Vous en avez marre des services cloud propriétaires qui exploitent vos données perso ? Vous rêvez d’héberger vous-même vos apps préférées mais vous avez peur de pas avoir les compétences ? Alors j’ai ce qu’il vous faut les amis !
Ça s’appelle Ethibox, et c’est une solution très pratique pour déployer facilement vos applis open source sur votre propre serveur ! Vous choisissez votre app dans leur catalogue qui en compte plus de 40 (des classiques comme Nextcloud, WordPress, Mastodon…), vous
Vous en avez marre des services cloud propriétaires qui exploitent vos données perso ? Vous rêvez d’héberger vous-même vos apps préférées mais vous avez peur de pas avoir les compétences ? Alors j’ai ce qu’il vous faut les amis !
Ça s’appelle Ethibox, et c’est une solution très pratique pour déployer facilement vos applis open source sur votre propre serveur ! Vous choisissez votre app dans leur catalogue qui en compte plus de 40 (des classiques comme Nextcloud, WordPress, Mastodon…), vous cliquez sur installer et hop, quelques minutes plus tard c’est prêt !
Pas besoin d’être un gourou de l’administration système, il gère tout : dépendances, configuration, mises à jour…
C’est un outil open source dont vous trouverez les sources ici et il vous faudra quand même un minimum de connaissances pour choisir votre hébergeur, gérer son nom de domaine, faire gaffe à la sécurité et la maintenance… Rien d’insurmontable et la communauté du projet est là pour aider. Toutefois, côté Ethibox.fr, ils ont un forfait payant où ils s’occupent de tout si ça vous branche.
Et pour l’installer dans un Docker :
docker run --name ethibox -p 3000:3000 ethibox/ethibox
Comme ça, vous allez pouvoir installer Nextcloud pour votre stockage/partage de fichiers, Framadate pour vos sondages, Wallabag pour sauvegarder mes articles ^^… Et pourquoi pas également un MediaWiki pour vos notes, Commento pour les commentaires de votre blog, peut-être même un Mastodon ?
— Article en partenariat avec pCloud —
Salut les amis ! Aujourd’hui, on plonge dans l’univers du stockage en ligne avec pCloud, une alternative européenne aux géants comme Dropbox et Google Drive. Créé en Suisse en 2013, pCloud propose une solution de stockage en ligne simple, économique et sécurisée. Solution qui est, en plus, respectueuse des normes RGPD et répond aux critères de qualité helvètes. Je l’utilise depuis un petit moment maintenant (5 ou 6 ans), c’est l’une de mes solutions de
Salut les amis ! Aujourd’hui, on plonge dans l’univers du stockage en ligne avec pCloud, une alternative européenne aux géants comme Dropbox et Google Drive. Créé en Suisse en 2013, pCloud propose une solution de stockage en ligne simple, économique et sécurisée. Solution qui est, en plus, respectueuse des normes RGPD et répond aux critères de qualité helvètes. Je l’utilise depuis un petit moment maintenant (5 ou 6 ans), c’est l’une de mes solutions de backups au quotidien.
Le service compte déjà plus de 20 millions d’utilisateurs qui profitent de ses services depuis ses datacenters aux USA et au Luxembourg. En plus d’une interface super accessible sur le web, ordinateur et sur mobile il est connu pour ses niveaux supérieurs en termes de sécurité et de confidentialité (chiffrement AES-256, TLS/SSL, option de double authentification pour protéger vos données sensibles, politique zéro connaissance, etc.). Surtout, le chiffrement se fait côté client donc directement sur votre machine. Personne n’a accès à votre clé de chiffrement.
C’est aussi une solution flexible et pratique qui conviendra à toute la famille. Non seulement elle supporte de nombreux OS (macOS/iOS, Windows, Linux, Android), mais permet aussi la sauvegarde (via pCloud Backup) et la synchronisation automatiques. Bien utile lorsque vous prenez pas mal de photos ou vidéos avec votre smartphone comme moi (la vie de staaaar auvergnate baby). En mode desktop elle dispose en plus d’une application de bureau (pCloud Drive), un disque virtuel qui simplifie la gestion des données et augmente le stockage de l’appareil.
Avec pCloud, vous pouvez stocker entre 500 Go et 10 To, sans limites de taille de fichier. La vitesse d’upload et de téléchargement est illimitée, elle dépend uniquement de votre connexion internet. Vous pouvez même accéder à vos fichiers hors ligne et lire vos contenus directement depuis l’application grâce à son lecteur multimédia intégré.
La synchronisation des fichiers est ultra-rapide grâce à la technologie de synchronisation par blocs. De mon expérience, au niveau de la rapidité c’est quasi aussi direct que si vous bossiez sur votre propre disque dur, même sur des fichiers volumineux. Niveau des sauvegardes il faudrait un vrai très gros soucis pour que vous perdiez vos infos, elles sont copiées 5 fois sur des serveurs différents.
pCloud excelle dans le partage de fichiers, et c’est plutôt pratique au quotidien, surtout si vous échangez avec des personnes qui n’utilisent pas le service. Vous pouvez par exemple générer des liens de partage avec différentes options de permissions, les protéger par mot de passe, et même personnaliser l’apparence du lien en lui-même.
Vous avez donc accès à une gestion granulaire des accès aux fichiers, avec des autorisations spécifiques pour les équipes et les utilisateurs. Surtout qu’un système d’alerte existe, pour signaler les modifications louches de certains fichiers par exemple. Tous vos fichiers sont lisibles via différents lecteurs intégrés (pas besoin d’installer d’autres outils).
Mais là où le service se distingue particulièrement, c’est par ses offres à vie : un espace de stockage pour 99 ans à un prix attractif. Pas d’abonnement mensuel qui vient vous piquer au portefeuille chaque mois. Une fois passée la piqûre initiale vous pouvez oublier son achat jusqu’à la fin de votre vie ! (ou tout du moins celle du service).
D’ailleurs parlant des tarifs les offres Lifetime de pCloud sont uniques sur le marché, avec des options allant de 1 à 10 To. Pour cet été vous pourrez profiter d’une vague de promos vraiment sympa avec des remises de 58 à 70% selon la taille du forfait :
pack 1To + pCloud Encryption gratuit à 199€ (au lieu de 664€)
pack 2To + pCloud Encryption gratuit à 279€ (au lieu de 828€)
pack 10To + pCloud Encryption gratuit à 890€ (au lieu de 2119€)
Et la cerise sur le cake de cette promo, c’est l’intégration de pCloud Encryption, qui vous permet de chiffrer vos contenus directement sur votre machine. Cela sans manipulation complexe, vos fichiers sont donc chiffrés en local sur votre machine avant même d’être envoyés dans le nuage. Vous seul détenez la clé de chiffrement, qui n’est partagée nulle part. Une cerise à 150€ offerte en plus, ça ne se refuse pas ^^
Plutôt cool non ? Et pour les sceptiques, le service propose une version gratuite jusqu’à 10 Go, parfaite pour tester le service avant de s’engager.
Pour résumer il s’agit d’une excellente alternative aux services de stockage cloud des Zetazunis. Il allie simplicité d’utilisation, sécurité, et un excellent rapport qualité-prix. Si vous cherchez, un service de cloud sécurisé, ergonomique et abordable, pCloud est à considérer sérieusement. Surtout que leur support client est plutôt au taquet (jamais dû trop attendre).
Vous en avez marre de la valse des emails pour planifier une simple réunion ? Bienvenue au club ! Heureusement, j’ai déniché un petit bijou open source qui va vous changer la vie : Rallly.
Rallly (avec 3 L), c’est l’outil parfait pour organiser vos événements sans prise de tête. Son concept est simple mais diablement efficace. Vous créez un sondage avec les dates et heures qui vous conviennent, vous invitez les participants et hop, chacun vote pour son créneau préféré. Comme ça, terminé le
Vous en avez marre de la valse des emails pour planifier une simple réunion ? Bienvenue au club ! Heureusement, j’ai déniché un petit bijou open source qui va vous changer la vie : Rallly.
Rallly (avec 3 L), c’est l’outil parfait pour organiser vos événements sans prise de tête. Son concept est simple mais diablement efficace. Vous créez un sondage avec les dates et heures qui vous conviennent, vous invitez les participants et hop, chacun vote pour son créneau préféré. Comme ça, terminé le casse-tête pour trouver un moment qui arrange tout le monde !
Sous son interface épurée, Rallly cache une machinerie bien huilée. Développé en Next.js, Prisma et tRPC, le backend assure un service aux petits oignons et côté front, TailwindCSS apporte une touche d’élégance sans sacrifier la performance.
Mais la cerise sur le gâteau, Rallly est entièrement open source ! Vous pouvez donc héberger votre propre instance en un clin d’œil grâce à Docker. Clonez le dépôt GitHub, configurez vos variables d’environnement, lancez Docker Compose et voilà, votre Rallly personnel est prêt à l’emploi.
L’installation se fait en quelques commandes :
git clone https://github.com/lukevella/rallly.git cd rallly cp sample.env .env (et éditer le fichier pour la config) yarn yarn db:setup (ou "yarn dx" si vous n'avez pas de base postgres qui tourne) yarn dev
Et si vous voulez passer à la vitesse supérieure, suivez le guide pour déployer votre instance avec Docker Compose. Bien sûr, vous pouvez garder le contrôle sur qui peut accéder à votre instance. Il suffit de renseigner les adresses email autorisées dans votre fichier de configuration et vous pouvez même utiliser des wildcards (*) pour autoriser des domaines entiers.
Une fois votre serveur opérationnel, créer un sondage devient alors un jeu d’enfant. Choisissez vos options de date et d’heure, envoyez le lien à vos invités et laissez la magie opérer. Vous pouvez par exemple restreindre le nombre de votes par participant, histoire d’éviter les abus. Ou encore clôturer un sondage quand bon vous semble. Et comme ça, plus besoin de relancer les retardataires ou de jongler entre les agendas.
La plupart des options sont gratuites mais quelques fonctionnalités avancées nécessitent quand même un compte payant. Quoiqu’il en soit, c’est un super outil que je vous recommande !
Theme Park est une méga collection de thèmes CSS pour donner un coup de pep’s à tous vos outils chouchous : Deluge, Emby, Flood, Jackett, Jellyfin, Lidarr, Nzbget, Nzbhydra2, Ombi, Organizr, Overseerr, Plex, Portainer, Prowlarr, Qbittorrent, Radarr, Readarr, Rutorrent, Sabnzbd, Sonarr, Tautulli, Transmission, Unraid, Whisparr, et une tripotée d’autres.
Y’en a pour tous les goûts, du plus classieux au plus funky. Avec juste quelques lignes de code, vous allez pouvoir affirmer votre style
Theme Park est une méga collection de thèmes CSS pour donner un coup de pep’s à tous vos outils chouchous : Deluge, Emby, Flood, Jackett, Jellyfin, Lidarr, Nzbget, Nzbhydra2, Ombi, Organizr, Overseerr, Plex, Portainer, Prowlarr, Qbittorrent, Radarr, Readarr, Rutorrent, Sabnzbd, Sonarr, Tautulli, Transmission, Unraid, Whisparr, et une tripotée d’autres.
Y’en a pour tous les goûts, du plus classieux au plus funky. Avec juste quelques lignes de code, vous allez pouvoir affirmer votre style unique.
Adieu la grisaille, bonjour les couleurs flashy et les designs innovants !
Et le kif, c’est que c’est hyper simple à mettre en place. Vous avez l’embarras du choix niveau installation : Docker, scripts personnalisés, Nginx, Apache… Bref, que vous soyez un newbie ou un pro du terminal, vous allez pouvoir en profiter en deux temps trois mouvements. Et si vous avez besoin d’un coup de main, la doc est là pour vous guider pas à pas.
Un exemple avec Plex :
Ou encore une personnalisation de Bitwarden :
Mais attendez, c’est pas fini ! Le vrai plus de Theme Park, c’est sa communauté de passionnés. On parle de vrais artistes qui partagent leurs créations avec générosité. Vous allez pouvoir piocher dans un catalogue de thèmes toujours plus étoffé, ou même proposer vos propres chefs-d’œuvre.
Si ça vous intéressez, rendez-vous sur https://theme-park.dev/ et vous pourrez commencer à bidouiller et personnaliser vos apps pour les rendre unique.
Voici un outil bien pratique pour faire passer vos connexions TCP par un proxy SOCKS5 ou HTTP. Ça s’appelle graftcp et grâce à lui, vous pouvez dire adieu à vos galères pour proxifier certains outils.
Comparé à des solutions comme tsocks, proxychains ou proxychains-ng, graftcp n’utilise pas la méthode LD_PRELOAD qui ne fonctionne que pour les programmes liés dynamiquement. Par exemple, les applications construites avec Go ne peuvent pas être « accrochées » par proxychains-ng. Alors que Graf
Voici un outil bien pratique pour faire passer vos connexions TCP par un proxy SOCKS5 ou HTTP. Ça s’appelle graftcp et grâce à lui, vous pouvez dire adieu à vos galères pour proxifier certains outils.
Comparé à des solutions comme tsocks, proxychains ou proxychains-ng, graftcp n’utilise pas la méthode LD_PRELOAD qui ne fonctionne que pour les programmes liés dynamiquement. Par exemple, les applications construites avec Go ne peuvent pas être « accrochées » par proxychains-ng. Alors que Graftcp, lui, peut suivre et modifier les connexions de n’importe quel programme, ce qui le rend très versatile.
Pour l’essayer, c’est fastoche. Sur Linux, compilez graftcp et graftcp-local avec Go ou téléchargez directement les binaires Debian ou Arch.
Voici comment faire :
Clonez le dépôt :
git clone https://github.com/hmgle/graftcp.git
cd graftcp
make
Après compilation, utilisez les binaires résultants dans local/graftcp-local et graftcp. Vous pouvez aussi les installer dans le système : sudo make install sudo make install_systemd sudo make enable_systemd
Lancez graftcp-local avec l’adresse de votre proxy SOCKS5, genre 127.0.0.1:1080. Par exemple : local/graftcp-local -socks5 127.0.0.1:1080
Utilisez ensuite graftcp pour encapsuler vos programmes afin qu’ils passent par le proxy sans broncher. Exemple pour installer un package Go : ./graftcp go get -v golang.org/x/net/proxy
Ou pour surfer pépouze avec Chromium ou Firefox :
./graftcp chromium-browser
Même votre shell préféré peut surfer incognito si vous le lancez avec graftcp : ./graftcp bash wget https://www.google.com
Sous le capot, Graftcp fork et trace le programme avec ptrace. À chaque appel connect, il attrape l’adresse de destination et la transmet par pipe à graftcp-local. Ensuite, il la modifie pour pointer vers graftcp-local avant de relancer le syscall. L’appli croit alors qu’elle cause à sa destination mais en fait, elle parle à graftcp-local qui se charge de tunneler le trafic dans le proxy SOCKS. Malin non ?
Evidemment, vous pouvez personnaliser le comportement de graftcp en utilisant divers paramètres, comme spécifier des fichiers de configuration pour gérer une liste noire d’IPs (blacklist) ou une liste blanche (whitelist). Par défaut, localhost passe en direct :
Notez que Graftcp est limité au TCP… pas d’UDP donc. Pour le DNS, il faudra donc passer par un proxy dédié comme ChinaDNS ou dnscrypt-proxy. Pour les performances, bien que les chiffres précis varient en fonction des configurations, graftcp est assez connu pour offrir une alternative robuste aux solutions comme proxychains.
Bref, c’est un outil polyvalent pour la proxification puisqu’il est léger, compatible avec tout et surtout facile à utiliser…
Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.
Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, in
Starship est un outil de personnalisation d’invite de commande ultra-rapide, totalement configurable et qui fonctionne avec tout, que vous utilisiez Bash, Zsh, Fish, PowerShell…etc. Cet outil s’intègre en un clin d’œil à votre Shell et vous permettra d’en tirer le meilleur.
Une fois Starship installé, vous serez vite bluffé par ses capacités de personnalisation puisque vous pourrez configurer chaque aspect de votre shell afin de l’adapter à vos besoins et à vos goûts. Couleurs, symboles, informations affichées… tout est modifiable via le fichier de configuration starship.toml.
Et si vous travaillez sur plusieurs projets en même temps, pas de problème, Starship affichera « intelligemment » le nom du répertoire courant, la branche Git et l’état de votre dépôt. Et si vous avez besoin d’informations sur la version de Node.js, Python ou Ruby que vous êtes en train d’utiliser, Starship les détectera automatiquement et les intègrera naturellement dans votre prompt.
Mais Starship ne s’arrête pas là puisqu’il prend en charge une multitude de plugins pour étendre ses fonctionnalités. Ça permet par exemple d’afficher l’état de vos tests, le niveau de batterie de votre ordinateur portable, ou même la météo.
Et si vous êtes du genre power user, vous apprécierez la rapidité de Starship car contrairement à d’autres outils qui peuvent ralentir votre terminal, il est optimisé pour offrir des performances optimales, sans latence perceptible, même si vous avez poussé la personnalisation à fond !
L’installation est également un jeu d’enfant. Sur la plupart des systèmes, il vous suffira d’exécuter une simple commande pour télécharger et configurer automatiquement cet outil. Par exemple, sur macOS vous pouvez utiliser Homebrew :
brew install starship
Et sur Linux, la commande est tout aussi simple :
curl -sS https://starship.rs/install.sh | sh
Si ça vous dit de tester, le site officiel starship.rs est là. Et si vous êtes à la recherche d’inspiration pour personnaliser votre invite de commande, il y a des presets sur le site également.
Vous en avez marre d’être surveillé et censuré quand vous parcourez le web ? Vous rêvez d’accéder à tous les contenus que vous souhaitez sans que personne ne vienne fouiner dans vos affaires ? Alors, laissez-moi vous présenter Outline VPN, le logiciel libre et open source qui va transformer votre expérience en ligne !
Cette solution utilise un protocole discret et difficile à détecter, vous permettant ainsi de contourner les restrictions des censeurs. Ainsi, vous pourrez naviguer incognito
Vous en avez marre d’être surveillé et censuré quand vous parcourez le web ? Vous rêvez d’accéder à tous les contenus que vous souhaitez sans que personne ne vienne fouiner dans vos affaires ? Alors, laissez-moi vous présenter Outline VPN, le logiciel libre et open source qui va transformer votre expérience en ligne !
Cette solution utilise un protocole discret et difficile à détecter, vous permettant ainsi de contourner les restrictions des censeurs. Ainsi, vous pourrez naviguer incognito et accéder à tous vos sites préférés, même ceux habituellement bloqués dans votre cher pays.
Mais ce n’est pas tout puisque Outline vous offre la possibilité de créer votre propre serveur VPN en quelques clics, et de le partager avec vos amis. Ainsi, vous disposez de votre propre réseau privé, où vous pouvez échanger en toute tranquillité loin des regards indiscrets.
Et si jamais votre serveur est repéré et bloqué par ceux qui n’apprécient pas votre amour de la liberté, ne vous inquiétez pas car avec cet outil, vous allez pouvoir le recréer facilement et rapidement. Evidemment, côté sécurité et confidentialité, Outline assure… Le code a été audité par des sociétés indépendantes, telles que Radically Open Security en mars 2018 et décembre 2022, ainsi que Cure53 en décembre 2018, qui ont confirmé que vos données sont protégées et que votre activité en ligne n’est pas enregistrée. Bref, une fois en place, vous pouvez surfer l’esprit tranquille, personne ne viendra fouiner dans votre historique.
Voici un guide étape par étape pour vous lancer :
Il faut savoir avant tout que Outline se compose de deux produits interdépendants qui fonctionnent ensemble pour vous fournir, à vous et votre communauté, un accès sans interruption à Internet.
Etape 1 : L’installation
Téléchargez Outline Manager, l’application en version desktop pour Windows, Linux et macOS, qui vous permettra de configurer votre serveur en quelques clics. Vous pourrez ainsi gérer tous les aspects de votre serveur de manière centralisée et choisir parmi une liste de fournisseurs de services cloud de confiance (Google, Amazon, Digital Ocean…) ou utiliser votre propre infrastructure sous Linux pour le déployer.
Etape 2 : Générez des clés d’accès
Après avoir configuré votre serveur, vous devez générer des clés d’accès uniques directement à partir de l’application Desktop. Vous pourrez alors envoyer des invitations à vos amis et les clés d’accès leur permettront de connecter leurs appareils (et le votre) à votre serveur Outline. Chaque clé est gérée individuellement et peut être limitée en termes de bande passante pour éviter qu’un utilisateur ne consomme toutes les ressources.
Etape 3 : Téléchargez l’appli du client Outline sur PC / Mac et smartphone
Ensuite l’application Outline à partir de l’App Store ou de Google Play Store, et connectez-vous à l’aide de votre clé d’accès unique.
Et bonne nouvelle si vous êtes développeur, le SDK Outline offre une bibliothèque et un ensemble d’outils multiplateformes permettant aux codeurs d’applications d’intégrer les stratégies avancées de mise en réseau d’Outline pour limiter les interférences réseau les plus complexes.
Concocté par le français Kévin Dunglas, contributeur de longue date à l’écosystème PHP et membre de la Core Team Symfony, FrankenPHP va peut-être dépoussiérer un peu votre bon vieux serveur LAMP tout fatigué.
Il s’agit d’un serveur d’applications PHP moderne développé en Go qui s’appuie sur le serveur web de pointe Caddy. D’après son auteur, tous vos projets PHP, y compris Laravel, Symfony, Drupal, WordPress, Sulu et API Platform, seront optimisés comme jamais grâce à l’intégration native d
Concocté par le français Kévin Dunglas, contributeur de longue date à l’écosystème PHP et membre de la Core Team Symfony, FrankenPHP va peut-être dépoussiérer un peu votre bon vieux serveur LAMP tout fatigué.
Il s’agit d’un serveur d’applications PHP moderne développé en Go qui s’appuie sur le serveur web de pointe Caddy. D’après son auteur, tous vos projets PHP, y compris Laravel, Symfony, Drupal, WordPress, Sulu et API Platform, seront optimisés comme jamais grâce à l’intégration native du mode worker.
Moins de lenteurs, plus de perf, et surtout pas mal de fonctionnalités avancées telles que les Early Hints pour un affichage éclair, la prise en charge d’HTTP/2 et HTTP/3 pour une navigation optimale, la compression Brotli, Zstandard et Gzip, les logs structurés, le support de Prometheus pour les métriques, et même du temps réel avec Mercure. Que vous soyez accro à Symfony, fan d’API Platform ou un inconditionnel de Laravel, FrankenPHP s’occupera de tout et d’après les benchmarks visibles sur le site officiel, il booste même les performances jusqu’à 3,5 fois plus vite que FPM sur les applications de type API Platform.
Conçu dans un souci de simplicité, ce serveur PHP n’a besoin que d’un seul service et d’un seul binaire. Pas besoin de PHP-FPM, il utilise son propre SAPI (Server API) spécialement conçu pour les serveurs web Go. Il peut être déployé facilement comme une application Cloud Native via une image Docker, et est compatible avec Kubernetes et toutes les plateformes Cloud modernes. Vous pouvez même packager votre application PHP comme un binaire statique autonome et auto-exécutable.
Si vous voulez le tester, vous pouvez soit lancer le binaire, soit utiliser Docker comme ceci :
En deux temps trois mouvements, vous voilà avec un serveur web + PHP 8.2 aux petits oignons ! Y’a plus qu’à mettre votre PHP dans le répertoire de Franken et tadaaa…
Si c’est le binaire que vous récupérez, vous pouvez servir le contenu du répertoire courant avec la commande suivante :
./frankenphp php-server
Ou lancer vos scripts en ligne de commande comme ceci :
Bref, vous démarrez votre app une fois, et hop, elle reste en mémoire, prête à faire tourner votre site. Caddy gère l’HTTPS automatiquement avec génération, renouvellement et révocation des certificats. Il sert aussi les assets, pendant que PHP fait ce qu’il fait de mieux : exécuter votre code sans faillir. Vous pouvez même intégrer PHP dans n’importe quelle application Go en mode bibliothèque.
Et pour démarrer un serveur Caddy en prod avec FrankenPHP sans utiliser Docker, il suffit de cette configuration ultra simple:
{
# Activer FrankenPHP
frankenphp
order php_server before file_server
}
localhost {
# Activer la compression (optionnel)
encode zstd br gzip
# Exécuter les fichiers PHP dans le répertoire courant et servir les ressources
php_server
}
Ça change un peu !
En tout cas, c’est à tester ! Bravo Kévin, j’ai hâte de voir comment ça va évoluer pour la suite !
— Article en partenariat avec Arx One —
Arx One est une solution de sauvegarde permettant aux petites comme aux grandes entreprises de protéger les données de leur parc machines. Conçue et développée en France, cette suite complète d’outils permet de sauvegarder simplement et efficacement tous types de données, peu importe la machine où elles se trouvent.
L’outil s’appuie en premier lieu sur une console centrale. C’est elle qui permet de superviser et d’administrer l’ensemble machines et
Arx One est une solution de sauvegarde permettant aux petites comme aux grandes entreprises de protéger les données de leur parc machines. Conçue et développée en France, cette suite complète d’outils permet de sauvegarder simplement et efficacement tous types de données, peu importe la machine où elles se trouvent.
L’outil s’appuie en premier lieu sur une console centrale. C’est elle qui permet de superviser et d’administrer l’ensemble machines et leur sauvegardes. À travers cette console d’administration, on peut définir, entre autres, les machines à rattacher, la politique de sauvegarde, les plannings, les points de restauration, etc.
Ensuite, il y a les agents qui ce sont de petits logiciels discrets, déployés sur les machines à sauvegarder (Windows, Linux, macOS…) qui sont alors capables de réaliser des sauvegardes selon les paramètres définis à distance dans la console. Les données sont évidemment dé-dupliquées et tout est chiffré à la source avant d’être envoyées vers le stockage distant.
La solution est particulièrement adaptée aux boites qui manipulent des données sensibles et qui doivent les sécuriser (données de santé, données financières…) car tout est stocké sur le sol français. C’est parfait aussi pour les sociétés qui doivent respecter des normes strictes en termes de sécurité et de conformité (ISO27001, HDS, RGPD…).
Arx One est très complet puisqu’il permet ainsi de sauvegarder des choses aussi diverses que :
Des serveurs physiques Windows et Linux
Des machines virtuelles Proxmox, Hyper-V
Des postes de travail et ordinateurs portables Windows, macOS, Linux
Des NAS Synology, QNAP
Et également des applications telles que des bases de données (MySQL, HFSQL, SQL Server…etc.), des messageries Exchange / Microsoft 365, etc.
Ensuite, pour le stockage, Arx One offre 2 possibilités. Soit de la sauvegarde externalisée et dans ce cas là, les données sont stockées dans leur cloud sécurisé. Ce sont leurs propres serveurs situés dans des datacenters en France (Nantes et Lyon) ce qui permet d’offrir à leur client un cloud souverain, certifié ISO27001 et HDS (Hébergeur de Données de Santé).
Ou sinon, y’a aussi moyen d’opter pour la sauvegarde centralisée. et dans ce cas, les données sont stockées sur vos propres infrastructures de stockage et tout est géré par vous.
Quoiqu’il en soit, dans les 2 cas, vos données seront toujours sécurisées avec du chiffrement de bout en bout en AES256, de la déduplication, des mises à jour automatique, des tests d’intégrité, une conformité RGPD, et ainsi de suite.
Alors maintenant comment ça s’installe ? Et bien j’ai fait des tests et je vais vous parler de mon expérience. J’ai commencé par la console de gestion qui s’installer en 2 secondes sur n’importe quel Windows. C’est cette machine qui fait alors office de poste de gestion central.
Visuellement, ça fonctionne sur un principe d’onglet comme un navigateur. L’écran de bienvenue permet de visualiser d’un seul coup d’oeil l’ensemble du parc des « agents », les opérations de backup ou de restauration en cours et les problèmes éventuels, ainsi que la place restante sur les serveurs d’Arx One pour le stockage. À partir de là, on commence à administrer des comptes et leur appliquer des stratégies de sauvegarde (j’y reviendrai plus tard). L’idée c’est que pour chaque machine à sauvegarder, vous allez devoir créer un compte descendant. Ce sont des comptes qui sont rattachés à votre compte principal. 1 compte par agent et donc par machine.
Une fois tout ça crée, y’a plus qu’à installer les agents sur les machines. Cela peut se faire en récupérant un binaire pour Windows, macOS ou Linux sur le site de Arx One, ou en lançant quelques lignes de commande si vous voulez par exemple déployer ça sur un serveur ou sur un NAS. La documentation concernant les agents est ici.
Ensuite, y’a plus qu’à rattacher votre agent à la console en saisissant au moment de l’installation de l’agent, l’identifiant du compte descendant et son mot de passe créé pour l’occasion. Pensez à bien rafraîchir la console pour avoir les données à jour ensuite.
Après au niveau de l’usage, la console web offre une excellente supervision et cela en temps réel. On peut y voir tous les agents rattachés, les paramétrer, mais également afficher différents tableaux de bord qui permettent d’avoir une bonne vue d’ensemble de l’état des sauvegardes, de l’espace de stockage qu’il vous reste, des derniers points de restauration, mais également de voir les alertes (sauvegarde en erreur, espace disque faible…).
Et bien sûr, même si on ne le souhaite pas, à un moment, il faudra restaurer des données. Et bien encore une fois, tout peut se faire à distance via la console. Il suffira de sélectionner les fichiers à récupérer et d’indiquer à l’outil leur destination. La restauration sera alors lancée sur le poste ou le serveur distant.
Concernant les stratégies de sauvegarde, c’est peut-être la partie la plus barbue de l’outil puisque cela va nécessiter de lire la documentation, mais si vous êtes administrateur système, vous avez forcément l’habitude de ce genre de chose. En gros, c’est une série de clés et de valeurs que vous pouvez définir pour permettre à l’agent plus ou moins de choses comme l’accès à l’interface, la sauvegarde continue, la taille maximale des objets à sauvegarder, l’endroit où sera créé le cache local…etc.
Voici un exemple qui permet d’avoir une sauvegarde continue sur les documents, avec un délai de déclenchement à 60 secondes, une taille max de fichiers à sauvegarder de 50 MB sans éclater le quota de 10 GB autorisé :
Voilà pour le tour d’horizon… Arx One est donc un excellent choix pour vos sauvegardes qui a réussi à éviter le côté usine à gaz d’autres solutions concurrentes que j’ai pu tester par le passé. Ça se déploie facilement, et le fait que le sauvegarde puisse être externalisée chez eux (en France !), de manière chiffrée et sécurisée, ça élimine pour leurs clients, la problématique parfois épineuse de la gestion et de la sécurisation du stockage.
Vous cherchez une méthode simple et efficace pour raccourcir vos URLs tout en gardant un œil sur les statistiques ? Sink peut vous aider ! Ce raccourcisseur d’URL nouvelle génération combine simplicité d’utilisation, rapidité et sécurité, et il est entièrement déployable sur Cloudflare, donc pas besoin de gérer de serveurs !
Avec cet outil, les URLs longues et illisibles laissent la place à des liens propres et mémorisables, que vous pouvez personnaliser avec vos slugs comme bon vous semble
Vous cherchez une méthode simple et efficace pour raccourcir vos URLs tout en gardant un œil sur les statistiques ? Sink peut vous aider ! Ce raccourcisseur d’URL nouvelle génération combine simplicité d’utilisation, rapidité et sécurité, et il est entièrement déployable sur Cloudflare, donc pas besoin de gérer de serveurs !
Avec cet outil, les URLs longues et illisibles laissent la place à des liens propres et mémorisables, que vous pouvez personnaliser avec vos slugs comme bon vous semble. Et si l’inspiration vous manque, pas de souci puisque Sink dispose d’un assistant IA intégré pour vous suggérer des slugs intelligents basés sur le contenu de votre page.
Maintenant parlons analytics… Avec Sink, vous pouvez suivre les statistiques de vos liens comme un pro : Combien de clics, d’où viennent-ils, à quelle heure sont-ils arrivés…etc, vous aurez toutes les stats pour frimer (ou optimiser vos campagnes, au choix).
Sink utilise les dernières technologies à la mode :
Nuxt pour le framework
Cloudflare Workers KV pour la base de données
Cloudflare Workers Analytics Engine pour les analytiques
Shadcn-vue pour les composants d’interface
Tailwind CSS pour le style
Et bien sûr, le tout est déployé sur Cloudflare !
Avec un combo pareil, vous êtes parés à affronter le trafic le plus intense et vos liens tiendront la route !
En plus c’est open source, alors pourquoi hésiter ?
Pour déployer cet outil, c’est simple :
Étape 1 – Forkez le Dépôt 1. Rendez-vous sur la page GitHub de Sink. 2. Cliquez sur le bouton « Fork » en haut à droite pour forker le dépôt dans votre propre compte GitHub.
Étape 2 – Créez un Projet Cloudflare Pages 1. Accédez à Cloudflare Pages. 2. Cliquez sur « Create a project ». 3. Sélectionnez le dépôt « Sink » forké précédemment. 4. Choisissez le preset « Nuxt.js ».
Étape 3 – Configurez les Variables d’Environnement Ajoutez les variables environnementales suivantes : – NUXT_SITE_TOKEN : configurez un token de site supérieur à 8 caractères. – NUXT_CF_ACCOUNT_ID : trouvez votre Cloudflare Account ID ici. – NUXT_CF_API_TOKEN : générez un token d’API Cloudflare avec les permissions nécessaires en suivant ce guide.
Étape 4 – Déploiement Initial Cliquez sur « Save and deploy ». Si le déploiement échoue, annulez-le et passez à l’étape suivante.
Étape 5 – Configurez les Fonctionnalités
1. Allez dans Settings -> Functions dans Cloudflare Pages. 2. KV namespace bindings : Associez KV à une namespace KV existante ou nouvelle. 3. Workers AI Bindings (optionnel) : Associez AI au catalogue Workers AI. 4. Analytics Engine Binding : Associez ANALYTICS au dataset sink et activez le Cloudflare Analytics Engine Beta pour votre compte.
Étape 6 – Redéployez le Projet : Après avoir configuré les bindings, redéployez le projet depuis Cloudflare Pages.
Étape 7 : y’a plus qu’à accédez à votre tableau de bord déployé, à raccourcir un lien en utilisant l’interface, à le personnaliser avec un slug, à le diffuser puis à consulter l’analytique de vos liens pour suivre les clics et l’engagement.
Alerte bon plan pour tous les passionnés de technologie ! VMware, le spécialiste de la virtualisation, a mis en ligne de nouvelles versions de ses logiciels Workstation et Fusion. La grande nouvelle, c’est que l’utilisation personnelle est désormais totalement gratuite ! Vous pouvez créer des machines virtuelles à profusion sur votre PC Windows, Linux ou votre Mac sans débourser un centime.
Si vous ne connaissez pas encore VMware Workstation et Fusion, il s’agit de logiciels conçus pour le
Alerte bon plan pour tous les passionnés de technologie ! VMware, le spécialiste de la virtualisation, a mis en ligne de nouvelles versions de ses logiciels Workstation et Fusion. La grande nouvelle, c’est que l’utilisation personnelle est désormais totalement gratuite ! Vous pouvez créer des machines virtuelles à profusion sur votre PC Windows, Linux ou votre Mac sans débourser un centime.
Si vous ne connaissez pas encore VMware Workstation et Fusion, il s’agit de logiciels conçus pour les administrateurs système et les développeurs capablent de faire tourner plusieurs systèmes d’exploitation différents sur la même machine, chacun dans son environnement isolé. Windows 10, Linux, Windows XP, et même FreeBSD ou Solaris, tout ça sur le même ordinateur en gros… C’est super pratique pour tester des trucs. Perso, c’est le logciel de Virtualisation que je préfère.
Du haut de ses 20 ans d’expérience, VMware est d’ailleurs reconnu pour ses solutions performantes, stables et sécurisées. Leurs produits ont d’abord été conçus pour les serveurs, mais les éditions Workstation pour PC et Fusion pour Mac sont rapidement devenues populaires. Ces outils sont géniaux pour tester des configurations sans risquer d’endommager son environnement principal… par exemple, j’utilise souvent VMware pour essayer de nouvelles distributions Linux, jouer à d’anciens jeux pas trop gourmands, ou tester des logiciels un peu risky.
Et jusqu’à présent, Workstation et Fusion étaient payants pour les particuliers, avec seulement des versions d’évaluation disponibles pendant 30 jours. Les prix variaient entre 100 et 200 euros et je sais de quoi je parle puisque j’ai une licence payante. Autant dire que cela pouvait freiner certains qui apprécient bidouiller sans forcément avoir un budget pour ça.
Mais bon, ils ont changé de politique et c’est gratuit pour un usage personnel, sans restriction de durée. Il vous suffit de créer un compte sur le site de VMware pour obtenir un numéro de série gratuit, puis installer le logiciel et voilà, vous pouvez commencer à virtualiser tant que vous voulez !
Après pour les professionnels, l’utilisation de Workstation et Fusion reste payante. VMware propose d’ailleurs un abonnement annuel à 120 dollars par utilisateur, incluant les mises à jour. Cela reste raisonnable pour les entreprises qui utilisent ces outils dans le cadre du développement ou de l’administration système.
Bref, c’est pas tous les jours que c’est Noël, et ça va vous permettre de découvrir autre chose que Virtualbox.
Bien sûr, faut pas se leurrer, VMware a bien évidemment une stratégie marketing derrière cette décision. Populariser leurs outils gratuits pour les particuliers est un excellent moyen de fidéliser les utilisateurs. Ceux qui adopteront Workstation ou Fusion sur leur machines perso seront plus susceptibles de vouloir la même solution dans un contexte professionnel, ce qui génèrera des revenus pour VMware. Puis c’est toujours plus de comptes utilisateurs et de données récupérées. C’est la technique Microsoft 🙂
Bref, trêve de bla-bla, pour télécharger tout ça :
Vous cherchez une solution simple pour présenter votre contenu en ligne ? Ne cherchez plus, Docsify-This est là pour vous faciliter la vie et le plus cool, c’est que ça utilise de simples fichiers textes au format markdown !
Docsify-This est surtout gratuit, open-source et capable de transformer vos fichiers Markdown en pages web modernes et attractives en 1 click. Plus besoin de vous prendre la tête avec de la configuration et du bricolage de code, avec Docsify-This, vous obtiendez directe
Vous cherchez une solution simple pour présenter votre contenu en ligne ? Ne cherchez plus, Docsify-This est là pour vous faciliter la vie et le plus cool, c’est que ça utilise de simples fichiers textes au format markdown !
Docsify-This est surtout gratuit, open-source et capable de transformer vos fichiers Markdown en pages web modernes et attractives en 1 click. Plus besoin de vous prendre la tête avec de la configuration et du bricolage de code, avec Docsify-This, vous obtiendez directement un résultat sympa.
Docsify-This va analyser la structure de vos fichiers Markdown et générer automatiquement un site web au design plutôt épuré et au rendu assez pro. Comme ça, votre contenu sera mis en valeur avec une navigation intuitive, une recherche intégrée et même un mode nuit pour les accros du code qui travaillent jusqu’à pas d’heure. Voici un exemple de rendu tout fait :
Docsify-This offre une multitude de fonctionnalités pour personnaliser votre site selon vos envies, à savoir des thèmes tout faits, la possibilité d’ajouter votre propre logo, vos favicons, d’intégrer des images et des vidéos pour enrichir votre contenu, et bien plus encore.
Le site web de Docsify est cool pour tester l’outil avec son convertisseur en ligne, mais vous pouvez surtout l’héberger sur GitHub Pages, Vercel ou Netlify, sans débourser un centime, ou sur votre propre serveur si vous le souhaitez.
Voici d’ailleurs quelques exemples de workflow pour vous montrer les possibilités d’intégration avec Github ou en direct sur votre serveur.
Si ça vous intéresse de creuser ce truc, c’est sur le site de Docsify-This.
Non, Toolong n’est pas ce qu’a dit votre correspondante américaine la première fois qu’elle vous a vu en maillot de bain. C’est plutôt (le chien) un outil vachement pratique qui s’utilise ne ligne de commande et qui permet d’afficher, suivre en temps réel, fusionner les fichiers de log et d’y rechercher tout ce que vous voulez.
L’outil est capable d’appliquer une petite coloration syntaxique sur les formats de journalisation classique comme ceux d’un serveur web par exemple. Il est égale
Non, Toolong n’est pas ce qu’a dit votre correspondante américaine la première fois qu’elle vous a vu en maillot de bain. C’est plutôt (le chien) un outil vachement pratique qui s’utilise ne ligne de commande et qui permet d’afficher, suivre en temps réel, fusionner les fichiers de log et d’y rechercher tout ce que vous voulez.
L’outil est capable d’appliquer une petite coloration syntaxique sur les formats de journalisation classique comme ceux d’un serveur web par exemple. Il est également capable d’ouvrir très rapidement de gros fichiers même s’ils font plusieurs gigas.
Si vous travaillez avec des fichiers JSONL, Toolong les affichera également au format pretty print. Il prend également en charge l’ouverture des fichiers .bz et .bz2.
De quoi arriver à vos fins beaucoup plus facilement qu’en jouant avec tail, less, ou encore grep.
Toolong est compatible avec Linux, macOS et Windows et pour l’installer Toolong, la meilleure solution actuelle consiste à utiliser pipx :
pipx install toolong
Vous pouvez également l’installer avec Pip :
pip install toolong
Note : Si vous utilisez Pip, il est recommandé de créer un environnement virtuel pour éviter les conflits de dépendances potentiels.
Une fois Toolong installé, la commande tl sera ajoutée à votre PATH. Pour ouvrir un fichier avec Toolong, ajoutez les noms de fichiers en arguments de la commande :
tl fichierdelog.log
Si vous ajoutez plusieurs noms de fichiers, ils s’ouvriront dans des onglets. Ajoutez l’option --merge pour ouvrir plusieurs fichiers et les combiner en une seule vue :
tl access.log* --merge
Voilà, l’essayer, c’est l’adopter. Si vous manipulez de gros logs, Toolong pourra vous faire gagner un max de temps !
J’sais pas si vous avez vu, mais l’un des plus grands contributeur au monde au logiciel libre nous a sorti un nouvel outil open source très cool baptisé Garnet. Et ce nouveau système de cache open source développé par Microsoft (oui, c’était une blague à retardement ^^) va surement faire trembler Redis et Memcached (ou pas, c’est encore trop tôt pour le savoir).
D’après les specs, Garnet est conçu pour la scalabilité et le débit poussés à fond les ballons. En gros, on peut gérer un max de r
J’sais pas si vous avez vu, mais l’un des plus grands contributeur au monde au logiciel libre nous a sorti un nouvel outil open source très cool baptisé Garnet. Et ce nouveau système de cache open source développé par Microsoft (oui, c’était une blague à retardement ^^) va surement faire trembler Redis et Memcached (ou pas, c’est encore trop tôt pour le savoir).
D’après les specs, Garnet est conçu pour la scalabilité et le débit poussés à fond les ballons. En gros, on peut gérer un max de requêtes sans faire sourciller votre infra et donc au final, faire des économies ! En plus, d’après le benchmark, les perfs sont juste assez dingues et les temps de latence côté client sont réduits à leur max. Comme souvent avec Microsoft, c’est visiblement du solide.
Garnet repose sur la dernière techno .NET, c’est multi plateforme et hyper extensible. Y’a une API blindée de fonctionnalités et avec le mode cluster, on peut même faire du sharding, de la réplication et de la migration dynamique de clés. Les chercheurs de Microsoft ont mis près d’une décennie à peaufiner cette technologie et c’est maintenant en place chez eux notamment dans les plateformes Windows & Web Experiences, Azure Resource Manager et Azure Resource Graph.
Microsoft a comparé Garnet aux autres solutions du marché et les résultats sont sans appel. Que ce soit en throughput ou en latence, Garnet explose tout le monde, même dans des conditions de charge de taré. Ce qui fait la différence avec Garnet, c’est surtout sa capacité à exploiter pleinement les capacités matérielles actuelles, comme les cœurs multiples, le stockage hiérarchisé et les réseaux rapides, tout en restant simple d’utilisation pour les développeurs d’applications.
Maintenant si vous voulez tester, faire des benchmark et éventuellement un jour remplacer votre Redis, Microsoft a rendu Garnet disponible sur GitHub.
Et yooo !
Si vous cherchez un moyen de sécuriser vos communications en ligne, Jami est probabkement une réponse à votre préoccupation. Il s’agit d’un logiciel de communication entièrement libre, décentralisé, et sécurisé. Anciennement connu sous le nom de SFLphone puis Ring, Jami est un projet soutenu par la Free Software Foundation et est disponible sur toutes les plateformes, y compris Windows, macOS, Linux, Android et iOS.
Disponible en téléchargement sur jami.net, Jami offre une mul
Si vous cherchez un moyen de sécuriser vos communications en ligne, Jami est probabkement une réponse à votre préoccupation. Il s’agit d’un logiciel de communication entièrement libre, décentralisé, et sécurisé. Anciennement connu sous le nom de SFLphone puis Ring, Jami est un projet soutenu par la Free Software Foundation et est disponible sur toutes les plateformes, y compris Windows, macOS, Linux, Android et iOS.
Disponible en téléchargement sur jami.net, Jami offre une multitude de fonctionnalités pour répondre aux besoins de communication modernes. Tout d’abord, son fonctionnement est entièrement distribué et repose sur deux réseaux distincts: OpenDHT, une table de hachage distribuée, mais également sur un smart contrat Ethereum pour tout ce qui est enregistrement des noms d’utilisateurs. Cela signifie que toutes les communications sont peer-to-peer et ne nécessitent pas de serveur central pour relayer les données entre les utilisateurs. Génial non ?
Jami offre donc un large éventail de fonctionnalités, notamment la messagerie instantanée, les appels audio et vidéo, les groupes de discussion (appelés les Swarms), les vidéoconférences sans hébergement tiers, l’enregistrement des messages audio et vidéo, le partage d’écran et la diffusion de médias.
Une caractéristique intéressante de Jami est qu’il peut également fonctionner en tant que client SIP. Le logiciel est conforme à la norme X.509 et utilise un cryptage de bout en bout de pointe avec la confidentialité persistante pour toutes les communications.
Comme mentionné précédemment, Jami est disponible sur toutes les plateformes, y compris les environnements de bureau tels que GNOME et KDE, ainsi que sur les smartphones Android et iOS. Les utilisateurs n’ont besoin d’aucune information personnelle pour créer un compte, ce qui contribue à préserver leur anonymat.
En plus des avantages de sécurité et de vie privée, Jami offre également des avantages tels que la gratuité, tant en termes de coût que de liberté, et l’absence de restrictions sur la taille des fichiers, la vitesse, la bande passante, les fonctionnalités, le nombre de comptes, le stockage, et bien d’autres. De plus, comme s’y sont engagés ses créateurs, il n’y aura jamais de publicité sur Jami.
C’est donc une excellente alternative aux services de communication traditionnels (Teams, Zoom ou ce genre de merdes), offrant une plate-forme décentralisée, sécurisée et respectueuse de la vie privée pour tout ce qui est appels, messagerie et partages d’écran.
Je n’aime jamais trop quitter mon terminal. On y est tellement bien.
Et encore moins pour ouvrir un navigateur et aller chercher de l’info sur Wikipédia. Ouin !
Heureusement, il existe Wiki Tui, un client TUI (Text User Inteface si vous ne saviez pas encore), écrit en Rust (donc rapideeee) qui va vous permettre de faire des recherches et de parcourir Wikipédia directement depuis votre terminal.
Le bonheur ! Ça fonctionne avec les mêmes touches que Vim, ce qui vous évitera de trop b
Je n’aime jamais trop quitter mon terminal. On y est tellement bien.
Et encore moins pour ouvrir un navigateur et aller chercher de l’info sur Wikipédia. Ouin !
Heureusement, il existe Wiki Tui, un client TUI (Text User Inteface si vous ne saviez pas encore), écrit en Rust (donc rapideeee) qui va vous permettre de faire des recherches et de parcourir Wikipédia directement depuis votre terminal.
Le bonheur ! Ça fonctionne avec les mêmes touches que Vim, ce qui vous évitera de trop bousculer vos petites habitudes, parce qu’arrivé à un certain âge… Bref, je m’égare. Vous aurez alors accès à la table des matières de la page Wikipédia pour vous rendre directement à la partie du sujet qui vous intéresse.$
Wiki TUI dispose également de différents thèmes pour faire plaisir à vos petits yeux.
Pour l’installer sous mac:
sudo port install wiki-tui
Ou avec Rust :
cargo install wiki-tui
Bref, c’est minimaliste et super pratique pour ne pas vous laisser distraire dans votre navigateur.
Si vous faites du Kubernetes au boulot ou chez vous, le soir en cachette, voici un client nommé Seabird, qui veut le coup d’oeil.
Cet outil desktop dispo sous macOS, Windows et Linux va vous permettre d’explorer les ressources de vos clusters de manière très simple, très intuitive. Pas de chichi, c’est carré et tout y est : la liste de vos Pods, leur état de santé, les redémarrages, et tout ce qui concerne les Deployments, StatefulSets, et autres Services. Vous pourrez voir en un coup d’œil
Si vous faites du Kubernetes au boulot ou chez vous, le soir en cachette, voici un client nommé Seabird, qui veut le coup d’oeil.
Cet outil desktop dispo sous macOS, Windows et Linux va vous permettre d’explorer les ressources de vos clusters de manière très simple, très intuitive. Pas de chichi, c’est carré et tout y est : la liste de vos Pods, leur état de santé, les redémarrages, et tout ce qui concerne les Deployments, StatefulSets, et autres Services. Vous pourrez voir en un coup d’œil où en est votre cluster, et ce, dans une interface épurée qui se veut sans bloatware.
Seabird se distingue par sa capacité à rendre la gestion de Kubernetes vraiment accessible. Grâce à sa prise en charge des espaces de noms, il est facile de séparer et de gérer vos environnements de développement, de test et de production. Les métadonnées détaillées, les labels, les annotations et les informations sur les propriétaires de ressources sont tous à portée de main.
Mais Seabird ne se limite pas à la visualisation. Il offre également la possibilité d’interagir directement avec les ressources. Vous pourrez lancer, arrêter et redimensionner des services directement depuis votre bureau. C’est l’outil idéal pour ceux qui veulent aller au-delà des commandes de kubectl et cherchent une interface graphique intuitive pour piloter Kubernetes.
Disponible sur les trois principaux OS, Seabird s’installe rapidement et vous permettra de plonger encore plus rapidement dans le vif du sujet.
Si vous me suivez depuis longtemps, vous connaissez forcément Syncthing puisque j’en ai déjà parlé un bon paquet de fois. Mais ça faisait longtemps et dans le cadre de mon Patreon Privé Premium++ Rotomoulage Sélectif qui permet à l’élite de la crème de la nation d’avoir des contenus originaux merveilleux de moi-même sur des canaux exclusivement exclusifs, j’ai réalisé une vidéo tutoriel sur le sujet.
Synchting, c’est le Dropbox du pauvre libriste et ça permet très facilement de mettre en pl
Synchting, c’est le Dropbox du pauvre libriste et ça permet très facilement de mettre en place sur toutes vos machines Linux, Windows, macOS et plus, de la synchronisation chiffrée dans les deux sens ou en sens unique, de vos fichiers. Ça repose sur du protocole P2P, donc c’est super rapide, ça passe partout, même à travers vos firewalls et c’est vraiment un game changer pour ceux qui aiment avoir leurs documents sous la main, peu importe l’appareil qu’ils utilisent ou l’endroit où ils se trouvent.
Voilà, j’espère que ça vous plaira. N’oubliez pas de nous rejoindre sur Patreon, et le cas échéant, de vous abonner à ma chaine YouTube.
Si vous avez votre propre serveur, que ce soit pour du pro ou pour de l’auto-hébergement, vous avez forcément dû un jour de votre vie, jeter un oeil dans les fichiers de logs de celui-ci.
C’est pratique des logs, ça permet de savoir ce qui se passe et pourquoi ça ne fonctionne pas toujours comme on l’espère. Sauf que voilà, en SSH, via le terminal, le rendu des logs n’est pas souvent fou-fou.
Heureusement, il y a des outils comme Tailspin, qui mettent un peu de vie dans tout ça, pour vou
Si vous avez votre propre serveur, que ce soit pour du pro ou pour de l’auto-hébergement, vous avez forcément dû un jour de votre vie, jeter un oeil dans les fichiers de logs de celui-ci.
C’est pratique des logs, ça permet de savoir ce qui se passe et pourquoi ça ne fonctionne pas toujours comme on l’espère. Sauf que voilà, en SSH, via le terminal, le rendu des logs n’est pas souvent fou-fou.
Heureusement, il y a des outils comme Tailspin, qui mettent un peu de vie dans tout ça, pour vous éviter en tant que sysadmin un burnout et un retour immédiat dans le cantal pour élever des myocastors et en faire du pâté.
Tailspin est capable d’afficher n’importe quel format de log sans aucune config particulière, pour faire ressortir les informations importantes telles que les nombres, les dates, les adresses IP, les UUIDs, les URLS et bien d’autres choses. Il peut s’intégrer très facilement avec d’autres commandes puisqu’il fonctionne comme la commande less pour faire des recherches ou du filtrage dans les logs.
Bien sûr, si vous voulez rajouter des mises en avant, vous pouvez configurer l’outil pour qu’il puisse appliquer le style de votre choix au pattern regex de votre choix.
Pour l’installer, rien de plus simple. Il vous suffit de lancer l’une des commandes suivantes selon votre distrib :
Alexandre, lecteur de Korben.info depuis une bonne dizaine d’années, m’a fait le plaisir de me contacter pour me montrer l’outil qu’il développe depuis maintenant un an. J’ai trouvé ça très cool alors je vais le partager avec vous. Il s’agit d’un IDE totalement open source dédié aux bases de données. Cet outil libre simplifie les interactions que nous avons avec nos bases de données, ce qui rend leur administration et la gestion des données plus intuitives et surtout beaucoup plus facile. Vous
Alexandre, lecteur de Korben.info depuis une bonne dizaine d’années, m’a fait le plaisir de me contacter pour me montrer l’outil qu’il développe depuis maintenant un an. J’ai trouvé ça très cool alors je vais le partager avec vous. Il s’agit d’un IDE totalement open source dédié aux bases de données. Cet outil libre simplifie les interactions que nous avons avec nos bases de données, ce qui rend leur administration et la gestion des données plus intuitives et surtout beaucoup plus facile. Vous allez voir !
Tout d’abord, WebDB simplifie la découverte de serveurs et la connexion à ces derniers, grâce à un système de scan intelligent. Il détecte les ports utilisés pour chaque base de données et permet d’ajouter des hôtes spécifiques à analyser. Cela élimine la corvée de récupérer des mots de passe, car WebDB teste automatiquement des identifiants populaires. Pensez quand même à les changer à un moment pour des questions de sécurité 🙂
En explorant plus profondément WebDB, on découvre que l’exploration de données est beaucoup plus facile et agréable que dans n’importe quel PhpMyAdmin ou autre. En seulement trois clics, on peut comme ça parcourir, mettre à jour ou supprimer des données. Le filtrage des données SQL et NoSQL se fait directement depuis l’explorateur, avec un design optimisé pour les clés étrangères et les ObjectID relationnels. Et ce n’est pas tout : WebDB permet de mettre à jours vos données par lots en utilisant des fichiers JSON. Pratiquement quand vous avez de la quantité à mettre à jour.
Le cœur de l’IDE WebDB réside dans son éditeur de requêtes. Avec de l’autocomplétion pour SQL et les structures spécifiques au serveur, rédiger des requêtes se fait en un clin d’œil. Les requêtes CRUD (create, read, update, and delete) pré-construites sont sauvegardées automatiquement et peuvent être marquées comme favorites.
La modification de colonnes SQL ou de champs NoSQL est également plus intuitive grâce à WebDB. Le logiciel propose tous les types possibles en fonction de la base de données et facilite la modification des colonnes avec des fonctions de casting intelligentes, applicables tant aux bases de données SQL qu’à NoSQL. Cette fonctionnalité permet une grande flexibilité et s’adapte à divers contextes linguistiques.
Voilà… Sinon, WebDB gère également des éléments complexes comme les procédures SQL, les fonctions, et les types de données spécifiques. Il prend en charge les validateurs MongoDB et les contraintes SQL, offrant une compréhension complète de la base de données.
La gestion des relations SQL dans WebDB est également totalement transparente grâce à une vue intuitive. L’outil déduit les relations pour aider à générer des données étrangères et à comprendre la structure de la base de données avec une facilité déconcertante. En plus, le versioning de base de données est une autre caractéristique clé de WebDB. Suivant les modifications et intégrant Git, il permet de revenir facilement à n’importe quelle version antérieure.
L’intégration de ChatGPT dans WebDB apporte également un peu de « cerveau » à l’outil. ChatGPT offre des réponses précises en fonction de la structure de la base de données. Cette fusion entre intelligence artificielle et gestion de données ouvre de nouvelles perspectives pour les utilisateurs, surtout pour les débutants.
Le module ERD de WebDB permet également de visualiser la structure et les relations de la base de données de manière moderne et intuitive. L’exportation de ces diagrammes au format PNG ou SVG se fait en un clic, ce qui vous permettra d’illustrer vos préz ou sites web / documentation super facilement.
Enfin, l’importation et l’exportation de données avec WebDB sont simplifiées, que ce soit au format natif ou JSON, garantissant une compatibilité et des performances optimales.
Vous l’aurez compris, Alexandre a bien bossé et WebDB se présente vraiment comme une solution complète et avant-gardiste pour la gestion des bases de données, accessible et efficace pour tous, que vous soyez total noob ou super expert en base de données.