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Le pays d’en-dessous

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —

The Land Beneath Us : derrière ce nom bizarre se cache une belle petite surprise pour les fans de dungeon-crawler en tour par tour, un roguelite à la progression bien dosée, un gameplay tactique avec pas mal d’originalité. Je vous en dis plus… Ci-dessous ! 😉

Tout commence après une intro un peu chelou, dont l’ambiance guillerette et cartoon contraste complètement avec le jeu : on est dans bas-fonds d’un univers cybernétique, informatique, à base de gros pixels et d’effets de lumières/3D super jolis, de glitchs visuels et de musique électronique posant une atmosphère intrigante.

En vue de dessus, on déplace notre robot case par case. Chaque mouvement ou attaque, c’est un tour de jeu : les ennemis agiront en même temps, comme dans ce bon vieux NetHack… On utilise surtout haut, bas, gauche, droite, pour se mouvoir mais aussi pour donner des coups. Sympa : on choisi une arme par direction ! À nous de créer des synergies et essayer de faire face à toutes les situations.

À cela s’ajoute quelques mécaniques bienvenues : des améliorations d’armes, des reliques qui nous ajoutent ou améliorent nos compétences, une téléportation, mais aussi des combos à base de « puces » électroniques ! En gros, des pouvoirs qui seront lancés après avoir effectué un certain enchainement de mouvement. En prévoyant bien son coup, ça peut être dévastateur ou salvateur, bref, c’est cool. 🙂

Qui dit roguelite, dit progression entre chaque partie. Là-dessus c’est bien dosé, on débloque régulièrement des éléments qui nous offrent de nouvelles possibilités, nous permettent d’aller plus loin, ou nous facilitent carrément la vie (skills, emplacements d’inventaire, + de choix dans le loot…). Bien sûr, une fois le jeu « terminé », on peut continuer mais en ajoutant des handicaps ; pour finir le jeu à 100% il va falloir être bon !

Je ne vais pas parler du scénario, car honnêtement, je n’ai rien compris (je pense que c’est dû à la traduction française, parce que vraiment, c’était pas clair…), mais l’ambiance qui s’en dégage est super sympa, un truc un peu dark genre purgatoire, mélangé à des personnages assez rigolos… Et une histoire de révolte. 🤷

Niveau technique, si vous appréciez le genre comme moi, vous allez kiffer. 🙂 C’est très joli, très lisible et clair malgré de (très) gros pixels parfois. L’atmosphère est superbe. Le seul truc un peu relou, c’est que quand on choisi une arme, on ne peut pas voir en même temps les armes qu’on a déjà… À part ça c’est bien foutu, tant qu’on prend le temps de peser le choix de nos actions (une erreur peut s’avérer fatale).

J’ai vraiment passé un super moment, c’est un jeu prenant et assez « reposant », en dehors de certains combats tendus. Les runs durent environ 30-45 minutes, on se surprend à les enchaîner pour découvrir le monde suivant, pour débloquer des capacités, des puces, ou tenter une nouvelle approche au niveau des pouvoirs / armes.

Pour environ 15€ vous pouvez foncer ! Une démo est disponible sur les différentes plate-formes, je vous invite à vous faire votre propre avis, en espérant que vous passerez un bon moment à collecter des âmes dans ce donjon tactique ! 🤖

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Inkulinati : chien et lapin compris

— Article rédigé par l’ami Remouk (DansTonChat) – Merci à lui —
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Prendre une feuille de papier dans son classeur d’école, et dessiner des petits bonshommes armés, des monstres, les faire se battre les uns les autres, les découper au ciseau, ajouter des catapultes, des échelles, les rayer, gommer des éléments, recommencer… Vous faisiez ça aussi, vous, quand vous étiez petits ? Inkulinati reprend ce concept mais le transpose dans une époque médiévale et fantastique. 🪄

Remplacez votre feuille d’écolier par un parchemin, votre criterium par une plume et de l’encre, ajoutez un peu de magie pour que les personnages prennent vie et bougent réellement sur le papier, et voilà : vous pouvez imaginer exactement à quoi ressemble ce jeu de stratégie / tactique en tour par tour !

Pour expliquer le gameplay de manière très simple, mais un peu foireuse, imaginez un Worms en tour par tour. Donc en gros c’est un RPG tactique où on donne des ordres un par un : déplacement, attaque, utiliser un pouvoir, passer son tour… Sauf que comme dans Worms, c’est en vue de côté, avec des armes à distance et beaucoup d’humour.

Déjà, nos unités (épéistes, chevaliers, lanciers (?!) et autres… Y a genre 50 unités différentes) sont des animaux rigolos. Et puis ils n’hésitent pas à montrer leurs fesses, par exemple, pour étourdir l’ennemi. Normal. Les petits dialogues et textes, disséminés un peu partout, prêtent toujours à sourire, c’est léger, c’est marrant, c’est cool ! Il faut ramasser de l’encre sur le terrain (ou en voler) pour pouvoir dessiner de nouvelles créatures. Malin.

Les combats, assez tactiques, intéressants, et parfois ardus, demandent réflexion, puis sont enrobés d’une ganache roguelite. C’est à dire que les évènements sont déterminés de manière procédurales, on choisit un peu notre chemin pour viser la facilité ou bien des récompenses à débloquer (monstres, pouvoirs, trésors…) qui nous serviront pour la suite… Afin de mieux recommencer et faire une meilleure run !

Il y a aussi un mode Joueur contre Joueur, mais je n’ai pas eu l’occasion de le tester. Sur le papier, ça ne peut qu’être cool, car les combats contre le CPU sont cools. 😀 Franchement c’est un bon petit jeu de stratégie, rigolo mais proposant un gameplay solide, si vous appréciez le genre vous pouvez foncer !

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