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Votre VPN est-il prêt pour les menaces futures ? #sponso

-- Article en partenariat avec Surfshark --

Est-ce que vous faites partie de ceux qui pensent qu'un VPN, bah, ça chiffre, ça tourne et tout va bien ? Parce qu'en 2027, les questions à se poser sont un peu différentes (2027 oui, je suis déjà dans le turfu). Même si aujourd'hui vos données sont protégées, est-ce que ce sera encore le cas face à un ordinateur quantique ? (qui n'existe pas encore, mais ça semble vite se rapprocher). Et est ce que vous scannez parfois des QR codes (sur des parcmètres, des tables de restaurant pour charger un menu, etc.) sans réfléchir ?

Si oui, ce que Surfshark vient d'annoncer ces dernières semaines va peut-être intéresser et on va voir ça ensemble.

WireGuard post-quantique : parce que "voler maintenant, déchiffrer plus tard" ça existe déjà

Le premier point est plutôt important : Surfshark vient de déployer une version de WireGuard entièrement post-quantique. Ils seraient même les premiers au monde à avoir implémenté ça.

Comme c'est important de comprendre pourquoi, je vous remets un peu de contexte. On commence à devoir faire à des attaques que l'on appelle "steal now, decrypt later". À l'heure actuelle des acteurs gouvernementaux (ou autres) interceptent et stockent déjà massivement du trafic chiffré. Et quand arriveront les ordinateurs quantiques capables de casser les algorithmes actuels, on pourra remonter et lire vos données partagées depuis hier. Sympa, non ? Alors oui vous allez me dire que ce ne seront pas des données récentes. Sauf que certaines ne changent pas au cours du temps. Vous aurez toujours le même nom, les mêmes antécédents de santé, très souvent la même adresse physique, le même mail, etc.

Pour lutter contre ce type d'attaque, il faut 3 éléments. D'abord le chiffrement, ensuite l'échange de clés et enfin l'authentification. Le problème, c'est que les 3 sont rarement couplés. Le chiffrement est quelque chose d'assez commun maintenant, le ML-KEM (échange de clés post-quantique) commence à se diffuser, mais le ML-DSA (certificats d'authentification post-quantiques) est un autre niveau de galère. Car il demande de revoir tout le système de confiance et cela derrière chaque connexion sécurisée.

Si l'on regarde du côté des grosses plateformes cloud de gestion de clés (AWS KMS, Google Cloud KMS et les autres mammouths du marché), la moitié seulement a déjà intégré ML-KEM et moins d'une sur 10 dispose du ML-DSA. Et l'on parle de géants, pas des applis de petite échelle qui sont encore moins bien préparées. Ni Apple ni Microsoft ne l'ont activé dans leurs logiciels utilisateurs pour l'instant. Quand les ordinateurs quantiques arriveront, un VPN sans authentification post-quantique sera la porte ouverte au session takeover. La machine quantique se fera passer pour le serveur au moment même où vous vous connecterez.

Surfshark combine donc déjà le duo ML-KEM + certificats ML-DSA dans WireGuard. Ce n'est disponible pour l'instant que sur iOS et macOS, mais les autres plateformes sont prévues dans les prochains mois. Et pour rappel, ils avaient déjà lancé Dausos , leur protocole maison conçu post-quantique depuis la première ligne de code. Ils ne rigolent pas sur le sujet.

Changer d'IP toutes les cinq minutes, sans couper

Lorsque vous êtes connecté à un VPN, vous avez une adresse IP (Captain Obvious a pris possession de ce corps). Elle ne change pas tant que vous ne vous déconnectez pas. Or une IP fixe, même si ce n'est pas la vraie, c'est toujours un élément qui permet aux annonceurs et aux data brokers de vous recouper entre les sites et de construire votre profil.

La rotation d'IP de Surfshark change votre adresse automatiquement après quelques minutes (5 à 10 minutes selon la région choisie). Et sans couper votre connexion VPN. Pas de microcoupure, pas de "ah bah mon app a planté pendant que l'IP switchait".

L'outil va même encore plus loin en proposant la fonctionnalité Multi IP, qui s'appuie sur leur technologie Nexus. Au lieu d'avoir une seule IP de sortie pour tout votre trafic, chaque site que vous visitez passe par une IP différente, pendant la même session VPN. Concrètement cela veut dire que le site A vous voit avec l'IP n°1, le site B avec l'IP n°2, etc. Les deux sites ne peuvent plus vous corréler. Vous pouvez choisir de limiter cette rotation à un pays, une zone ou le monde entier. Pour l'instant, cette dernière option est encore une fois dispo sur macOS uniquement, dans les paramètres avancés. J'entends les pleurs des windosiens et linuxiens jusqu'ici.

Alors il faut tout de même mentionner que l'option monde (global) peut parfois faire capoter certains sites ou applications qui détestent voir votre IP changer toutes les cinq minutes. C'est une fonctionnalité adaptée pour les gens paranos qui veulent le niveau de vie privée maximum, moins pour binge-watcher tranquillement.

Une petite info rapide supplémentaire pour ceux qui ont (ou prendront) un abonnement One ou One+ et qui bénéficient donc de l'antivirus. Dorénavant la moindre ligne de code passe par plusieurs étapes : peer review (humains + IA), tests internes, analyses de vulnérabilité & co et sont certifiés via le processus de signature Microsoft. Ça ne parait pas flamboyant dit comme ça, mais un driver ou une mise à jour, non signé ou mal testé, reste une porte d'entrée pour pas mal de bouses numériques. Un fournisseur qui documente ses pratiques de déploiement, c'est encore trop rare dans l'industrie alors que ça devrait être la base. Ici tout le processus est écrit noir sur blanc et ça va avec la politique d'ouverture de la firme (audits indépendants, politique de non-conservation des logs, etc.)

Le quishing c'est quoi ?

Maintenant, parlons d'une menace qui trouve sa source dans notre vie quotidienne. Le quishing (contraction de QR code et phishing) fait référence aux QR codes malveillants qui redirigent vers de fausses pages de connexion. Ou déclenchent de manière automatique un téléchargement de malware dès qu'il a été scanné. Pourquoi c'est en train de devenir le vecteur à la mode ? Il y a 3 raisons principales et elles sont assez faciles à comprendre :

  • Déjà vos yeux ne peuvent pas lire un QR code. Si c'est le cas faites-le-moi savoir lol. Un lien de phishing, vous pouvez le survoler pour voir ou il mène avant de cliquer. Un QR code c'est beaucoup moins simple. Le contenu est invisible jusqu'à ce que les dégâts soient faits.
  • Les filtres de votre fournisseur d'email sont prévus pour scanner du texte, pas des images. Une URL en clair dans un mail se fait flagger tout de suite alors que la même URL encodée dans un QR code passe comme une lettre à la poste.
  • Le scan est dans 99% des cas effectué via un mobile, hors des protections de votre PC perso ou d'entreprise : pas de filtre DNS, pas d'EDR, rien.

Les chiffres avancés sont probablement bien plus élevés que vous ne le pensez. Les QR codes représentaient déjà plus de 10% de toutes les attaques de phishing en 2025. Leur but est le vol d'identifiants, récupérer vos numéros de CB, de vous faire vous connecter à un fax site bancaire, etc. Et beaucoup de personnes scannent sans même imaginer qu'une arnaque de la sorte est possible. Il faut dire que ce n'est pas très difficile à mettre en place. Il suffit de placer des dizaines/centaines de stickers par-dessus de vrais codes (parcmètres, bornes de recharge, tables de restaurant, dépliants de musée, distributeurs de billets, etc) et le tour est joué.

Les QR Code c'est l'enfer

Les réflexes à avoir ? Penser à lire l'aperçu d'URL avant d'ouvrir (votre caméra la montre parfois) ou installez une appli de lecture de QR qui propose la prévisualisation avant ouverture, se méfier de tous QR code dans un mail (surtout non désiré), vérifier qu'un sticker n'a pas été collé par-dessus un autre. Et passer par l'application officielle plutôt que par le QR code pour tout paiement. La prudence, ça marche souvent.

D'un côté on a un ordinateur quantique (qui n'existe pas encore, mais qui va changer beaucoup de choses en termes de cybersécurité) et de l'autre des QR code malveillants qui se propagent déjà. La menace a plusieurs visages. Entre les deux, disposer d'une suite d'outils qui s'adaptent en continu et qui anticipent le futur, c'est toujours bon à prendre.

L'offre du moment

Les tarifs restent les mêmes et font de la firme au requin l'un des meilleurs rapport qualité/prix depuis de nombreuses années (mon comparatif des meilleurs VPN du moment pour plus d'infos). Sur un engagement 24 mois (+3 mois offerts) l'offre :

  • Starter (VPN seul) revient à 2,49 € HT/mois
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Claude casse un algo post-quantique en 60 heures

Anthropic, le concurrent direct d'OpenAI sur les modèles d'IA, a publié hier un billet de recherche qui a fait pas mal de bruit : son modèle Claude Mythos Preview a trouvé en 60 heures une faiblesse dans HAWK, un schéma de signature post-quantique que deux ans de relecture humaine n'avaient pas repérée.

La cryptographie post-quantique, ce sont ces nouveaux algorithmes conçus pour résister aux futurs ordinateurs quantiques, qui pourraient un jour casser une partie du chiffrement actuel. Le NIST, l'organisme américain qui normalise ces standards, organise depuis des années un concours public, et HAWK y concourt au troisième tour pour les signatures numériques, ce mécanisme qui prouve qu'un message vient bien de vous.

Sauf que voilà, ce que l'IA a réellement cassé, c'est HAWK-256, un paramètre de défi mis à disposition des chercheurs pour être attaqué, pas les versions HAWK-512 et HAWK-1024 pensées pour un usage réel. L'attaque fait passer le coût d'une récupération de clé de 2 puissance 64 à 2 puissance 38 opérations, de quoi diviser par deux la taille de clé effective sur un schéma qui n'est déployé nulle part.

Deuxième résultat mis en avant : une attaque 200 à 800 fois plus rapide que la meilleure méthode connue contre AES-128 réduit à 7 tours. AES, c'est le chiffrement le plus utilisé au monde, celui qui protège votre navigateur, vos sauvegardes ou votre disque dur.

Un tour, c'est une passe de brouillage des données, et AES-128 en enchaîne dix. Les cryptographes attaquent depuis toujours des versions volontairement raccourcies pour jauger la marge de sécurité du vrai chiffre, du coup 7 tours, c'est un exercice académique, rien de plus.

Même sur cette version affaiblie, l'attaque suppose de faire chiffrer environ 2 puissance 105 messages choisis par l'attaquant, une quantité de données que personne ne réunira jamais. Anthropic l'écrit noir sur blanc : aucun système en production n'est touché.

Le sujet est ailleurs. La technique contre AES, que le modèle a baptisée le pont de Möbius, est sortie de trois jours de travail quasi autonome pour environ 100 000 dollars de calcul, avant plusieurs centaines d'heures de vérification par des chercheurs humains, seuls capables de confirmer que l'attaque tient debout.

Anthropic a d'ailleurs prévenu les auteurs de HAWK dès juin et coordonné sa publication avec le NIST. Chez Keyfactor, une société spécialisée dans la gestion du chiffrement, on y voit la preuve que le processus d'évaluation fait son travail : mieux vaut découvrir ces faiblesses maintenant qu'une fois le standard déployé partout.

Une IA qui trouve toute seule des failles dans du chiffrement, c'est franchement impressionnant. Les titres qui enterrent déjà le chiffrement mondial, beaucoup moins.

Source : Anthropic

Beam Universe Splitter - Le hasard quantique fait maison

David Noel Ng, un chercheur installé à Munich, en avait marre du pile ou face et des tirages de dés truqués par les ordinateurs, alors il a construit une machine qui pose directement la question à l'univers. Son engin, le Beam Universe Splitter, fabrique alors du hasard pur en laissant une particule de lumière choisir à votre place. Et la réponse n'est pas 42 ! ^^

Le principe c'est qu'un photon, un simple grain de lumière, fonce vers un miroir semi-réfléchissant. Au moment où il y parvient, il a alors 2 possibilités : Soit il le traverse, soit il rebondit. Et dans l'état actuel de la science, absolument rien au monde ne permet d'anticiper ce qu'il fera. Un détecteur attend bien sûr de chaque côté... Si c'est le premier qui capte le photon, ça donnera un 0 et si c'est le second, ça donnera un 1. C'est la nature qui tranche, sans algorithme.

Pour rendre tout ça palpable, David a surtout branché sa machine sur une sorte de boule magique en ligne (les fameuses 8-ball). Vous tapez votre question existentielle du moment, l'appareil fait défiler ses bits quantiques en direct depuis sa cave bavaroise, et il vous sort LA réponse (non, c'est toujours pas 42).

Et comme l'expliquent certains experts de la physique quantique, chaque possibilité qui s'offre à vous, arrive forcément quelque part dans un univers parallèle, vous ne faites finalement que tomber sur le votre. Oui, je sais c'est barré.

L'Univers m'a dit que Patreon , c'était mal barré...

Pour repérer ses photons, il a fait de la récup et a chopé deux photomultiplicateurs Hamamatsu sur du vieux matériel de labo d'analyse de protéines parti à la benne. Ensuite, c'est piloté via une carte FPGA Red Pitaya qui a pour rôle de trier les signaux des millions de fois à la seconde. En ignorant au passage les affreux rayons cosmiques qui viendraient parasiter la mesure.

J'adore ces histoires de physique quantique. Puis ça bouge dans tous les sens en ce moment, entre l'informatique quantique qui passe en open source et les physiciens du CERN qui fabriquent un qubit avec de l'antimatière . Mais là, avec sa 8-ball directement branchée à l'univers, il n'a pas eu besoin d'un labo à plusieurs millions mais juste d'une LED, d'un miroir et de pas mal de débrouille.

Après pourquoi se donner tout ce mal alors que votre PC sait déjà cracher du hasard ?

Hé bien parce que JUSTEMENT, le hasard de nos ordis c'est l'arnaque. C'est basé sur un algo qui imite très bien le chaos, mais qui reste prévisible si on connaît son point de départ. Tout le défi, comme le raconte David sur son blog , ça a été de prouver que ces bits sont du vrai hasard quantique et pas juste les ratés de son détecteur qui jouent les imposteurs. Mais bonne nouvelle, sa machine a passé tous les tests statistiques de référence du NIST sur 1 milliard de bits. Donc je pense qu'il est bon, y'a pas de schéma prédictible caché dans sa machine.

Après si vous voulez vous en faire une pour prendre toutes les décisions importantes de votre vie, sachez quand même que c'est lent de fou. On est à 2300 bits par seconde et comme ça tourne dans le labo de David, ça peut parfois se retrouver hors ligne.

Mais peu importe, c'est génial comme idée je trouve ! Bravo à lui !

Source

Quantum Echoes - Fini le bullshit, l'informatique quantique devient enfin vérifiable !

Pendant 30 ans, les experts en informatique quantique vous demandaient de les croire sur parole du genre “Mon ordi quantique est 13 000 fois plus rapides que ton PC Windows XP…”. Mais bon, ils sont rigolo car c’était impossible à vérifier ce genre de conneries… M’enfin ça c’était jusqu’à présent car Google vient d’annoncer Quantum Echoes , et on va enfin savoir grâce à ce truc, ce que l’informatique quantique a vraiment dans le ventre.

Depuis 2019 et la fameuse “suprématie quantique” de Google , on était en fait coincé dans un paradoxe de confiance assez drôle. Google nous disait “regardez, on a résolu un problème qui prendrait 10 milliards de milliards d’années à un supercalculateur”. Bon ok, j’veux bien les croire mais comment on vérifie ? Bah justement, on pouvait pas ! C’est un peu comme les promesses des gouvernements, ça n’engage que les gros teubés qui y croient ^^.

Heureusement grâce à Quantum Echoes, c’est la fin de cette ère du “Faites-nous confiance” car pour la première fois dans l’histoire de l’informatique quantique, un algorithme peut être vérifié de manière reproductible . Vous lancez le calcul sur la puce Willow de Google, vous obtenez un résultat. Vous relancez, vous obtenez le même. Votre pote avec un ordi quantique similaire lance le même truc, et il obtient le même résultat. Ça semble basique, mais pour le quantique, c’est incroyable !!

Willow, la puce quantique de Google

L’algorithme en question s’appelle OTOC (Out-Of-Time-Order Correlator), et il fonctionne comme un écho ultra-sophistiqué. Vous envoyez un signal dans le système quantique, vous perturbez un qubit, puis vous inversez précisément l’évolution du signal pour écouter l’écho qui revient. Cet écho quantique se fait également amplifier par interférence constructive, un phénomène où les ondes quantiques s’additionnent et deviennent plus fortes. Du coup, ça permet d’obtenir une mesure d’une précision hallucinante.

En partenariat avec l’Université de Californie à Berkeley, Google a testé ça sur deux molécules, une de 15 atomes et une autre de 28 atomes et les résultats obtenus sur leur ordinateur quantique correspondaient exactement à ceux de la RMN (Résonance Magnétique Nucléaire) traditionnelle. Sauf que Quantum Echoes va 13 000 fois plus vite qu’un supercalculateur classique pour ce type de calcul.

En gros, ce qui aurait pris 3 ans sur une machine classique prend 2 heures sur un Willow.

Cette vitesse, c’est impressionnant mais ce qui change la donne dans cette annonce, c’est cette notion de vérifiabilité ! Bref, c’est fini le bullshit, maintenant la structure de systèmes quantiques (des molécules aux aimants en passant par les trous noirs) sera vérifiable et comparable.

Et les applications concrètes sont déjà plutôt bien identifiées : Découverte de médicaments, pour comprendre comment les molécules se lient à leurs cibles, la science des matériaux, pour caractériser la structure moléculaire de nouveaux polymères ou les composants de batteries, la fusion nucléaire…etc tout ce qui nécessite de modéliser des phénomènes quantiques avec une précision extrême !

Google compare ça à un “quantum-scope”, capable de mesurer des phénomènes naturels auparavant inobservables un peu comme l’ont été le télescope et le microscope qui nous ont donné accès à de nouveaux mondes invisibles. Le Quantum Echoes nous donne un accès ce monde quantique sauf que cette fois, on pourra vérifier que la réalité est identique à celle annoncée par les scientifiques.

Source

Le Prisonnier Quantique - Un jeu d'aventure gratuit pour explorer la science sans prise de tête

La science ! Quelle bénédiction ! Cela permet de comprendre le monde, en tout cas, jusqu’à ce qu’on arrive au thème de la physique quantique, où là ça devient quand même beaucoup plus imbitable ^^.

Maintenant si vous pensiez que cette discipline était juste bonne à faire pleurer les étudiants et à donner du grain à moudre à des gens moins intelligents que vous, qui aiment étaler leur confiture, alors j’ai une bonne nouvelle pour vous !

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