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Et si vous commenciez par effacer ce que les data brokers savent de vous ? #sponso

-- Article en partenariat avec Incogni --

En ce moment c'est la Cybersecurity Awareness Week, la semaine de l'année où tout le monde vous ressort les mêmes conseils de sécurité depuis 15 ans. Changez vos mots de passe. Activez la 2FA. Ne cliquez pas sur les liens suspects. Merci, on avait compris.

Sauf qu'il y a un truc dont on parle beaucoup moins, et pourtant c'est probablement un des chantiers les plus importants. Celui de gérer tout ce que les data brokers savent de vous. Pas vos mots de passe, hein, je parle de votre nom, votre adresse, votre téléphone, votre date de naissance, vos revenus supposés, vos centres d'intérêt, vos achats sur le web & co. Le tout empaqueté en un seul joli profil revendu au plus offrant, sans que vous n'ayez jamais rien signé.

Et une étude qu'Incogni vient de publier montre que vous le savez très bien, d'ailleurs. Après avoir effectué un sondage auprès d'un millier d'internautes, les chiffres sont vraiment assez clairs : plus d'une personne sur deux (52% pour être exact) est convaincue que ses données finiront exposées dans une fuite. Même que 63% disent que cette perspective les rend anxieux (ne vous inquiétez pas, ça va bien se passer lol). Autant dire qu'on n'est pas loin de la résignation généralisée. Ce qui doit encore être pire chez nous, pauvres petits Français, qui savons que tous nos sites gouvernementaux et sites sensibles (mutuelles & co) leakent aussi souvent qu'il y a de l'orage. Alors oui, moi aussi ça me rend nerveux. Mais se résigner, non merci, pas de ça chez tonton Korben.

"J'ai déjà partagé trop d'infos de toute façon"

C'est le 2e gros constat de l'étude : 1 personne sur 2 regrette d'avoir partagé des informations personnelles en ligne. Chez les femmes de la Gen Z, ça monte même à 61%. Et c'est le drame classique de l'ère numérique, ce que vous postez (ou confiez à un formulaire) à 17 ans pourra encore vous suivre à 40. Les données, ça ne s'oublie pas, ça se recoupe, se revend, se ressuscite.

Ajoutez à ça le flot de slop IA qui inonde les résultats de recherche et vous obtenez des personnes qui disent avoir du mal à savoir ce qui est réel en ligne. Et plus vous êtes vieux plus le doute règne. Au final on se retrouve avec un internet où plus personne ne fait vraiment confiance à rien. Un quart des répondants déclarent vouloir passer significativement moins de temps en ligne à cause de tout ce contenu généré à la chaîne. Tendance entérinée par le fait que 6 internautes sur 10 ont déjà supprimé au moins un compte de réseau social ou de messagerie à cause de la surcharge mentale, du stress, de l'anxiété ou des problèmes de vie privée.

Bref, les gens sont crevés, exposés, voire un peu dégoûtés. Mais voilà le paradoxe que l'étude met aussi en lumière : 1/3 paieraient pour accéder à un internet sans tracking ni algorithmes. Chiffre qui grimpe autour des 40% chez les hauts revenus, mais qui chute à 22% chez les plus modestes. Traduction : la vie privée devient un produit de luxe.

Faire faire le sale boulot à votre place

Incogni fait exactement ce que personne n'a envie de faire à la main tout seul dans son coin. La première étape sera de lui renseigner quelques infos perso que vous trouvez trop sensibles (votre nom, prénom, adresse, email). Vous signez ensuite une procuration numérique et le service commence quasi de suite à envoyer les demandes de suppression. Le processus prend réellement moins de 10 minutes. Bien loin des heures qu'il faudrait pour tout faire soi-même. Et pour donner un peu de poids aux demandes il s'appuie sur les réglementations (RGPD, CCPA et textes équivalents pour le Canada).

Parce que oui, vous avez déjà en votre pouvoir le droit légal de demander la suppression de vos données et ça auprès de n'importe qui. Le vrai souci c'est d'exercer ce droit vous-même. Parce que concrètement ça représente des dizaines d'heures de recherches pour trouver les brokers, remplir des formulaires ou envoyer des mails, effectuer un suivi, lancer des relances, etc. Et faire ça pour chaque broker ? Pfffff on a tous autre chose à faire de nos précieuses heures. L'outil d'Incogni prend votre droit théorique et en fait un droit exercé, et surtout il le fait en continu. Après une première vague d'envois, comptez 30 à 45 jours pour les réponses (et oui, les brokers ont des délais légaux aussi). Ensuite le service scannera à nouveau les mêmes acteurs tous les 2 à 3 mois et renverra des demandes si vos données n'ont pas encore été supprimées. Ou si elles ont déjà fait leur grand retour. Parce que oui, parfois elles reviennent. C'est le principe même du jeu, car les brokers "re-scrapent" ou rachètent des bases en permanence.

Vous pourrez suivre tout ça via votre tableau de bord. Tout est indiqué de manière visuelle : les demandes envoyées, en cours, terminées, mais aussi les brokers placés en suppression (c'est-à-dire ceux à qui on a dit de ne plus jamais vous réimporter). Et si vous voulez plus d'assurance, des tests indépendants confirment le sérieux du processus. Je l'ai vu avec mon utilisation personnelle et l'équipe de Security.org a vu plus de 100 profils retirés en deux semaines de test. Et tout a été audité par des cabinets comme Deloitte (août 2025). Ce qui est déjà mieux que rien dans une industrie où tout repose habituellement sur du "faites-nous confiance, on est sympas".

Le mode sniper

Un truc que j'aime beaucoup avec l'offre Unlimited c'est que vous pouvez pointer du doigt un site précis qui expose vos données. Que ce soit un annuaire de recherche de personnes, une base obscure où traîne votre numéro, peu importe. Il suffit d'envoyer l'URL au service qui va s'en occuper. Et il n'y a pas de limite au nombre de requêtes possible. C'est le mode sniper pour les cas que la liste standard ne couvre pas.

Et pendant qu'on y est, conseil perso que je vous ai déjà donné et que je remets ici : créez une alerte Google sur votre nom. Vous serez étonné (voire horrifié) de ce qui traîne. Chaque fois que vous tombez sur une fiche qui vous concerne, vous la filez à Incogni et vous passez à autre chose.

Petite parenthèse honnêteté, comme d'habitude, pour vous dire qu'Incogni n'est pas une baguette magique. Ça ne va pas aller effacer vos infos jusque dans les registres publics, les dossiers judiciaires et ne va pas aller effacer vos propres posts sur les réseaux. Il ne va pas non plus aller modifier directement les résultats sur les moteurs de recherche & co. Par contre en supprimant les données à la source, les liens finissent par mener vers des pages mortes qui disparaîtront des résultats. Quant au paradoxe de confier vos données à un service pour les faire supprimer ? Ils les chiffrent via l'algo AES-256, s'engagent à ne pas les revendre (vérifié par des audits tiers indépendants) et purgent vos infos sous 12 mois si vous résiliez. Vous pouvez même demander explicitement un effacement immédiat.

Le problème c'est que pour beaucoup, dire "moins de données chez les brokers" ... ça sonne abstrait. Dans la pratique cela veut dire :

  • un démarchage moins ciblé, car les listes marketing s'appauvrissent. Ce qui se voit assez vite dans la boîte mail et sur le répondeur
  • moins de matière première pour les arnaques. Parce qu'un escroc qui ne connaît plus votre adresse, vos anciennes boîtes ou vos habitudes a beaucoup plus de mal à écrire un mail crédible
  • que vos fiches disparaissent des annuaires de recherche de personnes, ce qui réduit les risques de harcèlement ou de doxxing
  • moins de dégâts en cas de fuite. Si un broker se fait lui-même pirater, il a moins de données sur vous.

Et puis il y a le bénéfice indirect qui est le sentiment de reprendre un peu le contrôle. Parce que résignation et anxiété, ça ne mène à rien. Disposer d'un outil qui tourne en tâche de fond et qui fait chuter votre empreinte numérique sans que vous y pensiez, ça aide. Un an d' Incogni , c'est plusieurs centaines d'heures de paperasse que vous n'avez pas à gérer, des profils qui disparaissent et des arnaques qui perdent leur contexte. En 2026, c'est quasi le minimum syndical.

L'Offre Cybersecurity Awareness Week

D'habitude, je vous fais profiter d'une remise de -55%. Mais du 19 au 25 octobre, pour la Cybersecurity Awareness Week, il y a un petit bonus de 3% en plus : -58% de réduction sur les abonnements annuels avec le code KORBEN. Ce n'est pas l'exploit du siècle, mais tout est bon à prendre.

Je rappelle les tarifs de base : l'offre Standard (420+ brokers, automatisés, jusqu'à 3 emails et 3 adresses) est à 77,63€ TTC l'année et l'offre Unlimited (ajout des suppressions custom illimitées et du support téléphonique prioritaire) est à 155,4 €. Vous avez même une formule Family à 10-15€ de plus qui permet de protéger jusqu'à 5 personnes (famille, amis, collègues ...). Adaptée à ceux qui pensent que la vie privée, ça se gère en groupe. Et parce que votre tante qui clique sur tout a aussi besoin d'aide.

Offre exclusive pour les lecteurs de Korben.info : -58% sur Incogni avec le code KORBEN, valable uniquement du 19 au 25 octobre 2026.

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Nettoyez vos infos des bases de données commerciales avec Incogni (pour entreprises et particuliers)

– Article en partenariat avec Incogni –

La protection des données n’est plus, aujourd’hui, un simple sujet de conversation pour les responsables IT un peu stressés ou les geeks qui chiffrent tout ce qui bouge. Pour les entreprises, c’est devenu une question de survie, de réputation et, bien sûr aussi, d’argent. Entre les cyberattaques qui pleuvent, les fuites de données qui font la une et les amendes RGPD qui tombent plus vite que les mises à jour de Chrome, ignorer le sujet revient à laisser la porte du serveur grande ouverte avec un panneau “Servez-vous !”.

Quels sont les différents types de data brokers et comment lutter ?

Bannière Incogni

— Article en partenariat avec Incogni —

Ah, les data brokers, ces entreprises mystérieuses dont on entend parler à peine plus souvent que de la météo sur Pluton (jamais en gros). Pourtant, ces entités obscures ont les mains (ou plutôt les serveurs) pleines de données, récoltées dans les plus sombres recoins numériques. J’ai déjà abordé le sujet sur ce site, mais comment opèrent-ils concrètement ? Voyage dans les entrailles du web pour percer le mystère des data brokers et comment lutter avec l’aide d’Incogni.

Qui sont-ils et que font-ils ?

Les data brokers, ce sont un peu les fantômes du cyberespace. On les connait rarement de nom, mais ils traquent nos traces numériques comme des chasseurs de primes à la recherche d’informations. Ils collectent des données de toutes sortes, du registre foncier à notre historique d’achat en passant par nos profils sociaux et nos activités en ligne. Une fois leur butin amassé, ils compilent le tout pour dresser un portrait-robot le plus précis possible et le revendent ou le partagent avec des tiers. Faisant de notre petite personne la cible d’un jeu de piste numérique. Tout ça pour quelques brouzoufs (enfin quelques … parfois ça peut se compter en centaines voire milliers d’euros). Le marché de la data étant en pleine phase d’expansion, ce marché juteux devrait quasiment doubler d’ici la fin de la décennie pour atteindre plus de 450 milliards de $.

Les types de data brokers

Et oui, contrairement à ce que vous pensez peut-être, tous les data brokers ne sont pas tous taillés dans le même moule. Ils offrent une variété de produits aux acheteurs. Cela va des informations financières à votre santé personnelle, en passant par le marketing et la publicité. Voici un petit tour d’horizon des espèces les plus répandues qui peuplent cet écosystème obscur.

Les brokers en recherche de personnes

Vous vous souvenez de ces annuaires téléphoniques épais et lourd comme un parpaing ? Eh bien ce type de broker fait la même chose, mais en version 2.0. Ils vous permettent de fouiller dans les profils d’autres consommateurs, de retrouver d’anciens amis ou de déterrer des secrets bien enfouis. Et pas besoin de sonner à leur porte pour qu’ils vous livrent leurs trouvailles, tout est en ligne et à portée de clic. Sans doute les brokers les plus visibles pour tous. Notamment accessibles sur des sites comme PeekYou, Spokeo ou White Pages. Une sorte de niveau 1 de l’espionnage, la base.

Les courtiers en marketing et publicité

C’est un peu comme la cour de récré pour les marketeurs. Ils segmentent les consommateurs en fonction de leur comportement et de leurs préférences, offrant des cibles sur un plateau d’argent aux annonceurs. Ils peuvent même enrichir nos profils avec des informations supplémentaires pour un ciblage ultra-précis (comme les géolocalisations ou le groupe ethnique). C’est pas cool, mais limite ce sont quasi les moins dangereux de l’histoire.

Les courtiers en informations financières

Si je vous cite des noms comme Experian, Equifax et Transunion il y a de grandes chances que cela ne vous dise rien. Pourtant, imaginez-les comme les trois mousquetaires de la data financière. Ils rassemblent tout ce qui s’y rapporte, que ce soit des rapports de crédit, des historiques de paiement et des informations sur les comptes débiteurs. Leur but ? Vendre les données aux institutions financières afin que celle-ci puisse prendre des décisions. Ils sont régis par diverses lois (notamment en Europe), mais ça ne les empêche pas de jouer les acrobates avec nos données. Un exemple concret ? Si l’on vous refuse un crédit de manière répétitive sans que vous compreniez trop pourquoi, c’est peut-être parce que les banques ont en stock vos précédents comportements et qu’ils n’ont pas assez confiance.

Les brokers en gestion des risques

Ces petits malins détectent les différentes fraudes que vous auriez pu commettre et vérifient les identités des clients en un clin d’œil. Avec des outils sophistiqués, ils peuvent traiter des millions de transactions par heure, gardant un œil vigilant sur nos activités et notre historique. Nos remboursements de crédit, nos salaires, les attestations ou amendes reçues, les découverts et autres agios, etc.

Les courtiers en santé

Ah, la santé, un sujet cher à nos cœurs et à nos portefeuilles. Ces brokers traquent par exemple nos achats de médicaments en vente libre, nos recherches sur les symptômes d’une maladie, nos abonnements à des magazines de santé, l’installation de certaines applications, etc. Ils vendent alors ces informations à des compagnies pharmaceutiques et d’assurance santé, faisant de notre bien-être une marchandise à échanger.

Mais d’où viennent ces données ?

Vous vous demandez peut-être comment ces brokers mettent la main sur nos données. Eh bien, c’est un peu comme un jeu de piste géant, avec des indices cachés dans tous les coins du web, parfois là où l’on ne s’y attend pas (voir mon article sur les différents leaks du milieu de l’automobile).

Les sources gouvernementales

Les gouvernements sont généreux avec nos informations, fournissant des données sur tout, des naissances aux décès en passant par les permis de conduire. Les data brokers se servent à pleines mains dans ce buffet à volonté de données publiques, construisant des profils détaillés sans jamais nous demander notre avis. Et je ne parle même pas de ces derniers mois ou les organismes officiels de notre cher gouvernement sont entrés en mode « grande braderie » (fuites France Travail, Urssaf, etc.). Servez-vous ma bonne dame, 80% de la population française est à portée de clavier, livrée de bon coeur.

Les sources commerciales

Les entreprises aussi sont des donneurs généreux. Elles fournissent des historiques d’achat, des données de garantie et même des informations de carte de fidélité. Et comme un bon ami qui prête sans jamais demander à être remboursé, elles donnent tout ça gracieusement aux data brokers, qui se régalent sans se poser de questions.

Les sources publiquement disponibles

Nos vies numériques (ou tout du moins une partie) sont des sortes de livres ouverts pour les data brokers. Ils parcourent nos profils sociaux, nos messages sur les forums et nos commentaires sur les blogs pour trouver des indices sur nos vies. Des enquêteurs privés, mais avec des algorithmes à la place de loupes. Le point positif c’est qu’au moins sur cet aspect nous avons notre mot à dire. Nous pouvons limiter les informations que nous partageons, utiliser des identités alternatives, sécuriser et chiffre nos échanges, etc.

Le pistage web

Et enfin, il y a le traçage en ligne, la cerise sur le gâteau des data brokers. Avec des cookies et des identifiants publicitaires, ils suivent nos moindres mouvements sur le web, collectant des informations sur nos habitudes de navigation et nos achats en ligne, récupèrent la liste des applications que nous utilisons, etc. Comme si Big Brother avait embauché des paparazzis pour nous suivre partout où nous allons. Mais là encore nous avons une part de responsabilité et nous pouvons agir de manière proactive (navigateur sans traqueurs, VPN …).

C’est déjà trop tard ?

Peut-être, mais cela peut éventuellement changer. Ils sont partout, ils savent tout, et nous, on est là, à ne pas trop savoir quoi faire. Mais nous pouvons décider d’au moins leur donner du fil à retordre. Déjà en faisant attention à ce que nous partageons en ligne, en utilisant les bons outils, etc. Et en faisant appel à un service comme Incogni pour tout ce qui est déjà dans la nature et que l’on ne peut rattraper.

Incogni, le désormais bien connu outil de Surfshark, propose un abonnement pour vous aider à nettoyer les données personnelles des bases de données des courtiers en données et des entreprises qui les stockent. Basé sur des réglementations comme le RGPD en Europe et la CCPA en Californie, Incogni impose aux courtiers en données de supprimer les informations des utilisateurs. Ces données peuvent être des choses comme vos noms, adresses, numéros de téléphone, etc.

Incogni Surfshark

Son gros avantage est de tout automatiser. Vous n’avez pas besoin de contacter chaque broker pour lui demander de vous supprimer de sa base de données. Incogni va le faire pour vous et surtout, va s’assurer que le retrait perdure. Un autre aspect intéressant du tableau de bord de l’outil est que vous allez visionner très rapidement les différents niveaux de dangerosité des courtiers. Mais aussi de connaitre le champ d’action de chacun d’entre eux et si vous trainez plutôt du côté des données de santé ou de la publicité.

Concrètement pour voir comment cela se passe, je vous redirige vers mon test Incogni sur une période d’un an. On va dire que le gros du travail se fait sur les 3 premiers mois, et qu’ensuite les récalcitrants finissent pas craquer au fil des relances du service. En ce moment ce dernier est d’ailleurs à moins de 95€ TTC par an, environ 7.8€/mois.

Essayez Incogni !

Incogni : vos données privées sont peut-être récupérées en haut lieu

Bannière Incogni

— Article en partenariat avec Incogni —

Hellow les amis, comment se passe votre premier été de l’année ? (vu les températures on pourrait presque s’y tromper). De mon côté je m’arrange pour continuer à vous parler du service Incogni de Surfshark et ses différentes utilités au quotidien. Pas de repos pour les braves, je bronzerai plus tard.

Ces derniers mois j’ai pas mal exploré avec vous la problématique du respect de vos informations privées sur le web. Notamment quels sont les organismes qui volent vos données, les achètent ou les récupèrent légalement sans votre consentement. Les fameux data brokers. Mais nous avons aussi vu que les failles potentielles ne viennent pas toujours de ce qui nous parait le plus probable (site web, ecommerce, boite mail, réseaux sociaux …).

Incogni Infos Perso

Pour vous le rappeler en 2 lignes, un data broker va chercher à se procurer des tonnes de données variées. Puis va croiser toutes ses sources pour dresser un profil aussi précis que possible de chaque internaute. Ce qui est assez simple puisqu’il suffit d’extraire les éléments communs à plusieurs bases de données. Votre adresse mail et votre lieu d’habitation sont renseignés chez un vendeur en ligne ? Le même mail a servi pour créer un profil sur un Tinder-like depuis votre smartphone ? Bam, le courtier sait que vous avez la dalle, l’endroit ou vous habitez et comment vous démarcher de plusieurs manières différentes. Mais toutes les fuites potentielles ne sont pas si facilement identifiables ou nous n’avons simplement jamais pensé qu’elles pouvaient présenter un problème.

Par exemple votre voiture intelligente est une source exploitable et surtout exploitée (certaines marques ne cachent même pas qu’elles font de la revente de données). Tout comme votre smartphone (mais ça on s’y attendait déjà), et probablement toute connexion à un service VPN gratuit & Co. C’est déjà pas mal oui, mais voilà il semble qu’il y a un autre acteur à prendre en compte : les gouvernements.

Selon Numérama, c’est en tous cas ce qu’a révélé officiellement un élu américain, Ron Wyden, fin janvier. Documents à l’appui il explique que la NSA se procure les informations personnelles d’internautes auprès de ces mêmes datas brokers dont je parlais plus haut. Et cela depuis plusieurs années. Vous allez me dire que ce n’est pas grave, c’est chez les ricains. Sauf que la NSA a également reconnu récupérer des infos sur des téléphones hors territoire national.

Et même s’ils ne s’occupaient que du peuple américain, peut-on imaginer qu’il en va différemment chez nous ? Nous avons quelques lois comme RGPD & co, mais je doute que ce soit un réel problème pour notre classe dirigeante. Donc, que faire ? Déjà commencer par sécuriser au mieux votre surf au quotidien : se servir d’outils respectueux de la vie privée, bloquer un maximum de traqueurs, cookies & Co, disposer d’un VPN fiable, ne pas s’inscrire sur des sites inutilement, nettoyer ses métadonnées et autres footprints, éventuellement utiliser des adresses jetables, etc.

Mais lorsque le mal est fait, et lorsque les brokers ont récupéré vos infos, l’éventail d’options est assez maigre. Soit vous allez devoir partir en quête de tous les courtiers, les contacter, les harceler pour qu’ils vous fassent disparaitre, faire du suivit pour vérifier qu’ils ne vous remettent pas dans leur base, etc. Ça, c’est l’option usante, frustrante et qui va occuper vos longues soirées d’hiver d’été.

L’autre possibilité c’est Incogni. Vous seul avez la capacité d’agir de manière préventive. Cependant, l’outil de Surfshark est là pour vous soutenir en ce qui concerne les incidents qui ont déjà échappé à votre vigilance.

Si vous n’êtes pas encore conscient du risque que représente la divulgation de vos données personnelles, sachez qu’il est probable qu’elles circulent déjà de manière non autorisée (surtout que la plupart des grosses plateformes ont fuité il y a juste quelques semaines). Incogni se propose de vous assister dans le nettoyage de ces données. Le service cible déjà près de 200 courtiers, et ce chiffre continue de croître. Lorsque vous sollicitez Incogni, il examine cette liste et vous informe des organismes qui détiennent des informations vous concernant, incluant le niveau de danger associé.

interface incogni

Par la suite, Incogni entre en contact avec ces entités pour faire valoir vos droits et demander la suppression de vos données de leurs bases. Ce processus est répété aussi longtemps que nécessaire, tout en surveillant constamment pour éviter tout ajout ultérieur de votre information par ceux qui l’ont retirée précédemment. Et bien sûr vous suivez toute l’évolution du processus via une interface simple à prendre en main. Vous pouvez jeter un oeil sur mon test pour vous faire une idée concrète.

Vous ne perdez rien à l’essayer, en prenant l’option annuelle cela vous reviendra à moins de 6.5€/mois (HT). Avec l’habituelle garantie 30 jours satisfait ou remboursé. Sinon vous pouvez aussi accéder au service en prenant le pack Surfshark One+. Ce dernier vous permet de bénéficier également d’un VPN, d’un antivirus, d’un système d’alerte et d’un moteur de recherche personnel pour seulement 1€/mois de plus. À vous de choisir !

Découvrir le service Incogni !

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