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Aujourd’hui — 24 octobre 2026LinuxFr.org : les dépêches
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  • PandoraBox : la borne de décontamination USB
    PandoraBox est une borne libre de décontamination de clés USB, une « station blanche » : on insère une clé, la borne analyse chaque fichier avec plusieurs moteurs de détection, affiche les fichiers dangereux sur son écran tactile, puis les supprime quand l'utilisateur touche l'écran. La nouvelle version est une réécriture complète. Elle ne dépend plus du projet Pandora du CIRCL et elle est distribuée sous forme d'image système durcie, construite à partir de Debian 13. Le code est sous licence GP

PandoraBox : la borne de décontamination USB

PandoraBox est une borne libre de décontamination de clés USB, une « station blanche » : on insère une clé, la borne analyse chaque fichier avec plusieurs moteurs de détection, affiche les fichiers dangereux sur son écran tactile, puis les supprime quand l'utilisateur touche l'écran. La nouvelle version est une réécriture complète. Elle ne dépend plus du projet Pandora du CIRCL et elle est distribuée sous forme d'image système durcie, construite à partir de Debian 13. Le code est sous licence GPL-3.0 et le boîtier imprimable en 3D sous licence CERN-OHL-S v2.

Pourquoi une borne de décontamination

Les clés USB restent une porte d'entrée courante dans des systèmes d'information par ailleurs bien protégés. Les personnes changent d'organisation, utilisent des ordinateurs qui ne sont pas surveillés et vont sur des réseaux isolés. La borne de décontamination vérifie les objets avant qu’ils arrivent au poste de travail.

PandoraBox propose une solution ouverte, que tout le monde peut vérifier, pour remplacer les bornes du commerce. PandoraBox s’adresse aux lieux qui demandent plus de sécurité, comme les hôpitaux, les usines ou les bureaux de l’État. Elle tourne sur un petit ordinateur reconditionné avec un écran tactile, et fonctionne sans réseau.

Plus de détail sur cette nouvelle version dans la seconde partie de la dépêche.

Sommaire

Une version entièrement réécrite.

La première version de PandoraBox s'appuyait sur Pandora du CIRCL pour analyser les fichiers. La nouvelle version repart d'une base propre et ne garde que ce qui fonctionnait : la machine à états, la détection USB avec pyudev, la quarantaine et l'interface curses du mode administrateur.

Les principaux changements :

  • les appels à pypandora sont remplacés par une chaîne de moteurs de détection intégrée ;
  • le moteur Comodo, qui n'est plus maintenu sous Linux, disparaît ;
  • le diaporama d'images (fim) laisse la place à une vraie interface graphique tactile ;
  • les clés sont montées en lecture seule par la borne elle-même, avec des options de montage durcies ;
  • les journaux passent au JSON structuré ;
  • la borne n'est plus un logiciel à installer sur un système existant, mais une image système complète.

Plusieurs moteurs de détection

Chaque fichier passe par plusieurs moteurs complémentaires :

  • MalwareBazaar propose des empreintes SHA-256 de logiciels malveillants connus.
  • Le service CIRCL Hashlookup aide à repérer les fichiers connus grâce à un filtre de Bloom.
  • ClamAV : antivirus, y compris dans les archives
  • YARA-X : YARA Forge
  • Heuristiques : programmes déguisés en documents (double extension, type réel différent de l'extension), PDF avec JavaScript ou actions de lancement

La borne a un mode « fail closed » : si la borne ne peut pas analyser tout le fichier, comme pour une archive protégée par mot de passe, un fichier trop gros ou une erreur dans un moteur, la borne ne dit jamais que le fichier est sûr. Chaque partition de la clé est analysée, et une partition illisible (chiffrée, système de fichiers inconnu) rend la clé « non vérifiée ».

Rien n'est supprimé sans l'utilisateur : les fichiers dangereux sont listés à l'écran, copiés dans la quarantaine de la borne, puis retirés de la clé seulement après un appui sur l'écran. Chaque analyse donne un rapport JSON.

Une image système durcie

La clé USB pose un risque car la clé USB est vue comme un objet dangereux. Les moteurs d'analyse risquent d'être piratés. L'image est construite avec mkosi à partir des paquets Debian 13, et ne contient que ce qui sert à analyser :

  • chaîne de démarrage vérifiée : Secure Boot avec la clé de l'image enrôlée à la place de celles de Microsoft, image noyau unifiée (UKI) signée, système de fichiers racine EROFS en lecture seule protégé par dm-verity, noyau en mode lockdown ;
  • périphériques USB filtrés : USBGuard n'autorise que le stockage de masse, ce qui bloque les clés qui se font passer pour un clavier (BadUSB), et les pilotes réseau USB, Wi-Fi et Bluetooth sont retirés de l'image ;
  • aucune session : pas de compte, pas de programme login, pas de menu de démarrage ;
  • un bac à sable par moteur : chaque moteur tourne dans son propre processus, avec bubblewrap, un utilisateur dédié sans privilèges, un filtre seccomp et aucun accès réseau. Un moteur compromis par un fichier piégé ne peut pas falsifier le résultat d'un autre ;
  • pare-feu et réglages du noyau inspirés des recommandations de l'ANSSI pour les systèmes GNU/Linux. Lynis donne un indice de durcissement de 73, sans avertissement.

L'interface graphique est dessinée avec Pillow directement dans le framebuffer, sans serveur d'affichage ni navigateur.

Mises à jour signées et maintenance sans session

La borne fonctionne hors ligne par défaut. Tout ce qui la modifie arrive signé :

  • Les signatures : le logiciel vérifie un jeu de signatures signé Ed25519 à chaque démarrage. Il s'installe depuis une clé USB de mise à jour, qui n'est jamais analysée, ou en ligne avec le profil online de l'image. Sans jeu valide, la borne n'analyse rien. Un jeu plus ancien est refusé ;
  • Le système accepte les mises à jour A/B avec systemd-sysupdate, par clé USB ou en ligne. La nouvelle version est écrite dans l'emplacement libre, et après 3 démarrages ratés, systemd-boot revient à la version précédente ;
  • journaux : une clé de maintenance signée récupère les journaux de la borne (journal systemd, noyau, USBGuard, matériel) sans ouvrir de session et sans rien modifier.

Une borne en ligne peut aussi envoyer ses journaux à un SIEM (Wazuh, Elastic, Graylog, Splunk) en syslog RFC 5424 ou en JSON, sur TLS. En ligne, seuls le service de mise à jour, l'export SIEM et NTP peuvent sortir à travers le pare-feu. La borne elle-même n'a toujours pas accès au réseau.

Matériel et interface

La borne de référence est un Lenovo ThinkCentre M720q Tiny reconditionné (Core i5-9400T, 6 cœurs), avec un écran tactile Waveshare de 7 pouces (1024x600). L'image fonctionne sur tout ordinateur x86_64 UEFI, avec 2 Go de mémoire au minimum. Le boîtier de bureau s'imprime en 3D en une seule pièce.

L'interface est pensée pour le tactile, sans bouton : attente d'une clé, progression de l'analyse, liste des fichiers dangereux, appui n'importe où sur l'écran pour nettoyer, puis résultat. Chaque organisation peut y mettre son logo, ses couleurs, ses textes et sa langue (français et anglais fournis).

L'image est testée de bout en bout dans une machine virtuelle QEMU/KVM. Le test démarre l'image avec Secure Boot, insère des clés USB émulées (vfat, exFAT, NTFS, ext4), vérifie le verdict de chaque moteur, le nettoyage, les mises à jour et le retour à la version précédente.

État du projet

Le projet est en développement actif. L'analyse marche bien. L'image durcie fonctionne comme attendu. L'interface tactile répond comme il faut. Les mises à jour passent sans souci. L'export SIEM est validé. Le matériel de référence a permis de tout vérifier.

Une limite importante reste à lever : l'image et les jeux de signatures ne sont signés pour l'instant qu'avec des clés de développement, générées sur la machine qui construit l'image. Les clés de publication du projet et leur stockage ne sont pas encore définis.

Les prochaines étapes de la feuille de route :

  • analyse des macros Office avec oletools et des exécutables avec capa ;
  • désarmement et reconstruction de contenu (CDR) avec Dangerzone ;
  • serveur central facultatif : inventaire des bornes, rapports, état des signatures ;
  • modèle de menace documenté, fuzzing des points d'entrée et audit de sécurité externe ;
  • correspondance avec les exigences NIS2 et ISO 27001 (mesure 7.10 « Supports de stockage »).

Essayer et contribuer

Il suffit de Docker pour construire l'image et la tester dans une machine virtuelle :

git clone https://github.com/sourcentis/pandora-box.git
cd pandora-box
image/build.sh                            # construit l'image
image/build-test.sh && image/vm.sh test   # la teste dans une machine virtuelle

Les contributions sont les bienvenues : retours d'expérience sur d'autres matériels, règles de détection, traductions de l'interface, revue de sécurité. Les vulnérabilités se signalent selon la politique de sécurité.

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  • Deming — un SMSI Open Source par et pour des RSSI
    Deming est un outil Open Source (GPL 3.0) de gestion de Système de Management de la Sécurité de l'Information (SMSI). Conçu par un responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) pour des RSSI, il couvre la gestion des contrôles, le registre des risques, la gestion des exceptions et des plans d'action. Largement adopté par la communauté, il se distingue par sa simplicité d'utilisation et de mise en œuvre. lien nᵒ 1 : Site du projetlien nᵒ 2 : Dépôt GitHublien nᵒ 3 : DocumentationI

Deming — un SMSI Open Source par et pour des RSSI

Deming est un outil Open Source (GPL 3.0) de gestion de Système de Management de la Sécurité de l'Information (SMSI). Conçu par un responsable de la sécurité des systèmes d'information (RSSI) pour des RSSI, il couvre la gestion des contrôles, le registre des risques, la gestion des exceptions et des plans d'action. Largement adopté par la communauté, il se distingue par sa simplicité d'utilisation et de mise en œuvre.

Logo Deming

Indépendant du référentiel

C'est l'une des forces de Deming : il ne présuppose aucun cadre normatif particulier. Il est livré avec une dizaine de référentiels prêts à l'emploi — ISO 27001 (2013, 2022, 2023 en allemand), ISO 22301, DORA, NIS2 (FR/EN/DE), HDS, PCI-DSS v4, NIST SP 800-53 Rev.5, MPA Best Practices — et permet d'en importer de nouveaux via un simple fichier Excel, sans développement.

Fonctionnalités

Deming propose une gestion centralisée des contrôles avec planification, assignation de responsables et rappels, un registre des risques avec scoring configurable (ISO 27005, BSI 200-3 et autres formules), un module de gestion des exceptions avec workflow d'approbation, ainsi que des tableaux de bord et des rapports de pilotage pour les revues de direction.

Technique

L'application est développée en PHP/Laravel, avec MariaDB/MySQL comme base de données principale (PostgreSQL et SQLite également supportés). Le déploiement se fait en quelques commandes via Docker Compose, ou manuellement sur Debian/Ubuntu grâce aux guides fournis dans le dépôt.

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  • Mercator — Cartographie de SI Open Source
    Si vous êtes RSSI, DSI ou architecte dans une entité concernée par NIS2, vous avez probablement reçu en 2024 ou 2025 une lettre de votre autorité de supervision vous rappelant poliment — mais fermement — que la cartographie de votre système d'information est désormais une obligation réglementaire. Pas une bonne pratique. Pas une recommandation. Une obligation. NIS2 (transposée en droit national dans les pays membres de l'UE) impose aux entités essentielles et importantes de mettre en place des

Mercator — Cartographie de SI Open Source

Si vous êtes RSSI, DSI ou architecte dans une entité concernée par NIS2, vous avez probablement reçu en 2024 ou 2025 une lettre de votre autorité de supervision vous rappelant poliment — mais fermement — que la cartographie de votre système d'information est désormais une obligation réglementaire. Pas une bonne pratique. Pas une recommandation. Une obligation.

NIS2 (transposée en droit national dans les pays membres de l'UE) impose aux entités essentielles et importantes de mettre en place des mesures de gestion du risque cyber, parmi lesquelles figure explicitement la connaissance et la documentation de son système d'information. L'ANSSI en France, le CSIRT Luxembourg, le BSI en Allemagne — tous y font référence. Sans cartographie, pas de gestion du risque sérieuse, pas d'analyse d'impact, pas de plan de continuité fiable.

C'est précisément le problème que Mercator tente de résoudre depuis plusieurs années, et le projet continue d'évoluer.

Qu'est-ce que Mercator ?

Mercator est un outil Open Source de cartographie du système d'information, sous licence GPL, développé en Laravel/PHP. Il est aligné sur le guide de cartographie de l'ANSSI et couvre sept vues complémentaires du SI : écosystème (fournisseurs, sous-traitants), processus métiers, applications, administration (annuaires, comptes à privilèges), infrastructure logique (réseaux, VLANs, flux), infrastructure physique (serveurs, baies, salles), et registre des traitements RGPD.

Le principe central est la navigation par dépendances : depuis n'importe quel objet de la cartographie, on peut remonter ou descendre la chaîne — d'un processus métier jusqu'aux équipements physiques qui le supportent, en passant par les applications et les réseaux intermédiaires. C'est ce qui transforme un inventaire statique en un outil opérationnel pour l'analyse d'impact, la détection de SPOF, la planification de la continuité d'activité.

Mercator calcule également un score de maturité de la cartographie (complétude et qualité des données), par domaine : gouvernance, protection, défense, résilience — directement exploitable pour les audits NIS2, ISO 27001 ou HDS.

Pourquoi cartographier son SI ?

La question peut sembler rhétorique sur LinuxFr, mais elle revient régulièrement en pratique : on sait à peu près ce qu'on a, on a un CMDB approximatif, ça suffira non ?

Non. Voici ce qu'une cartographie bien tenue permet concrètement :

  • Identifier les SPOF avant l'incident, pas pendant
  • Évaluer l'impact d'une panne ou d'un changement sur les processus métiers, y compris les dépendances croisées
  • Répondre aux auditeurs avec des données structurées et non avec un classeur Excel maintenu à la main par une personne qui a changé de poste il y a dix-huit mois
  • Qualifier les actifs critiques pour orienter les investissements en sécurité
  • Documenter les flux de données pour la conformité RGPD
  • Planifier les migrations en connaissant l'ensemble des dépendances applicatives

En résumé : vous ne pouvez pas protéger ce que vous ne connaissez pas. C'est trivial à énoncer, c'est encore courant comme situation en pratique.

Ce que Mercator n'est pas

Point important, car le marché des outils de cartographie et de GRC est traversé depuis quelques années par une lame de fond de fonctionnalités "IA" — parfois utiles, souvent cosmétiques, presque toujours opaques sur ce qui se passe avec vos données.

Mercator est entièrement gratuit sous licence GPL. Il n'y a ni modules cachés, ni limitations fonctionnelles, ni intelligence artificielle. Le code est sur GitHub, lisible, auditable, forkable. L'assistance communautaire passe par GitHub Issues et Discussions. C'est tout.

Nouveautés récentes

Les évolutions récentes portent notamment sur :

  • Module BPMN 2.0 pour connecter les processus métiers à l'infrastructure technique, et répondre à la question "si ce serveur tombe, quels processus métiers sont affectés ?" en quelques secondes.
  • Analyse des dépendances analyser les dépendances d'un objet en amont ou en aval et générer automatiquement le graphe de ses dépendances.
  • Moteur de requêtes, écrivez vos propres requêtes sur la cartographie et générez un graphe ou une liste.

Quelques chiffres

  • 500+ étoiles GitHub, 72 forks, déployé dans plus de 30 pays
  • Utilisé dans des hôpitaux, grandes écoles, centres de recherche, administrations
  • Meilleur Projet Open Source OW2 2024
  • Présenté à SSTIC 2023, Hack.lu 2024, Voxxed Days 2025, FIC Lille, FOSDEM, BSides Luxembourg

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  • Trois projets récompensés durant OW2con'24 : Mercator, WIdaaS et Centreon
    La conférence OW2con a récompensé trois projets de la communauté OW2 : catégorie communauté (Community Award) : Mercator, pour la cartographie du système d’information catégorie performance sur le marché (Market Award) : WIdaaS, pour la gestion d’identité et d’accès catégorie technologie (Technology Award) : Centreon, pour la supervision lien nᵒ 1 : OW2con'24 Best Project Awardslien nᵒ 2 : Mercator sur GitHublien nᵒ 3 : Guide pour la cartographie du système d’informationlien nᵒ 4 : Mercator

Trois projets récompensés durant OW2con'24 : Mercator, WIdaaS et Centreon

La conférence OW2con a récompensé trois projets de la communauté OW2 :

  • catégorie communauté (Community Award) : Mercator, pour la cartographie du système d’information
  • catégorie performance sur le marché (Market Award) : WIdaaS, pour la gestion d’identité et d’accès
  • catégorie technologie (Technology Award) : Centreon, pour la supervision

OW2con24 Awards

Mercator

Le prix OW2con'24 Best Project Community Award est remis à MERCATOR. Cette application web procure une cartographie du système d'information et suit les recommandations de l’ANSSI précisées dans son "Guide de la cartographie du système d'information". L’application permet une approche globale de la gestion des risques, autorisant une protection et une défense complètes ainsi qu’une résilience du système d'information. La cartographie du S.I. est un outil essentiel à sa maîtrise. Elle constitue une obligation pour les Opérateurs d'Importance Vitale (OIV) et les opérateurs de services essentiels (OSE).

WIdaaS

Le prix OW2con'24 Best Project Market Award revient à W'IdaaS (Worteks IDentity as a Service, l’identité comme service par Worteks), un logiciel de gestion d’identités et d’accès, en mode Cloud, accessible via des interfaces Web et piloté par des API REST. Ce programme s’appuie sur le projet OW2 FusionIAM, et gère l’authentification multi-facteurs (2FA/MFA). Ses fonctionnalités et son modèle économique correspondent aux attentes actuelles du marché des entreprises et des collectivités territoriales.

Centreon

Centreon est une plateforme de supervision ouverte, extensible et facile à intégrer, pour superviser de bout en bout des infrastructures d’entreprise. La solution est interopérable avec ITSM (information technology service management, voir ITIL), les outils d’observabilité, d’analyse de données, d’orchestration et d’automatisation.

Le mot d’OW2

(NdM: deux dépêches ont été proposées et fusionnées)

“Cette année, l’association OW2 est ravie de récompenser trois logiciels open source pouvant aider les entreprises à protéger l’ensemble de leur patrimoine numérique et à conserver la maîtrise de leurs infrastructures en interne, en périphérie et dans le cloud. Centreon, W’IDaaS et Mercator méritent leur prix pour leur ouverture aux solutions tierces, leurs fonctionnalités, leur ergonomie et leur modèle économique,” déclare le CEO d'OW2 Pierre-Yves Gibello.

Les prix OW2con’24 Best Project Awards distinguent des réalisations exemplaires. Ils apportent aux membres d’OW2, aux chefs de projet et à leurs équipes une distinction communautaire et des opportunités de visibilité sur le marché.

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