Vue lecture

Il y a de nouveaux articles disponibles, cliquez pour rafraîchir la page.

« L’IA est déjà plus intelligente que nous » : le père de l’IA explique les dangers à venir

Geoffrey Hinton, qui a quitté en 2023, alerte sur la supériorité et les dangers de l’IA, tout en regrettant son rôle dans son développement.

16 juin 2025 – Geoffrey Hinton, pionnier des réseaux neuronaux, est l’invité du jour du podcast « The Diary of a CEO », animé par Steven Bartlett. Dans cette interview, le lauréat du prix Nobel de physique 2024 expose avec gravité les implications de l’IA : pertes d’emplois massives, risques existentiels et immortalité numérique.

Supériorité et dangers de l’IA

Au cours de son interview, Hinton a souligné la supériorité de l’IA, illustrée par des modèles comme GPT-4. Cette position découle de sa capacité à stocker des connaissances massives et à les partager instantanément entre « clones » numériques.

« C’est numérique, donc on peut simuler un réseau neuronal sur un matériel et le reproduire à l’identique ailleurs », explique-t-il. Cette propriété, qu’il appelle l’immortalité numérique, rend l’IA potentiellement éternelle et en constante évolution, contrairement aux humains.

[LISTEN]

“AI IS AN EXISTENTIAL THREAT, IT’S DANGEROUS”

– Geoffrey Hinton (Nobel Prize Winner), known for his pioneering work that laid the foundation for today’s AI technologies.

Talking to Steven Bartlett, on Diary of a CEO. pic.twitter.com/JwZ9iPZtdY

— Athi Mtongana (@AthiMtongana) June 17, 2025

Dans une interview à CBS News en avril 2025, Geoffrey compare cet outil à un « tigre mignon ». Mignon certes, mais toujours un félin, qui pourrait devenir incontrôlable.

Dans ce scénario, Hinton évalue à 10 à 20 % la probabilité que l’IA prenne le contrôle, un danger existentiel inédit. C’est dans ce sens que le père de l’IA critique les géants technologiques, comme Google, pour leur manque d’investissement dans la sécurité, soulignant leur lobbying contre les régulations.

Par ailleurs, les dangers de l’IA ne se limitent pas à une superintelligence décidant que les humains sont superflus. Hinton alerte aussi sur la mauvaise utilisation par des acteurs malveillants.

Les cyberattaques, amplifiées par les grands modèles de langage, deviennent plus sophistiquées, facilitant le phishing et la conception de virus mortels. L’ingérence électorale, via des publicités ultra-ciblées exploitant des données personnelles, est une autre préoccupation.

Comme il l’a noté, des algorithmes de réseaux sociaux pourraient exacerber les divisions sociales en diffusant des contenus extrêmes. Les armes autonomes, capables de décider de tuer sans intervention humaine, pourraient réduire le coût des conflits, mais augmentent les risques de guerre.

Les menaces imminentes de l’IA sur l’emploi

L’impact de l’IA sur le travail préoccupe particulièrement Hinton. Il compare son effet à la révolution industrielle, où les machines ont remplacé les tâches physiques.

Aujourd’hui, l’IA s’attaque aux tâches intellectuelles routinières. Cette technologie menace des métiers d’entrée de gamme, les stagiaires, les assistants juridiques et les agents de centres d’appels.

« L’IA remplacera simplement les humains pour les tâches cognitives banales », avertit le parrain de l’IA. Contrairement aux technologies passées, comme les distributeurs automatiques, Hinton doute que l’IA crée autant d’emplois qu’elle en supprime.

 « Pour rester pertinent, il faut être hautement qualifié, capable de faire ce que l’IA ne peut pas reproduire », ajoute-t-il. Devenir plombier, peut-être ?

Malgré ces dangers, Hinton reconnaît des bénéfices de l’IA, notamment en santé. Les modèles de languages intelligents pourraient quintupler l’efficacité des médecins ou améliorer l’éducation au même coût.

Mais, ces avantages ne doivent pas occulter les risques imminents. Geoffrey, dans une réflexion philosophique, aborde également la question de la conscience des machines, une propriété émergente de systèmes complexes.

« Une machine suffisamment complexe pourrait manifester une forme de conscience », dit-il, tout en restant ambivalent sur leur capacité à éprouver des émotions humaines.

Cet article « L’IA est déjà plus intelligente que nous » : le père de l’IA explique les dangers à venir a été publié sur LEBIGDATA.FR.

ChatGPT va remplacer les stagiaires : c’est le patron d’OpenAI qui le dit

Au Snowflake Summit 2025, prédit que et l’IA générative pourraient bientôt supplanter les stagiaires. Alors que la génération Z embrasse l’IA comme un allié, l’avenir des emplois débutants s’annonce plus difficile.

Très bientôt, l’IA incarnera un collaborateur expert, disponible en continu, sans fatigue ni distraction. Là où les stagiaires se heurtent aux limites de leur apprentissage, ChatGPT et ses semblables démontrent une capacité d’analyse étendue, une productivité soutenue et une rapidité d’exécution hors normes.

ChatGPT, un stagiaire dopé à l’infini

Sam Altman, PDG d’, résume : « Aujourd’hui, l’IA comme ChatGPT est comme un stagiaire qui travaille quelques heures, mais bientôt, elle sera un ingénieur logiciel expérimenté qui bosse des jours entiers sans pause. »

Aux côtés de Sridhar Ramaswamy, dirigeant de Snowflake, Altman imagine une IA autonome capable d’exécuter des tâches simples. En outre, ces outils peuvent résoudre des problèmes complexes, générer des idées, voire découvrir de nouvelles connaissances.

À l’horizon 2026, Altman entrevoit l’émergence d’agents IA suffisamment puissants pour relever des défis commerciaux stratégiques. Outre ses compétences actuelles, ces outils proposeront des solutions concrètes, élaboreront des stratégies et prendront des décisions opérationnelles.

Sam Altman says Next year AI won’t just automate tasks….it’ll start solving problems entire teams struggle with. pic.twitter.com/GKTHa0EbE9

— Chubby♨️ (@kimmonismus) June 4, 2025

D’autres figures de la tech partagent les déclarations de Sam Altman. , PDG de , a averti lors de la conférence du Milken Institute : « Vous ne perdrez pas votre emploi à cause de l’IA, mais à cause de quelqu’un qui l’utilise ».

La génération Z, alliée de l’IA plutôt que victime

Cette formule percutante fait écho aux inquiétudes de Dario Amodei, PDG d’. Selon lui, 50 % des emplois de cols blancs débutants pourraient disparaître, entraînant un taux de chômage compris entre 10 et 20 %.

Les postes d’entrée de gamme apparaissent en première ligne. Les tâches chronophages souvent confiées aux stagiaires, ChatGPT et consorts les exécutent déjà avec efficacité.

Pendant ce temps, la génération Z, elle, ne cède pas à la panique. Au contraire, elle adopte l’IA avec enthousiasme.

D’après une enquête récente de Resume, un travailleur sur dix utilise régulièrement ChatGPT. Mais les membres de la génération Z sont deux fois plus nombreux à s’en servir.

Pour 50 % d’entre eux, ChatGPT représente un collègue virtuel ou un assistant. En comparaison, seuls 40 % des millennials et 35 % des générations plus âgées partagent cet avis.

Déjà, lors de l’événement AI Ascent organisé par Sequoia Capital en mai, Altman analysait cette fracture : « Les seniors utilisent ChatGPT comme un bis, les vingtenaires comme un conseiller de vie, et les étudiants comme un système d’exploitation. »

Cette adoption massive par la génération Z lui confère un avantage considérable sur un marché du travail en pleine transformation.

Cet article ChatGPT va remplacer les stagiaires : c’est le patron d’OpenAI qui le dit a été publié sur LEBIGDATA.FR.

La menace d’une IA superpuissante ? Rien à craindre pour l’instant, selon Yann LeCun

Un chercheur principal chez et expert en intelligence artificielle rejette les craintes d’une IA super-intelligente capable de menacer l’humanité. Selon lui, ces préoccupations sont infondées, car les systèmes actuels n’atteignent même pas le niveau d’intelligence d’un chat domestique.

Le débat autour des risques liés à l’intelligence artificielle (IA) suscite de vives inquiétudes, mais , chercheur en chef chez Meta et professeur à l’Université de New York, se montre sceptique face à ces craintes. Dans une récente interview, il a qualifié les préoccupations liées à une IA super-intelligente de « complètement absurdes ». Lauréat du prix AM Turing, LeCun estime que l’idée d’une IA constituant une menace imminente est largement exagérée.

L’IA actuelle n’a pas de compétences clés

Lors de son entretien avec le Wall Street Journal, LeCun a mis en avant les limites des modèles de langage actuels, en insistant sur leur incapacité à acquérir des compétences essentielles comme la mémoire persistante ou le raisonnement. Il a également expliqué que ces modèles ne comprennent ni n’interagissent avec le monde physique. « Ils manipulent simplement le langage sans posséder une véritable intelligence », a-t-il déclaré.

Malgré ses critiques, Yann LeCun ne rejette pas complètement l’idée d’une intelligence artificielle générale (AGI). Il admet cependant que les approches actuelles restent insuffisantes. Atteindre une IA capable de penser et d’agir de manière autonome nécessitera des avancées significatives, notamment dans des domaines encore inexplorés. Il cite par ailleurs les travaux de son équipe chez Meta, qui analysent des vidéos du monde réel afin de perfectionner la compréhension des systèmes d’IA.

Meta intelligence artificielle
Menace IA
Intelligence artificielle générale

Le débat sur l’avenir de l’IA reste ouvert

Les déclarations de LeCun relancent le débat sur le véritable potentiel de l’IA. D’un côté, certains mettent en avant la menace d’une IA super-intelligente hors de contrôle. De l’autre, des experts jugent que ces craintes sont prématurées et disproportionnées.

En exprimant son point de vue de manière si tranchée, Yann LeCun incite la communauté scientifique à relativiser ces craintes exagérées. Pour ma part, je pense qu’il est important de garder une attitude prudente face à l’évolution rapide de l’IA. Tout en évitant la panique, il est essentiel de rester vigilant et d’anticiper les défis éthiques et sociaux que cette technologie pourrait poser.

Cet article La menace d’une IA superpuissante ? Rien à craindre pour l’instant, selon Yann LeCun a été publié sur LEBIGDATA.FR.

Discutez avec les interviews de Steve Jobs !

Fans de Steve Jobs, réjouissez-vous !

Grâce à la magie de l’intelligence artificielle, vous allez pouvoir discuter avec votre gourou préféré. Enfin, quand je dis « discuter », c’est un bien grand mot. Disons plutôt que vous allez pouvoir poser des questions à un modèle de langage entraîné sur une petite quantité d’interviews et discours de Steve Jobs himself.

Pour cela, le créateur de ce chatbot a utilisé un service nommé Jelli.io qui permet justement de chatter avec des vidéos et le résultat est plutôt cool, même si le chatbot n’incarne pas directement Steve Jobs (pour des questions éthiques j’imagine et pour n’énerver personne…)

Bref, de quoi vous inspirer et vous motiver sans forcement mater des heures et des heures d’interviews.

❌