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  • Floci - L'émulateur AWS open source qui tourne en local
    Si vous développez pour AWS, il y a de bonnes chances que LocalStack tourne déjà quelque part dans votre docker-compose ou votre CI. C'est un peu l'outil incontournable pour tester ses buckets S3 et ses fonctions Lambda sans avoir à toucher au vrai cloud. Sauf que depuis mars dernier, ses nouvelles versions exigent un compte LocalStack et un jeton d'authentification, CI comprise, et surtout l'édition Community n'est plus prise en charge. Ouin ! Et comme si ça ne suffisait pas, l'

Floci - L'émulateur AWS open source qui tourne en local

Par : Korben ✨
25 septembre 2026 à 11:04

Si vous développez pour AWS, il y a de bonnes chances que LocalStack tourne déjà quelque part dans votre docker-compose ou votre CI. C'est un peu l'outil incontournable pour tester ses buckets S3 et ses fonctions Lambda sans avoir à toucher au vrai cloud. Sauf que depuis mars dernier, ses nouvelles versions exigent un compte LocalStack et un jeton d'authentification, CI comprise, et surtout l'édition Community n'est plus prise en charge.

Ouin !

Et comme si ça ne suffisait pas, l'offre gratuite qui reste interdit totalement l'usage commercial. Donc si vous l'utilisez dans le cadre de votre travail, faudra passer à la caisse. Alors, oui, ne pas respecter la licence ou se figer sur une ancienne image reste possible, mais déjà, ça ne se fait pas, et ensuite, niveau faille de sécu, ce n'est pas top.

Mais c'est là qu'arrive en sauveur Floci, un émulateur AWS local sous licence MIT qui se présente comme un remplaçant direct de LocalStack, sans avoir besoin de se créer un compte ou un jeton et surtout sans offre payante planquée dedans.

Maintenant, le principe reste le même puisque vous pointez dessus l'AWS CLI (Floci écoute sur le port 4566), vos SDK, Terraform, OpenTofu ou le CDK, avec la région de votre choix et des identifiants bidon, et vos commandes habituelles tomberont sur votre machine au lieu de partir chez Amazon.

Le plus simple pour démarrer, c'est sa CLI qu'on peut déployer avec Homebrew (il y a aussi un script pour Linux et un pour Windows) :

brew install floci-io/floci/floci
floci start
eval $(floci env)
aws s3 mb s3://my-bucket

Ensuite, faites un floci start pour lancer l'émulateur dans un conteneur et lui monter le socket Docker de votre machine. Floci s'appuie sur de vrais conteneurs dès que la fidélité l'exige ce qui fait que Lambda tourne dans l'image d'exécution officielle d'AWS, RDS lance un vrai PostgreSQL, MySQL ou MariaDB, ElastiCache un Valkey, et c'est pareil pour ECS, EC2 ou EKS.

J'ai fait l'essai sur mon Mac avec un bucket S3, une table DynamoDB et une petite fonction Lambda en Python, et tout a répondu du premier coup à la CLI AWS. La Lambda a juste mis six secondes à répondre au premier appel, puis moins d'une seconde au suivant.

Pour voir ce qui se passe ensuite, une console web est dispo localhost:4566/_floci/ui, avec vos ressources rangées par service.

La console web de Floci sur localhost, après un essai sur S3, DynamoDB et Lambda

Notez aussi que si vous venez de LocalStack, la bascule se résume simplement dans le nom de l'image puisque Floci traduit tout seul les variables d'environnement de LocalStack, exécute sans modification les scripts d'init rangés dans /etc/localstack/init/ et répond même sur /_localstack/health. Cela veut dire qu'une CI qui attend ce signal ne voit pas la différence et ça c'est super cool pour migrer vite fait bien fait.

Et si vos scripts appellent aws ou boto3, prenez l'image floci/floci:latest-compat, qui embarque les deux.

Par contre, méfiez-vous du volume de données, car LocalStack range tout par défaut dans /var/lib/localstack et Floci dans /app/data. Donc dans le docker compose, pointez bien votre volume sur /app/data sinon, vous perdrez vos fichiers au premier restart du docker.

Après n'oubliez pas non plus que Floci imite le comportement d'AWS, et pas sa sécurité. En effet, par défaut, il n'applique aucune politique IAM, donc si vous voulez vérifier qu'un rôle trop resserré bloque bien une action, il faudra activer la variable FLOCI_SERVICES_IAM_ENFORCEMENT_ENABLED. Et certains services ne sont également que des façades. Par exemple Bedrock Runtime renvoie des réponses factices et Transcribe termine ses tâches aussitôt, sans jamais traiter l'audio, donc oui, votre code peut les appeler, mais le résultat ne sera pas au rendez-vous, ce qui est tout à fait normal.

Pour le reste, les données sont stockées en mémoire par défaut et s'effaceront à l'arrêt, ce qui est pile poil ce qu'on veut en CI. Vous pouvez quand même le paramétrer pour que ça s'écrive sur le disque si vous voulez...

Voilà, à essayer sur une branche de votre CI si vous voulez vous débarrasser de débrancher LocalStack pour de bon !

Source : Floci sur GitHub

  • ✇Korben
  • 3 sites pour jouer aux jeux rétro directement dans votre navigateur
    Qu'est-ce que j'ai pu passer de temps sur les émulateurs ces dernières années... Entre les ROMs à chercher, les émulateurs à configurer, les manettes à mapper... Y'a des jours où j'avais juste envie de lancer un petit Sonic ou un Street Fighter sans me prendre la tête. Hé bien bonne nouvelle, y'a des sites qui font exactement ça, et j0j0b4rj0 vient de m'en partager trois qui valent le détour. Le principe est simple, vous ouvrez votre navigateur, vous choisissez un jeu, et hop c'est parti. Pas de

3 sites pour jouer aux jeux rétro directement dans votre navigateur

Par : Korben
30 décembre 2025 à 20:52

Qu'est-ce que j'ai pu passer de temps sur les émulateurs ces dernières années... Entre les ROMs à chercher, les émulateurs à configurer, les manettes à mapper... Y'a des jours où j'avais juste envie de lancer un petit Sonic ou un Street Fighter sans me prendre la tête. Hé bien bonne nouvelle, y'a des sites qui font exactement ça, et j0j0b4rj0 vient de m'en partager trois qui valent le détour.

Le principe est simple, vous ouvrez votre navigateur, vous choisissez un jeu, et hop c'est parti. Pas de téléchargement, pas d'installation, juste du rétro gaming !

Le premier c'est RetroGames.cc . C'est probablement le plus fourni des trois avec un catalogue qui couvre à peu près toutes les consoles de l'âge d'or : NES, SNES, Game Boy, N64, Mega Drive, PlayStation 1, et même des trucs plus exotiques comme la PC Engine ou la Neo Geo Pocket. L'interface est pas super moderne mais elle fait le taf, avec une recherche et un tri par console. Par contre y'a des pubs, faudra pas s'étonner.

Ensuite y'a ClassicGameZone . Celui-là il est dispo en français et il a un truc en plus : un système de sauvegarde. Si vous créez un compte, vous pouvez sauvegarder vos parties et les reprendre plus tard. Le catalogue dépasse les 2100 jeux répartis sur 23 plateformes, et y'a même du multijoueur sur certains titres. L'interface est plus propre que RetroGames et y'a un système de favoris pour retrouver vos jeux rapidement.

Et le troisième c'est Retro-Games.org . Lui aussi est dispo en français et propose une couverture impressionnante des consoles. L'interface est sobre avec un mode sombre, et y'a une FAQ sympa qui raconte l'histoire du jeu vidéo pour les curieux. Comme les autres, c'est gratuit avec de la pub pour financer le service.

Les trois sites utilisent des émulateurs JavaScript qui tournent directement dans le navigateur, donc ça marche sur à peu près tout : PC, Mac, tablette... Faut juste un navigateur pas trop vieux et une connexion correcte pour charger les jeux.

Bon évidemment, côté légalité c'est un peu la zone grise habituelle des ROMs sur le web. Les jeux sont protégés par le droit d'auteur, mais les sites se retranchent derrière le fair use ou le fait que certains éditeurs n'existent plus. À vous de voir où vous placez le curseur.

En tout cas, si un soir vous avez une envie soudaine de relancer Tetris, Zelda ou Final Fantasy sans vous prendre la tête avec un émulateur, ces trois sites font le job.

Merci à j0j0b4rj0 et Lorenper pour le partage !

Article publié initialement le 7 octobre 2020 et mis à jour le 30 décembre 2025.

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  • Test de l’Anbernic RG353M – Votre compagnon rétro-gaming de poche !
    — Article rédigé par l’ami Lilian — Contient des liens affiliés Amazon — Soirée rétro-gaming ce soir ? Si comme moi vous ne savez pas choisir quel émulateur, quelle console ou encore quels jeux, j’ai ce qu’il vous faut : la console portable Anbernic RG353M s’occupe de tout. Anbernic est une marque de rétrogaming qui date de 2017, basée en Chine. Elle sort environ 4-5 appareils par an. Ils se sont fait une assez bonne réputation dans ce milieu car la marque est très fiable et produit d

Test de l’Anbernic RG353M – Votre compagnon rétro-gaming de poche !

Par : Korben
6 mai 2024 à 18:48

— Article rédigé par l’ami Lilian — Contient des liens affiliés Amazon —

Soirée rétro-gaming ce soir ?

Si comme moi vous ne savez pas choisir quel émulateur, quelle console ou encore quels jeux, j’ai ce qu’il vous faut : la console portable Anbernic RG353M s’occupe de tout.

Anbernic est une marque de rétrogaming qui date de 2017, basée en Chine. Elle sort environ 4-5 appareils par an. Ils se sont fait une assez bonne réputation dans ce milieu car la marque est très fiable et produit des consoles de très bonne qualité.

C’est une console de 14 x 7 cm pour 230 grammes environ, avec un CPU RK3566 Quad-Core 64 bit Cortex-A55 et 2GB de RAM DDR4. Une batterie qui dure environ 7 heures, un port USB-C pour charger et un écran IPS multi-touch de 3,5 pouces avec angle de vue complet, d’une résolution max 640*480.

Elle prend en charge le Bluetooth pour connecter une manette ou un casque par exemple et un port micro-HDMI pour la connecter à un écran externe est également présent. Elle dispose aussi de 2 emplacements pour micro SD. Son boîtier en aluminium m’a agréablement surpris de par sa prise en main (avec 2 grips en caoutchouc à l’arrière) et la souplesse des sticks directionnels.

Elle est aussi multilingue et a des haut-parleurs de très bonne qualité pour sa petite taille ainsi qu’une bonne vieille prise jack. Les 2 emplacements pour micro SD s’expliquent par la présence de 2 OS (un système Android sur la mémoire interne et un système Linux sur la première carte SD). La deuxième carte sert à stocker les ROMs.

Le logiciel phare de cette console est bien sûr RetroArch, qui est open source et qui permet d’émuler plein de jeux rétro, mais si vous n’êtes pas convaincus, vous pouvez installer des systèmes d’exploitation alternatifs comme ArkOS ou encore Recalbox.

Sur cette console, j’ai adoré jouer à Mario Bros ou encore Pokémon Rouge qui, tous deux, tournaient sans aucun lag ni ralentissement. Mais attention, si vous voulez vous frotter à des jeux PSP par exemple, aucun problème si vous tournez à 30 FPS, mais par contre à 60 FPS, ça devient un peu bancal et aléatoire.

Bien évidemment, on ne peut pas jouer à des jeux récents comme par exemple à Mario Odyssey sur Switch… c’est une console retrogaming quand même ^^ !

Moyennant finance, Anbernic peut livrer en option avec la console, une carte SD de 64 gigas remplie de jeux, mais malheureusement, ils sont exclusivement en anglais.

Le mode Linux est très complet pour jouer et ne sert qu’à ça. Par contre, le mode Android est plus polyvalent. Je l’utilise pour regarder des vidéos sur YouTube, lire des livres ou encore écouter des audiobooks ou de la musique. Et on peut uniquement ajouter des applis en APK (pas de PlayStore sauf si vous la rootez, désolé).

Ce qui est cool, c’est qu’elle est aussi disponible sous d’autres form factors, du genre de celui de la Game Boy ou de la PSP par exemple.

Franchement, j’ai adoré l’emmener partout avec moi et jouer à des classiques de la DS ou de la Nintendo 64. Pour les vacances cet été, ça va être le top ! Par contre, pour certains jeux, je trouve que les contrôles sont un peu petits, mais en les re-mappant dans l’émulateur, on peut retrouver un peu de confort.

La console est dispo sur Amazon à environ 220€.

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