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  • LLocalSearch – Le moteur de recherche local basé sur des agents IA
    LLocalSearch est un moteur de recherche qui fonctionne entièrement en local sur votre machine, qui utilise des agents IA pour effectuer des recherches directement sur votre ordinateur. Le concept est simple mais diablement efficace. Lorsque vous lui posez une question, le système va enchaîner plusieurs modèles de langage pour trouver la réponse la plus pertinente. Tout le processus est transparent, vous pouvez suivre en temps réel la progression des agents et voir comment ils arrivent à la

LLocalSearch – Le moteur de recherche local basé sur des agents IA

Par : Korben
25 août 2024 à 09:00

LLocalSearch est un moteur de recherche qui fonctionne entièrement en local sur votre machine, qui utilise des agents IA pour effectuer des recherches directement sur votre ordinateur.

Le concept est simple mais diablement efficace. Lorsque vous lui posez une question, le système va enchaîner plusieurs modèles de langage pour trouver la réponse la plus pertinente. Tout le processus est transparent, vous pouvez suivre en temps réel la progression des agents et voir comment ils arrivent à la réponse finale, tout ça sans qu’aucune donnée ne soit envoyée sur des serveurs distants.

Mais il ne se contente pas d’être un simple moteur de recherche en local. Il propose également des fonctionnalités avancées comme la possibilité de poser des questions de suivi pour affiner votre requête initiale. Vous pouvez ainsi avoir un véritable dialogue avec le système pour obtenir exactement l’information dont vous avez besoin.

Un autre atout de LLocalSearch est sa capacité à fonctionner sur du matériel abordable. Pas besoin d’une machine de guerre avec des dizaines de gigaoctets de RAM et une carte graphique dernier cri. Le système est optimisé pour tourner sur des configurations modestes, comme le montre la vidéo de démo qui utilise un modèle de seulement 7 milliards de paramètres.

Côté interface, LLocalSearch mise sur la simplicité et l’efficacité. Que vous utilisiez le système sur ordinateur ou sur mobile, vous bénéficiez d’une interface épurée avec un champ de recherche central et un affichage clair des résultats, le tout avec un joli design soigné qui propose un mode clair et un mode sombre pour s’adapter à vos préférences.

De plus, il est très simple à déployer grâce à Docker. Quelques lignes de commande suffisent pour lancer le système et commencer à l’utiliser.

git clone https://github.com/nilsherzig/LLocalSearch.git
cd ./LLocalSearch
# 🔴 vérifier les variables d'environnement dans le fichier compose (et le fichier `env-example`) et les changer si nécessaire
docker-compose up 

Bien sûr, comme tout projet en phase de démarrage, LLocalSearch n’est pas exempt de bugs et de limitations. Toutes les fonctionnalités prévues ne sont pas encore implémentées et il faudra sans doute un peu de temps avant d’arriver à un système aussi complet et robuste que les moteurs de recherche en ligne que nous connaissons. Mais le potentiel est là et il ne fait aucun doute que ça va rapidement progresser grâce à une communauté open source motivée et passionnée.

En attendant, n’hésitez pas à tester cet outil et à vous faire votre propre idée.

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  • Perplexica – Le moteur de recherche open source propulsé à l’IA
    Perplexica est un moteur de recherche gratuit et transparent, qui comprend ce que vous lui demandez et qui vous trouve pile poil ce que vous cherchez, le tout boosté à l’intelligence artificielle dernière génération. Ça vous parle, non ? Ah bah oui c’est comme Perplexity.ai sauf que c’est gratuit, open source et que ça vous permet de fouiller le web en profondeur pour dénicher les réponses à toutes vos questions. Pour cela, l’outil utilise des algorithmes d’apprentissage automatique basés n

Perplexica – Le moteur de recherche open source propulsé à l’IA

Par : Korben
1 août 2024 à 13:00

Perplexica est un moteur de recherche gratuit et transparent, qui comprend ce que vous lui demandez et qui vous trouve pile poil ce que vous cherchez, le tout boosté à l’intelligence artificielle dernière génération. Ça vous parle, non ?

Ah bah oui c’est comme Perplexity.ai sauf que c’est gratuit, open source et que ça vous permet de fouiller le web en profondeur pour dénicher les réponses à toutes vos questions. Pour cela, l’outil utilise des algorithmes d’apprentissage automatique basés notamment sur la recherche par similarité sémantique. En gros, il est capable de piger le sens de votre question et de trouver les sources les plus pertinentes.

Comme ça, vous obtenez des réponses claires et sourcées, servies sur un plateau d’argent sans avoir besoin de passer des heures à éplucher les pages de résultats pour trouver l’info qui vous intéresse.

Pas de cookies qui vous espionnent ni de revente de données personnelles en douce et vos recherches restent confidentielles. Côté fonctionnalités, Perplexica propose plusieurs modes de recherche bien pratiques :

  • Le mode Copilot (encore en développement) : il génère des requêtes pour trouver les sources Internet les plus pertinentes. Plutôt que d’utiliser uniquement le contexte fourni par SearXNG, il visite directement les meilleurs résultats pour trouver les sources les plus adaptées à votre question.
  • Le mode Normal : il traite votre requête et effectue une recherche web classique.
  • Les Focus Modes : des modes spécialisés pour répondre à des besoins spécifiques, comme la recherche académique, la recherche YouTube, les calculs via Wolfram Alpha ou encore la recherche Reddit pour les discussions et avis.

Et niveau technique, il utilise un meta-moteur de recherche bien fichu qui s’appelle SearXNG. C’est lui qui récupère les résultats, les trie, les recoupe, pour ne garder que la crème de la crème. L’avantage, c’est que vous avez toujours des infos à jour, sans latence. Et comme je le disais en intro, il s’appuie aussi sur des modèles de langage locaux comme Llama3 et Mixtral, via l’API Ollama ce qui lui permet d’affiner encore plus les résultats.

Et pour l’installer, c’est super simple :

  1. Clonez le dépôt GitHub de Perplexica : git clone https://github.com/ItzCrazyKns/Perplexica.git
  2. Renommez le fichier sample.config.toml en config.toml et remplissez les champs nécessaires (clé API, etc.)
  3. Lancez la commande docker compose up -d
  4. Attendez quelques minutes que l’installation se termine
  5. Accédez à Perplexica via http://localhost:31337 depuis votre navigateur

Une fois que c’est en place, vous pouvez même utiliser Perplexica comme moteur de recherche par défaut dans votre navigateur. Il suffit d’aller dans les paramètres, d’ajouter un nouveau moteur de recherche avec l’URL http://localhost:31337/?q=%s et le tour est joué !

Après, forcément, c’est encore un jeune projet, donc il y a des petits trucs à peaufiner et les devs planchent notamment sur la finalisation du mode Copilot, l’ajout d’une page de paramètres, de fonctionnalités comme l’historique de recherche, et le support des modèles de langage locaux.

Mais même en l’état, je trouve que ça vaut grave le coup de tester Perplexica, ne serait-ce que pour voir à quoi peut ressembler un moteur de recherche IA à la fois éthique et transparent ^^.

Remerciement spécial à Lorenper pour l’info !

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  • Vibe – Une app de transcription audio compatible macOS, Windows et Linux
    Vibe est un nouvel outil open source de transcription audio multilingue qui va vous faire vibrer ! Terminé le temps où vous deviez vous contenter de sous-titres approximatifs ou attendre des plombes pour obtenir une transcription potable. Pour cela, il utilise l’IA Whisper, développé par les génies d’OpenAI et dont je vous ai parlé à maintes reprises. Ce modèle de reconnaissance vocale dernier cri est capable de transcrire un nombre ahurissant de langues avec une précision bluffante, ce qui

Vibe – Une app de transcription audio compatible macOS, Windows et Linux

Par : Korben
21 mai 2024 à 09:31

Vibe est un nouvel outil open source de transcription audio multilingue qui va vous faire vibrer ! Terminé le temps où vous deviez vous contenter de sous-titres approximatifs ou attendre des plombes pour obtenir une transcription potable.

Pour cela, il utilise l’IA Whisper, développé par les génies d’OpenAI et dont je vous ai parlé à maintes reprises. Ce modèle de reconnaissance vocale dernier cri est capable de transcrire un nombre ahurissant de langues avec une précision bluffante, ce qui permet de faire de Vibe une véritable solution audio polyvalente bourrée de fonctionnalités.

Vous pouvez par exemple transcrire des fichiers audio et vidéo par lots, prévisualiser le résultat en temps réel, exporter dans une flopée de formats (SRT, VTT, TXT…), et même personnaliser les modèles selon vos besoins. Il fonctionne entièrement hors ligne, donc pas de risque que vos données sensibles se retrouvent dans les griffes des GAFAM et ça tourne sous macOS, Windows et Linux. Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur la page des releases GitHub et de télécharger la version qui correspond à votre OS.

Le support pour Apple Silicon est optimisé ce qui offre une performance accrue et pour Windows, la version 8 ou plus sera nécessaire, mais bon, je pense que vous êtes tous ou presque déjà sous Windows 10/11. Les utilisateurs Linux, quand à eux, peuvent installer Vibe via un fichier .deb, et les utilisateurs d’Arch Linux peuvent utiliser debtap pour convertir le paquet en fonction de leurs besoins.

Côté performance, c’est du gâteau puisque comme vous vous en doutiez, les ordinateurs Mac ont droit à une petite optimisation GPU qui booste les résultats. Mais même sur un vieux coucou Windows, Vibe est capable de s’adapter à vos ressources sans broncher via à ses réglages avancés. Et pour les Linuxiens, sachez que le support de l’audio système et du micro est prévu pour bientôt.

Bref, c’est à tester si vous êtes dans le business du sous-titre ou de la transcription.

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  • Créez votre avatar IA en un clin d’oeil avec PuLID
    Développé par une équipe de chez ByteDance (mais si, TikTok, votre réseau social préféré), ce modèle baptisé PuLID va vous permettre de créer des images sur-mesure à partir de photos existantes et tout ça en un clin d’œil. Basé sur le principe d’alignement contrastif, PuLID vous offre une customisation d’identité ultra rapide et de haute qualité. Pour cela, il utilise une architecture qui apprend à la volée les caractéristiques clés d’une identité source (des photos de vous) pour les transp

Créez votre avatar IA en un clin d’oeil avec PuLID

Par : Korben
18 mai 2024 à 11:38

Développé par une équipe de chez ByteDance (mais si, TikTok, votre réseau social préféré), ce modèle baptisé PuLID va vous permettre de créer des images sur-mesure à partir de photos existantes et tout ça en un clin d’œil.

Basé sur le principe d’alignement contrastif, PuLID vous offre une customisation d’identité ultra rapide et de haute qualité. Pour cela, il utilise une architecture qui apprend à la volée les caractéristiques clés d’une identité source (des photos de vous) pour les transposer efficacement sur de nouvelles images cibles (images générées par IA). On obtient alors des visuels uniques générés en quelques secondes à peine, tout en préservant la cohérence des photos d’origine.

Bon, ok, ça peut paraître un peu barbare dit comme ça mais c’est super simple à utiliser. Si vous êtes flemmard, vous pouvez aller directement sur Huggingface ou pour les plus courageux, l’installer sur votre machine. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’un bon vieux Pytorch (version 2.0 minimum svp) et de quelques lignes de code pour démarrer l’entraînement.

PuLID (Pure and Lightning ID Customization via Contrastive Alignment) fonctionne en utilisant des techniques de machine learning pour aligner des représentations latentes en comparant des paires d’images ou d’identités. L’objectif est de maximiser la similarité pour des identités similaires et de minimiser la similarité pour des identités différentes. En ajustant ces représentations grâce à l’alignement contrastif, PuLID permet de créer des images uniques avec une grande précision et rapidité.

Si vous bossez dans la comm et que ous avez déjà quelques concepts arts sympas d’un personnage, mais vous aimeriez voir à quoi il ressemblerait dans différents environnements ou avec des styles graphiques variés, pas de souci ! Vous balancez vos images dans PuLID avec les bonnes instructions et le tour est joué. Vous obtiendrez alors tout un tas de variations stylées de votre personnage, tout en gardant son visage reconnaissable.

L’équipe de ByteDance a pensé à tout : PuLID est 100% open-source et disponible sur GitHub. Vous pouvez donc bidouiller le code comme bon vous semble pour l’adapter à vos besoins. Y’a même des tutoriels et des exemples pour vous aider à prendre en main le bouzin rapidement.

Et pour les plus impatients d’entre vous, voici un petit tuto d’installation pour commencer à jouer avec PuLID :

Pré-requis :

Étapes d’installation :

  1. Cloner le dépôt PuLID :
git clone https://github.com/ToTheBeginning/PuLID.git
cd PuLID

Créer et activer l’environnement conda :

conda create --name pulid python=3.10
conda activate pulid

Installer les dépendances :

pip install -r requirements.txt

Installer PyTorch : Suivez les instructions sur le site de PyTorch pour installer la version compatible avec votre système. Par exemple, pour CUDA 11.7 :

conda install pytorch torchvision torchaudio cudatoolkit=11.7 -c pytorch

Lancer l’application :

python app.py

Pour en savoir plus sur PuLID et récupérer le code source, rendez-vous sur le repo GitHub.

Allez, je vous laisse vous amuser avec votre nouveau jouet. Un grand merci à Lorenper pour l’info. Grâce à toi, on va pouvoir personnaliser nos avatars comme jamais.

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  • Llamafile – Exécutez des modèles de langage en un seul fichier !
    llamafile est un projet complètement barré qui va vous permettre de transformer des modèles de langage en exécutables. Derrière se cache en fait la fusion de deux projets bien badass : llama.cpp, un framework open source de chatbot IA, et Cosmopolitan Libc, une libc portable pour compiler des programmes C multiplateformes. En combinant astucieusement ces deux technos, les petits gars de Mozilla ont réussi à pondre un outil qui transforme les poids de modèles de langage naturel en binaires exécu

Llamafile – Exécutez des modèles de langage en un seul fichier !

Par : Korben
11 mai 2024 à 19:13

llamafile est un projet complètement barré qui va vous permettre de transformer des modèles de langage en exécutables. Derrière se cache en fait la fusion de deux projets bien badass : llama.cpp, un framework open source de chatbot IA, et Cosmopolitan Libc, une libc portable pour compiler des programmes C multiplateformes. En combinant astucieusement ces deux technos, les petits gars de Mozilla ont réussi à pondre un outil qui transforme les poids de modèles de langage naturel en binaires exécutables.

Imaginez un peu, vous avez un modèle de langage qui pèse dans les 4 gigas, dans un format .gguf (un format couramment utilisé pour les poids de LLM). Et bien avec llamafile, vous pouvez le transformer en un exécutable standalone qui fonctionnera directement sur le système sur lequel il est sans avoir besoin d’installer quoi que ce soit. Ça va permettre de démocratiser l’utilisation et la diffusion des LLM.

Et niveau portabilité, c’est le feu puisque ça tourne sur six OS, de Windows à FreeBSD en passant par macOS. Les devs ont bien bossé pour que ça passe partout, en résolvant des trucs bien crados comme le support des GPU et de dlopen() dans Cosmopolitan et croyez-moi (enfin, croyez-les) ça n’a pas été une mince affaire !

Niveau perf aussi c’est du brutal ! Sur Linux llamafile utilise pledge() et SECCOMP pour sandboxer le bousin et empêcher les accès fichiers non désirés et avec les derniers patchs de Justine Tunney, la perf CPU pour l’inférence en local a pris un boost de malade du genre 10 fois plus rapide qu’avant. Même sur un Raspberry Pi on peut faire tourner des petits modèles à une vitesse honnête.

Allez, assez parlé, passons à la pratique !

Voici comment tester vous-même un llamafile en un rien de temps :

  1. Téléchargez l’exemple de llamafile pour le modèle LLaVA (licence : LLaMA 2, OpenAI) : llava-v1.5-7b-q4.llamafile (3,97 Go). LLaVA est un nouveau LLM qui peut non seulement discuter, mais aussi analyser des images que vous uploadez. Avec llamafile, tout se passe en local, vos données ne quittent jamais votre PC.
  2. Ouvrez le terminal de votre ordinateur.
  3. Si vous êtes sous macOS, Linux ou BSD, vous devrez autoriser l’exécution de ce nouveau fichier. (À faire une seule fois) :
    chmod +x llava-v1.5-7b-q4.llamafile
  4. Sous Windows, renommez simplement le fichier en ajoutant « .exe » à la fin.
  5. Lancez le llamafile, par exemple :
    ./llava-v1.5-7b-q4.llamafile
  6. Votre navigateur devrait s’ouvrir automatiquement sur une interface de chat. (Sinon, ouvrez-le et allez sur http://localhost:8080)
  7. Quand vous avez fini, retournez dans le terminal et faites Ctrl-C pour arrêter llamafile.

Évidemment, Mozilla ne compte pas s’arrêter là et continue de bosser comme des dingues pour suivre le rythme des nouveaux modèles qui sortent et avec le support des dernières architectures dès leur sortie.

Il est même prévu qu’on puisse bientôt générer nos propres llamafiles en un seul clic ! D’ailleurs, Hugging Face est déjà dans la boucle pour héberger tout ce petit monde. Bref, je vous le dis, les amis, llamafile est un projet à suivre absolument !

Alors on dit merci qui ?

Merci Mozilla ! 🙏🦊

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  • OpenELM – Apple sort ses modèles IA légers et open-source
    Vous connaissez OpenELM ? Non, normal, ça vient de sortir. Et c’est une famille de modèles IA open-source made in Apple conçus pour tourner directement sur vos appareils, sans passer par le cloud. En gros, c’est de l’IA maison dans nos iPhone, iPad et Mac…etc. OpenELM combine plusieurs modèles de langage naturel (LLMs) utilisant des algorithmes évolutionnistes qui exploitent les principes techniques suivants : Layer-wise scaling strategy : Cette stratégie consiste à allouer les paramètr

OpenELM – Apple sort ses modèles IA légers et open-source

Par : Korben
25 avril 2024 à 10:19

Vous connaissez OpenELM ? Non, normal, ça vient de sortir. Et c’est une famille de modèles IA open-source made in Apple conçus pour tourner directement sur vos appareils, sans passer par le cloud. En gros, c’est de l’IA maison dans nos iPhone, iPad et Mac…etc.

OpenELM combine plusieurs modèles de langage naturel (LLMs) utilisant des algorithmes évolutionnistes qui exploitent les principes techniques suivants :

  1. Layer-wise scaling strategy : Cette stratégie consiste à allouer les paramètres dans les couches d’un modèle transformeur pour améliorer l’exactitude. Les modèles sont pré-alourés avec un budget de paramètres de 270 millions, 450 millions, 1,1 milliard et 3 milliards.
  2. Pré-entraînement : Les modèles ont été pré-entraînés à l’aide d’une combinaison de datasets, incluant une sous-ensemble de Dolma v1.6, RefinedWeb, deduplicated PILE et une sous-ensemble de RedPajama. Ce dataset contient environ 1,8 trillion de tokens.
  3. Evolutionary algorithms : Les algorithmes évolutionnistes sont utilisés pour combiner les modèles LLM et améliorer l’exactitude. Cela permet d’exploiter les forces combinées des modèles pré-alourés et d’améliorer leur précision.

Alors évidemment, Apple arrive un peu après la bataille dans l’IA, pendant que Microsoft et Google déboulent à fond la caisse. Mais bon, mieux vaut tard que jamais, et puis ils compensent avec du lourd, soit 8 modèles OpenELM au total, dont 4 pré-entraînés avec CoreNet et 4 fine-tunés. Et avec leur stratégie de scaling par couche ça optimise à fond l’allocation des paramètres.

Allez, je traduits… En gros, ça veut dire qu’ils sont hyper efficaces et précis. Prenez le modèle à 1 milliard de paramètres et bien bah il explose un modèle équivalent comme OLMo de 2,36% en précision, avec 2 fois moins de tokens en pré-entraînement. Et ce qui est top, c’est qu’Apple balance tout : code, logs d’entraînement, configuration…etc et pas juste le modèle final. Et vu qu’ils utilisent des datasets publics, c’est top en matière de transparence et vérification des biais.

En tout cas, une chose est sûre, avec OpenELM, Apple nous prouve qu’ils sont dans la course, et qu’ils comptent bien mettre le paquet sur l’IA

Et Merci à Letsar pour l’info, c’est lui qui m’a mis la puce à l’oreille sur OpenELM. Tu gères !

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  • PyTorch dévoile Torchtune pour fine-tuner les LLM
    PyTorch, le framework chouchou des bidouilleurs d’IA, vient de nous pondre un petit truc cool : Torchtune ! 💎 Cette nouvelle bibliothèque native, encore en phase alpha mais déjà disponible en open-source sur GitHub, va vous permettre de fine-tuner les gros modèles de langage (LLM) comme un pro, sans vous prendre la tête. Torchtune est donc une boîte à outils hyper flexible et modulaire qui va vous permettre de vous éclater à customiser des modèles pour vos propres besoins, le tout avec des

PyTorch dévoile Torchtune pour fine-tuner les LLM

Par : Korben
19 avril 2024 à 10:18

PyTorch, le framework chouchou des bidouilleurs d’IA, vient de nous pondre un petit truc cool : Torchtune ! 💎 Cette nouvelle bibliothèque native, encore en phase alpha mais déjà disponible en open-source sur GitHub, va vous permettre de fine-tuner les gros modèles de langage (LLM) comme un pro, sans vous prendre la tête.

Torchtune est donc une boîte à outils hyper flexible et modulaire qui va vous permettre de vous éclater à customiser des modèles pour vos propres besoins, le tout avec des recettes mémoire efficaces qui tournent même sur une bête carte graphique de gamer, comme les NVidia 3090/4090.

Son secret ?

Une architecture bien pensée qui mise sur l’interopérabilité avec l’écosystème des LLM, qu’ils soient open-source ou non. Concrètement, ça veut dire que vous allez pouvoir brancher Torchtune à tout un tas d’outils et de frameworks que vous adorez déjà, comme Hugging Face 🤗, PyTorch FSDP 🪢, Weights & Biases 📈, et plein d’autres.

Grâce à des recettes simples et bien documentées pour les modèles populaires comme Llama 3, Mistral ou Gemma 7B, même les débutants vont pouvoir se lancer dans l’aventure sans flipper. Bon OK, il faudra quand même un peu de bagage en PyTorch et en LLM, mais rien d’insurmontable ! Et si vous êtes un pro, vous allez pouvoir hacker le code à volonté pour l’adapter à vos besoins spécifiques.

Alors comment on met les mains dans le cambouis avec Torchtune ?

Rien de plus simple, mon cher Watson ! Il vous suffit d’installer la dernière version stable de PyTorch (2.2.2 au moment où j’écris ces lignes), puis de télécharger Torchtune depuis PyPI avec un petit

pip install torchtune

Et voilà, vous êtes prêt à en découdre avec les LLM !

Pour vous faire les dents, je vous conseille de jeter un œil au tutoriel sur le fine-tuning de Llama2 7B. C’est le parfait point de départ pour comprendre comment Torchtune fonctionne et comment l’utiliser pour vos propres projets.

En gros, ça se passe en 4 étapes :

  1. Téléchargez le modèle pré-entraîné et le tokenizer depuis Hugging Face Hub avec tune download.
  2. Choisissez une recette de fine-tuning (LoRA, QLoRA, full…) et customisez-la avec un fichier de config en YAML.
  3. Lancez l’entraînement avec tune run en précisant votre recette et votre config. Vous pouvez même faire du multi-GPU avec torchrun !
  4. Admirez le résultat et testez votre modèle fine-tuné avec une inférence locale. Si tout se passe bien, exportez-le avec ExecuTorch pour le déployer en prod, ou utilisez les API de quantification de Torchao pour l’exporter en int4 ou int8 et l’utiliser sur mobile ou en edge.

Facile, non ? 😄

Bon OK, j’avoue, j’ai un peu simplifié. En vrai, il y a pas mal de subtilités et de paramètres à régler pour obtenir les meilleurs résultats, comme le learning rate, le nombre d’époques, la taille du batch, le ratio de LoRA, et tout un tas d’autres trucs, mais c’est justement sa flexibilité qui vous permet d’expérimenter à l’infini pour trouver la combinaison parfaite.

Bref, si vous êtes dev et que vous aimez jouer avec les LLM c’est à tester.

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  • Llama 3 – l’IA open source de Meta qui rivalise avec les meilleurs modèles
    Accrochez-vous à vos claviers, car Meta vient de lâcher dans la nature une nouvelle créature nommée Llama 3. Oui, vous avez bien compris, je parle de la dernière génération de modèles de langage « open source » (ou presque, on y reviendra) de la société de Mark Zuckerberg. Si vous pensiez que ChatGPT, Claude ou Mistral étaient les rois de la savane, attendez de voir débarquer ces nouveaux lamas survitaminés ! Avec des versions allant de 8 à 400 milliards de paramètres (pour les non-initiés,

Llama 3 – l’IA open source de Meta qui rivalise avec les meilleurs modèles

Par : Korben
18 avril 2024 à 20:44

Accrochez-vous à vos claviers, car Meta vient de lâcher dans la nature une nouvelle créature nommée Llama 3. Oui, vous avez bien compris, je parle de la dernière génération de modèles de langage « open source » (ou presque, on y reviendra) de la société de Mark Zuckerberg.

Si vous pensiez que ChatGPT, Claude ou Mistral étaient les rois de la savane, attendez de voir débarquer ces nouveaux lamas survitaminés ! Avec des versions allant de 8 à 400 milliards de paramètres (pour les non-initiés, disons que c’est l’équivalent de leur QI 🧠), les Llama 3 atomisent littéralement la concurrence sur de nombreux benchmarks standards, que ce soit en termes de connaissances générales, de compréhension, de maths, de raisonnement ou de génération de code.

Mais qu’est-ce qui fait de Llama 3 un tel monstre par rapport à son petit frère Llama 2 ? Déjà, un entraînement de folie à base de 15 000 milliards de tokens (7 fois plus que Llama 2 !) pompé depuis le web (!!), avec beaucoup plus de code et de données non-anglaises pour préparer le terrain à une IA multilingue. Ajoutez à ça des techniques de parallélisation à gogo pendant la phase de pré-entraînement, et vous obtenez des lamas dopés qui apprennent à une vitesse supersonique.

Et ce n’est pas tout ! Les Llama 3 ont suivi un programme d’éducation complet, avec du fine-tuning à base de rejection sampling, de PPO et de DPO (si vous ne connaissez pas ces acronymes, ne vous inquiétez pas, moi non plus 😅). Résultat : des modèles ultra-fiables qui refusent rarement une tâche, font preuve d’un alignement exemplaire et sont capables de suivre des instructions complexes sans sourciller. Bref, ce sont des cracks en raisonnement et en génération de code !

Mais au fait, comment on met la main sur ces petites bêtes ? Facile, il suffit de se rendre sur le site de Meta AI et de les télécharger ! Enfin, quand je dis facile… Les Llama 3 sont bien « open source », mais sous une licence maison qui impose quelques restrictions, notamment pour les entreprises de plus de 700 millions d’utilisateurs mensuels (suivez mon regard vers Mountain View et Redmond 👀). Mais bon, rien ne vous empêche de vous amuser avec si vous n’êtes pas une multinationale !

Et en parlant de s’amuser, sachez que Meta a aussi concocté un chatbot maison (pas encore dispo en France) baptisé sobrement « Meta AI« , disponible sur le web (www.meta.ai) et directement intégré dans les barres de recherche de Facebook, Instagram, WhatsApp et Messenger. Sous le capot, c’est bien sûr du pur Llama 3, avec en prime un modèle de génération d’images nommé « Meta Imagine« .

Au programme, de la discussion, de la recherche web via Bing et Google, et bien sûr de la création d’images en un clin d’œil. Seul hic, pas encore de mode multi-modal façon ChatGPT pour uploader vos propres documents ou images, mais ça ne saurait tarder !

Alors, que penser de ce nouveau coup d’éclat de Meta dans la bataille des IA ?

Personnellement, je trouve ça plutôt chouette de voir un poids lourd du Net jouer le jeu de l’open source (ou approchant) et mettre à disposition de tous des modèles de cette qualité. Bien sûr, on peut toujours discuter des arrière-pensées de Zuck et sa volonté de garder un œil sur ce qu’on fabrique avec ses lamas. Mais au final, c’est toujours ça de pris sur les GAFAM et leurs vilains modèles propriétaires !

Allez, je vous laisse, j’ai un lama à aller dompter moi ! 🦙

Et n’oubliez pas, comme le dirait l’autre, « le monde appartient à ceux qui codent tôt ». Ou tard, c’est selon.

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  • Jan – Le « ChatGPT » local et open source à installer sur votre machine
    Afin de rendre l’IA accessible à tous, y compris gratuitement puisque la plupart des modèles fonctionnent sur un système open source, une équipe de développeurs talentueux a créé Jan un outil pour les développeurs et les utilisateurs souhaitant profite d’une alternative à ChatGPT, totalement indépendante, fonctionnant hors ligne, open source et libre. Il faut donc voir Jan comme un client de chat qui permet de télécharger des modèles comme Trinity, Mistral, Llama, OpenChat…etc. et de les fa

Jan – Le « ChatGPT » local et open source à installer sur votre machine

Par : Korben
23 mars 2024 à 09:00

Afin de rendre l’IA accessible à tous, y compris gratuitement puisque la plupart des modèles fonctionnent sur un système open source, une équipe de développeurs talentueux a créé Jan un outil pour les développeurs et les utilisateurs souhaitant profite d’une alternative à ChatGPT, totalement indépendante, fonctionnant hors ligne, open source et libre.

Il faut donc voir Jan comme un client de chat qui permet de télécharger des modèles comme Trinity, Mistral, Llama, OpenChat…etc. et de les faire tourner 100% hors ligne. Comme ça, pas de fuite de conversations privées ni de réutilisation de vos données pour entrainer de nouvelles IA. Et si comme moi, vous êtes accro à l’IA d’OpenAI, vous pourrez toujours y ajouter votre clé API et discuter avec ChatGPT (au tarif fixé par OpenAI évidemment).

Jan fonctionne sous Linux (Appimage et .deb dispo), sous Windows et macOS (Intel / Silicon) et propose une prise en charge des modèles open source tels que GGUF via llama.cpp, TensorRT via TensorRT-LLM ou des API externes. Jan utilise également le moteur d’inférence Nitro, des mêmes développeurs, qui se veut être rapide et léger.

Je teste ici le modèle Trinity 1.2 7B Q4 :

Et ici un modèle spécialisé en code Python nommé Wizard Coder Python 13B Q5.

Un truc cool avec Jan c’est que toutes les conversations sont conservées sur votre disque au format JSON, donc si le coeur vous en dit, vous pourrez ensuite les exploiter comme bon vous semble dans vos outils.

Jan propose également un serveur REST qui permet d’interroger via une API compatible OpenAI n’importe quel modèle que vous y feriez tourner. Ça permet de brancher vos outils ou vos scripts directement sur le LLM ouvert de votre choix.

Dans la lignée de Ollama ou LM Studio, Jan rempli ses promesses et vous permettra de vous éclater avec l’IA (abus de langage, je sais…) sans mettre en péril vos données personnelles.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Jan ou sur leur page Github pour les sources et la doc.

Merci à Lorenper

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  • LocalAI – L’alternative open source puissante à OpenAI
    Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter LocalAI, une alternative open source à OpenAI. En tout cas, c’est comme ça que le créateur du projet le présente. Il s’agit d’une solution idéale pour tous ceux qui cherchent une API REST compatible avec les spécifications de l’API OpenAI pour l’inférence locale. Grâce à LocalAI, vous pouvez exécuter des modèles linguistiques, générer des images, de l’audio et bien d’autres choses encore, localement ou sur site avec du matériel grand public, et ce, sa

LocalAI – L’alternative open source puissante à OpenAI

Par : Korben
19 mars 2024 à 09:00

Aujourd’hui, j’aimerais vous présenter LocalAI, une alternative open source à OpenAI. En tout cas, c’est comme ça que le créateur du projet le présente. Il s’agit d’une solution idéale pour tous ceux qui cherchent une API REST compatible avec les spécifications de l’API OpenAI pour l’inférence locale.

Grâce à LocalAI, vous pouvez exécuter des modèles linguistiques, générer des images, de l’audio et bien d’autres choses encore, localement ou sur site avec du matériel grand public, et ce, sans avoir besoin d’un GPU ! Le projet a pour principal objectif de rendre l’IA accessible à tous.

Pour résumer, voici les principales caractéristiques de LocalAI :

  • Une API REST locale, alternative à OpenAI. Comme ça, vous gardez bien au chaud vos propres données.
  • Pas besoin de GPU. Pas besoin d’accès internet non plus. Toutefois, l’accélération GPU est possible en option.
  • Prise en charge de plusieurs modèles.
  • Dès qu’ils sont chargés une première fois, les modèles restent en mémoire pour une inférence plus rapide.
  • N’utilise pas de shell, mais des liaisons directes pour une inférence plus rapide et de meilleures performances.

En termes de fonctionnalités, LocalAI offre une large gamme d’options, parmi lesquelles :

  • La génération de texte avec les modèles GPT (comme llama.cpp ou gpt4all.cpp).
  • La conversion de texte en audio.
  • La transcription audio en texte avec whisper.cpp.
  • La génération d’images avec Stable Diffusion.
  • Les dernières fonctionnalités d’OpenAI récemment ajoutées comme l’API Vision par exemple.
  • La génération d’embeddings pour les bases de données vectorielles.
  • Les grammaires contraintes.
  • Le téléchargement de modèles directement à partir de Huggingface.

LocalAI est bien sûr un projet communautaire donc n’hésitez pas si vous souhaitez vous impliquer !

Pour commencer rapidement avec LocalAI, vous pouvez consulter leur guide Getting Started qui décrit les différentes méthodes d’installation et les exigences matérielles ou aller consulter les guides de la communauté. Je vous ferais aussi probablement un tutoriel prochainement si mon emploi du temps me le permet.

LocalAI est disponible sous forme d’image conteneur et de binaire, compatible avec divers moteurs de conteneurs tels que Docker, Podman et Kubernetes. Les images de conteneurs sont publiées sur quay.io et Docker Hub, et les binaires peuvent être téléchargés à partir de GitHub.

Concernant les exigences matérielles, ça varie en fonction de la taille du modèle et de la méthode de quantification utilisée mais pour choper quelques repères de performance avec différents backends, comme llama.cpp, vous pouvez consulter ce lien.

Maintenant pour en savoir plus, vous pouvez explorer le site localai.io. Vous y trouverez de nombreuses informations et des exemples d’utilisation pour vous aider à tirer le meilleur parti de LocalAI.

Merci à Lorenper

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  • Grok d’Elon Musk bientôt open-source pour défier ChatGPT
    Ça y est les amis, c’est la grande nouvelle de la semaine dans le monde de l’IA ! Elon Musk, le grand patron de xAI, a balancé sur Twitter que son chatbot Grok va passer en open-source dans les prochains jours. Et ça, c’est pas rien, surtout quand on sait que ce petit bijou est capable, selon ses dires, de rivaliser avec ChatGPT ! Faut dire que depuis sa sortie l’an dernier, Grok a pas chômé. Il a été boosté avec des fonctionnalités de fou, comme l’accès à des infos en temps réel et la pos

Grok d’Elon Musk bientôt open-source pour défier ChatGPT

Par : Korben
11 mars 2024 à 14:59

Ça y est les amis, c’est la grande nouvelle de la semaine dans le monde de l’IA ! Elon Musk, le grand patron de xAI, a balancé sur Twitter que son chatbot Grok va passer en open-source dans les prochains jours. Et ça, c’est pas rien, surtout quand on sait que ce petit bijou est capable, selon ses dires, de rivaliser avec ChatGPT !

Faut dire que depuis sa sortie l’an dernier, Grok a pas chômé. Il a été boosté avec des fonctionnalités de fou, comme l’accès à des infos en temps réel et la possibilité de s’exprimer sans filtre, même si ça plait pas à tout le monde. 😅 Pour l’instant, seuls les abonnés premium de X (anciennement Twitter) peuvent en profiter pour la modique somme de 16 dollars par mois. Mais ça, ça risque bien de changer !

Parce que voilà, Elon est pas content. Il y a quelques jours, il a carrément attaqué OpenAI en justice, l’accusant d’avoir trahi ses principes d’ouverture et de transparence. Faut savoir qu’à la base, Musk avait co-fondé OpenAI avec Sam Altman il y a presque 10 ans, justement pour contrer la domination de Google dans l’IA. Mais depuis, OpenAI est passé en mode closed-source et s’est rapproché de Microsoft, son nouveau meilleur pote. Forcément, ça passe mal auprès d’Elon qui n’hésite pas à balancer : « OpenAI est devenu une filiale de facto de Microsoft, la plus grande entreprise technologique au monde ». Aïe, ça pique ! 😬

Résultat, ça a foutu un sacré bordel dans le milieu. Des pointures comme Vinod Khosla (un des premiers investisseurs d’OpenAI) et Marc Andreessen (co-fondateur d’Andreessen Horowitz) s’en sont mêlés, alimentant le débat sur les avantages et les risques de l’open-source dans l’IA. Pendant ce temps-là, Elon persiste et signe : « OpenAI est un mensonge », a-t-il tweeté lundi. Ambiance ! 🔥

Mais revenons-en à nos moutons. Si Grok passe effectivement en open-source comme promis, ça va faire du bruit. xAI rejoindrait ainsi le club select des boîtes comme Meta et Mistral qui ont déjà publié le code de leurs modèles. Et c’est pas la première fois qu’Elon joue la carte de la transparence : Tesla a déjà open-sourcé plein de brevets, et même X (ex-Twitter) a rendu publics certains de ses algorithmes l’an dernier.

Alors, qu’est-ce que ça va donner concrètement ? 🤔

On peut imaginer que des développeurs du monde entier vont pouvoir mettre les mains dans le cambouis de Grok, l’améliorer, le customiser à leur sauce. Ça pourrait donner lieu à des utilisations vraiment cool, comme par exemple intégrer Grok à des apps ou des sites web pour proposer une assistance ultra-performante aux utilisateurs. Ou encore s’en servir comme base pour créer des chatbots spécialisés dans des domaines pointus, type médecine, droit, finance… Les possibilités sont quasi infinies !

Après, faudra quand même rester vigilant. Parce que l’open-source, c’est chouette, mais ça peut aussi ouvrir la porte à des dérives si c’est mal encadré. Genre des mecs mal intentionnés qui se serviraient du code de Grok pour créer des chatbots malveillants, des spambots, ou pire encore. 😱 Espérons qu’Elon et son équipe ont prévu des garde-fous solides pour éviter ça (j’en doute…).

En attendant, on a hâte de voir ce que ça va donner ! Et vous, vous en pensez quoi ? Vous croyez que l’open-source peut vraiment révolutionner le monde de l’IA, ou bien c’est juste un énième coup de com’ de notre cher Elon ?

Allez, je vous laisse cogiter là-dessus, et rdv très vite pour la suite des aventures ! 😉

Source

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  • LM Studio – Pour faire tourner des LLMs en local et les utiliser directement dans votre code
    Avec tout ce qui se passe côté OpenAI en ce moment, je suis en train de chercher des alternatives libres pour re-brancher sur mes scripts existants qui ne demandent pas trop de réécriture. C’est simplement un principe de précaution pour ne pas être pris au dépourvu si la qualité de service baisse côté ChatGPT. Et pour ça, j’ai besoin d’un modèle de langage et d’un outil qui permette de transformer ce modèle en API que je peux appeler dans mon code. Pour l’instant, tout ceci est en phase

LM Studio – Pour faire tourner des LLMs en local et les utiliser directement dans votre code

Par : Korben
22 novembre 2023 à 10:21

Avec tout ce qui se passe côté OpenAI en ce moment, je suis en train de chercher des alternatives libres pour re-brancher sur mes scripts existants qui ne demandent pas trop de réécriture. C’est simplement un principe de précaution pour ne pas être pris au dépourvu si la qualité de service baisse côté ChatGPT.

Et pour ça, j’ai besoin d’un modèle de langage et d’un outil qui permette de transformer ce modèle en API que je peux appeler dans mon code.

Pour l’instant, tout ceci est en phase de R&D mais je me suis dit qu’un petit retour, ça vous ferait plaisir. Je suis donc parti sur un modèle OpenChat censé être aussi performant qu’un ChatGPT 3.5. Jusque là rien de compliqué.

J’ai donc fait tourner ce modèle dans llamacpp sans souci en mode discussion. Puis je suis parti en quête d’un bridge pour avoir des API. Je suis donc tombé sur Llama-cpp-python avec son option Server qui malheureusement n’a jamais voulu correctement fonctionner chez moi pour de sombres incompatibilités x64 / ARM64 même dans pyenv. Bref…

N’ayant pas le temps d’y passer des semaines, on m’a ensuite gentiment rappelé durant mon live Twitch, que je pouvais faire ça avec Ollama, ce que j’avais complètement zappé alors que j’ai fait une vidéo pour les Patreons à ce sujet (arf).

Puis Thoxy et LePopeye, lecteurs de Korben.info, m’ont recommandé un outil baptisé LM Studio dont je vais vous parler dans cet article.

LM Studio est un outil fonctionnant sous macOS, Windows et Linux qui permet très simplement de télécharger des LLMs (Large Language Models) et de les faire tourner en local. Ainsi vous pouvez discuter avec ces modèles via un chat comme vous le feriez avec ChatGPT.

Mais ce n’est pas tout puisque l’outil offre des tas de possibilités de réglages (y compris du support pour les Mac Silicon) pour optimiser le modèle. Et bien sûr, la fonctionnalité qui m’a le plus intéressé, c’est la possibilité de faire tourner un serveur local qui sert une API identique à celle de ChatGPT.

Cela permet, sans énormément de modifs dans votre code, de basculer des services d’OpenAI à une IA locale de manière transparente ou presque pour peut que vous utilisiez la lib OpenAI 0.28.1

pip install openai==0.28.1

Voici un code d’exemple qui montre comment l’appeler en Python :

import os
import openai

openai.api_base = "http://localhost:1234/v1" 
openai.api_key = "" 

completion = openai.ChatCompletion.create(
  model="local-model",
  messages=[
    {"role": "system", "content": "Always answer in rhymes."},
    {"role": "user", "content": "Introduce yourself."}
  ]
)

print(completion.choices[0].message)

Pas besoin de clé API donc. Et pas besoin de casser tout votre code. Suffit de migrer vers LM Studio. Puis c’est gratuit 🙂

Bref, j’ai fait mes tests comme ça et malheureusement pour le moment, c’est pas super concluant. L’outil répond correctement en version « chat » mais son paramétrage un peu différent en version serveur. Donc faut encore que je gratte un peu pour trouver le dressage optimale de mon IA. Mais j’y suis presque.

Si ça vous branche de tester LM Studio, c’est par ici que ça se passe.

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  • Doctor Dignity – L’IA médicale open-source
    En France, on a un gros souci niveau santé. Dès qu’on doit voir un spécialiste, que ce soit un ophtalmo, un kiné, un dermato, passer une radio ou que sais-je, il y en a pour des mois et des mois d’attente, parfois une année. Si bien qu’au moment de passer l’examen, on est soit déjà guéri, soit en phase terminale. Bref, c’est désespérant et ce n’est pas prêt de s’arranger. Alors que peut-être qu’à terme, l’IA pourra nous aider un peu à soulager notre peine, notamment grâce à ce projet nom

Doctor Dignity – L’IA médicale open-source

Par : Korben
4 novembre 2023 à 09:00

En France, on a un gros souci niveau santé. Dès qu’on doit voir un spécialiste, que ce soit un ophtalmo, un kiné, un dermato, passer une radio ou que sais-je, il y en a pour des mois et des mois d’attente, parfois une année. Si bien qu’au moment de passer l’examen, on est soit déjà guéri, soit en phase terminale.

Bref, c’est désespérant et ce n’est pas prêt de s’arranger.

Alors que peut-être qu’à terme, l’IA pourra nous aider un peu à soulager notre peine, notamment grâce à ce projet nommé Doctor Dignity qui est un LLM (un modèle de langage de grande capacité), open-source et surtout capable de réussir l’examen de licence médicale américain.

Incroyable, non ?

Ce logiciel utilise Llama2 de Meta, fine-tuné avec du lexique médical, et peut être utilisé sur iOS, Android ou en version Web. L’avantage, c’est que ce docteur de poche est gratuit, accessible instantanément et capable de garder le secret médical. Par contre, je ne sais pas où en sera le projet au moment de la publication de cet article, mais on est encore loin d’un truc facilement utilisable par le commun des mortels.

Et évidemment, on est encore loin d’un truc auquel vraiment confier sa santé ou sa vie (quoique quand on se fait soigner par certains internes aux urgences, c’est pas pire), mais vu que Doctor Dignity est capable de passer l’examen de licence médicale américain, on se dit qu’il connait quand même un peu son sujet. Et surtout, il peut apprendre grâce aux retours que lui font les humains en évaluant ses réponses.

Voilà, ce n’est que le début du « médecin virtuel« , peut-être de quoi diagnostiquer 90% des petits bobos habituels, pour ainsi soulager les vrais toubibs. Ou les remplacer s’ils sont moins bons que l’IA ^^. Allez savoir…

En tout cas, le fait d’avoir ce genre d’application accessible à tout moment pour n’importe quelle question médicale viendra soulager les plus hypocondriaques d’entre nous.

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