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  • ✇Korben
  • ModRetro M64 - Vos cartouches de jeux N64 en 4K
    Si vous avez eu la chance d'avoir, plus jeune, une Nintendo 64, mais que malheureusement celle-ci est cassée et qu'il ne vous reste plus que les cartouches, la question qui va se poser à vous aujourd'hui c'est de savoir si ça vaut le coup d'investir 248,95 € pour la remettre en route ! Et comment on fait ça ? Hé bien avec la ModRetro M64 qui est une console neuve qui lit ces cartouches d'origine et envoie l'image en HDMI. Elle détecte la définition de l'écran et sort en 720p, 108

ModRetro M64 - Vos cartouches de jeux N64 en 4K

Par : Korben ✨
30 juillet 2026 à 07:13

Si vous avez eu la chance d'avoir, plus jeune, une Nintendo 64, mais que malheureusement celle-ci est cassée et qu'il ne vous reste plus que les cartouches, la question qui va se poser à vous aujourd'hui c'est de savoir si ça vaut le coup d'investir 248,95 € pour la remettre en route !

Et comment on fait ça ? Hé bien avec la ModRetro M64 qui est une console neuve qui lit ces cartouches d'origine et envoie l'image en HDMI. Elle détecte la définition de l'écran et sort en 720p, 1080p, 1440p ou 4K à 60 images par seconde, avec des filtres CRT et des scanlines en option pour ceux qui préfèrent le grain d'époque. Et surtout, aucun ROM à mettre là-dedans, c'est bien votre cartouche physique qui tourne.

Dedans, il y a une puce FPGA signée AMD, et pas un émulateur. Cela permet de reconstruire exactement le circuit pour lequel ce jeu a été écrit, sans l'émuler. Mise au point par Palmer Luckey, le co-fondateur d'Oculus, cette machine démarre en moins de 5 secondes et fonctionne avec n'importe quelle cartouche, qu'elle soit PAL, NTSC ou japonaise, même si la base de compatibilité que ModRetro met en ligne pour vérifier un titre précis ne couvre que les sorties nord-américaines.

De plus, l'Expansion Pak et le Controller Pak sont intégrés au boîtier, donc plus besoin de chasser les modules d'époque pour les jeux qui les réclamaient. Les 4 ports acceptent aussi les manettes N64 d'origine, si vous les avez encore.

Après comme dirait Yoda, une autre voie existe toujours si vous tenez à votre vraie console et qu'elle marche encore (Je sais, Yoda n'a jamais dit ça, mais osef ^^). Par exemple, un scaler comme le PixelFX Morph 2K récupèrera le signal analogique sans souci et le ressortira en HDMI propre, sans rien avoir à remplacer.

Le FPGA n'a rien de neuf dans le rétrogaming. La Game Bub dont je vous ai parlé s'en sert pour la Game Boy, et sur des machines simples, ça marche très bien.

La N64 a la réputation d'être la console la plus retorse à reproduire et je vous avoue que j'en fait justement les frais en ce moment avec mon outil de recompilation. Je pense que je vais la mettre de côté, parce que je n'avance pas.

Voilà, si vos cartouches dorment quelque part et que vous avez du pognon à pas savoir qu'en faire, cette machine les rejouera vraiment, PAL comprises. Après aucun développeur ne l'a passée au banc de tests donc la fidélité annoncée... reste une annonce.

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  • ENIAC, le premier FPGA ?
    Les employés de chez Xilinx aiment à raconter qu'ils sont les inventeurs du FPGA. Avec leurs glorieux XC2064 ils auraient été les inventeurs du concept et les premiers à en commercialiser. Deux ingénieurs de xilinx en plein placement-routage du XC2064 ? En est-on si sûr ? Tout d’abord revenons à la définition d’un FPGA : Field Programmable Gate Array Littéralement: Grille de portes programmable sur le champ. Les FPGA sont des composants munis d’éléments logiques plus ou moins complexes do

ENIAC, le premier FPGA ?

Les employés de chez Xilinx aiment à raconter qu'ils sont les inventeurs du FPGA. Avec leurs glorieux XC2064 ils auraient été les inventeurs du concept et les premiers à en commercialiser.

Blueprint du XC2064
Deux ingénieurs de xilinx en plein placement-routage du XC2064 ?

En est-on si sûr ?

    Tout d’abord revenons à la définition d’un FPGA :

    Field Programmable Gate Array

    Littéralement: Grille de portes programmable sur le champ.

    Les FPGA sont des composants munis d’éléments logiques plus ou moins complexes dont les connexions ne sont pas figées. Les connexions peuvent être re-programmées pour modifier l’architecture électronique du système en fonction du besoin sans avoir à démonter l’appareil à chaque fois.

    L’aspect programmable ne doit pas être vu dans le sens d’un programme que l’on télécharge dans une mémoire pour qu’il soit exécuté par un processeur. Non, le bon mot serait plutôt configurable ou re-câblable (quel beau mot) au besoin.

    Dans un FPGA moderne, les blocs que l’on peut connecter sont des éléments logiques (LUT), des multiplexeurs, des multiplieurs, des additionneurs, les sérialiseurs/dé-sérialiseur (serdes) sans oublier les blocs de mémoires ram (BRAM). Des PLL viennent en renfort pour générer des horloges pour cadencer tout ce bazar.

    Mapping du Gatemate A1
    Plan du Gatemate A1 de Colognechip, les entrées sorties sont à la périphérie et les blocs logique au centre

    Le « re-câblage » (on parle plutôt de configuration) est effectué en téléchargeant un fichier appelé bitstream dans la mémoire RAM ou flash du FPGA.

    Mais alors revenons à l'ENIAC. Cette machine est considérée comme le premier ordinateur électronique. Quand on pense ordinateur vient tout de suite l’idée d’un processeur qui exécute des instructions enregistrées dans une mémoire.

    Ça n’est pourtant pas le cas des débuts de l’ENIAC qui est conçu pour faire des calculs très rapidement, notamment pour calculer des tables de tir de missiles (pour tuer des gens). Et à chaque nouveau calcul il faut le re-câbler.

    Les blocs que l’on peut connecter sont des multiplieurs, des additionneurs, des tables de fonctions (à roulettes) ainsi que des imprimantes et des lecteurs de cartes perforées pour les entrées/sorties.

    Plan «mapping» de l’ENIAC
    Plan de l’ENIAC, il y quelques similitudes avec un FPGA. Cependant les blocs sont à l’extérieur et le multiplexage et les entrées sorties se font au centre. (sources https://historyofinformation.com)

    Pour re-câbler l’ENIAC point de bitstream mais des équipes de câbleuses qui reconfigurent la machine pour lancer un nouveau calcul histoire de faire péter une bombe plus fort (nucléaire) ou de bien atteindre la cible avec un canon.

    Câbleuse en action
    Câbleuses en pleine action, maintenant on télécharge un bitstream (source sigarch)

    Mais, attendez, cette description ressemble furieusement à la description d’un FPGA non ?

    Et oui, Xilinx n’a qu’à bien se tenir, le premier ordinateur électronique était également le premier FPGA de l’histoire. D’autres ont fait le lien également.

    Peut-être pourrait-on l’inclure dans les outils de synthèse libre comme Yosys ?

    Pas sûr.

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    • ✇Korben
    • Beam Universe Splitter - Le hasard quantique fait maison
      David Noel Ng, un chercheur installé à Munich, en avait marre du pile ou face et des tirages de dés truqués par les ordinateurs, alors il a construit une machine qui pose directement la question à l'univers. Son engin, le Beam Universe Splitter, fabrique alors du hasard pur en laissant une particule de lumière choisir à votre place. Et la réponse n'est pas 42 ! ^^ Le principe c'est qu'un photon, un simple grain de lumière, fonce vers un miroir semi-réfléchissant. Au moment où il y parvient, il a

    Beam Universe Splitter - Le hasard quantique fait maison

    Par : Korben ✨
    28 juin 2026 à 07:36

    David Noel Ng, un chercheur installé à Munich, en avait marre du pile ou face et des tirages de dés truqués par les ordinateurs, alors il a construit une machine qui pose directement la question à l'univers. Son engin, le Beam Universe Splitter, fabrique alors du hasard pur en laissant une particule de lumière choisir à votre place. Et la réponse n'est pas 42 ! ^^

    Le principe c'est qu'un photon, un simple grain de lumière, fonce vers un miroir semi-réfléchissant. Au moment où il y parvient, il a alors 2 possibilités : Soit il le traverse, soit il rebondit. Et dans l'état actuel de la science, absolument rien au monde ne permet d'anticiper ce qu'il fera. Un détecteur attend bien sûr de chaque côté... Si c'est le premier qui capte le photon, ça donnera un 0 et si c'est le second, ça donnera un 1. C'est la nature qui tranche, sans algorithme.

    Pour rendre tout ça palpable, David a surtout branché sa machine sur une sorte de boule magique en ligne (les fameuses 8-ball). Vous tapez votre question existentielle du moment, l'appareil fait défiler ses bits quantiques en direct depuis sa cave bavaroise, et il vous sort LA réponse (non, c'est toujours pas 42).

    Et comme l'expliquent certains experts de la physique quantique, chaque possibilité qui s'offre à vous, arrive forcément quelque part dans un univers parallèle, vous ne faites finalement que tomber sur le votre. Oui, je sais c'est barré.

    L'Univers m'a dit que Patreon , c'était mal barré...

    Pour repérer ses photons, il a fait de la récup et a chopé deux photomultiplicateurs Hamamatsu sur du vieux matériel de labo d'analyse de protéines parti à la benne. Ensuite, c'est piloté via une carte FPGA Red Pitaya qui a pour rôle de trier les signaux des millions de fois à la seconde. En ignorant au passage les affreux rayons cosmiques qui viendraient parasiter la mesure.

    J'adore ces histoires de physique quantique. Puis ça bouge dans tous les sens en ce moment, entre l'informatique quantique qui passe en open source et les physiciens du CERN qui fabriquent un qubit avec de l'antimatière . Mais là, avec sa 8-ball directement branchée à l'univers, il n'a pas eu besoin d'un labo à plusieurs millions mais juste d'une LED, d'un miroir et de pas mal de débrouille.

    Après pourquoi se donner tout ce mal alors que votre PC sait déjà cracher du hasard ?

    Hé bien parce que JUSTEMENT, le hasard de nos ordis c'est l'arnaque. C'est basé sur un algo qui imite très bien le chaos, mais qui reste prévisible si on connaît son point de départ. Tout le défi, comme le raconte David sur son blog , ça a été de prouver que ces bits sont du vrai hasard quantique et pas juste les ratés de son détecteur qui jouent les imposteurs. Mais bonne nouvelle, sa machine a passé tous les tests statistiques de référence du NIST sur 1 milliard de bits. Donc je pense qu'il est bon, y'a pas de schéma prédictible caché dans sa machine.

    Après si vous voulez vous en faire une pour prendre toutes les décisions importantes de votre vie, sachez quand même que c'est lent de fou. On est à 2300 bits par seconde et comme ça tourne dans le labo de David, ça peut parfois se retrouver hors ligne.

    Mais peu importe, c'est génial comme idée je trouve ! Bravo à lui !

    Source

    • ✇Korben
    • Un passionné a recréé l'Apple Lisa de 1983 dans un FPGA
      Voilà un projet qui sort un peu de l'ordinaire. Un développeur a passé huit mois à réimplémenter intégralement l'Apple Lisa, l'ordinateur lancé par Apple en 1983, à l'intérieur d'un FPGA. Le résultat tourne. Il charge le système d'exploitation Lisa OS et fait fonctionner les logiciels de l'époque comme à la sortie de la machine, sans la moindre puce d'origine. Juste une description matérielle Verilog/VHDL synthétisée sur une carte FPGA moderne. Pour ceux qui ne suivent pas le rétro-Apple, l'Appl

    Un passionné a recréé l'Apple Lisa de 1983 dans un FPGA

    6 mai 2026 à 11:12

    Voilà un projet qui sort un peu de l'ordinaire. Un développeur a passé huit mois à réimplémenter intégralement l'Apple Lisa, l'ordinateur lancé par Apple en 1983, à l'intérieur d'un FPGA. Le résultat tourne.

    Il charge le système d'exploitation Lisa OS et fait fonctionner les logiciels de l'époque comme à la sortie de la machine, sans la moindre puce d'origine. Juste une description matérielle Verilog/VHDL synthétisée sur une carte FPGA moderne.

    Pour ceux qui ne suivent pas le rétro-Apple, l'Apple Lisa, c'est l'ancêtre direct du Macintosh. Premier ordinateur grand public d'Apple à intégrer une interface graphique avec souris, prévu pour les pros, mais vendu à un prix faramineux à l'époque (autour de 10 000 dollars de 1983), ce qui l'a tué commercialement avant que le Mac plus accessible vienne reprendre le flambeau l'année suivante.

    Aujourd'hui, les Lisa qui marchent encore sont des objets de collection rares, surtout que les disques Twiggy d'origine étaient une catastrophe en termes de fiabilité.

    Recréer la machine en FPGA permet de la faire vivoter sans dépendre de pièces qui n'existent plus, et c'est aussi un bel exercice de reverse engineering. Il faut bien bien comprendre le bus, le contrôleur graphique, les puces custom, les timings exacts, et tout retranscrire dans un langage de description matérielle.

    Le développeur a documenté chaque sous-système au fil de la construction... On parle là d'un travail de fond qui ferait passer une thèse pour un travail dominical.

    Le projet est documenté en vidéo. Le créateur explique chaque étape du portage, les bugs rencontrés (le Lisa avait un système de gestion mémoire inhabituel pour l'époque), et démontre l'ordinateur en train de tourner sur sa carte FPGA finale. Les fichiers du projet (sources Verilog, schémas, images de ROM) sont a priori disponibles pour les amateurs qui veulent reproduire la chose à la maison.

    C'est chouette comme projet ! Le rétro-computing à coup de FPGA, c'est probablement la seule façon de garder vivantes des machines comme la Lisa pour les décennies qui viennent.

    Source : YouTube

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    • 📰 Revue de presse — septembre 2025
      C'est la reprise après une pause estivale qui a fait souffrir les ventilateurs de nos ordinateurs. Voici donc un petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier disponible en cette rentrée 2025. Voici donc les nouveautés sorties en septembre dernier des éditions Diamond et disponibles jusqu'à fin octobre. Pour rappel, Linux Pratique est devenu SysOps Pratique, pour acter un état de fait et mieux refléter son contenu dédié aux administrateurs de systèmes libres et open

    📰 Revue de presse — septembre 2025

    Par : Florent Zara
    18 septembre 2025 à 09:25

    C'est la reprise après une pause estivale qui a fait souffrir les ventilateurs de nos ordinateurs. Voici donc un petit panorama, forcément subjectif et parti{e,a}l, de la presse papier disponible en cette rentrée 2025.

    Image une de Journal

    Voici donc les nouveautés sorties en septembre dernier des éditions Diamond et disponibles jusqu'à fin octobre. Pour rappel, Linux Pratique est devenu SysOps Pratique, pour acter un état de fait et mieux refléter son contenu dédié aux administrateurs de systèmes libres et open source.

    • GNU/Linux Magazine France no 277 vous explique que finalement, vous ne comprenez rien à Git ;
    • SysOps Pratique no 151 détecte les vulnérabilités avant de déployer ;
    • MISC magazine no 141 regarde de plus près GitHub et la sécurité des plateformes DevOps ;
    • Hackable no 62 débogue facilement avec GDB.

    Et les éditions Diamond continuent de fêter leur 30 ans. À cette occasion, elles proposent de (re)découvrir l'une de leurs publications en offrant le numéro 270 de GNU/Linux Magazine via leur support de lecture en ligne, Kiosk Online (en HTML).

    Les sommaires des numéros sortis en septembre 2025

    Mosaïque des couvertures GLMF 277 Mosaïque des couvertures LP 151 Mosaïque des couvertures MISC 141 Mosaïque des couvertures HK 62

    GNU/Linux Magazine numéro 277

    Au sommaire de ce numéro de septembre — octobre 2025 :

    • FreeBSD 14.3 ajoute un support pkg pour les modules noyau, c'est le moment de coder les vôtres !
    • Git : comment ça marche ?
    • Advent of Code, jour 17 (le retour) ;
    • Les codes fantastiques : variable et Unicode ;
    • Programmation robuste avec Bash ;
    • Erreurs en rafales, multiparités et codes Gray entrelacés.

    SysOps Pratique numéro 151 (ex Linux Pratique)

    Au sommaire de ce numéro de septembre — octobre 2025, devenu SysOps Pratique :

    • À la rencontre du CNLL, acteur clé du logiciel libre dans l’écosystème numérique français et européen ;
    • Gérer le cycle de vie d’un OS immuable en production : le cas Flatcar ;
    • Analysez vos projets avec Trivy, pour traquer vulnérabilités et mauvaises configurations ;
    • GlusterFS, CTDB et Samba pour une haute disponibilité dans un environnement hybride ;
    • Architecture conteneurisée hautement disponible avec HAProxy ;
    • Déployer Rook et intégrer un stockage Ceph externe dans Kubernetes ;
    • « Day One Operations » avec Ansible.

    MISC Magazine numéro 141

    Au sommaire de ce numéro de septembre — octobre 2025 :

    • Une prise de recharge ou une prise réseau ?
    • Compromission sur GitHub Enterprise : où et quoi chercher ?
    • Surveillance des sessions utilisateurs Kubernetes avec eBPF ;
    • Auditer le cloud autrement : l’approche graphe de Cartography ;
    • Présentation d'un pipeline d'ingestion et de qualification des IOC avec OpenCTI ;
    • La sécurité du protocole VRRP ;
    • C++ : contrôlez votre espérance de vie.

    Hackable numéro 62

    Au sommaire de ce numéro de septembre — octobre 2025 :

    • Et si on accédait en SSH à nos ESP32 ?
    • Créez votre propre clavier ergonomique ;
    • Débugger un système embarqué, virtuel ou réel, au moyen de GDB et JTAG ;
    • Recyclons un lecteur USB de SIM en interface pour smartcard ;
    • LiteX en pratique : créons notre MCU sur mesure ;
    • LiteX : parlons un peu de code…
    • Développement open source pour FPGA : pourquoi pas FreeBSD ?

    Télécharger GNU/Linux Magazine numéro 270

    Pour le récupérer, il suffit de

    1. se connecter ou de créer un compte sur leur boutique en ligne ;
    2. d'ajouter le numéro 270 de GNU/Linux Magazine à votre panier en sélectionnant bien le support Kiosk Online avant ;
    3. d'indiquer le code de remise ED30LINUXFR lors de la validation de la commande.

    Bonnes lectures !

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    • ✇Korben
    • Game Bub - La console rétro FPGA open source
      Vous connaissez l’ Analogue Pocket ? C’est une super console FPGA qui fait tourner vos cartouches Game Boy à la perfection mais qui coûte un bras et reste malheureusement fermée comme une huître. Et bah Eli Lipsitz a décidé de faire mieux avec Game Bub , et je trouve le résultat vraiment chouette, c’est pour ça que je vous en parle. Game Bub, c’est donc une **console portable FPGA entièrement open source **qui accepte vos vraies cartouches Game Boy et Game Boy Advance. Et Eli a mis tout en open

    Game Bub - La console rétro FPGA open source

    Par : Korben
    27 août 2025 à 10:53

    Vous connaissez l’ Analogue Pocket ? C’est une super console FPGA qui fait tourner vos cartouches Game Boy à la perfection mais qui coûte un bras et reste malheureusement fermée comme une huître.

    Et bah Eli Lipsitz a décidé de faire mieux avec Game Bub , et je trouve le résultat vraiment chouette, c’est pour ça que je vous en parle.

    Game Bub, c’est donc une **console portable FPGA entièrement open source **qui accepte vos vraies cartouches Game Boy et Game Boy Advance. Et Eli a mis tout en open source , du hardware au software. Du coup, à partir de 249 dollars sur Crowd Supply , c’est déjà plus accessible que la concurrence. Il y a même une édition limitée violette à 299 dollars avec un PCB blanc qui a du style.

    Côté specs, on a un écran IPS de 4 pouces en 720x480, une autonomie annoncée de 14 heures et un design qui rappelle clairement la Game Boy originale tout en restant compact. Le FPGA AMD XC7A100T avec ses 101 400 cellules logiques reproduit fidèlement le comportement des puces d’origine, cycle par cycle, sans les approximations de l’émulation software. Avec 32 MiB de SDRAM et 512 KiB de SRAM, la machine a de quoi faire tourner vos jeux sans souci.

    Contrairement à ce qu’on entend souvent dans la communauté rétrogaming, le créateur de la Game Bub ne pense pas que le FPGA soit nécessairement supérieur à l’émulation software . Pour lui, les deux approches ont leurs avantages, mais le FPGA permet surtout une compatibilité matérielle parfaite avec les vraies cartouches et les accessoires d’époque.

    L’aspect open source change également complètement la donne. Vous voulez modifier le comportement d’un core ? Ajouter le support d’une autre console ? Améliorer l’interface ? Vous pouvez. La communauté peut contribuer, porter de nouveaux systèmes, et personne ne vous empêchera de bidouiller votre machine comme bon vous semble.

    Ce qui est cool aussi, c’est que Game Bub embarque des fonctionnalités modernes que n’avait pas votre Game Boy d’époque. On a le Wi-Fi, le Bluetooth LE, un accéléromètre, un gyroscope et même un moteur de vibration. Le microcontrôleur ESP32-S3 gère tout ça, et vous pouvez même sauvegarder et restaurer vos cartouches directement sur la machine !

    Le financement participatif a largement dépassé l’objectif initial, avec plus de 175% atteints et les premières unités devraient arriver en février 2026. Eli propose aussi un dock TV à 59 dollars qui transforme votre Game Bub en console de salon, avec support des manettes Xbox, DualShock, DualSense et Switch Pro en Bluetooth. Sympa pour jouer sur grand écran entre potes.

    La machine est fabriquée par Soldered Electronics en Croatie et distribuée par Mouser Electronics, ce qui garantit une certaine qualité. Les schémas, les fichiers de fabrication, le code source des cores, tout est disponible sur GitHub sous licence GPLv3 et CC BY-SA 4.0. Comme ça si vous êtes développeur FPGA ou simplement curieux de comprendre comment ça marche, vous avez accès à tout. Livraison à 8 dollars aux États-Unis et 18 dollars dans le reste du monde.

    Bref, c’est un super projet, accessible, ouvert, et respectueux des joueurs donc pourquoi pas se laisser tenter ?

    Source

    • ✇Korben
    • Game Bub - La console FPGA open source qui ressuscite votre Game Boy
      La Game Boy, c’est vraiment la console de mon enfance. Et quelque part, des années après elle est encore ma console favorite. Alors évidemment, quand je vois un nouveau projet qui ressuscite une nouvelle fois cette console, je ne peux pas m’empêcher de vous en parler. Car pendant que Nintendo s’acharne à poursuivre les projets d’émulateurs et les sites de ROMs comme si c’était une mission divine, des rocks stars comme Eli Lipsitz décident plutôt de construire des machines à voyager dans le temps

    Game Bub - La console FPGA open source qui ressuscite votre Game Boy

    Par : Korben
    6 mai 2025 à 08:06

    La Game Boy, c’est vraiment la console de mon enfance. Et quelque part, des années après elle est encore ma console favorite.

    Alors évidemment, quand je vois un nouveau projet qui ressuscite une nouvelle fois cette console, je ne peux pas m’empêcher de vous en parler. Car pendant que Nintendo s’acharne à poursuivre les projets d’émulateurs et les sites de ROMs comme si c’était une mission divine, des rocks stars comme Eli Lipsitz décident plutôt de construire des machines à voyager dans le temps comme cette console à base de FPGA.

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