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Test de la batterie externe Anker 25 000 mAh avec DEUX câbles USB intégrés

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Deux câbles intégrés ? C'est ce qui fait toute la différence sur cette batterie externe Anker de 25 000 mAh, vendue sur Amazon . Un câble rétractable de 70 centimètres, un second de 30 centimètres qui sert aussi de lanière de portage, et 165 watts de puissance totale pour alimenter tout votre bureau mobile.

L'argument principal, c'est vraiment de ne plus chercher de câble USB-C dans le fond de la sacoche à chaque fois qu'un appareil passe dans le rouge. Dans mon cas, c'est idéal, je peux charger mon MacBook Pro et mon iPhone 17 Pro Max à la vitesse maximale, sans me poser de questions, et surtout, on a encore deux ports de libres pour charger deux autres machins !

Côté puissance, on est sur du sérieux ici. La batterie délivre jusqu'à 165 watts au total, répartis sur trois ports USB-C (dont les deux câbles intégrés), un port USB-A. Chaque port USB-C peut grimper jusqu'à 100 watts, ce qui suffit largement à recharger un MacBook Pro 14 pouces à pleine vitesse.

En pratique, vous pouvez charger un MacBook, un iPhone 17 Pro Max, un iPad et une paire d'AirPods en même temps sans que la vitesse ne s'écroule, à aucun moment.

La batterie elle-même encaisse 100 watts en entrée, et Anker annonce 30% récupérés en 20 minutes. Sur mon test avec un chargeur GaN 100 W, ça se confirme : la jauge grimpe rapidement. 25 000 mAh, ça représente environ six charges complètes d'un iPhone et deux d'un MacBook Air. Largement de quoi tenir un long week-end sans chercher une prise.

Le poids ? 595 grammes, ce qui reste raisonnable pour une batterie d'une telle capacité. Ce n'est bien sûr pas une batterie qu'on glisse dans une poche de veste. Les dimensions (environ 16 × 5 × 5 centimètres) en font un format dense, pas vraiment discret, mais pourtant son design tout en rondeur sur les tranches fait qu'elle semble moins massive que des batteries 20 000 mAh que j'utilise aussi, malgré une plus grande capacité.

Par contre, elle passe sans problème en bagage cabine, elle reste sous la limite des 100 Wh du réglementaire aérien.

Le petit écran en façade affiche le pourcentage de batterie restant en chiffres bien lisibles, et plein d'autres informations comme le nombre de cycles, les puissances de charge de chaque port, et même la température de la batterie (qui reste toujours assez fraiche).

La finition en métal argenté donne un côté pro qui tranche avec les batteries plastiques bas de gamme. La lanière de 30 centimètres est prévue pour supporter jusqu'à 20 kilos, le câble rétractable pour plus de 20 000 rétractations, donc rien ne semble bricolé dans la promesse produit, mais bon, c'est du Anker, donc c'est du sérieux.

À 89,99 euros, elle n'est pas donnée mais reste dans le coup face aux solutions comparables chez UGREEN ou Baseus, qui tournent autour du même prix et même souvent un peu plus chères, pour des specs assez proches. 

Avec plus de 8 000 avis et une moyenne autour de 4,6 sur 5 sur Amazon sur ce modèle, Anker confirme son statut de référence du secteur des chargeurs et batteries externes. Bref, pour qui bosse en mobilité, c'est probablement la batterie qui coche le plus de cases aujourd'hui. Disponible ici sur Amazon .

Ce gars a ressuscité un Nokia N900 avec des supercondensateurs

La dernière fois je suis retombé sur mon Nokia N900 à la cave et je me suis souvenu que c'était quand même un sacré téléphone. Ce smartphone sorti en 2009 faisait tourner Maemo Linux et était limite plus un mini-PC qu'un téléphone. Hé bien bonne nouvelle les amis, y'a un mec qui vient de ressusciter le sien en mode DIY total, et vous allez voir, c'est du bon boulot !

Le problème de base avec ce téléphone d'un autre temps, c'est comme vous vous en doutez la batterie. La BL-5J d'origine, après plus de 15 ans, est morte de chez morte. Et racheter une batterie de remplacement c'est jouer à la roulette russe vu que celles qu'on trouve aujourd'hui ont probablement passé autant de temps à prendre la poussière dans un entrepôt. Du coup, le gars a eu une idée de dingue : Remplacer la batterie par des supercondensateurs.

Oui, des supercondensateurs, plus exactement 10 condensateurs FM0H473ZF de 47000 mF chacun, soudés ensemble pour obtenir environ 0,5 Farad de capacité, le tout agencé dans un template imprimé en 3D pour que ça rentre pile poil dans le compartiment batterie. C'est bourrin mais ça fonctionne.

Sauf que forcément, en essayant d'alimenter tout ce bordel via le port micro-USB d'origine, catastrophe !!! Le fil +5V s'est carrément détaché du port à cause du courant trop important et de la corrosion. Et paf, le seul pad +5V de la carte mère (à part ceux planqués sous le connecteur USB) a été endommagé au passage. Du coup, plan B !

Il a du virer le port micro-USB pourri et le remplacer par un connecteur USB-C. Le bougre a limé l'ouverture du boîtier pour faire rentrer le nouveau connecteur, puis soudé un port USB-C 6 broches (poncé pour réduire l'épaisseur) à sa place. Seules l'alimentation et la masse sont connectées par contre, donc c'est limité à du chargement "dumb" à 0,5 A max, donc pas de Power Delivery, mais bon, ça charge, c'est l'essentiel.

Pour le boîtier batterie final, il a réutilisé la coque de la batterie d'origine en virant les composants internes. À l'intérieur, un seul gros condensateur, une diode pour réguler le voltage, des fils et des connecteurs DuPont qui font le lien avec le port USB-C. C'est un peu trop épais et ça dépasse légèrement, mais ça marche. D'ailleurs sur le mien c'est ce que j'avais fait... j'avais pris à l'époque une batterie plus grosse et c'était livré avec une espèce de coque un peu plus grande. Donc ça donnait un look très "pavé" au téléphone.

Niveau software, forcément en bidouillant le hardware il a corrompu la partition OS interne mais c'est pas grave car il a installé le bootloader u-boot pour pouvoir booter depuis une carte SD, et hop, Maemo Leste (la version communautaire moderne de Maemo) démarre sans souci.

Résultat final après toutes ces péripéties, un Nokia N900 ressuscité qui lui sert maintenant de radio internet via Open Media Player, alimenté uniquement par son système à supercondensateurs rechargeable via USB-C.

Bref, pas mal pour un téléphone de 2009 qui aurait dû finir à la poubelle.

Voilà, le mec a posté tout son process sur son blog avec photos et schémas si jamais ça vous inspire...

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