qui avait foiré la première fois, sauf que cette fois, ils ont dix ans d’expérience en plus, donc j’ai bon espoir !

Cette nouvelle Steam Machine , c’est donc un cube de 16 cm de côté qui tourne sous SteamOS avec dedans un CPU AMD Zen 4 de 6 cœurs, un GPU semi-custom AMD RDNA3, 16GB de DDR5 + 8GB de VRAM GDDR6, et un SSD de 512GB ou 2TB selon les versions. Retenez juste que c’est 6 fois plus puissant que le Steam Deck et c’est capable de faire tourner des jeux en 4K à 60 fps avec l’aide d’ AMD FSR .

Voilà, encore une fois, pas besoin de Windows , tout fonctionne nativement sous Linux grâce à Proton. Y’a qu’à brancher ça sur votre TV, vous allumez, ça marche.

Alors pourquoi est ce que Valve retente le coup aujourd’hui ?

Hé bien parce que le monde a changé les amis ! Souvenez vous qu’en 2013, jouer sous Linux c’était une grosse blague… Proton n’existait pas, SteamOS était pourri, et les constructeurs tiers qui fabriquaient les Steam Machines livraient des machines chères et mal optimisées. Mais maintenant, le Steam Deck a prouvé que SteamOS fonctionnait très bien, que Proton faisait tourner 80% du catalogue Steam sans aucun souci, et que les gens acceptaient enfin de jouer sur autre chose que Windows. Et la grosse différence aussi c’est que Valve contrôle maintenant toute la chaîne, du hardware, à l’OS en passant par la distribution des jeux.

L’autre nouveauté c’est le Steam Frame . C’est leur casque VR standalone équipé d’un Snapdragon 8 Gen 3, de SteamOS, d’un écran LCD 2160x2160 par œil, un FOV de 110° (c’est le champs visuel), un taux de rafraichissement de allant de 72 à 144Hz, 16GB de RAM, et un stockage de 256GB ou 1TB selon les versions.

Et surtout, le casque fait du foveated streaming. Je ne connaissais pas avant aujourd’hui mais en gros, c’est une techno qui optimise la qualité d’image là où vous regardez, ce qui permet de réduire les besoins en bande passante par 10x. Et surtout, plus besoin d’un PC relié au casque. Vous streamez directement depuis votre Steam Machine ou votre PC via un adaptateur USB wireless 6GHz Wi-Fi 6E. Ou alors vous jouez directement sur le casque mode autonome.

Puis le Steam Controller revient aussi en version 2.0 avec des sticks magnétiques TMR (Tunneling Magnetoresistance), des trackpads, du gyro, des boutons grip, et 35 heures d’autonomie. Et il est compatible avec tout : PC, Steam Deck, Steam Machine, Steam Frame (mais pas Xbox d’après ce que j’ai vu).

Et comme SteamOS est un fork d’Arch Linux avec une approche “image immuable”, ça veut dire que vous pouvez installer ce que vous voulez dessus (distrobox, environnement de dev, émulateurs), et transformer votre Steam Machine en station de travail ou en serveur multimédia sans tout casser. Bref, ce serait potentiellement une console ouverte et si le prix est OK (il n’a pas encore été annoncé mais à vue de nez, je dirais dans les 600-800 balles), ça risque de faire un carton car les gens vont pouvoir jouer ET bidouiller avec !

Par exemple installer RetroArch pour l’émulation, monter un serveur Plex, coder dessus avec VS Code…etc. A mon sens, ça ne cible pas le grand public, mais plutôt les 20 à 30% de joueurs PC qui savent utiliser un ordi ^^.

Voilà, ces 3 produits sortiront au printemps 2026 donc vous pouvez commencer à préparer votre tirelire.

Source

  • ✇ZoneTuto
  • Activer le TPM (fTPM, PTT, PCH-FW) pour installer Windows 11
    Il y a tellement de choses à dire sur la mise à jour entre Windows 10 et Windows 11 qu’il faudrait une série d’articles pour en parler. C’est de toute façon assez bien documenté sur le web, mais une chose est sure, Microsoft a fait couler beaucoup d’encre et de pixels sur les prérequis matériels ... Lire la suite L’article Activer le TPM (fTPM, PTT, PCH-FW) pour installer Windows 11 est apparu en premier sur ZoneTuto.

Activer le TPM (fTPM, PTT, PCH-FW) pour installer Windows 11

Par : MrTuto
6 septembre 2025 à 12:57

Il y a tellement de choses à dire sur la mise à jour entre Windows 10 et Windows 11 qu’il faudrait une série d’articles pour en parler. C’est de toute façon assez bien documenté sur le web, mais une chose est sure, Microsoft a fait couler beaucoup d’encre et de pixels sur les prérequis matériels ... Lire la suite

L’article Activer le TPM (fTPM, PTT, PCH-FW) pour installer Windows 11 est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇Korben
  • Nintendo Switch 2 - La console qui fond à 35°C comme un esquimau au soleil
    La Switch 2 refuse de fonctionner au-dessus de 35°C. Et c’est une mauvaise nouvelle pour 2 milliards d’humains qui vivent dans des zones où c’est la température normale. Voici donc Nintendo invente la console géo-discriminante. Hé oui, ces derniers vient de confirmer officiellement sur Twitter que leur nouvelle Switch 2 a un petit souci avec la chaleur. Et quand je dis petit, c’est un euphémisme. La console ne doit pas être utilisée dans des environnements dépassant 35°C (95°F) sous peine de dys

Nintendo Switch 2 - La console qui fond à 35°C comme un esquimau au soleil

Par : Korben
4 août 2025 à 13:01

La Switch 2 refuse de fonctionner au-dessus de 35°C. Et c’est une mauvaise nouvelle pour 2 milliards d’humains qui vivent dans des zones où c’est la température normale. Voici donc Nintendo invente la console géo-discriminante.

Hé oui, ces derniers vient de confirmer officiellement sur Twitter que leur nouvelle Switch 2 a un petit souci avec la chaleur. Et quand je dis petit, c’est un euphémisme. La console ne doit pas être utilisée dans des environnements dépassant 35°C (95°F) sous peine de dysfonctionnement. Ah, et en dessous de 5°C non plus. En gros, si vous n’habitez pas dans un climat tempéré avec la clim’, oubliez.

Le tweet du service client Nintendo Japon du 1er août 2025 précise que “Utiliser la Nintendo Switch ou la Nintendo Switch 2 dans un environnement chaud peut faire monter la température de la console. Cela peut causer des dysfonctionnements, donc utilisez-la dans un endroit entre 5 et 35°C.” Ils ajoutent même, avec une pointe d’ironie involontaire que “Récemment, la température dépasse 35°C plusieurs jours de suite. Faites attention quand vous l’utilisez dehors.

Ce qui me tue, c’est que ce n’est pas une découverte. En effet, début juillet 2025, des utilisateurs rapportaient déjà que leur Switch 2 surchauffait grave. Les ventilateurs tournaient à fond, la console crashait en mode portable comme en mode dock, et certains disaient même qu’elle devenait trop chaude pour la tenir. Et ce n’était pas qu’avec le gros Cyberpunk 2077. Non, non, même Splatoon ou Pokémon faisaient surchauffer la bête.

Le Moyen-Orient, le Sahara, l’Asie du Sud… des zones où les températures dépassent régulièrement 35°C. Sans clim’, pas de Switch 2. Nintendo vient littéralement de dire à des milliards de personnes : “Notre console n’est pas pour vous.”. Car le hardware de la Switch 2 a beau être une upgrade majeure par rapport à l’originale, elle reste sous-motorisée comparée aux consoles portables modernes comme le GPD Win 5ou l’Ayaneo Next 2. Nintendo mise donc sur ses exclusivités pour vendre, mais veut aussi attirer plus de jeux AAA. Du coup, le hardware est poussé dans ses retranchements par des titres mal optimisés.

Par exemple, la Turquie connaît régulièrement des températures dépassant 40°C en été. L’Inde, le Pakistan, une bonne partie de l’Afrique et de l’Amérique du Sud aussi. Même en France, on tape régulièrement dans les 35-40°C l’été maintenant. Nintendo suggère donc de “placer la console dans un endroit bien ventilé” et “d’éviter la lumière directe du soleil”.

Les recommandations de Nintendo pour éviter la surchauffe sont du niveau “avez-vous essayé de l’éteindre et de la rallumer ?” du genre, utilisez-la sur des surfaces dures et plates (pas sur le lit), ne bloquez pas les aérations, placer la console dans un endroit bien ventilé, limitez le temps de jeu quand il fait chaud, évitez la lumière directe du soleil…etc. Merci Captain Obvious !

En gros, achetez une console à 400 balles pour jouer 30 minutes avant qu’elle ne fonde. Quand je pense à ma vieille Game Boy de 1989 qui survivait à des étés caniculaires sans broncher. La DS et la 3DS aussi. Mais la Switch 2, console “next-gen” de 2025, fond comme un esquimau dès qu’il fait un peu chaud. Du coup, c’est quoi la prochaine étape ? Une console qui ne marche que les jours de pluie ?

Bref, avec le réchauffement climatique qui s’accélère, de plus en plus de régions vont connaître des températures extrêmes. C’est donc un fail monumental en termes d’ingénierie thermique… Ouin.

Source

  • ✇ZoneTuto
  • Sauvegarder ou importer la configuration d’un Ubiquiti EdgeSwitch
    Je suis de plus en plus souvent amené à manipuler des switchs ces derniers temps. J’ai eu plusieurs problèmes que je ne vais pas évoquer ici et on va plutôt parler de quelque chose de très simple. C’est assez basique, mais cela peut pourtant vous sortir de situations complexes quand les choses se corsent suite ... Lire la suite L’article Sauvegarder ou importer la configuration d’un Ubiquiti EdgeSwitch est apparu en premier sur ZoneTuto.

Sauvegarder ou importer la configuration d’un Ubiquiti EdgeSwitch

Par : MrTuto
24 février 2025 à 20:38

Je suis de plus en plus souvent amené à manipuler des switchs ces derniers temps. J’ai eu plusieurs problèmes que je ne vais pas évoquer ici et on va plutôt parler de quelque chose de très simple. C’est assez basique, mais cela peut pourtant vous sortir de situations complexes quand les choses se corsent suite ... Lire la suite

L’article Sauvegarder ou importer la configuration d’un Ubiquiti EdgeSwitch est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇ZoneTuto
  • Écran noir sur Ubuntu 24.04 LTS avec une carte graphique Nvidia
    En ce moment, je vous parle pas mal de carte graphique, mais cet article n’était pas vraiment prévu au programme. Comme d’habitude, quand je rencontre un souci et que j’ai le temps, j’essaye de documenter la solution ici pour aider le maximum de gens. Récemment, j’ai voulu faire la mise à jour la version de ... Lire la suite L’article Écran noir sur Ubuntu 24.04 LTS avec une carte graphique Nvidia est apparu en premier sur ZoneTuto.

Écran noir sur Ubuntu 24.04 LTS avec une carte graphique Nvidia

Par : MrTuto
27 septembre 2024 à 23:52

En ce moment, je vous parle pas mal de carte graphique, mais cet article n’était pas vraiment prévu au programme. Comme d’habitude, quand je rencontre un souci et que j’ai le temps, j’essaye de documenter la solution ici pour aider le maximum de gens. Récemment, j’ai voulu faire la mise à jour la version de ... Lire la suite

L’article Écran noir sur Ubuntu 24.04 LTS avec une carte graphique Nvidia est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇ZoneTuto
  • CPU-X : une alternative libre à CPU-Z et GPU-Z sur Linux
    Si vous êtes un amateur de matériel comme moi, vous connaissez sûrement déjà les nombreux logiciels qui existent sur Windows. J’ai pendant de nombreuses années été un utilisateur des célèbres CPU-Z et GPU-Z qui fonctionnent très bien et je n’ai rien à leur reprocher. C’était très utile à l’époque où je faisais de l’overclocking sous ... Lire la suite L’article CPU-X : une alternative libre à CPU-Z et GPU-Z sur Linux est apparu en premier sur ZoneTuto.

CPU-X : une alternative libre à CPU-Z et GPU-Z sur Linux

Par : MrTuto
14 septembre 2024 à 05:07

Si vous êtes un amateur de matériel comme moi, vous connaissez sûrement déjà les nombreux logiciels qui existent sur Windows. J’ai pendant de nombreuses années été un utilisateur des célèbres CPU-Z et GPU-Z qui fonctionnent très bien et je n’ai rien à leur reprocher. C’était très utile à l’époque où je faisais de l’overclocking sous ... Lire la suite

L’article CPU-X : une alternative libre à CPU-Z et GPU-Z sur Linux est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇ZoneTuto
  • Afficher les informations de son processeur sur Ubuntu / Debian
    Dans ce tutoriel, on va voir toutes les techniques pour connaître le CPU de sa machine sous GNU / Linux Ubuntu ou Debian. Bien évidemment, cela devrait fonctionner sans le moindre problème sur l’ensemble des distributions dérivés d’Ubuntu ou de Debian. Je ne vais pas toutes les citer, mais il y a de fortes chances ... Lire la suite L’article Afficher les informations de son processeur sur Ubuntu / Debian est apparu en premier sur ZoneTuto.

Afficher les informations de son processeur sur Ubuntu / Debian

Par : MrTuto
16 août 2024 à 02:22

Dans ce tutoriel, on va voir toutes les techniques pour connaître le CPU de sa machine sous GNU / Linux Ubuntu ou Debian. Bien évidemment, cela devrait fonctionner sans le moindre problème sur l’ensemble des distributions dérivés d’Ubuntu ou de Debian. Je ne vais pas toutes les citer, mais il y a de fortes chances ... Lire la suite

L’article Afficher les informations de son processeur sur Ubuntu / Debian est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇Korben
  • Il a réussi à intercepter et reconstruire le gameplay de la Game Boy à partir de son bus mémoire
    Si vous pensiez tout connaître de la Game Boy, la console portable de Nintendo sortie en 1989, et bien, détrompez-vous ! Un développeur passionné vient de réaliser un exploit aussi impressionnant qu’inattendu : Reconstruire le gameplay de la Game Boy simplement en « observant » les données circulant sur son bus mémoire. Une prouesse technique qui date de l’année dernière (oui, je suis à la bourre ^^) qui ouvre de nouvelles perspectives fascinantes pour la préservation de cette console culte.

Il a réussi à intercepter et reconstruire le gameplay de la Game Boy à partir de son bus mémoire

Par : Korben
17 juillet 2024 à 09:00

Si vous pensiez tout connaître de la Game Boy, la console portable de Nintendo sortie en 1989, et bien, détrompez-vous ! Un développeur passionné vient de réaliser un exploit aussi impressionnant qu’inattendu : Reconstruire le gameplay de la Game Boy simplement en « observant » les données circulant sur son bus mémoire. Une prouesse technique qui date de l’année dernière (oui, je suis à la bourre ^^) qui ouvre de nouvelles perspectives fascinantes pour la préservation de cette console culte.

Mais comment diable est-ce possible ?

La réponse tient en deux mots : rétro-ingénierie et beaucoup de persévérance. Notre génie de la bidouille a conçu un petit adaptateur qui se branche entre la console et la cartouche de jeu qui est capable d’espionner en temps réel toutes les informations échangées sur le bus mémoire de la Game Boy.

En analysant méticuleusement ce flux de données a priori incompréhensible, notre bricoleur de génie est parvenu à reconstituer l’état de la mémoire de la console à chaque instant. Ensuite, il lui a « suffi » d’émuler le processeur graphique de la Game Boy pour recréer l’image affichée à l’écran. Résultat bluffant : on peut rejouer au jeu comme si de rien n’était !

Bon, en pratique, c’est évidemment un poil plus compliqué que ça. Il a fallu gérer de nombreux cas particuliers liés au fonctionnement interne de la Game Boy : Décoder les instructions du processeur, synchroniser le tout, gérer les fameux bugs de la console… Un vrai travail d’orfèvre.

L’adaptateur baptisé « GB Interceptor » se branche en USB et se comporte comme une webcam, permettant d’enregistrer ou diffuser le jeu sans aucun pilote spécifique. La capture se fait en 640×576 à 60 images/seconde, le tout dans un boîtier à peine plus grand qu’une cartouche. Bref, c’est beau et ça marche !

On peut donc désormais capturer des parties de jeu sur du matériel d’origine en toute simplicité. De quoi ravir les amateurs de speedrun et autres défis rétro.

Bien sûr, la méthode a ses limites : Pas d’audio, quelques glitches graphiques ici et là, et une incompatibilité avec certains jeux un peu exotiques mais nul doute que la technique sera affinée et étendue à d’autres plateformes rétro.

Et pour conclure, je vous laisse avec cette vidéo magnifique qui n’a rien à voir avec cette technique d’interception mis à part qu’elle traite du hardware de la Gameboy. Je l’ai trouvé très cool !

  • ✇Korben
  • 01 – L’appareil open-source basé sur un modèle de langage IA
    Imaginez un appareil qui comprend tout ce que vous lui dites, qui répond à vos questions avec intelligence et s’adapte à vos besoins… Et bien c’est exactement ce que propose le projet 01, un framework open-source qui allie intelligence artificielle et interface vocale. Inspiré par l’iconique ordinateur de Star Trek, et développé par les mêmes personnes que ceux qui ont créé Open Interpreter que j’adore, 01 ambitionne de devenir le GNU/Linux des assistants vocaux. Son écosystème ouvert et mo

01 – L’appareil open-source basé sur un modèle de langage IA

Par : Korben
13 juin 2024 à 09:00

Imaginez un appareil qui comprend tout ce que vous lui dites, qui répond à vos questions avec intelligence et s’adapte à vos besoins… Et bien c’est exactement ce que propose le projet 01, un framework open-source qui allie intelligence artificielle et interface vocale.

Inspiré par l’iconique ordinateur de Star Trek, et développé par les mêmes personnes que ceux qui ont créé Open Interpreter que j’adore, 01 ambitionne de devenir le GNU/Linux des assistants vocaux. Son écosystème ouvert et modulaire permet aux développeurs de créer des applications innovantes et de personnaliser l’expérience utilisateur. Comme ça, que vous soyez maker ou un néophyte curieux, vous allez pouvoir construire votre propre appareil 01 en suivant les instructions détaillées fournies sur le dépôt GitHub.

Le modèle 01 Light, basé sur un ESP32, est un excellent point de départ pour découvrir cette technologie fascinante. Évidemment, tout est open source et vous pouvez créer votre propre device ou le faire tourner sur un appareil existant.

Pour une expérience optimale, 01 fonctionne de pair avec un serveur qui s’exécute sur votre ordinateur personnel ou votre NAS et qui grâce à des outils comme Whisper pour la reconnaissance vocale et GPT pour la génération de réponses, permet des interactions naturelles et pertinentes.

Tout cela est rendu possible notamment grâce au format LMC (Language Model Computer), inspiré par le concept de « LLM OS » d’Andrej Karpathy. 01 utilise donc un modèle de langage qui interprète du code pour réagir à des événements système. Les messages LMC sont donc une extension du format d’OpenAI en ajoutant un rôle « ordinateur » qui exécute du code Python directement dans les instructions système.

Son architecture flexible permet de l’intégrer à une multitude d’objets du quotidien, de l’assistant vocal au robot domestique en passant par la voiture intelligente. Les possibilités sont infinies et ne demandent qu’à être explorées.

En tant que projet open-source, 01 compte sur une communauté dynamique de contributeurs pour se développer et s’améliorer et y’a même un serveur Discord pour échanger avec d’autres enthousiastes du projet.

  • ✇Korben
  • Bravez l’obsolescence programmée d’Intel avec du ruban adhésif
    Vous pensez que votre carte mère Intel de série Z170 ou Z270 ne supporte que les CPU jusqu’à Kaby Lake (6e et 7e génération) ? C’est ce qu’Intel voudrait nous faire croire pour nous obliger à acheter une nouvelle carte mère à chaque changement évolution de leur CPU. Mais y’a des petits malins qui ont trouvé la parade. C’est un peu technique mais très rigolo. Avec un peu de ruban adhésif isolant Kapton et une modification du BIOS, vous pouvez parfaitement faire tourner un CPU Coffee Lake fla

Bravez l’obsolescence programmée d’Intel avec du ruban adhésif

Par : Korben
31 mai 2024 à 15:48

Vous pensez que votre carte mère Intel de série Z170 ou Z270 ne supporte que les CPU jusqu’à Kaby Lake (6e et 7e génération) ? C’est ce qu’Intel voudrait nous faire croire pour nous obliger à acheter une nouvelle carte mère à chaque changement évolution de leur CPU. Mais y’a des petits malins qui ont trouvé la parade. C’est un peu technique mais très rigolo.

Avec un peu de ruban adhésif isolant Kapton et une modification du BIOS, vous pouvez parfaitement faire tourner un CPU Coffee Lake flambant neuf sur votre ancienne carte mère. Adios l’obsolescence programmée !

Pour réaliser cette prouesse, vous aurez besoin de 4 éléments essentiels :

  1. Un cerveau en état de marche
  2. Une bonne vieille carte mère Z170 ou Z270
  3. Un processeur Coffee Lake (8e ou 9e génération) ainsi que le bon BIOS modifié
  4. Un peu de ruban Kapton et de quoi réaliser des ponts entre des broches du socket

C’est un peu technique mais il y a toutes les explications ici, ainsi que dans cette vidéo :

Source

  • ✇Korben
  • Dosdude1 ressuscite un Mac Mini DTK #hackintosh
    Dosdude1 est un hacker assez connu dans le petit monde du hackintosh et dernièrement, il a réussi un exploit : ressusciter un Mac Mini DTK ! Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce nom, le DTK est un prototype de Mac Mini équipé d’une puce A12Z, qu’Apple avait distribué à quelques développeurs triés sur le volet en 2020 pour qu’ils adaptent leurs applications à l’architecture ARM. Ce DTK était donc censé être temporaire… les développeurs avaient le droit de le garder 6 mois, puis dev

Dosdude1 ressuscite un Mac Mini DTK #hackintosh

Par : Korben
16 mai 2024 à 10:01

Dosdude1 est un hacker assez connu dans le petit monde du hackintosh et dernièrement, il a réussi un exploit : ressusciter un Mac Mini DTK ! Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce nom, le DTK est un prototype de Mac Mini équipé d’une puce A12Z, qu’Apple avait distribué à quelques développeurs triés sur le volet en 2020 pour qu’ils adaptent leurs applications à l’architecture ARM.

Ce DTK était donc censé être temporaire… les développeurs avaient le droit de le garder 6 mois, puis devaient le renvoyer à Apple pour destruction. Mais comme souvent, certains exemplaires ont fini par tomber du camion poubelle et se sont retrouvés en Chine pour y être recyclés. C’est là que l’histoire devient intéressante puisqueDosdude1 a réussi à mettre la main sur un de ces DTK en piteux état. La carte mère était sérieusement endommagée, les puces de stockage avaient disparu, bref ce n’était pas gagné.

Mais ce serait mal connaître notre bidouilleur de génie qui armé de patience et de talent, a entrepris un véritable travail d’orfèvre pour restaurer cette épave. En gros, il a réparé les circuits de la carte mère au dremel et à la lime, remplacé les condensateurs défectueux, et surtout il a ressoudé une nouvelle puce de stockage après l’avoir flashée avec le bon firmware. Un vrai travail de titan !

Après de longues heures de labeur, le verdict tombe : la machine démarre et s’affiche en DFU ! Bon, elle n’est pas encore complètement fonctionnelle, il faut encore restaurer macOS et l’activer mais quand on connaît le niveau de sécurité des puces Apple, c’est déjà un sacré exploit d’en arriver là !

Pour restaurer le DTK, dosdude1 va alors devoir ruser. Impossible de se servir des firmwares génériques comme pour un hackintosh, vu que la puce est verrouillée mais le bricoleur est ingénieux et décide d’utiliser les serveurs de récupération d’Apple pour obtenir les bons fichiers du DTK en se basant sur son numéro de série. Pas con 🙂

Une fois macOS restauré, il faut encore activer la machine et là, mauvaise surprise, ça ne marche pas ! En fait, le numéro de série a changé mais dosdude1 a plus d’un tour dans son sac. Il parvient à retrouver le numéro de série et l’adresse MAC d’origine en interrogeant une nouvelle fois les serveurs d’activation d’Apple puis il les réinjecte dans la puce de stockage, effectue une dernière restauration, et là… Ça fonctionne !

Le DTK est enfin pleinement opérationnel sous macOS 11.2, la dernière version supportée. En prime, il lui ajoute un boîtier complet de Mac Mini 2018 avec tous les accessoires et le résultat est incroyable ! On dirait un Mac Mini tout droit sorti d’usine !

Respect dosdude1 car malgré tous les efforts d’Apple pour verrouiller ses appareils, y’a toujours un mec qui réussira à les obstacles et ça c’est cool !

Source

  • ✇Korben
  • Un GPU Intel Arc A750 sur un processeur ARM 64 cœurs ? C’était impossible, mais il l’a fait quand même !
    Vous pensiez que les cartes graphiques Intel Arc étaient réservées aux processeurs x86 ? Et bien détrompez-vous car un ingénieur de génie nommé Vladimir Smirnov, a réussi un exploit tout à fait inattendu. Il est parvenu à faire fonctionner un GPU Arc A750 sur un processeur ARM 64 cœurs Ampere Altra, et tout ça sous Linux ! Vladimir était en train de monter un serveur ARM avec une carte mère ASRock Rack et un processeur Ampere Altra et en attendant de recevoir toutes les pièces, il s’est dit

Un GPU Intel Arc A750 sur un processeur ARM 64 cœurs ? C’était impossible, mais il l’a fait quand même !

Par : Korben
14 mai 2024 à 15:27

Vous pensiez que les cartes graphiques Intel Arc étaient réservées aux processeurs x86 ? Et bien détrompez-vous car un ingénieur de génie nommé Vladimir Smirnov, a réussi un exploit tout à fait inattendu. Il est parvenu à faire fonctionner un GPU Arc A750 sur un processeur ARM 64 cœurs Ampere Altra, et tout ça sous Linux !

Vladimir était en train de monter un serveur ARM avec une carte mère ASRock Rack et un processeur Ampere Altra et en attendant de recevoir toutes les pièces, il s’est dit qu’il allait tester différentes cartes graphiques qu’il avait sous la main : une vieille Radeon RX 550, une RX 5700 de minage et un Intel Arc A750 flambant neuf.

Pour la Radeon RX 550, pas de souci, installation simple et sans galère. Pour la RX 5700, petite compatibilité problématique avec le noyau Linux 6.1 sur ARM, en raison de registres non sauvegardés et d’un bug PCIe spécifique aux puces Ampere Altra. Heureusement pour lui, des correctifs ont été intégrés dans plusieurs distributions Linux, donc c’est facilement contournable.

Mais mais mais… Pour l’Intel Arc A750 c’est un autre délire. En effet, les pilotes (le i915) pour ce GPU d’Intel sont principalement conçus pour une architecture x86, ce qui pose problème sur ARM et malheureusement, le nouveau pilote Xe dédié aux cartes Arc pose aussi problème sur ARM.

Alors que faire ? Se rouler en boule dans un coin et pleurer ? Non ! Vladimir ne s’est pas laissé décourager. En commentant des bouts de code liés à la compatibilité avec les vieilles consoles VGA, il a pu obtenir une image via HDMI. Mais pas de 3D… snif… Il a donc fallu recompiler Mesa3D avec la version compatible Xe et appliquer des correctifs pour résoudre ces bugs spécifiques aux puces Ampere Altra. Et finalement, petit miracle 2024, l’Intel Arc A750 a pu afficher de la 3D sur son processeur ARM 64 cœurs !

Bien que cette configuration ne permette pas de jouer à des jeux extrêmement gourmands tels que Crysis en 8K, pouvoir faire tourner Doom 3 représente déjà un exploit ! Bravo Vlad, tu es notre héros

Bref, la prochaine qu’on vous dira « c’est pas possible« , fait comme Vlad, persévérez !

Source

  • ✇Korben
  • L’incroyable record d’overclocking à 9,1 GHz sur Raptor Lake
    Voici l’histoire d’une incroyable prouesse technique réalisée par des overclockers complètement allumés qui ont réussi à pousser un processeur Intel Core i9-14900KS à la fréquence de dingue de 9,1 GHz ! C’est un record absolu qui explose le précédent record vieux de 17 ans. Mais comment diable ont-ils réussi un tel exploit ? Eh bien les petits gars de chez Intel / ElmorLabs (pour Asus) ne sont pas étrangers à ce succès. Avec leur architecture Raptor Lake et le process i7 optimisé, ils on

L’incroyable record d’overclocking à 9,1 GHz sur Raptor Lake

Par : Korben
6 mai 2024 à 16:14

Voici l’histoire d’une incroyable prouesse technique réalisée par des overclockers complètement allumés qui ont réussi à pousser un processeur Intel Core i9-14900KS à la fréquence de dingue de 9,1 GHz ! C’est un record absolu qui explose le précédent record vieux de 17 ans.

Mais comment diable ont-ils réussi un tel exploit ? Eh bien les petits gars de chez Intel / ElmorLabs (pour Asus) ne sont pas étrangers à ce succès. Avec leur architecture Raptor Lake et le process i7 optimisé, ils ont fourni une base solide pour repousser les limites. Mais le vrai secret, c’est surtout une bonne dose de passion, des litres d’hélium liquide et des nerfs d’acier !

Car oui, pour atteindre ces fréquences stratosphériques, il faut refroidir le CPU à des températures à vous geler les doigts sur le clavier. On parle de -250°C, soit à peine 20° au-dessus du zéro absolu ! Pour y arriver, nos overclockers de l’extrême ont utilisé de l’hélium liquide, ce qui présente plusieurs avantages par rapport à l’azote liquide traditionnellement utilisé. L’hélium liquide permet en effet un transfert de chaleur plus efficace, ce qui est crucial pour maintenir la stabilité du CPU à ces fréquences extrêmes.

Attention cependant, overclocker à ces fréquences, ce n’est pas juste une histoire de matos. Il faut aussi et surtout avoir le CPU parfait, un véritable « golden sample » capable de supporter les basses températures, de bien réagir à l’augmentation du voltage pour viser les 9 GHz et plus. Un vrai petit bijou qui doit être chouchouté comme un bébé Yoda ! D’ailleurs, les ingénieurs ont dû tester des dizaines de CPU pour trouver les 3 pépites capables d’atteindre ces 9 GHz et plus.

Et quand enfin on a le CPU, le matériel et qu’on est prêt pour le grand saut, il ne faut pas se rater car avec seulement une heure d’autonomie à l’hélium liquide, chaque seconde compte ! C’est là qu’intervient l’incroyable préparation des overclockers, qui ont répété chaque étape, chaque réglage, pour être sûrs d’y arriver.

Mais ces records ne sont pas qu’une question de fréquence pure car mesurer de manière fiable un CPU à 9 GHz, c’est loin d’être évident ! Pour s’assurer de la stabilité et valider leur exploit, nos amis ont dû développer des outils sur-mesure, comme NOPBench, qui permet de tester la véracité des fréquences mesurées. Un travail de titan !

Alors bien sûr, tout ça c’est très impressionnant, mais aller au-delà des 9 GHz, c’est une autre paire de manches. Les CPUs actuels ont beau repousser les limites, on commence à atteindre des murs physiques difficiles à franchir. Il va falloir sûrement de nouvelles technologies de fabrication, comme le GAAFET ou le packaging 3D, pour espérer un jour voir un CPU à 10 GHz.

En espérant que cela motive Intel et AMD à continuer de repousser les limites dans les années à venir !

Et si vous voulez en savoir encore plus sur les dessous de ce record à 9,1 GHz, je vous invite à lire l’excellent article de Tom’s Hardware qui rentre un peu plus dans les détails techniques.

  • ✇Korben
  • Les disques durs seraient de plus en plus fiables
    Ça faisait un bail que je ne vous avais pas parlé stockage et j’ai reçu dans ma boite mail le dernier rapport de Backblaze sur les taux de panne des disques durs au premier trimestre 2024. Moi, ça m’intéresse toujours du coup, je vais vous faire un petit résumé de ce qu’ils racontent. Pour ceux qui ne connaissent pas, Backblaze c’est le gourou du stockage dans le cloud puisqu’ils ont des milliers et des milliers de disques dans leurs datacenters et publient régulièrement des stats sur leur fiab

Les disques durs seraient de plus en plus fiables

Par : Korben
3 mai 2024 à 09:26

Ça faisait un bail que je ne vous avais pas parlé stockage et j’ai reçu dans ma boite mail le dernier rapport de Backblaze sur les taux de panne des disques durs au premier trimestre 2024. Moi, ça m’intéresse toujours du coup, je vais vous faire un petit résumé de ce qu’ils racontent. Pour ceux qui ne connaissent pas, Backblaze c’est le gourou du stockage dans le cloud puisqu’ils ont des milliers et des milliers de disques dans leurs datacenters et publient régulièrement des stats sur leur fiabilité.

Alors, qu’est-ce que ça donne pour ce premier trimestre ?

Déjà, le taux de panne global est en baisse, et passe à 1,41% contre 1,53% au trimestre précédent. C’est plutôt une bonne nouvelle et ça s’explique notamment par le remplacement progressif des vieux disques de 4 To qui commençaient à fatiguer. Le taux de panne annualisé (AFR) des 4 To est ainsi passé de 2,33% à 1,36%. Comme quoi, la retraite, ça a du bon.

Mais le plus intéressant, c’est de regarder les taux par modèle et par fabricant. Et là, on a quelques surprises. D’abord, trois modèles Seagate n’ont eu aucune défaillance sur la période : le 16 To ST16000NM002J, le 8 To ST8000NM000A et le 6 To ST6000DX000. Chapeau bas même s’il faut nuancer un peu car l’intervalle de confiance est encore un peu haut sur les deux premiers. Mais le 6 To avec ses 9 ans de service sans broncher, c’est quand même impressionnant.

Côté déceptions, on retrouve des modèles avec des AFR au-dessus de 3,5%, notamment des Seagate 10 To et 14 To, des Toshiba 14 To et des HGST 12 To. Le pompon du fail revient au Seagate 12 To ST12000NM0007 avec un taux de panne annualisé de presque 13% ! Autant dire qu’il ne fait pas bon avoir ce modèle dans son NAS.

En regardant l’âge moyen de panne, on constate aussi une tendance intéressante. Il est passé de 2 ans et demi en 2023 à 2 ans et 10 mois début 2024. Bon, c’est encore tôt pour crier victoire et dire que les disques deviennent de plus en plus robustes, mais c’est un signal encourageant. D’autant que les modèles « actifs » (ceux encore en prod) ont maintenant une moyenne de 2 ans et 11 mois avant la panne. On se rapproche doucement des 3 ans, psychologiquement ça fait une différence.

Pour info, cette tendance suit ce qu’on appelle la courbe en baignoire (bathtub curve en anglais) qui modélise le taux de panne des disques durs au fil du temps. En gros, il y a pas mal de pannes au début (mortalité infantile), puis ça se stabilise pendant quelques années avant de remonter en fin de vie.

Si on zoome sur les disques hautes capacités, qui nous intéressent le plus car les plus fiables, voici ce qui se dégage :

  • En 12 To, les HGST (Hitachi) sont très fiables mais difficiles à trouver. Et les WD qui les ont remplacés commencent à faire leurs preuves.
  • En 14 To, les WD WUH721414ALE6L4, Toshiba MG07ACA14TA et Seagate ST14000NM001G sont de bonnes options. Les deux autres modèles 14 To par contre, bof bof.
  • En 16 To, le choix est large avec 6 modèles au top, surtout chez WD.

En bonus, le rapport nous livre quelques infos intéressantes :

  • Les 4 To, principalement des Toshiba MD04ABA400V qui ont tiré leur révérence, après des années de bons et loyaux services, ont été remplacés par des petits jeunes de 16 To.
  • Backblaze surveille la température des disques et vire ceux qui dépassent les specs du constructeur. Ils ont ainsi mis 275 disques au piquet ce trimestre. Si ça ce n’est pas du management thermique respecté, je sais pas ce que c’est !
  • Et il y a un groupe de 641 disques « à part », qui n’ont pas assez de jours au compteur pour être statistiquement pertinents. Mais ils les surveillent quand même du coin de l’oeil, des fois qu’un d’eux fasse des étincelles.

Voilà, vous savez tout sur ce rapport ! N’hésitez pas à le consulter, et Backblaze publie toutes les données brutes sur leur site. Vous pouvez jouer avec, faire vos propres analyses, identifier les pépites ou les boulets. C’est toujours intéressant de regarder sous le capot comment se comportent ces petites bêtes de stockage.

+ d’infos ici.

  • ✇Korben
  • Rabbit R1 – Le super gadget IA trop hype n’est en fait qu’une app Android
    Rabbit R1, le joujou IA dont tout le monde parle depuis des mois, avait créé un sacré buzz à son annonce. On nous promettait une révolution, un assistant personnel intelligent toujours à portée de main pour répondre à nos questions, identifier des objets, jouer votre musique préférée ou commander un Uber. Bref, l’accessoire indispensable pour notre vie connectée qui remplacerait ce foutu smartphone. Sauf que… en fait non. Les premiers tests sont tombés et le verdict est sans appel, exac

Rabbit R1 – Le super gadget IA trop hype n’est en fait qu’une app Android

Par : Korben
1 mai 2024 à 01:31

Rabbit R1, le joujou IA dont tout le monde parle depuis des mois, avait créé un sacré buzz à son annonce. On nous promettait une révolution, un assistant personnel intelligent toujours à portée de main pour répondre à nos questions, identifier des objets, jouer votre musique préférée ou commander un Uber. Bref, l’accessoire indispensable pour notre vie connectée qui remplacerait ce foutu smartphone.

Sauf que… en fait non.

Les premiers tests sont tombés et le verdict est sans appel, exactement comme je l’avais prédit sur Twitter y’a quelques semaines : le Rabbit R1 est un bide intersidéral. Sous ses airs de gadget futuriste, il s’agit en réalité d’un appareil fonctionnant sous une version modifiée d’Android, le tout dans une coque en plastique.

Et ses fonctionnalités révolutionnaires ?

Et bien c’est juste une application préinstallée…

Je déconne pas. Toute la magie s’envole d’un coup. Fini le rêve du compagnon IA révolutionnaire, on se retrouve juste avec une merde de plus en plastique qui recycle des technologies existantes et bridées. Mais le pire, c’est que cette fameuse app Android, il est possible de l’installer sur un smartphone Android. C’est ce qu’on réussi à faire les journalistes d’Android Authority sur un bon gros Pixel 6a. Et ça fonctionne plutôt bien même si l’affichage est tout petit vu que c’est prévu pour l’écran rikiki du R1. Mais on peut discuter avec l’assistant, lui poser des questions et obtenir des réponses exactement comme si on avait un Rabbit R1 dans les mains !

Alors bien sûr des trucs comme la prise de photos ou la reconnaissance d’images ne fonctionnent pas car il manque les autorisations système et l’intégration matérielle dont bénéficie l’app sur le vrai appareil mais y’a l’essentiel, à avoir l’IA conversationnelle !

Cela veut dire que ce gadget vendu 200 balles n’était en fait qu’une surcouche logicielle, un simple lanceur Android customisé. Pas besoin d’appareil dédié, un APK aurait suffit… et vendre à ce prix un produit qui tient en grande partie sur une app, c’est quand même gonflé surtout que l’autonomie est ridicule et qu’il faut un forfait data en plus !

La douille.

Bref, si vous attendiez le Rabbit R1 comme le messie, contentez-vous d’installer l’app ChatGPT, vous aurez une expérience similaire pour 0€.

Allez, bisous mes lapins de 3 semaines 🐰

  • ✇Korben
  • Short Stack – la Nintendo Wii miniaturisée à l’extrême
    Ça y est les amis, on a atteint le summum du bidouillage et de la miniaturisation avec le Short Stack, un mod complètement dingue de la Nintendo Wii qui arrive à faire tenir toute la puissance de la console dans un boîtier de la taille d’un paquet de cartes ! C’est juste ahurissant quand on y pense. Alors bien sûr, la Wii c’est pas la console la plus grosse à la base, mais quand même, passer de 157 x 60 x 197mm à un truc aussi compact, faut reconnaître que c’est quand même sacrément impres

Short Stack – la Nintendo Wii miniaturisée à l’extrême

Par : Korben
19 avril 2024 à 20:17

Ça y est les amis, on a atteint le summum du bidouillage et de la miniaturisation avec le Short Stack, un mod complètement dingue de la Nintendo Wii qui arrive à faire tenir toute la puissance de la console dans un boîtier de la taille d’un paquet de cartes ! C’est juste ahurissant quand on y pense.

Alors bien sûr, la Wii c’est pas la console la plus grosse à la base, mais quand même, passer de 157 x 60 x 197mm à un truc aussi compact, faut reconnaître que c’est quand même sacrément impressionnant. Et le plus fou dans tout ça, c’est que le moddeur n’a pas triché en passant par de l’émulation. Non non, le Short Stack embarque une vraie carte mère de Wii, juste super bien taillée et optimisée !

James Smith, le génie derrière ce projet de titan, a réussi à faire rentrer dans son petit boîtier imprimé en 3D la carte mère réduite de la Wii, un tas de cartes électroniques custom empilées les unes sur les autres (d’où le nom du mod) pour gérer le Bluetooth, l’USB, les ports manettes GameCube, et même un dissipateur thermique sur mesure. Niveau intégration, on est donc sur du très très haut niveau.

Bon par contre, évidemment, pas de lecteur de disque là-dedans, faut pas déconner. Mais ça n’empêche pas d’avoir quand même un petit slice factice qui s’illumine en façade pour faire genre. Les jeux et les sauvegardes sont stockés sur une carte microSD à la place. Et pour faire encore plus pro, le Short Stack se branche en HDMI et s’alimente en USB-C. De quoi faire un joli petit media center rétrogaming, fin et discret.

Alors certes, c’est pas le premier mod de Wii ultra compact, on avait déjà vu passer la KillMii qui tenait dans une boîte d’Altoids. Mais celle-là intégrait un écran, des contrôleurs et une batterie qui tenait… 10 minutes. Pas top pour les sessions de Mario Kart endiablées. Le Short Stack a au moins le mérite d’être vraiment utilisable au quotidien sans trop de compromis. Après, difficile de dire s’il s’agit vraiment de la « plus petite Wii du monde » comme l’affirme Smith, mais une chose est sûre, c’est probablement la plus compacte que vous aurez vraiment envie d’utiliser !

D’ailleurs si ce projet de fou vous tente, sachez que Smith a publié tous les détails, les fichiers de conception et les instructions sur GitHub. Vous y trouverez quelques infos sur la réalisation, même si on ne peut pas dire que ce soit un tutoriel complet non plus. Et attention, c’est clairement pas un mod pour débutants ! Il vous faudra de sacrées compétences en électronique, pas mal de matos spécifique et une bonne dose de patience pour arriver à un résultat similaire.

Enfin bref, je dis chapeau bas Monsieur Smith pour ce boulot de malade mental. On en redemande des comme ça ! Parce que soyons honnêtes, ça sert pas à grand chose mais qu’est-ce que c’est classe !

Source

  • ✇Korben
  • Le Recovery Kit V2 – Le cyberdeck pour les aventuriers du net
    Vous avez vu le Recovery Kit Version 2 ? En gros, c’est un cyberdeck de compète qui renferme un Raspberry Pi dans une valise Pelican Case. Le genre de bidule qui vous donne envie de partir à l’aventure numérique façon Mad Max. Alors pour faire simple, un cyberdeck, c’est un ordi portable custom taillé pour les baroudeurs du net. Un truc compact, autonome et qui en a dans le ventre pour pirater la NASA depuis un bunker en plein désert (enfin, façon de parler hein, on est pas là pour fini

Le Recovery Kit V2 – Le cyberdeck pour les aventuriers du net

Par : Korben
13 avril 2024 à 02:15

Vous avez vu le Recovery Kit Version 2 ?

En gros, c’est un cyberdeck de compète qui renferme un Raspberry Pi dans une valise Pelican Case. Le genre de bidule qui vous donne envie de partir à l’aventure numérique façon Mad Max.

Alors pour faire simple, un cyberdeck, c’est un ordi portable custom taillé pour les baroudeurs du net. Un truc compact, autonome et qui en a dans le ventre pour pirater la NASA depuis un bunker en plein désert (enfin, façon de parler hein, on est pas là pour finir en taule).

Ce Recovery Kit V2, c’est une version améliorée du premier modèle conçu par Jay Doscher en 2019. À l’époque, le concept avait fait un petit buzz dans la commu des makers et des nerds. Faut dire que l’idée de fourrer un Raspberry Pi dans une mallette antichoc, c’est quand même stylé.

Mais alors, qu’est-ce qui change avec cette V2 ? Déjà, on a droit à un Raspberry Pi 5 qui envoie du gros. Ça va vous permettre de faire tourner des trucs costauds sans avoir l’impression d’être revenu au temps du Minitel. Ensuite, y a une batterie de 25 600 mAh pour tenir la distance (4 à 5h d’autonomie), un écran tactile 7 pouces, un clavier ortholinéaire et même un disque SSD NVMe pour le stockage. De quoi vous concocter une config de guerrier nomade.

La valise Pelican 1300 utilisée pour le boitier offre une protection optimale contre la poussière, l’eau et autres dangers environnementaux, histoire de garder votre matos bien au sec.

Au niveau des composants, la liste est plutôt complète mais il manque quelques détails techniques qui pourraient être utiles, genre un schéma du montage pour voir comment tout se branche car le tuto de montage complet est réservé aux membres premium.

En parlant de switches, les célèbres Cherry MX sont un classique mais pour un kit nomade, des switches low profile type Kailh ou Outemu seraient plus adaptés je trouve. Niveau look, comme vous le voyez, on reste dans un style assez brut de décoffrage qui respire la robustesse. La valise Pelican noire avec ses coins renforcés, ça envoie du lourd. On est clairement pas sur un truc fragile à trimballer avec des gants blancs.

Bon après, faut pas se leurrer, c’est pas non plus le machin le plus ergonomique du monde. Le clavier ortholinéaire, c’est un poil déroutant au début et faut aimer taper sur des touches de la taille d’un timbre poste. Mais bon, c’est le prix à payer pour avoir un truc compact qui rentre dans une valise.

Côté connectique, on est plutôt bien servi avec de l’Ethernet, de l’USB-C, un port GPIO pour brancher des modules et même un switch réseau pour partager la connexion. Par contre, va falloir vous coltiner un adaptateur secteur, parce que la recharge se fait via un port barrel. Un poil old school mais bon, on va pas chipoter.

Pour ce qui est de la config logicielle, Jay propose une image toute prête avec Raspberry Pi OS, mais vous pouvez aussi installer votre distro préférée. Perso, je verrai bien un petit Kali Linux pour partir en mode h@ck3r dans la matrice, mais rassurez-vous, un Windows c’est possible aussi. 😎

En vrai, ce Recovery Kit V2, c’est clairement pas un truc pour madame Michu qui veut surfer sur Facebook. C’est plutôt une machine pour les passionnés de bidouille qui kiffent l’idée d’avoir un ordi portable custom qui sort de l’ordinaire. Et puis faudra quand même mettre la main au portefeuille parce qu’entre la valise Pelican, le matos électronique et les accessoires, vous allez vite dépasser les 500 balles. Mais bon, c’est le prix à payer pour avoir un cyberdeck qui en jette.

En attendant, si vous voulez en savoir plus sur ce projet, je vous invite à checker le site de Jay Doscher. Vous y trouverez plein de photos et des détails sur les composants utilisés.

  • ✇Korben
  • Imprimantes HP – Un nouveau firmware qui fait grincer des dents
    Ah les imprimantes, ces petites boites en plastique bon marché, bien bruyantes, sans lesquelles on serait bien embêtés pour imprimer nos QR Codes pour les JO photos de vacances ou nos documents. Mais attention, si vous avez une imprimante HP, vous risquez d’être encore plus embêtés ! En effet, la célèbre marque a eu la bonne idée de balancer une mise à jour firmware qui bloque l’utilisation des cartouches d’encre non estampillées HP. Sympa non ? Du coup, si vous aviez l’habitude d’acheter d

Imprimantes HP – Un nouveau firmware qui fait grincer des dents

Par : Korben
12 avril 2024 à 22:40

Ah les imprimantes, ces petites boites en plastique bon marché, bien bruyantes, sans lesquelles on serait bien embêtés pour imprimer nos QR Codes pour les JO photos de vacances ou nos documents. Mais attention, si vous avez une imprimante HP, vous risquez d’être encore plus embêtés !

En effet, la célèbre marque a eu la bonne idée de balancer une mise à jour firmware qui bloque l’utilisation des cartouches d’encre non estampillées HP. Sympa non ? Du coup, si vous aviez l’habitude d’acheter des cartouches génériques pour faire des économies, c’est raté. Votre imprimante va gentiment vous envoyer bouler en vous disant d’aller acheter des cartouches HP, sinon rien.

Cette mise à jour firmware contient une fonctionnalité de sécurité qui empêche l’utilisation de cartouches d’encre non-HP, monopolisant ainsi le marché des cartouches de remplacement. Bien que les détails techniques ne soient pas précisés, il est probable que la mise à jour utilise un algo spécifique et des techniques de gestion des droits numériques (DRM) pour vérifier l’authenticité de la puce sur la cartouche et empêcher son utilisation si ce n’est pas une cartouche de marque HP.

Forcément, ça n’a pas plu à tout le monde cette histoire. Des petits malins ont décidé d’attaquer HP en justice, en mode « non mais oh, on n’est pas des pigeons non plus » (Vous la sentez la conviction que j’y mets ?). Ils accusent la marque de vouloir monopoliser le marché des cartouches d’encre en forçant les utilisateurs à acheter ses propres cartouches hors de prix. Les plaignants affirment que HP a cherché à tirer profit des coûts irrécupérables des clients en monopolisant le marché secondaire des cartouches d’encre de remplacement par le biais de la sécurité dynamique et d’autres tactiques.

Alors ils ont bien tenté de se défendre en disant « mais non, on ne bloque pas toutes les cartouches, regardez il y a des marques compatibles« . Sauf que les plaignants ne sont pas dupes. Ils ont bien compris que le but du jeu était de profiter du fait que les gens ont déjà investi dans une imprimante HP pour leur faire cracher un max de thunes en cartouches.

Mais le fabriquant ne compte pas se laisser faire. La marque affirme que les mises à jour de firmware qui bloquent certaines cartouches sont là pour « protéger l’innovation et la propriété intellectuelle« . Arf ! En gros, si vous voulez utiliser une imprimante HP, vous devez passer à la caisse pour acheter des cartouches HP, sinon c’est de la triche. HP soutient également que les plaignants ne peuvent pas réclamer de dommages et intérêts pour avoir été surfacturés en vertu des lois antitrust fédérales américaines, car les consommateurs qui achètent des produits auprès d’un intermédiaire ne peuvent poursuivre le fabricant que pour obtenir une injonction, et non pour récupérer des dommages et intérêts résultant d’une prétendue surfacturation.

Le problème, c’est que cette stratégie est un poil abusive. C’est un peu comme si on vous forçait à faire le plein de votre Renault uniquement dans les stations Renault (je sais, ça n’existe pas), en prétextant que les autres essences ne sont pas assez bien pour votre voiture. Pas cool.

D’ailleurs, le PDG de HP, Enrique Lores, a exprimé l’espoir d’attirer les clients vers un modèle d’abonnement à l’impression, où les clients sont facturés pour avoir suffisamment imprimé ou utilisé suffisamment de fournitures. Mais attention, certaines estimations suggèrent que les prix de l’encre pour imprimante peuvent être assez élevés, allant de 439 à 2 380 dollars le litre. Outch ! C’est encore plus cher que le parfum de luxe.

Alors certes, HP n’est pas le seul à jouer à ce petit jeu. Les fabricants d’imprimantes ont bien compris que c’est sur les cartouches d’encre qu’ils se font le plus de blé, mais bloquer carrément les cartouches concurrentes, c’est un cran au-dessus. Et ça risque de leur coûter cher en procès et en image de marque. D’ailleurs, on peut se demander si d’autres fabricants d’imprimantes ont mis en place des mises à jour similaires, et s’ils font également l’objet de poursuites judiciaires ? Ça pourrait avoir un impact sur les choix des utilisateurs.

En attendant, si vous avez une imprimante HP récalcitrante, vous pouvez toujours essayer de bidouiller le firmware pour contourner le problème. Mais à vos risques et périls, car la marque risque de ne pas apprécier que vous trichiez avec son système. Et puis bon, il faut quand même avouer que c’est un peu la galère de devoir se prendre la tête avec son imprimante juste pour pouvoir imprimer tranquille.

Bref, tout ça pour dire que cette histoire de firmware bloquant est un bel exemple de comment les fabricants essaient de nous la faire à l’envers pour gratter toujours plus de pognon. Mais les consommateurs ne sont pas prêts à se laisser faire, et HP risque de le découvrir à ses dépens. En attendant, si vous cherchez une imprimante, peut-être que vous devriez regarder du côté des marques qui ne vous obligent pas à vendre un rein pour acheter des cartouches. Juste une suggestion comme ça, en passant…

Source

  • ✇Korben
  • Wozamp – Un lecteur audio rétro pour Apple II
    Ah, les joies de la technologie vintage ! Si vous êtes un passionné d’informatique old-school, vous allez adorer projet qui permet d’écouter une playlist sur un bon vieux Apple II ! Conçu par l’ingénieux Colin Leroy, Wozamp est un petit logiciel qui transforme votre Apple II en un véritable jukebox des années 80. Bon, on ne va pas se mentir, les capacités audio de cette vénérable machine sont loin d’égaler celles de nos smartphones dernier cri mais, on s’en fiche ! L’important, c’est de pou

Wozamp – Un lecteur audio rétro pour Apple II

Par : Korben
10 avril 2024 à 10:57

Ah, les joies de la technologie vintage ! Si vous êtes un passionné d’informatique old-school, vous allez adorer projet qui permet d’écouter une playlist sur un bon vieux Apple II !

Conçu par l’ingénieux Colin Leroy, Wozamp est un petit logiciel qui transforme votre Apple II en un véritable jukebox des années 80. Bon, on ne va pas se mentir, les capacités audio de cette vénérable machine sont loin d’égaler celles de nos smartphones dernier cri mais, on s’en fiche ! L’important, c’est de pouvoir se la péter en soirée avec son Apple II et de montrer à tous ces jeunes que la musique, c’était mieux avant (même avec un son pourri).

Pour faire tourner Wozamp, vous n’aurez besoin *que* d’un Apple II équipé d’une carte série et d’un serveur proxy nommé surl-server. Ce dernier se charge de transcoder et de rééchantillonner la musique pour qu’elle soit bien digérée par le processeur de la machine. Et le résultat est étonnamment satisfaisant !

Une fois Wozamp installé, vous pouvez parcourir vos répertoires musicaux partagés via FTP, lire des fichiers audio dans presque tous les formats, et même écouter des webradios. Le lecteur affiche également les pochettes d’album, les métadonnées et dispose même d’un VU-mètre pour vous donner l’impression d’être un vrai DJ.

Bien sûr, avec un taux d’échantillonnage de 11,52 kHz et un DAC 5 bits, on est loin de la Hi-Fi. Mais écouter « Never Gonna Give You Up » de Rick Astley sur un ordinateur qui a vu le jour avant même la naissance du chanteur, c’est beau.

Au final, Wozamp est un projet aussi inutile que génial. C’est le genre de truc qui ne sert à rien, mais qui fait quand même plaisir parce que ça nous rappelle une époque où l’informatique était encore un truc de passionnés, où il fallait bidouiller pendant des heures pour arriver à un résultat médiocre. Et c’est ça qui est bon !

Bref, si vous avez un Apple II qui prend la poussière dans votre garage, n’hésitez pas à lui redonner une seconde jeunesse, comme ça, vous pourrez enfin écouter vos MP3 comme en 1977, avec la classe en plus.

Source

  • ✇Korben
  • Le premier cobaye Neuralink s’éclate sur Civilization VI
    Vous vous souvenez sûrement de Neuralink, la startup fondée par Elon Musk qui veut révolutionner les interfaces cerveau-machine ? Eh bien, figurez-vous que leur premier cobaye humain, un certain Noland Arbaugh, s’est amusé comme un petit fou avec son nouveau gadget greffé dans le ciboulot ! Ce cher Noland, un jeune homme de 29 ans paralysé des épaules jusqu’aux pieds suite à un accident de plongée, a eu l’immense privilège de recevoir l’implant Neuralink N1 en janvier dernier. Et croyez-moi

Le premier cobaye Neuralink s’éclate sur Civilization VI

Par : Korben
27 mars 2024 à 15:27

Vous vous souvenez sûrement de Neuralink, la startup fondée par Elon Musk qui veut révolutionner les interfaces cerveau-machine ? Eh bien, figurez-vous que leur premier cobaye humain, un certain Noland Arbaugh, s’est amusé comme un petit fou avec son nouveau gadget greffé dans le ciboulot !

Ce cher Noland, un jeune homme de 29 ans paralysé des épaules jusqu’aux pieds suite à un accident de plongée, a eu l’immense privilège de recevoir l’implant Neuralink N1 en janvier dernier. Et croyez-moi, il n’a pas perdu de temps pour tester son joujou high-tech !

Lors d’un livestream sur X (l’ex-Twitter, vous suivez ?), notre cher patient a fait une démonstration époustouflante en jouant aux échecs sur ordi rien qu’avec la force de son esprit. Tel un Jedi de la stratégie, il a déplacé les pièces sur l’échiquier virtuel en un clin d’œil, laissant les spectateurs bouche bée.

Mais ce n’est pas tout ! Noland nous a confié qu’il avait déjà passé une nuit blanche à s’éclater sur Civilization VI, le célèbre jeu de stratégie. Avant son opération, il devait compter sur un pote pour l’aider à jouer, ce qui était loin d’être idéal pour enchaîner les parties jusqu’au bout de la nuit.

Maintenant, grâce à son implant miracle, il peut s’adonner à sa passion sans limites ! Enfin, presque… La seule contrainte, c’est d’attendre que son gadget se recharge quand il a épuisé toute la batterie. Mais bon, c’est un détail quand on peut à nouveau profiter des joies du gaming de manière autonome, non ?

Et ce n’est pas fini ! Notre champion a aussi réussi l’exploit de terminer deuxième à Mario Kart 8 Deluxe en affrontant son père et un ami. Pas mal pour un débutant qui pilote son kart à la force de la pensée !

Bien sûr, comme le souligne Noland, tout n’est pas encore parfait avec cette technologie. Il reste du chemin à parcourir pour que Neuralink tienne toutes ses promesses. Mais avouez que c’est quand même un sacré bond en avant pour redonner de l’autonomie et des loisirs aux personnes paralysées. Bravo Elon 🙂

D’ailleurs, le grand gourou de la tech, ne compte d’ailleurs pas s’arrêter là. Son objectif ultime ? Utiliser les implants pour « shunter » les signaux du cortex moteur directement vers les membres paralysés, histoire de contourner les lésions de la moelle épinière. Carrément !

Mais avant d’en arriver là, Neuralink va devoir convaincre les autorités américaines que ses expériences sont éthiques et sans danger, car la startup a déjà fait polémique avec ses tests sur les animaux, accusée d’avoir provoqué des souffrances inutiles sur des singes, des cochons et probablement Bruno Le Maire si on en croit la dernière annonce du déficit français.

Espérons que cette success story avec Noland ouvre la voie à des essais cliniques plus larges, histoire de transformer la vie d’autres personnes dans sa situation. En attendant, on peut toujours rêver au jour où on pourra tous s’affronter sur Civilization ou Mario Kart par la simple force de notre cerveau !

Perso, si Neuralink me permet de débrancher à la demande le son de mes oreilles quand j’ai les enfants dans les pattes, je me le fait implanter tout de suite !

Source

  • ✇Korben
  • Geohot atomise les firmwares AMD et ça fait mal
    Je sais pas si vous avez vu passer ça, mais dernièrement, il y a eu un peu de grabuge entre George Hotz (Geohot) et AMD, puisque ce dernier a essayé de faire tourner son framework IA Tiny Grad sur des GPU AMD. Sauf que voilà, AMD lui a donné du fil à retordre avec ses firmwares propriétaires. Le driver open-source d’AMD se révélant être une jolie mascarade puisque tout les morceaux de code critiques sont bien protégés et sous licence. Pourtant, Geohot n’a pas lésiné. Des mois à éplucher

Geohot atomise les firmwares AMD et ça fait mal

Par : Korben
25 mars 2024 à 18:40

Je sais pas si vous avez vu passer ça, mais dernièrement, il y a eu un peu de grabuge entre George Hotz (Geohot) et AMD, puisque ce dernier a essayé de faire tourner son framework IA Tiny Grad sur des GPU AMD.

Sauf que voilà, AMD lui a donné du fil à retordre avec ses firmwares propriétaires. Le driver open-source d’AMD se révélant être une jolie mascarade puisque tout les morceaux de code critiques sont bien protégés et sous licence.

Pourtant, Geohot n’a pas lésiné. Des mois à éplucher le code, à bypasser la stack logicielle, à discuter avec les pontes d’AMD. Mais rien à faire, les mecs veulent pas cracher leurs précieux blobs binaires. « Trop risqué, pas assez de ROI, faut voir avec les avocats. » Bref, c’est mort.

Pendant ce temps, Nvidia se frotte les mains avec son écosystème IA bien huilé. Des pilotes certifiés, des perfs au rendez-vous, une bonne communauté de devs… Tout roule pour eux, alors qu’AMD continue de s’enfoncer dans sa logique propriétaire, au détriment de ses utilisateurs.

La goutte d’eau pour Geohot ? Un « conseil » de trop de la part d’AMD qui l’a incité à « lâcher l’affaire« . Résultat, geohot est passé en mode « je vais vous montrer qui c’est le patron« . Si AMD ne veut pas jouer le jeu de l’open-source, alors il va leur exposer leurs bugs de sécu à la face du monde !

Et c’est ce qu’il a fait puisque durant un live de plus de 8h, il s’est attaché à trouver plusieurs exploit dans le firmware des GPU AMD. Il est fort !

Dans l’IA, l’aspect hardware compte évidemment mais le software c’est le nerf de la guerre. Les boîtes noires, les firmwares buggés, le code legacy, c’est plus possible et les sociétés qui tournent le dos à la communauté des développeurs et des hackers font, selon moi, le mauvais choix.

Et ce qui arrive à AMD n’est qu’un exemple de plus.

Bref, comme d’habitude, gros respect à Geohot pour son combat de vouloir encore et toujours que la technologie profite au plus grand nombre. En attendant, suite à sa mésaventure avec AMD, il a annoncé qu’il switchait tout son labo sur du matos Nvidia et qu’il bazardait ses 72 Radeon 7900 XTX sur eBay. Si vous voulez des GPU d’occase pour pas cher (et apprendre à les faire planter ^^), c’est le moment !

Et si le code source de ses exploits vous intéresse, tout est sur Github.

Merci George !

  • ✇Korben
  • CHEFREE M500 – Le robot pâtissier multifonction pour les geeks gourmands
    — Article en partenariat avec Chefree — Comme tous les geeks, j’adore les gadgets high-tech qui me simplifient la vie. Et quand il s’agit de cuisine, quoi de mieux qu’un robot pâtissier multifonction ultra-performant pour laisser libre cours à sa créativité culinaire sans y passer des heures ? C’est exactement ce que propose le CHEFREE M500, un concentré de technologie au service de nos papilles ^^. Avec son imposant bol en inox de 7 litres, ce robot permet de préparer de généreuses q

CHEFREE M500 – Le robot pâtissier multifonction pour les geeks gourmands

Par : Korben
21 mars 2024 à 09:33

— Article en partenariat avec Chefree —

Comme tous les geeks, j’adore les gadgets high-tech qui me simplifient la vie. Et quand il s’agit de cuisine, quoi de mieux qu’un robot pâtissier multifonction ultra-performant pour laisser libre cours à sa créativité culinaire sans y passer des heures ?

C’est exactement ce que propose le CHEFREE M500, un concentré de technologie au service de nos papilles ^^.

Avec son imposant bol en inox de 7 litres, ce robot permet de préparer de généreuses quantités, que ce soit pour régaler toute la famille ou préparer le buffet d’une soirée entre amis. Il est entièrement en métal, ce qui lui confère une robustesse à toute épreuve. Vous pouvez enchaîner les préparations sans crainte, il ne bougera pas d’un iota grâce à ses pieds ventouses (Moi aussi j’aimerai avoir des pieds ventouses, je suis jaloux un peu).

Mais la vraie force du M500, c’est son moteur surpuissant de 1800W couplé à un ingénieux système de mélange planétaire. Rigolez pas, c’est comme ça qu’on dit. C’est pas pour mélanger des planètes mais plutôt pour faire des mélanges homogènes. Il vient à bout des pâtes les plus denses en un rien de temps et le résultat est au top ! Ses 10 vitesses s’adaptent à tous les besoins, de simples mélanges aux pétrissages intensifs et grâce au mode pétrissage intelligent, il gère seul le niveau et la durée pour obtenir une pâte nickel, prête à être travaillée.

Livré avec trois accessoires indispensables (batteur, fouet et crochet pétrisseur) en acier inoxydable, il se transforme tour à tour en robot pâtissier, en batteur-mixeur et en pétrisseur surpuissant. De quoi réaliser une multitude de recettes et donner vie à toutes vos envies sucrées ou salées : brioches ultra-moelleuses, mousses au chocolat tellement aériennes que je les ai inscrites au Salon du Bourget de l’année prochaine, pâte à pizza encore plus croustillantes que celles de Mister V… Les possibilités sont infinies !

L’autre jour, j’ai réalisé une délicieuse tarte flambée alsacienne pour ma petite famille (la recette est ici). Un jeu d’enfant avec le M500 ! Pendant qu’il s’occupait de pétrir la pâte en mode intelligent, j’ai eu tout le temps de préparer la garniture en pleurant (oui il s’agit principalement d’oignons). En 15 minutes, tout était prêt à être enfourné. Les mioches ont adoré !

Mon prochain défi, ce sera de faire des croissants avec. Ça a l’air bien long à faire quand même mais je vous mettrais ça sur mes réseaux sociaux, vous vous en doutez. Et visiblement y’a possibilité d’ajouter des accessoires dessus pour fabriquer ses propres pasta ou hacher sa viande…etc Mais rien d’annoncer officiellement donc ne vous enflammez pas trop la dessus.

L’écran tactile est aussi un vrai plus. Tout se contrôle du bout des doigts et le grand plus pour les geeks de la flemme que nous sommes tous, c’est qu’il se nettoie super facilement puisque tous les accessoires passent au lave-vaisselle, un vrai bonheur !

En résumé, le robot pâtissier CHEFREE M500 c’est la nouvelle Ferrari qui trône dans ma cuisine. Rapide, puissante, rouge (!!) et beaucoup plus utile. Le prix pour ce petit bijou est normalement de 300 euros, mais il y a -14% en ce moment sur Amazon, donc ça fait tomber le prix à un peu plus de 257 euros. Si vous faites beaucoup de patisserie, de pizzas maison (ou genre 7 litres de mayonnaises, bloups !), ça vaut le coup ;-).

  • ✇Korben
  • Nvidia GB200 Blackwell – La nouvelle puce IA qui repousse les limites
    Vous en avez marre de voir votre GPU cracher ses poumons pour faire tourner les derniers modèles d’IA genre Mixtral ou Grok (qui fait tourner ce truc d’ailleurs ???) ? Pas de panique, Nvidia a pensé à vous avec sa nouvelle puce GB200 Blackwell ! Cette petite bête de course, attendue pour la fin d’année, va littéralement exploser les compteurs. On parle de 20 pétaflops de puissance brute pour l’IA, soit 5 fois plus que la génération précédente. De quoi faire tourner des modèles encore plus g

Nvidia GB200 Blackwell – La nouvelle puce IA qui repousse les limites

Par : Korben
19 mars 2024 à 12:53

Vous en avez marre de voir votre GPU cracher ses poumons pour faire tourner les derniers modèles d’IA genre Mixtral ou Grok (qui fait tourner ce truc d’ailleurs ???) ? Pas de panique, Nvidia a pensé à vous avec sa nouvelle puce GB200 Blackwell !

Cette petite bête de course, attendue pour la fin d’année, va littéralement exploser les compteurs. On parle de 20 pétaflops de puissance brute pour l’IA, soit 5 fois plus que la génération précédente. De quoi faire tourner des modèles encore plus gigantesques et complexes.

Mais Nvidia ne s’arrête pas là. La firme propose aussi une nouvelle plateforme logicielle baptisée NIM (Nvidia Inference Microservice) pour faciliter le déploiement de l’IA. Fini le casse-tête pour faire tourner vos modèles sur des GPU plus anciens, NIM s’occupe de tout !

Le but ? Transformer Nvidia en véritable écosystème incontournable pour l’IA, du hardware jusqu’au software. Les géants du web comme Microsoft, Meta ou Amazon en salivent sûrement déjà d’avance…

Car la demande pour ces supercalculateurs dopés à l’IA ne faiblit pas. Tout le monde veut sa part du gâteau pour entraîner les IA géantes de demain. GPT-4 et ses 1700 milliards de paramètres ? Une broutille à côté de ce que promet la GB200, capable d’ingurgiter des monstres de 27 000 milliards de paramètres !

Évidemment, mieux vaut prévoir un budget conséquent.

Si la puce Hopper H100 actuelle coûte déjà entre 25 000 et 40 000$, on peut s’attendre à ce que sa grande sœur Blackwell atteigne des sommets. Les serveurs complets équipés de GB200 pourraient allègrement dépasser les 200 000$ pièce. Va falloir booster les contribution Patreon, les gars, si vous voulez que je m’en offre un !

Mais peu importe le prix, la course à l’IA la plus puissante ne fait que commencer et avec Blackwell, Nvidia compte bien rester dans le peloton de tête et continuer à régner sur ce marché en pleine explosion.

Bon et vous attendez quoi pour commander votre GB200, bande riches ? Ah oui c’est vrai, elle n’est pas encore dispo ^^.

Source

  • ✇ZoneTuto
  • Nvidia : mettre à jour le driver et la version de CUDA sur Ubuntu
    C’est quelque chose que je n’avais pas trop touché jusqu’à présent, mais l’heure est venue, il faut que je mette à jour la version de CUDA et donc par la même occasion celle du driver de Nvidia. Je n’avais jamais eu besoin de le faire, car pas d’erreurs et tout fonctionnait toujours très bien. Aujourd’hui, ... Lire la suite L’article Nvidia : mettre à jour le driver et la version de CUDA sur Ubuntu est apparu en premier sur ZoneTuto.

Nvidia : mettre à jour le driver et la version de CUDA sur Ubuntu

Par : MrTuto
20 décembre 2023 à 01:36

C’est quelque chose que je n’avais pas trop touché jusqu’à présent, mais l’heure est venue, il faut que je mette à jour la version de CUDA et donc par la même occasion celle du driver de Nvidia. Je n’avais jamais eu besoin de le faire, car pas d’erreurs et tout fonctionnait toujours très bien. Aujourd’hui, ... Lire la suite

L’article Nvidia : mettre à jour le driver et la version de CUDA sur Ubuntu est apparu en premier sur ZoneTuto.

Pour un chauffage optimal, comment éviter ces 4 erreurs lors de l’utilisation d’un poêle à bois ou à granulés / pellets

Par : ConceptEure
9 décembre 2023 à 08:17

Opter pour un chauffage au bois, que ce soit avec des bûches ou des granulés/pellet, demeure une excellente option, à la fois pour l’environnement et le portefeuille. Cependant, il est crucial d’éviter certaines erreurs susceptibles de générer des coûts inattendus. Ainsi, si vous possédez déjà un poêle ou envisager d’en acquérir un, voici quelques rappels ... Lire la suite

L’article Pour un chauffage optimal, comment éviter ces 4 erreurs lors de l’utilisation d’un poêle à bois ou à granulés / pellets est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇ZoneTuto
  • Test : j’ai acheté une carte graphique d’occasion sur Amazon
    J’imagine que ça ne vous a pas échappé, le prix des cartes graphiques est totalement abusé depuis maintenant plusieurs années. Je me souviens d’une époque pas si lointaine ou quand une carte graphique approchait les 1000 euros, c’était déjà très cher et surtout loin d’être la norme à ce moment-là. Puis les choses ont malheureusement ... Lire la suite L’article Test : j’ai acheté une carte graphique d’occasion sur Amazon est apparu en premier sur ZoneTuto.

Test : j’ai acheté une carte graphique d’occasion sur Amazon

Par : MrTuto
1 novembre 2023 à 03:38

J’imagine que ça ne vous a pas échappé, le prix des cartes graphiques est totalement abusé depuis maintenant plusieurs années. Je me souviens d’une époque pas si lointaine ou quand une carte graphique approchait les 1000 euros, c’était déjà très cher et surtout loin d’être la norme à ce moment-là. Puis les choses ont malheureusement ... Lire la suite

L’article Test : j’ai acheté une carte graphique d’occasion sur Amazon est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇ZoneTuto
  • Installer Raspberry Pi OS avec rpi-imager sur Linux Ubuntu
    Alors que le Raspberry Pi 5 devrait prochainement être disponible pour tout le monde, je me suis demandé ce que cet écosystème était devenu. En effet, j’ai beaucoup utilisé cette carte bonne à tout faire il y a quelques années, à l’époque de la génération des Raspberry Pi 2 et 3, mais depuis, je n’y ... Lire la suite L’article Installer Raspberry Pi OS avec rpi-imager sur Linux Ubuntu est apparu en premier sur ZoneTuto.

Installer Raspberry Pi OS avec rpi-imager sur Linux Ubuntu

Par : MrTuto
27 octobre 2023 à 15:52

Alors que le Raspberry Pi 5 devrait prochainement être disponible pour tout le monde, je me suis demandé ce que cet écosystème était devenu. En effet, j’ai beaucoup utilisé cette carte bonne à tout faire il y a quelques années, à l’époque de la génération des Raspberry Pi 2 et 3, mais depuis, je n’y ... Lire la suite

L’article Installer Raspberry Pi OS avec rpi-imager sur Linux Ubuntu est apparu en premier sur ZoneTuto.

  • ✇Korben
  • Petit retour d’expérience sur la batterie Anker 737
    — Contient des liens Amazon affiliés sataniques — Dans le cadre de mon boulot, il arrive que je me déplace un peu partout. J’ai donc besoin de recharger mon ordinateur et mon smartphone assez souvent et depuis n’importe où. Et comme j’habite du côté de Clermont-Ferrand, il arrive aussi parfois que je reste plus longtemps que prévu dans un train sans électricité. (heureusement, j’ai esquivé cette panne-là…) Mais malheureusement, y’a pas tout le temps de prise de courant à dispo pour voler

Petit retour d’expérience sur la batterie Anker 737

Par : Korben
31 janvier 2024 à 12:24

— Contient des liens Amazon affiliés sataniques —

Dans le cadre de mon boulot, il arrive que je me déplace un peu partout. J’ai donc besoin de recharger mon ordinateur et mon smartphone assez souvent et depuis n’importe où. Et comme j’habite du côté de Clermont-Ferrand, il arrive aussi parfois que je reste plus longtemps que prévu dans un train sans électricité. (heureusement, j’ai esquivé cette panne-là…)

Mais malheureusement, y’a pas tout le temps de prise de courant à dispo pour voler « emprunter » un peu d’électricité. J’avais donc besoin d’une bonne batterie externe.

Un petit tour sur Internet pour regarder les comparatifs et j’ai fini par trouvé mon bonheur : La batterie Anker 737 (PowerCore 24K). Après quelques semaines d’utilisation, je suis conquis. Tout d’abord, cette batterie affiche une capacité de 24 000 mAh. Elle peut donc prendre l’avion en cabine et permet de recharger entièrement environ 4 ou 5 fois n’importe quel smartphone ou 1,5 / 2 fois n’importe quel ordinateur portable.

Son design compact (15.6 x 5.5 x 5 cm) change un peu des batteries plus plates et allongées auxquelles Anker nous a habitués. On aime ou on n’aime pas et ça dépend comment vous la transportez ou si vous voulez la lancer sur quelqu’un dans une situation d’autodéfense, mais en termes de volume, je dirais que ça prend la même place que mon ancienne Anker PowerCore Speed. Par contre, elle est vachement plus puissante et embarque un peu plus d’électronique, donc fatalement, elle pèse un peu plus lourd. Vous vous en doutez, ce qui n’est pas un souci pour moi puisque je vais plus souvent à la salle que Tibo.

Avec la techno Anker Power Delivery 3.1, elle offre donc une charge rapide de 140 W. En gros en 40 min, elle peut recharger de 50% votre Macbook Pro.

Et niveau recharge sur le courant, c’est la même. Suffit de la brancher sur le secteur et elle se remplie à 100% en un peu plus de 50 minutes. C’est 7 fois plus rapide qu’avec les anciens modèles de batterie que j’avais et ça c’est très appréciable. Sur la 737, il y a 2 ports USB C et un port USB A, donc rien d’exotique et ça vous permettra d’y brancher jusqu’à 3 appareils.

Maintenant, le côté « geek » de cette batterie, c’est son écran qui affiche la quantité de jus disponible, mais également la puissance diffusée en entrée comme en sortie. En effet, la batterie contrôle en temps réel la puissance délivrée et la chaleur produite pour éviter de faire surchauffer ou abimer vos appareils ou la batterie elle-même. Elle est donc beaucoup plus protectrice et « intelligente » que n’importe quelle autre batterie ou qu’un sugar daddy complotiste.

J’ai également des panneaux solaires à la maison, donc je m’en sers pour stocker un peu d’énergie solaire en journée, que je réutilise ensuite quand cette feignasse de soleil est couchée. Puis comme j’ai souvent la flemme de brancher l’ordinateur sur une rallonge ou que ça me saoule de me poser obligatoirement sur la table de salon parce qu’y’a que là que je peux choper une prise pas trop loin, cette batterie est également super pratique pour continuer à m’installer un peu partout pour bosser chez moi quand y’a plus de jus dans l’ordinateur.

Voilà pour moi c’est validé, surtout que Anker est pour moi l’une des meilleures marque en matière d’adaptateur et de batteries externes, même si j’aurais apprécié que ce soit un peu moins lourd.

À découvrir ici.

❌
❌