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  • VS Code signe vos commits avec Copilot, même sans Copilot
    Si vous avez committé du code depuis VS Code depuis mi-avril, allez tout de suite vérifier vos messages de commit car vous avez peut-être un nouveau co-auteur que vous n'avez jamais embauché. En effet, Microsoft a discrètement basculé le réglage par défaut de l'éditeur pour ajouter Co-authored-by: Copilot <copilot@github.com> à des commits que VS Code considérait à tort comme contenant des contributions IA, même quand vous n'avez pas utilisé Copilot, et même quand vous avez explicitement d

VS Code signe vos commits avec Copilot, même sans Copilot

Par : Korben ✨
6 mai 2026 à 12:16

Si vous avez committé du code depuis VS Code depuis mi-avril, allez tout de suite vérifier vos messages de commit car vous avez peut-être un nouveau co-auteur que vous n'avez jamais embauché.

En effet, Microsoft a discrètement basculé le réglage par défaut de l'éditeur pour ajouter Co-authored-by: Copilot <copilot@github.com> à des commits que VS Code considérait à tort comme contenant des contributions IA, même quand vous n'avez pas utilisé Copilot, et même quand vous avez explicitement désactivé toutes les fonctions IA.

Quelle lose, hein ? La Product Manager Courtney Webster a poussé cette fameuse pull request #310226 des enfers le 15 avril dernier sans aucune description, et le dev dmitrivMS l'a mergée tranquillou le lendemain.

Et le résultat de tout ce bordel, vous pouvez le lire dans la PR #310226 qui a explosé sur GitHub : 372 pouces baissés contre 2 levés, 30 réactions "confused", et des dizaines de commentaires furieux.

L' issue de suivi #314311 , ouverte ensuite par dmitrivMS pour faire son point public, a elle aussi reçu un torrent de réactions virulentes. Tu m'étonnes, ils font vraiment n'importe quoi...

Maintenant si vous êtes dans ce cas, vous pouvez neutraliser ça immédiatement, ajoutez dans votre settings.json :

"git.addAICoAuthor": "off"

C'est le seul réglage qui marche vraiment, parce que dans la version buguée même chat.disableAIFeatures à true n'arrêtait pas le soucis. Et pour votre historique déjà bien pollué, un git rebase -i ou un git filter-branch permettra de virer les contributeurs parasites dans vos derniers commits. Mais après bonne chance si vos commits sont déjà sur des PR mergées chez d'autres. Là c'est mort...

Ce que les devs reprochent à Microsoft, c'est pas vraiment d'avoir créé l'option (elle existait depuis VS Code 1.110 en opt-in tranquille). Non, le vrai problème c'est surtout ce qu'il y a derrière cette vilaine Pull Request... 2 fichiers touchés, le change de "default", absolument AUCUNE description, une seule review d'approbation toute nulle, et hop, c'est mergé OKLM.

Pour un changement qui touche les messages de commit de plusieurs millions de devs, ça sent quand même la décision unilatérale prise à l'arrache entre 2 portes...

Et puis surtout il y a le bug #313064 qui a fait basculer l'histoire de la simple polémique à la grosse colère communautaire.

En effet, la nouvelle valeur par défaut "all" attribuait à Copilot des complétions qui ne venaient PAS de Copilot. Un dev explique par exemple avoir tapé son code à la main, vérifié son message de commit, supprimé toute suggestion Copilot, écrit le sien à la main... et a finalement retrouvé quand même Co-authored-by: Copilot dans le git log final.

Et comme le mode "je ne veux pas d'IA" n'était pas plus respecté, l'IA s'auto-créditait quand même sur tout et n'importe quoi.

Côté communauté, le ton est monté très vite. Sur le fil GitHub, y'en a un qui écrit que, je cite, "C'est pas une régression, c'est de la fraude. On ne peut pas s'attribuer un travail qu'on n'a pas fait." et un autre dev parle de "vandalisme" pur.

Windows Central a même sorti un titre choc : "This could cost people their jobs", parce que dans les boites en fintech ou sur du code soumis à audit, faire passer du code humain pour de l'IA-assisté peut coller un fail d'audit et faire péter des contrats. Ah bah ouais, j'avoue que je n'y avais pas pensé...

Heureusement, Microsoft a fini par bouger puisque dans VS Code 1.118 , le default est finalement repassé de "all" à "chatAndAgent", déjà moins agressif. Et dans la PR #313931 , dmitrivMS a remis le default à "off" pour la version 1.119, dont le déploiement public commence justement aujourd'hui.

Bien sûr, la Product Manager a fait son mea culpa public, en reconnaissant, je cite que "la manière dont c'était implémenté et déployé n'a pas atteint le niveau de correction attendu", ce qui, dans la langue corporate, veut dire "on est des branleurs, déso, bisous".

Maintenant ce qui revient souvent dans les commentaires, c'est que Claude Code et Codex CLI font la même chose par défaut quand ils committent, sauf que la différence, c'est que ces agents committent quand C'EST EUX qui ont écrit le code, donc le co-author est tout a fait légitime.

VS Code, lui, modifiait des commits écrits à la main par des humains donc c'est pas du tout le même problème. Et pour le coup, sur Codex CLI la mention reste aussi désactivable via une option alors que chez Claude Code même si c'est pareil, l'opt-out n'est pas toujours très respecté d'après les retours que j'ai pu lire.

En tout cas, ce loupé arrive dans un climat déjà tendu puisque Microsoft pousse Copilot dans Windows, dans Notepad, dans Office, et même jusque dans l'écosystème Apple via une extension Xcode , dans tous les coins, et beaucoup de devs commencent à voir chaque nouveauté MS à travers ce prisme. La théorie du "ils gonflent les KPI Copilot pour les boards et les analystes" de plus en plus crédible et comme personne n'aime se sentir transformé en stat marketing, tout le monde commence à se barrer des outils et services Microsoft.

Maintenant, si vous voulez vraiment vous protéger des prochains coups foireux de M$, je vous propose d'abord de basculer sur VSCodium ou Zed , deux éditeurs sans télémétrie ni AI imposée. Et ensuite, déménager vos repos chez Codeberg ou Forgejo en suivant la procédure de migration que je vous donne dans cet article Patreon, comme ça même si Microsoft fait n'importe quoi côté éditeur, votre code n'est plus chez eux côté forge.

À voir maintenant si Microsoft tient ses promesses sur le consentement explicite avant toute mention d'agent IA, ou si on rejouera ce film encore et encore tous les 6 mois sur une autre fonctionnalité.

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  • GitHub va utiliser vos données Copilot pour entraîner ses modèles d'IA
    À partir du 24 avril, GitHub activera par défaut la collecte des données d'interaction Copilot pour les utilisateurs Free, Pro et Pro+. Le gros sujet ici, c'est que le code, les suggestions acceptées et même la structure de vos dépôts pourront servir à améliorer les modèles d'IA de la plateforme. Ce qui change à partir du 24 avril GitHub vient d'annoncer une mise à jour de sa politique de confidentialité qui concerne directement Copilot. À compter du 24 avril 2026, la plateforme collectera par d

GitHub va utiliser vos données Copilot pour entraîner ses modèles d'IA

Par : Korben
26 mars 2026 à 16:50

À partir du 24 avril, GitHub activera par défaut la collecte des données d'interaction Copilot pour les utilisateurs Free, Pro et Pro+. Le gros sujet ici, c'est que le code, les suggestions acceptées et même la structure de vos dépôts pourront servir à améliorer les modèles d'IA de la plateforme.

Ce qui change à partir du 24 avril

GitHub vient d'annoncer une mise à jour de sa politique de confidentialité qui concerne directement Copilot. À compter du 24 avril 2026, la plateforme collectera par défaut les données d'interaction de ses utilisateurs pour entraîner ses modèles d'intelligence artificielle.

On parle ici des suggestions de code acceptées ou modifiées, des extraits de code envoyés au modèle, du contexte autour du curseur, des commentaires, de la documentation, des noms de fichiers, de la structure des dépôts, et même des retours comme les pouces en l'air ou en bas sur les suggestions.

Mario Rodriguez, le directeur produit de GitHub, assure que cette collecte permettra aux modèles de mieux comprendre les méthodes de développement et de proposer des suggestions de code plus précises et sécurisées.

Qui est concerné

Tous les abonnés Copilot Free, Pro et Pro+ sont concernés par ce changement. Et c'est automatique, pas besoin de cocher quoi que ce soit. Par contre, les comptes Copilot Business et Enterprise échappent à cette collecte, tout comme les étudiants et enseignants qui bénéficient de Copilot Pro gratuitement.

GitHub précise aussi que les utilisateurs qui avaient déjà désactivé le partage de données pour l'amélioration du produit conserveront leur réglage. Pour les autres, c'est l'opt-out qui s'applique, c'est-à-dire que c'est activé par défaut et c'est à vous de faire la démarche pour refuser.

Comment désactiver la collecte

Pour ceux qui ne souhaitent pas que leur code serve à nourrir les modèles de GitHub, la manipulation est assez simple. Il faut se rendre dans les paramètres du compte, section Copilot, puis dans les options de confidentialité.

L'option à désactiver s'appelle "Allow GitHub to use my data for AI model training". GitHub insiste sur le fait que le contenu des dépôts privés n'est pas collecté "au repos", mais attention, si vous utilisez Copilot activement avec le partage activé, vos interactions dans un dépôt privé sont bien concernées.

La tendance est lourde : après Anthropic, JetBrains et Microsoft lui-même, GitHub suit le mouvement et pioche dans les données de ses utilisateurs pour alimenter ses modèles.

Le choix de l'opt-out plutôt que de l'opt-in est quand même un classique américain qui passe toujours un peu mal de ce côté de l'Atlantique. D'ailleurs, sur la page de discussion GitHub, les réactions parlent d'elles-mêmes : 59 pouces vers le bas contre 3 petites fusées.

Difficile de faire plus clair comme signal. Bon par contre, au moins les comptes pro entreprise et les étudiants sont protégés, c'est déjà ça. Reste que pour tous les développeurs indépendants et les contributeurs open source en offre gratuite, c'est un peu l'histoire du produit gratuit dont on finit par être la matière première. Allez, un petit tour dans les paramètres et on n'en parle plus.

Source : Ghacks.net

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  • API fantôme - Quand l'IA crée des backdoors dans le dos des dev
    Si vous utilisez GitHub Copilot ou ChatGPT pour coder plus vite, voici une nouvelle qui va peut-être vous refroidir un peu. Une fintech a découvert que des attaquants avaient extrait des données clients via un endpoint API qui n'était documenté nulle part. Personne dans l'équipe ne se souvenait l'avoir créé et après 3 semaines d'enquête, le verdict est tombé : c'est Copilot qui l'avait généré pendant une session de code nocturne. Bienvenue dans l'ère des "phantom APIs" les amis ! J'avoue que le

API fantôme - Quand l'IA crée des backdoors dans le dos des dev

Par : Korben
23 décembre 2025 à 13:00

Si vous utilisez GitHub Copilot ou ChatGPT pour coder plus vite, voici une nouvelle qui va peut-être vous refroidir un peu. Une fintech a découvert que des attaquants avaient extrait des données clients via un endpoint API qui n'était documenté nulle part. Personne dans l'équipe ne se souvenait l'avoir créé et après 3 semaines d'enquête, le verdict est tombé : c'est Copilot qui l'avait généré pendant une session de code nocturne.

Bienvenue dans l'ère des "phantom APIs" les amis !

J'avoue que le concept m'a fait marrer car on parle quand même d'endpoints qui existent en production mais dont personne n'a connaissance. Ahahaha... y'a pas de documentation, pas de tests, pas de validation de sécurité. C'est juste un peu de code généré par une IA qui a trouvé ça "logique" de créer un /api/v2/admin/debug-metrics qui balance du PII à quiconque tombe dessus par hasard.

J'ai vu le dernier rapport Veracode GenAI Code Security et les chiffres font un peu flipper c'est vrai ! Ils ont testé plus de 100 LLM sur 80 tâches de codage différentes, et le résultat fait mal puisque 45% du code généré par IA contient des vulnérabilités classées OWASP Top 10. En gros, presque une fois sur deux, votre assistant IA vous pond du code troué comme une passoire. Java est le grand gagnant avec 72% de taux d'échec, suivi par Python, JavaScript et C# qui tournent autour de 38-45%.

En effet, l'IA ne pense pas comme un dev qui s'est déjà fait hacker. Par exemple, quand un dev crée un endpoint, il réfléchit authentification, rate limiting, exposition de données, documentation. Alors que l'IA, elle, génère juste ce qui lui semble statistiquement logique vu son dataset d'entraînement, sans comprendre les implications sécurité ou les politiques de l'organisation.

D'ailleurs une autre étude Apiiro montre que les assistants IA ont multiplié par 10 les vulnérabilités introduites en seulement 6 mois dans les dépôts étudiés. Les chemins d'escalade de privilèges ont explosé tout comme les défauts architecturaux. Et le pire c'est que les développeurs qui utilisent l'IA exposent leurs credentials cloud (clés Azure, Storage Access Keys) deux fois plus souvent que les autres.

Y'a aussi le problème du "slopsquatting". Oui, encore un gros mot, je sais... En fait, l'IA peut vous recommander d'installer un package qui n'existe tout simplement pas. Genre elle hallucine un nom de librairie et un attaquant un peu moins con que les autres, peut enregistrer ce nom sur npm ou PyPI et y foutre du code malveillant.

Et là que ça devient vraiment problématique, c'est que les outils de sécurité traditionnels ne voient rien. L'analyse statique compare votre code à des specs documentées, sauf que les phantom APIs n'existent dans aucune spec. Les API gateways protègent les endpoints enregistrés mais laissent passer des routes non déclarées sans authentification.

Pour s'en sortir, certaines boîtes commencent donc à analyser le trafic en temps réel pour détecter les endpoints qui traînent. Y'a aussi l'audit de code spécifique IA pour repérer les patterns de génération algorithmique, et la comparaison continue entre les specs et ce qui tourne vraiment en production.

Bref, relisez votre code généré par IA comme si c'était un stagiaire collégien de 3e qui l'avait écrit, et si vous découvrez un endpoint bizarre dans votre base de code dont personne ne se souvient, y'a des chances que ce soit un "fantôme" laissé par votre copilote préféré...

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  • RemoveWindowsAI - Le script qui débranche l'IA de Windows 11
    Bon, déjà si vous êtes sous Windows, je sais c'est dur la vie ^^. Mais si en plus vous êtes anti-IA, votre quotidien doit être encore plus difficile depuis que Microsoft a décidé de coller de l'intelligence artificielle partout dans son OS. Copilot par-ci, Recall par-là, des features IA dans Paint, dans le Bloc-notes, dans les paramètres... Bref, c'est l'invasion et y'a malheureusment pas vraiment de bouton "OFF" officiel pour tout virer d'un coup. Hé bien figurez-vous qu'un développeur du nom d

RemoveWindowsAI - Le script qui débranche l'IA de Windows 11

Par : Korben
17 décembre 2025 à 10:53

Bon, déjà si vous êtes sous Windows, je sais c'est dur la vie ^^. Mais si en plus vous êtes anti-IA, votre quotidien doit être encore plus difficile depuis que Microsoft a décidé de coller de l'intelligence artificielle partout dans son OS. Copilot par-ci, Recall par-là, des features IA dans Paint, dans le Bloc-notes, dans les paramètres... Bref, c'est l'invasion et y'a malheureusment pas vraiment de bouton "OFF" officiel pour tout virer d'un coup.

Hé bien figurez-vous qu'un développeur du nom de zoicware a créé un script PowerShell qui fait exactement ça. Ça s'appelle RemoveWindowsAI et ça permet de dégager TOUTES les fonctionnalités IA de Windows 11 en quelques secondes. Aux chiottes Copilot, Recall, les suggestions de frappe, l'IA dans Paint, dans Edge, les effets vocaux... Tout y passe et c'est cool !

Et ce script ne se contente pas de désactiver des options dans les paramètres comme un vulgaire amateur puisqu'il modifie les clés de registre, supprime les packages Appx (même ceux marqués "non supprimables" par Microsoft), nettoie les fichiers cachés dans le Component-Based Servicing, et surtout il installe un bloqueur pour empêcher Windows Update de vous remettre tout ce bazar à la prochaine mise à jour. Parce que oui, Microsoft adore réinstaller ses trucs en douce...

Pour l'utiliser, c'est assez simple. Vous lancez PowerShell en admin (attention, pas PowerShell 7 mais bien le bon vieux Windows PowerShell 5.1) et vous tapez une seule commande qui télécharge et exécute le script. Y'a même une interface graphique interactive pour ceux qui préfèrent cocher des cases plutôt que de taper des lignes de commande (Allez quand même lire le code avant sur le Github pour vous assurer que c'est OK, c'est une bonne habitude à prendre).

& ([scriptblock]::Create((irm "https://raw.githubusercontent.com/zoicware/RemoveWindowsAI/main/RemoveWindowsAi.ps1")))

Maintenant, quelques précautions à savoir quand même. Certains antivirus merdiques vont hurler au loup en voyant ce script. Rassurez-vous, c'est un faux positif classique avec ce genre d'outils qui touchent au système en profondeur. Faudra soit désactiver temporairement votre antivirus, soit ajouter une exception et surtout, le développeur recommande fortement de tester ça dans une machine virtuelle avant de l'appliquer sur votre PC principal. Avec VirtualBox ou Hyper-V, vous pouvez créer un Windows 11 de test en quelques clics et voir si tout se passe bien.

Et si jamais vous changez d'avis et que vous voulez récupérer vos features IA adorées, pas de panique ! Y'a un mode "Revert" qui permet de tout restaurer. Vous n'êtes donc pas coincé pour toujours si vous décidez finalement de revenir vers le côté obscur de la Force.

Bref, si vous faites partie de ceux qui pensent que l'IA dans Windows c'est plus une nuisance qu'autre chose (et que ça pompe des ressources pour des fonctionnalités dont vous n'avez pas besoin), ce petit script vous sera utile.

C'est par ici : RemoveWindowsAI sur GitHub

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  • HashJack - L'attaque qui met à mal les navigateurs IA
    Les chercheurs de Cato Networks viennent de publier leurs travaux sur une nouvelle technique d’attaque baptisée HashJack, et l’idée c’est d’exploiter les fragments d’URL, vous savez le petit # suivi d’un truc à la fin des adresses web, pour injecter des instructions malveillantes dans les assistants IA intégrés aux navigateurs. En temps normal, tout ce qui se trouve après le # dans une URL ne quitte jamais votre navigateur et c’est utilisé pour naviguer vers une section précise d’une page web, e

HashJack - L'attaque qui met à mal les navigateurs IA

Par : Korben
27 novembre 2025 à 12:30

Les chercheurs de Cato Networks viennent de publier leurs travaux sur une nouvelle technique d’attaque baptisée HashJack, et l’idée c’est d’exploiter les fragments d’URL, vous savez le petit # suivi d’un truc à la fin des adresses web, pour injecter des instructions malveillantes dans les assistants IA intégrés aux navigateurs.

En temps normal, tout ce qui se trouve après le # dans une URL ne quitte jamais votre navigateur et c’est utilisé pour naviguer vers une section précise d’une page web, et les serveurs web ne voient jamais cette partie. Du coup, les outils de sécurité réseau non plus. Et c’est justement là que ça devient vicieux…

Car les assistants IA comme Gemini dans Chrome, Copilot dans Edge ou Comet de Perplexity ont accès à l’intégralité de l’URL, fragment compris. Un attaquant peut donc crafter une URL d’apparence légitime avec des instructions cachées après le #, et quand vous demandez à votre assistant IA de vous aider avec cette page, il va gentiment exécuter les commandes planquées. Cato Networks décrit ça comme la première injection de prompt indirecte capable de transformer n’importe quel site légitime en vecteur d’attaque.

D’après les tests de l’équipe de Cato, les scénarios d’attaque possibles sont variés puisque ça va du phishing classique où l’assistant vous donne un faux numéro de téléphone à appeler, à l’exfiltration de données vers des serveurs contrôlés par l’attaquant. Y’a aussi la désinformation avec de fausses infos boursières ou médicales, ou encore des instructions détaillées pour installer des backdoors.

Bref, c’est le jackpot pour les attaquants.

Niveau compatibilité de l’attaque, les trois principaux touchés sont Gemini pour Chrome, Copilot pour Edge et Comet de Perplexity. Bonne nouvelle quand même, Claude pour Chrome et Atlas d’OpenAI ne sont pas vulnérables, puisqu’iils n’accèdent pas directement aux fragments d’URL.

Côté réponse des éditeurs, c’est un peu le grand écart puisque Perplexity a classé le problème comme critique et a appliqué un correctif, Microsoft a fait pareil pour Copilot fin octobre mais par contre, Google a décidé de classer ça comme un “comportement attendu” et a marqué le bug en “Won’t Fix”.

Argh !! Donc si vous utilisez Gemini dans Chrome, vous êtes toujours exposé les amis !

Après faut relativiser quand même car l’attaque nécessite plusieurs étapes d’interaction de la part de l’utilisateur. C’est pas juste cliquer sur un lien et hop vous êtes pwned. Il faut visiter la page vérolée ET demander à l’assistant IA d’interagir avec le contenu. Mais bon, vu que de plus en plus de gens utilisent ces assistants pour des tâches quotidiennes, le risque existe.

D’ailleurs, HashJack s’inscrit dans une tendance plus large. Brave a publié une étude montrant que l’injection de prompt indirecte est un défi systémique pour toute la catégorie des navigateurs boostés à l’IA et des techniques similaires ont été testées avec succès contre Atlas de ChatGPT et d’autres. Même le CISO d’OpenAI admet que, je cite “l’injection de prompt reste un problème de sécurité non résolu à la frontière de la recherche”.

Voilà, si vous utilisez un Navigateur IA, soyez vigilant sur les URLs bizarres qu’on vous envoie et si c’est Gemini dans Chrome, peut-être qu’il vaut mieux attendre que Google se décide à considérer ça comme un vrai problème de sécu… ces fous !

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  • Github Copilot pour Xcode est sorti - Et c'est Microsoft qui l'a fait !
    Pendant qu’Apple peaufine son IA maison pour Xcode (sans date de sortie, évidemment), Microsoft vient tranquillou installer ses petites affaires dans l’écosystème le plus verrouillé du marché en sortant son extension officielle Github Copilot pour Xcode , pile-poil au moment où les rumeurs nous soufflent qu’Apple travaille aussi sur sa propre solution locale. Cette extension de Github pour Xcode propose trois fonctionnalités principales. Tout d’abord de la complétion de code en temps réel. Ensui

Github Copilot pour Xcode est sorti - Et c'est Microsoft qui l'a fait !

Par : Korben
21 octobre 2025 à 11:20

Pendant qu’Apple peaufine son IA maison pour Xcode (sans date de sortie, évidemment), Microsoft vient tranquillou installer ses petites affaires dans l’écosystème le plus verrouillé du marché en sortant son extension officielle Github Copilot pour Xcode , pile-poil au moment où les rumeurs nous soufflent qu’Apple travaille aussi sur sa propre solution locale.

Cette extension de Github pour Xcode propose trois fonctionnalités principales. Tout d’abord de la complétion de code en temps réel. Ensuite, pendant que vous tapez, un tchat vous permet de poser des questions sur votre code, et il y a également un mode Agent qui peut modifier directement vos fichiers et lancer des commandes terminal. C’est gratuit jusqu’à 2000 complétions et 50 messages tchat par mois, donc largement de quoi rendre accro la majorité des devs iOS avant qu’Apple ne sorte son propre truc !

Maintenant pour utiliser un outil Microsoft dans un IDE Apple, vous devez accorder trois permissions macOS sacrées : Background, Accessibilité, et Xcode Source Editor Extension. Hé oui, Apple force littéralement ses développeurs à ouvrir toutes ces portes et niveau permissions, c’est l’Accessibilité qui pose régulièrement problème, car faut souvent la désactiver puis la réactiver pour que ça fonctionne correctement.

Ensuite l’installation est assez classique. Soit via Homebrew ou en téléchargeant le DMG directement depuis le dépôt GitHub.

brew install --cask github-copilot-for-xcode

Vous glissez ensuite l’app dans Applications, vous accordez les trois permissions système, vous activez l’extension dans les préférences Xcode, et hop, vous signez ça avec votre compte GitHub Copilot.

Un autre projet communautaire existait déjà intitni/CopilotForXcode , non officiel mais fonctionnel, qui supportait GitHub Copilot, Codeium et ChatGPT mais comme Microsoft sort maintenant sa version officielle pour contrôler le territoire comme un dealer dans son quartier, j’imagine que cette dernière ne va plus faire long feu.

Les tests comparatifs montrent que Copilot reste plus rapide et plus précis que le système de prédiction local d’Apple intégré dans Xcode car Apple mise uniquement sur du traitement local avec un modèle embarqué (pas de cloud donc, tout est sur votre Mac), surtout que Microsoft a déjà des années d’avance sur l’entraînement de ses IA et la rapidité de ses serveurs.

Donc voilà, les développeurs iOS se retrouvent maintenant à choisir entre attendre un hypothétique Copilot d’Apple sans date de sortie, ou donner les clés de leur Xcode à Microsoft dès maintenant. Ou alors continuer à coder sans IA comme les hommes de Cro-Magnon à l’époque !

En tout cas, avec 2000 complétions gratuites par mois comme dose pour devenir accro, combien vont résister si Apple tarde encore 6 mois de plus ??

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  • CamoLeak - Quand un simple commentaire GitHub transforme Copilot en espion
    Y’a plein de problèmes avec les IA, mais y’en a un encore un peu trop sous-estimé par les vibe codeurs que vous êtes… Ce problème, c’est qu’on leur fait confiance comme à un collègue, on leur montre notre code, nos repos privés, nos petits secrets bien planqués dans les variables d’environnement… Par exemple, quand vous passez en revue une pull request sur GitHub, vous faites quoi ? Vous lisez le code ligne par ligne, vous cherchez les bugs, les failles de sécu, les optimisations possibles. Mais

CamoLeak - Quand un simple commentaire GitHub transforme Copilot en espion

Par : Korben
10 octobre 2025 à 14:44

Y’a plein de problèmes avec les IA, mais y’en a un encore un peu trop sous-estimé par les vibe codeurs que vous êtes… Ce problème, c’est qu’on leur fait confiance comme à un collègue, on leur montre notre code, nos repos privés, nos petits secrets bien planqués dans les variables d’environnement…

Par exemple, quand vous passez en revue une pull request sur GitHub, vous faites quoi ? Vous lisez le code ligne par ligne, vous cherchez les bugs, les failles de sécu, les optimisations possibles. Mais les commentaires vous les lisez ? Au mieux on les survole, c’est vrai, car c’est de la comm’ entre devs, et pas du code exécutable.

Sauf pour Copilot Chat pour qui un commentaire c’est un texte comme un autre. Et selon Omer Mayraz , chercheur en sécurité chez Legit Security, c’est exactement ce qui en fait une zone de confiance aveugle parfaite pour une attaque.

Ce qu’a découvert Omer Mayraz c’est donc une vulnérabilité critique dans GitHub Copilot Chat avec un score CVSS de 9.6 sur 10. Cela consiste à planquer des instructions malveillantes dans des commentaires markdown invisibles comme ça, ces commentaires ne s’affichent pas dans l’interface web de GitHub, mais Copilot Chat les voit parfaitement et les traite comme des prompts légitimes.

Du coup, l’attaquant peut forcer Copilot à chercher des secrets dans vos repos privés, à extraire du code source confidentiel, voire à dénicher des descriptions de vulnérabilités zero-day non publiées. Tout ça sans que vous ne voyiez rien venir évidemment !

Voici une démo complète de l’attaque en vidéo :

La première étape c’est donc l’injection de prompt via un commentaire caché. Rien de révolutionnaire, mais efficace. Ensuite, deuxième étape : le bypass de la Content Security Policy de GitHub. Normalement, Copilot Chat ne peut charger que des ressources depuis des domaines appartenant à GitHub. Il est donc impossible d’envoyer des données vers un serveur externe.

Mais c’était sans compter sur le fait que GitHub dispose d’un proxy appelé Camo, conçu à l’origine pour sécuriser l’affichage d’images externes en les servant via HTTPS et en évitant le tracking. C’est donc ce proxy de sécurité qui devient l’outil d’exfiltration. Avec ce proxy, toutes les URLs d’images externes sont automatiquement transformées en URLs Camo du type https://camo.githubusercontent.com/[hash unique] et Mayraz a simplement utilisé l’API GitHub pour pré-générer un dictionnaire complet de ces URLs Camo, chacune pointant vers un emplacement unique sur son serveur.

Troisième étape, l’exfiltration des données. Au lieu de faire passer les secrets directement dans les URLs (trop visible), Mayraz a eu l’idée d’utiliser l’ordre des requêtes. Chaque lettre de l’alphabet correspond à une URL Camo unique. En faisant charger ces URLs dans un ordre précis, on peut ainsi transmettre des données texte comme avec un alphabet ASCII artisanal. C’est plutôt créatif comme approche, je trouve.

C’est exactement le même principe que les attaques ultrasoniques contre Alexa ou Siri. Si vous ne vous en souvenez pas, des chercheurs avaient démontré qu’on pouvait envoyer des commandes vocales à des fréquences inaudibles pour l’oreille humaine, mais parfaitement comprises par les assistants vocaux.

Bah ici, c’est pareil… On a des prompts invisibles pour les humains mais que l’IA voit et exécute sans broncher. Comme pour les enceintes, on parle à la machine sans que l’humain ne s’en aperçoive et la différence, c’est qu’au lieu de jouer sur les fréquences sonores, on joue sur le markdown et les commentaires cachés.

Du coup, chaque pull request externe est un potentiel cheval de Troie. Un contributeur externe soumet par exemple une PR apparemment légitime, avec un commentaire invisible qui ordonne à Copilot de chercher “AWS_KEY” dans vos repos privés. Vous de votre côté, vous ouvrez la PR dans votre éditeur, Copilot Chat s’active bien sûr automatiquement, et hop, vos clés API partent chez l’attaquant.

Quand on sait que GitHub a créé Camo justement pour améliorer la sécurité, ça fout un peu les boules. Bref, grâce à son proof-of-concept, Mayraz a réussi à exfiltrer des clés AWS, des tokens de sécurité, et même la description complète d’une vulnérabilité zero-day stockée dans une issue privée d’une organisation et tout ça sans aucune interaction suspecte visible par la victime.

Heureusement, notre joyeux chercheur a prévenu GitHub qui a réagi assez vite. Le 14 août l’entreprise a complètement désactivé le rendu d’images dans Copilot Chat, comme ça plus d’images, plus de problème. C’est radical, c’est sûr mais c’est efficace !

Quoiqu’il en soit, ces histoires de prompt injection c’est un problème fondamental propre aux LLM qui sont encore actuellement incapable de distinguer de manière fiable les instructions légitimes des instructions malveillantes. Ça reste donc un problème de confiance…

Dans ce cas précis, on fait confiance à GitHub pour héberger notre code du coup, on fait confiance à Copilot pour nous aider à développer, tout comme on fait confiance aux contributeurs externes pour soumettre des PR de bonne foi. Et nous voilà avec une jolie chaîne de confiance prête à être exploitée…

Bref, CamoLeak c’est que le début de cette nouvelle vague de vuln liées aux assistants IA qui se retrouvent intégrés dans nos outils de développement… Donc ouvrez l’oeil car on ne sait jamais ce qui sa cache vraiment dans une pull request.

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  • Microsoft lance une formation gratuite de 10h pour maîtriser GitHub Copilot et son mode agent
    J’ai une super nouvelle pour vous si vous êtes dev que vous vous intéressez à l’IA générative ! Microsoft vient de sortir une formation complète et gratuite sur son outil GitHub Copilot, et avec les nouvelles fonctionnalités qui débarquent en 2025, c’est le moment ou jamais de s’y mettre. La formation “Mastering GitHub Copilot for AI Peer Programming” propose donc 10 heures de contenu (en anglais) réparti en plusieurs modules, du niveau débutant jusqu’aux fonctionnalités les plus avancées. Et le

Microsoft lance une formation gratuite de 10h pour maîtriser GitHub Copilot et son mode agent

Par : Korben
1 juillet 2025 à 09:48

J’ai une super nouvelle pour vous si vous êtes dev que vous vous intéressez à l’IA générative ! Microsoft vient de sortir une formation complète et gratuite sur son outil GitHub Copilot, et avec les nouvelles fonctionnalités qui débarquent en 2025, c’est le moment ou jamais de s’y mettre.

La formation “Mastering GitHub Copilot for AI Peer Programming” propose donc 10 heures de contenu (en anglais) réparti en plusieurs modules, du niveau débutant jusqu’aux fonctionnalités les plus avancées. Et le timing est parfait parce que GitHub Copilot vient de passer en mode agent, ce qui change complètement la donne. Ce n’est plus d’un simple outil d’autocomplétion mais d’un véritable collègue virtuel qui peut analyser votre base de code, proposer des modifications, exécuter des tests et même corriger ses propres erreurs.

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  • EchoLeak - Une faille zero-click dans Microsoft 365 Copilot
    Vous savez ce qui est plus fort qu’un hacker qui vous demande de cliquer sur un lien louche ? Un hacker qui n’a même pas besoin que vous cliquiez ! EchoLeak, la nouvelle vulnérabilité de Microsoft 365 Copilot, prouve qu’en matière d’IA, on n’a pas fini de découvrir des trucs qui font froid dans le dos, du genre notre assistant virtuel préféré qui peut devenir une balance sans même qu’on s’en rende compte.

EchoLeak - Une faille zero-click dans Microsoft 365 Copilot

Par : Korben
11 juin 2025 à 23:16

Vous savez ce qui est plus fort qu’un hacker qui vous demande de cliquer sur un lien louche ? Un hacker qui n’a même pas besoin que vous cliquiez !

EchoLeak, la nouvelle vulnérabilité de Microsoft 365 Copilot, prouve qu’en matière d’IA, on n’a pas fini de découvrir des trucs qui font froid dans le dos, du genre notre assistant virtuel préféré qui peut devenir une balance sans même qu’on s’en rende compte.

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  • Développeurs, attention à l'empoisonnement de vos IA !
    Si vous faites partie des 97% de dev à grosses lunettes qui utilisent des assistants IA comme GitHub Copilot, Windsurf ou Cursor, ce que vous allez lire va probablement flinguer votre journée… Et oui parce que si vous pensiez que votre assistant IA préféré était votre meilleur atout pour coder, sachez que des chercheurs en sécurité viennent de découvrir qu’en réalité, tous ces outils pourraient se comporter en cheval de Troie placé directement dans votre IDE. Et le plus flippant c’est que vous n

Développeurs, attention à l'empoisonnement de vos IA !

Par : Korben
22 avril 2025 à 12:30

Si vous faites partie des 97% de dev à grosses lunettes qui utilisent des assistants IA comme GitHub Copilot, Windsurf ou Cursor, ce que vous allez lire va probablement flinguer votre journée…

Et oui parce que si vous pensiez que votre assistant IA préféré était votre meilleur atout pour coder, sachez que des chercheurs en sécurité viennent de découvrir qu’en réalité, tous ces outils pourraient se comporter en cheval de Troie placé directement dans votre IDE. Et le plus flippant c’est que vous ne verriez absolument rien venir, même en scrutant le code ligne par ligne.

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  • Zsh-copilot – Et votre terminal devient intelligent
    Perso, je lance pas mal de commandes dans tous les sens chaque jour dans mon terminal et entre les petits paramètres que j’oublie, les enchainements de commandes un peu complexes ou les commandes à rallonge, ce que je peux vous dire, c’est que ça me prend un peu de temps. Mais heureusement, zsh-copilot a débarqué dans ma vie il y a quelques mois et je ne peux plus m’en passer. Ce plugin génial utilise la puissance de l’IA, directement intégrée à votre fidèle Zsh grâce zsh-autosugges

Zsh-copilot – Et votre terminal devient intelligent

Par : Korben
5 septembre 2024 à 09:00

Perso, je lance pas mal de commandes dans tous les sens chaque jour dans mon terminal et entre les petits paramètres que j’oublie, les enchainements de commandes un peu complexes ou les commandes à rallonge, ce que je peux vous dire, c’est que ça me prend un peu de temps.

Mais heureusement, zsh-copilot a débarqué dans ma vie il y a quelques mois et je ne peux plus m’en passer.

Ce plugin génial utilise la puissance de l’IA, directement intégrée à votre fidèle Zsh grâce zsh-autosuggestions.

Pour en profiter, rien de plus simple. Installez les dépandances suivantes :

Clonez le repo zsh-copilot dans votre dossier de plugins Zsh :

git clone https://github.com/Myzel394/zsh-copilot.git ~/.zsh-copilot

Puis ajoutez la ligne suivante dans votre fichier .zshrc avec cette commande :

echo "source ~/.zsh-copilot/zsh-copilot.plugin.zsh" >> ~/.zshrc

N’oubliez pas de relancer votre shell pour prendre en compte les changements.

Ah oui, j’oubliais ! Pour que la magie opère, vous aurez aussi besoin d’une clé API OpenAI. Ça coûtera donc un peu de sous, mais vu tout ce que ce plugin va vous apporter, ça vaut largement le coup d’investir dedans !

Une fois que tout est en place, vous n’avez plus qu’à commencer à taper vos commandes habituelles, et à presser Ctrl+Z dès que vous avez besoin d’un coup de main. Et là, c’est Merlin l’enchanteur qui entre en scène ! zsh-copilot va analyser ce que vous êtes en train de faire, et vous proposer la suite la plus pertinente. Vous pouvez même carrément lui demander ce que vous cherchez à faire et lui vous proposera la commande qui va bien.

Vous verrez, c’est bluffant. Au début, on a un peu l’impression de tricher, mais très vite, on se rend compte à quel point c’est pratique. J’en ai même fait une vidéo pour mes patreons d’amour :

Puis par la même occasion, j’ai découvert Zsh AutoSuggestions qui est également super pratique pour retrouver les commandes qu’on tape régulièrement.

Bref, comme d’hab, productivité x10 avec ce genre de petits tools. Rendez-vous sur le github pour en savoir plus.

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  • WebCopilot : L’ultime outil d’automatisation pour les chasseurs de bugs 🚀
    Les chasseurs de bugs et les experts en sécurité web sont toujours à la recherche d’outils pour optimiser leur boulot et dénicher des vulnérabilités et justement, il y a un nouveau venu qui risque bien de faire parler de lui : WebCopilot ! Open source, cet outil d’automatisation combine les fonctionnalités de dizaines d’autres outils réputés comme Subfinder, Nuclei, Amass ou encore SQLMap histoire de vous faire gagner un temps précieux en prenant en charge de A à Z les tâches répétitives et

WebCopilot : L’ultime outil d’automatisation pour les chasseurs de bugs 🚀

Par : Korben
19 mai 2024 à 09:00

Les chasseurs de bugs et les experts en sécurité web sont toujours à la recherche d’outils pour optimiser leur boulot et dénicher des vulnérabilités et justement, il y a un nouveau venu qui risque bien de faire parler de lui : WebCopilot !

Open source, cet outil d’automatisation combine les fonctionnalités de dizaines d’autres outils réputés comme Subfinder, Nuclei, Amass ou encore SQLMap histoire de vous faire gagner un temps précieux en prenant en charge de A à Z les tâches répétitives et chronophages de l’énumération des sous-domaines, du filtrage des paramètres à risque et du scan des vulnérabilités les plus critiques.

Pour cela, il suffit de lancer WebCopilot sur un domaine cible et il s’occupe de tout :

  • Énumération des sous-domaines via une batterie d’outils (Assetfinder, Sublist3r, Amass, Findomain…)
  • Crawl de tous les endpoints des sous-domaines identifiés
  • Filtrage des paramètres potentiellement vulnérables aux failles XSS, SQLi, LFI, SSRF, Open Redirect… grâce aux patterns de l’outil gf
  • Et enfin, scan des vulnérabilités via des outils comme Nuclei, Dalfox, kxss, SQLMap ou crlfuzz

Vous obtiendrez ensuite un rapport complet qui répertoriera tous les points d’entrée intéressants.

             
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                                                      [●] @h4r5h1t.hrs | G!2m0

Usage:
webcopilot -d <target>
webcopilot -d <target> -s
webcopilot [-d target] [-o output destination] [-t threads] [-b blind server URL] [-x exclude domains]

Flags:  
  -d        Add your target [Requried]
  -o        To save outputs in folder [Default: domain.com]
  -t        Number of threads [Default: 100]
  -b        Add your server for BXSS [Default: False]
  -x        Exclude out of scope domains [Default: False]
  -s        Run only Subdomain Enumeration [Default: False]
  -h        Show this help message

Example: webcopilot  -d domain.com -o domain -t 333 -x exclude.txt -b testServer.xss
Use https://xsshunter.com/ or https://interact.projectdiscovery.io/ to get your server

Fini les heures passées à lancer des dizaines de commandes et à corréler les résultats comme ça, vous pourrez vous concentrer sur l’analyse des vulnérabilités.

Côté utilisation, c’est ultra simple. Il suffit de cloner le repo Github, d’installer les dépendances…

git clone https://github.com/h4r5h1t/webcopilot && cd webcopilot/ && chmod +x webcopilot install.sh && mv webcopilot /usr/bin/ && ./install.sh

…et vous pouvez lancer des scans en une seule commande :

webcopilot -d domain.com -o rapport

Et si vous voulez pousser la configuration plus loin, pas de problème ! WebCopilot propose tout un tas d’options bien pratiques comme :

  • -s pour ne faire que de l’énumération de sous-domaines
  • -x pour exclure certains domaines du scan
  • -b pour spécifier un serveur « blind XSS » externe
  • -t pour régler le nombre de threads et accélérer les scans

Bref, c’est l’outil pratique pour industrialiser encore un peu plus votre processus de bug bounty.

A découvrir ici !

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  • Mikerosoft – Oups la boulette chez Microsoft
    Imaginez le bazar si quelqu’un ajoutait par erreur tous les Jean-Michel de votre entreprise dans une conversation de groupe ! C’est un peu ce qui est arrivé chez Microsoft cette semaine. De nombreux employés prénommés Mike ou Michael ont eu la surprise de se retrouver sans le vouloir dans une boucle d’échanges par mail. Michael Schechter, le VP de Bing, raconte s’être réveillé avec une quantité inhabituelle d’emails non lus. Sur le coup, il a cru à un gros plantage en prod pendant la nuit,

Mikerosoft – Oups la boulette chez Microsoft

Par : Korben
19 avril 2024 à 18:46

Imaginez le bazar si quelqu’un ajoutait par erreur tous les Jean-Michel de votre entreprise dans une conversation de groupe ! C’est un peu ce qui est arrivé chez Microsoft cette semaine. De nombreux employés prénommés Mike ou Michael ont eu la surprise de se retrouver sans le vouloir dans une boucle d’échanges par mail.

Michael Schechter, le VP de Bing, raconte s’être réveillé avec une quantité inhabituelle d’emails non lus. Sur le coup, il a cru à un gros plantage en prod pendant la nuit, mais non, en fait c’est juste une personne qui s’est amusée à créer un groupe avec beaucoup de gens qui s’appellent Mike ou Michael chez Microsoft. Et pas de bol pour eux, ils sont nombreux !

Face à cette situation ubuesque, Michael a eu le réflexe de demander à Copilot (l’assistant d’IA de krosoft) de résumer le fil de discussion et croyez-moi, ça vaut son pesant de cacahuètes ! D’après Copilot, les participants ont commencé par demander des explications sur le but de ce groupe, tout en notant avec amusement qu’ils avaient le même prénom. Évidemment, ça n’a pas manqué de partir en vrille et chacun y est allé de sa petite blague, de jeux de mots rigolos comme renommer le groupe en « Mikerosoft« . Certains se sont même demandé avec humour si ce n’était pas un piège pour les virer !

Le plus drôle dans l’histoire, c’est que malgré les nombreux messages, personne n’a compris qui avait créé ce groupe ni pourquoi. Un beau mystère ! En attendant, les participants en ont profité pour faire connaissance. Si ça se trouve, il y en a même qui en ont profité pour corriger des bugs… roooh.

Ça rappelle quand même qu’il faut toujours faire attention avec les emails de groupe ou les mises en copie. Une erreur est vite arrivée et on a vite fait d’envoyer des conneries et de les regretter après ! Une histoire similaire a d’ailleurs eu lieu dans les années 90 selon Eric Lippert. Un type voulait contacter « Mike de Microsoft » qu’il avait rencontré à une conf sauf qu’il a réussi à chopper les adresses des 600 Mike de la boîte. La presse avait titré à l’époque « Heureusement qu’ils ne cherchaient pas Bill » !

L’histoire ne dit pas s’il vont s’organiser un barbecue ou séminaire entre Mike, mais je troue que « Mikerosoft », ça sonne quand même mieux que Microsoft, non ?

Source

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